La consommation mondiale de viande a doublé depuis les années 1990, bien plus rapidement que l’augmentation de la population.
Selon la FAO, plus de 66 millions de tonnes de viande bovine devraient être produites en 2010, soit plus de 2100 kilos par seconde (compteur).
Très apprécié, le steak haché est la viande la plus vendue : 70% des ménages en consomment.
Avec près de 50 kg de viandes bovines consommées par seconde en France, la viande de bœuf est l’une des viandes les consommées au monde.
C’est simple, elle s’adapte à toutes les cuissons, et s’invite à toutes les occasions.
Lors d’un barbecue par exemple, il est impensable de ne pas trouver d’entrecôte ou de côte de bœuf.
Par ailleurs, la viande hachée se retrouve sur toutes les tables au moins une fois par semaine.
Pour faire face à cette forte demande des consommateurs, les éleveurs produisent chaque année de plus en plus de viandes bovines.
Selon les perspectives agricoles de la FAO et de l’OCDC 2019-2028, 71 413 milliers de tonnes équivalent carcasse de viandes bovines seraient produites dans le monde en 2020 contre 70 379 milliers de tonnes équivalent carcasse en 2019, soit une hausse de près de 1,47 %.
Cette hausse s’explique en partie par la reconstitution des troupeaux de bœufs en Amérique du Nord, au Brésil et en Australie.
Malgré la hausse des prix de la viande, la consommation reste stable, surtout grâce à l’augmentation du pouvoir d’achat dans les pays en développement.
Les "disponibilités alimentaires" par habitant dans le monde seraient suffisantes en 2050 à en croire une étude de début 2010 de l'Inra et du Cirad (Centre de coopération internationale en recherche ergonomique) : à cet horizon, chaque habitant disposerait de 3000 calories par jour, dont 500 d'origine animale, contre 4000 actuellement dans les pays développés aujourd'hui, dont plus de 1000 issues de la viande ou du poisson.
Plusieurs pays se distinguent comme les plus grands producteurs de viande bovine au monde. Voici un aperçu des principaux acteurs :
Production mondiale de viande bovine.
Le marché mondial de la viande bovine a connu des fluctuations ces dernières années, influencées par divers facteurs économiques et sanitaires.
Les dynamiques d'exportation et d'importation jouent un rôle crucial dans la configuration du marché mondial de la viande bovine :
L’Inde est un géant de l’élevage bovin : premier cheptel mondial de bovinés (308 millions de têtes), plus gros pays producteur de lait au monde (20 à 25 % de la production mondiale), cinquième producteur de viande bovine (7 à 8 % de la production), troisième exportateur de viande bovine avec 13,5 % des exports.
La production de viande bovine augmente, « moins que sur la première moitié des années 2000, mais de 1 à 3 % ces dernières années », et a atteint un record de 4,5 Mtéc en 2023.
Une croissance soutenue par la demande en lait : les fermes ne sont pas spécialisées en production de viande, qui est plutôt « un sous-produit du lait ».
L’atout principal de la viande bovine indienne à l’export, c’est son prix.
En moyenne sur 2023, la viande désossée congelée, qui constitue la majorité des exports du pays, coûtait 2,87 US$/kg, soit 2,66 €/kg.
« C’est 1,4 fois moins cher que la viande brésilienne, qui n’est déjà pas la viande la plus chère du monde, et plus de 2,5 fois moins cher que celle des États-Unis ! », chiffre Baptiste Buczinski.
À moins de 3 dollars américain le kilo, la viande bovine indienne désossée congelée est imbattable sur le marché mondial.
Les marchés européens de la viande bovine connaissent des dynamiques variées, influencées par des facteurs tels que l'offre, la demande et les coûts de production.
Le commerce extérieur français de viande bovine a résisté en 2025.
Les exportations comme les importations de viande bovine se sont presque maintenues en 2025, portée par des besoins en viande à la fois en UE (export) et en France (import), du fait du recul de la production domestique.
Sur l’ensemble de l’année 2025, 241 000 téc de viande bovine ont été exportées, soit une érosion de 1% /2024 (-1 000 téc) alors même que la production de viande de jeunes bovins a reculé de 5% (-15 000 téc) en 2025.
Les besoins sont restés importants dans des Etats membres en manque de viande (Italie, Espagne, Portugal).
Au global sur l’ensemble de l’année 2025, la consommation calculée par bilan a reculé de 2,8% comparée à 2024, contre -1,7% seulement en 2024.
La part d’import dans la consommation se situait en décembre à 27%, du fait d’imports équivalents à ceux de décembre 2024 avec une production en recul.
Evolution du prix du boeuf.
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