Le secteur de la viande, et plus particulièrement celui de la saucisse de porc, est en constante évolution. Les consommateurs sont de plus en plus exigeants en matière de qualité, de transparence et de santé. Pour répondre à ces attentes, les producteurs et les industriels doivent adopter des stratégies de marketing innovantes et adaptées.
Dans le secteur agricole, « la meilleure communication repose sur l’image du producteur lui-même. Pour atteindre la confiance du client, cela passe d’abord par l’honnêteté, la transparence du producteur avant même son produit. » Il est important d’être visible, et surtout transparent. C’est la force de nombreux producteurs qui gèrent les céréales, l’élevage, etc., et peuvent ainsi montrer en image tout le circuit et la façon dont il est géré.
Les consommateurs cherchent une confiance. À travers toutes les actions de communication, l'objectif est de montrer qui sont les producteurs. La meilleure communication en agriculture reste le bouche-à-oreille, mais cela ne suffit plus pour toucher un public plus large.
Les réseaux sociaux sont un outil puissant pour communiquer directement avec les consommateurs. David Allais s’occupe des publications sur les réseaux sociaux, à raison d’un post par jour, pendant les périodes de forte activité. Les réseaux sociaux permettent de présenter les produits, de partager des informations sur l'entreprise et de créer une communauté autour de la marque.
La Ferme charcutière présente les produits vendus en magasin sur son site internet et donne aux clients la possibilité de commander en ligne. Des mises à jour du site sont réalisées surtout en hiver, avec les photos de nouveaux plats.
Les Vandecandelaere disposent également d’un site internet. « C’est une vitrine, nous ne voulons pas faire de vente en ligne pour le moment, explique Thomas. Les idées, nous les avions. Mais nous n’avions ni le temps, ni la technique pour les mettre en place. » Les résultats, au bout d’un an, sont convaincants, puisque les ventes ont augmenté de 5 % depuis la mise en ligne du site.
Le packaging est une arme marketing idéale pour prendre sa place dans le rayon viande. Socapa, par exemple, tente de prendre des parts de marché sur les portions individuelles en entourant ses barquettes d’un fourreau. C’est un bon début pour entrer en contact avec sa clientèle et capitaliser dessus.
Concernant le conditionnement des pommes de terre, les couleurs ont ainsi fait leur apparition pour discerner leurs « destinations culinaires », la localisation géographique est mise en avant, tout comme le logo de la ferme et l’image des agriculteurs, puisque les deux frères et le père figurent sur l’emballage.
Les nitrites sont au cœur des préoccupations des consommateurs. Voilà des années que les industriels de la charcuterie se voient reprocher d’utiliser ces sels chimiques controversés dans la composition de leurs jambons, saucisses ou lardons. Depuis cinq ans, les ventes de charcuterie en libre-service dans les grandes surfaces ne cessent de diminuer en volume.
Pour lutter contre la baisse de leurs ventes, les fabricants n’ont pas d’autre choix que de multiplier les lancements affichant une promesse santé et vendus plus cher que les versions standards : porc bio, nourri aux oméga 3, élevé sans antibiotiques ou encore avec un taux de sel réduit. Les gammes sans nitrite commencent aussi à fleurir, à commencer par le jambon.
Un gros travail de mise au point a été nécessaire et des millions d’euros ont été investis avant d’aboutir à des produits sans nitrites. Le charcutier a adopté une autre recette à base uniquement de bouillon d’épices, avec un peu plus de sel fin et de la vitamine C en guise d’antioxydant. À l’arrivée, le jambon n’est plus rose mais gris comme du rôti de porc et la DLC (date limite de consommation) raccourcie de moitié.
Avec ces atouts qui désarçonnent moins le client en magasin, Herta fait aujourd’hui la course en tête. La marque du groupe Nestlé a étendu ces gammes avec désormais des knackis, du jambon de volaille, des lardons ou encore de la saucisse de Strasbourg.
Les lecteurs de presse papier, auditeurs et téléspectateurs retrouvent l’univers Hénaff dans des publicités toujours inventives et surprenantes. Riches en sensations, comme les trois films tournés avec Fabienne d’Ortoli, double championne du monde de kite surf, en 2006. Décalées, telle la campagne de Paris - New York - Pouldreuzic de 2009 récompensée par le Grand Prix de la Créativité de l’Ouest. En 2018, Hénaff lance une campagne publicitaire pleine d’authenticité et de simplicité, comme un retour aux sources : « Hénaff, les petits bonheurs y’a rien de meilleur ». Plus de dix ans après notre premier trophée en 2009, le Grand Prix de la Créativité de l’Ouest nous récompense à nouveau en 2022 mais cette fois-ci pour notre campagne « Faire Mieux, Ça fait du Bien !
| Stratégie | Description | Avantages |
|---|---|---|
| Transparence | Communiquer ouvertement sur les méthodes de production | Renforce la confiance des consommateurs |
| Réseaux sociaux | Utiliser les plateformes pour interagir avec les clients | Augmente la visibilité et crée une communauté |
| Packaging | Concevoir un emballage attractif et informatif | Attire l'attention en rayon et communique les valeurs de la marque |
| Produits sans nitrites | Proposer des alternatives plus saines | Répond aux préoccupations des consommateurs et ouvre de nouveaux marchés |
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