Le Porc au Grain du Sud-Ouest est bien plus qu'une simple viande. C'est un héritage, une tradition et un symbole de la richesse agricole du Sud-Ouest de la France. Cette viande, reconnue pour sa qualité supérieure, est le fruit d'un savoir-faire ancestral et d'un engagement envers le respect de l'animal et de l'environnement.
Élevage traditionnel de porcs en plein air.
La viande de porc a longtemps représenté dans les campagnes du Sud-Ouest, l’essentiel de l’alimentation carnée. Le porc fait partie de la tradition historique des fermes agricoles du Grand Sud-Ouest. De tout temps à la campagne, la fête du cochon fut la grand-messe nourricière de l’année. Cette tradition offrait de la viande fraîche et surtout des charcuteries que les familles mangeaient durant l’année. L’élevage du porc et surtout sa transformation aidait les paysans à passer sans famine les jours difficiles.
L’introduction du maïs au XIIXème siècle dans notre région fut une véritable révolution: le “milhoc” prit la place des résidus de céréales dans la nourriture des porcs mais aussi des volailles et des palmipèdes gras.
Les animaux qui fournissent cette viande sont, comme le nom l'indique, nés et élevés dans le Sud-Ouest de la France, région traditionnelle d’élevage et de commerce de porcs. L'aire de production comprend 17 départements du Sud-Ouest de la France. Cette région est le premier bassin de production de maïs grain en France. L’importance de la culture de maïs dans le Sud-Ouest a permis de favoriser son usage dans les rations en engraissement.
Le Porc au Grain du Sud-Ouest est issu des meilleures races porcines telles que Large White ou Landrace Français et de leurs croisements. Les éleveurs ont l’habitude de dire que pour être bon à manger, le porc doit déjà lui-même avoir bénéficié d’une bonne nourriture. C’est ainsi que le Porc au Grain de Sud-Ouest va recevoir une alimentation composée de 80% de céréales, oléagineux et légumineuses dont 30% de maïs. Il est élevé au-delà de 182 jours avec un objectif de poids vif se situant à 115 kg.
Chaque porc dispose d'une carte d'identité qui se retrouve sous la forme d'un tatouage sur le jambon, ainsi la traçabilité est totalement assurée dans la filière du Porc au Grain du Sud-Ouest.
La viande de l'IGP Porc du Sud-Ouest est plus rouge que celle du porc standard. Juteuse et tendre, elle présente également un goût plus intense.
Une juste cuisson, et vous pourrez apprécier une tendreté, une jutosité et un goût inimitable.
Reconnue IGP en 2013, cette viande bénéficie d’une bonne réputation, qui se concrétise par un choix spontané des consommateurs qui lui accordent une nette préférence. Le Label Rouge obtenu en 1989 apporte au consommateur toutes garanties quant au strict respect d'un cahier des charges qui codifie de façon précise toutes les étapes de la production jusqu'à la mise en vente du produit final.
Des éleveurs soucieux du bien-être animal, une race de Porc unique, des élevages traditionnels, le tout pour vous garantir le meilleur du meilleur.
Les seigneurs des cochons ont droit à une surface plus grande, de 1 m2 par cochon ce qui correspond à la norme « bien être animal » qui entrera en vigueur en 2013. Plus « vieux » et plus lourd que les autres, le poids de la carcasse fait entre 95 kg et 100 kg, le porc offre à l'éleveur une plus-value de 14 centimes d'euro au kilo.
Le blé est plus riche en protéine pour l'alimentation des volailles. Le triticale est parfois utilisé en France.
Il est important de noter que les carnivores digèrent mal l'amidon cru. C'est pourquoi la cuisson et l'extrusion des grains sont essentielles chez les carnivores domestiques pour ne pas provoquer de troubles digestifs.
Afin d’éviter d’avoir à utiliser un aliment post-sevrage très riche en protéines, un engraissement simplifié des porcs bio avec un seul aliment complet croissance peut tout-à-fait fonctionner grâce à la croissance compensatrice des porcs sur la durée d’engraissement.
Des fourrages ? Tout d’abord, parce que les porcs aiment ça ! Mais ce n’est pas la seule raison : il faut aussi s’intéresser aux fortes productivités en protéines/ha des fourrages.
Un pâturage tournant a lieu sur prairies temporaires de mars à novembre. Au pâturage, les porcs laissent une bonne partie de la tige de luzerne ce qui lui permet une bonne repousse, mangent le dactyle quand ils ont vraiment faim et ne touchent presque pas la fétuque. Les porcs sont donc changés de parcelle quand ils attaquent le dactyle.
Les porcs ont prélevé au pâturage entre 1,5 Kg MS (matière sèche) par porc par jour (2018) et 2,5 Kg MS (2017). Après le passage des porcs, la luzerne a redémarré en 2017.
L’aliment post-sevrage est à volonté jusqu’à 70 Kg, puis 2,7 à 2,8 Kg d’aliment sont donnés par porc par jour avec des fourrages (enrubannés de trèfle violet) et de la paille. La distribution de fourrages calme les porcs.
Les rendements carcasses ne sont pas trop hauts mais c’est normal car il y a plus de tripes et d’appareil digestif chez un porc qui pâture. Les taux de muscle sont très bons, la moyenne étant de 58 en AB.
Il est économe vis-à-vis des achats extérieurs grâce aux autres ateliers qui permettent de produire l’alimentation, donc d’être autonome. La marge brute par porc abattu est de 600 €.
L'orge et le blé peuvent être utilisés pour l'alimentation des chevaux. Toutefois, l'utilisation de quantités trop importantes de blé peut être néfaste en raison de la richesse du blé en gluten.
Une ration diététique avant un jour de repos, sous forme de mashes est fréquente. L'ajout d'une complémentation minérale est indispensable dans le mélange.
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