Le défi du pont en spaghetti est une activité ludique et éducative qui consiste à construire une structure autoportante à partir de spaghettis, de ficelle, de ruban adhésif et d'un marshmallow.
J’ai un neveu qui fait sa scolarité (niveau college) dans une école américaine, et il doit faire une de ces activités STEM dont les écoles US sont spécialistes et qui manquent tant aux Françaises… ah la compréhension par l’expérimentation vous le savez rien de tel, puisque vous êtes arrivés sur ce blog !
Ce défi met en évidence des modèles comportementaux intéressants, que ce soit dans un cadre compétitif ou collaboratif.
L'idée de mettre le marshmallow challenge à l'échelle est venue lors d'une présentation dans une école. Hervé s’est dit qu’il serait amusant de proposer une version à l’échelle, car le Marshmallow Challenge nous a semblé adapté pour animer des ateliers pour 80 étudiants.
Le jeu consiste à former des équipes (3 à 6 personnes) qui doivent construire la plus haute tour possible avec 20 spaghettis, 1 m de ficelle, 1 m de scotch et un marshmallow à mettre au sommet.
Nous avions 4 équipes qui se sont vites rassemblées. Le groupe était mené par 1 ou 2 personnes qui faisaient les propositions d’architecture. La réunion initiale a principalement poussé le fait de s’interconnecter rapidement et surtout construire rapidement.
On a constaté la présence de 18 participants dont 4-6 actifs et 12-14 en retrait. Et oui, sans réunion sur comment s’organiser ? Construire un pont incassable avec des spaghettis !
Dans le cadre d'une expérience avec des débutants en agilité, aucune équipe n’a pensé son architecture sous l’angle de l’interconnexion. Les équipes ayant essayé de s’interconnecter ont dû réfléchir au meilleur endroit pour modifier la structure.
Cette question me permet de mettre en perspective la construction itérative, la prise de risque et la confiance dans le processus. J’aime bien demander si les équipes étaient sereines à la livraison.
Les tours co-construites et intégrées directement étaient plus petites que les tours créées dans leur coin. L’équipe a tout de même réussi le challenge puisqu’à la fin nous avions une structure qui a tenu voir que l’on a pu manipuler (avec grande précaution tout de même).
Le bonus de 50 points a été totalement oublié au profit du collectif. Je pense que l’ambiance globale a généré une appartenance au groupe complet. Ceci dit, il pourrait être intéressant d’étudier cela sous l’angle du dictat du collectif.
Des concours de construction de ponts en spaghetti existent, où les participants doivent créer un pont d'une longueur spécifiée, capable de supporter un poids maximal.
Un exemple est un concours où le pont doit faire un mètre de long, 8 cm de large, et être construit avec 500g de spaghetti et 24 tubes de colle en 3 heures. Le pont doit être le plus solide possible.
La construction de l’impressionnant échangeur de Huangjuewan, en périphérie de la municipalité de Chongqing (Chine), s’est achevée. Mais les automobilistes semblent perdus face à cette « route à choix multiples ».
Et cette nouvelle « route à choix multiples » affole déjà les malheureux automobilistes chinois… Cinq niveaux de circulation différents.
Vu du ciel, cet échangeur semble avoir la forme d’un plat de spaghetti, avec des bretelles sur cinq niveaux qui s’entremêlent.
Huit années ont été nécessaires pour construire cet édifice près de Chongqing,ville réputée comme une cité laboratoire au sud-est du pays.
Cinq voies de circulation se superposent, dont la plus haute culmine à 37 mètres. Quinze bretelles ont dû être construites pour permettre aux véhicules de passer d’un niveau à l’autre, dans huit directions, précise le site internet de la municipalité.
Les internautes s’amusent de cette construction qui ressemble à un cauchemar pour GPS. « Si tu te trompes de bretelle, tu arriveras avec un jour de retard à Chongqing », plaisante un utilisateur du réseau social chinois Weibo.
Un second en rajoute une couche : « Mon GPS m’a dit : vas où tu veux et laisse-moi tranquille ! » Alors qu’un autre baptise la métropole « Chongqing, la ville qu’on n’arrive pas à quitter ».
Un automobiliste semble cependant avoir apprécié son nouveau joujou : « un pont de légende en 8D et cinq étages : je l’ai pris sans GPS et sans me perdre !
Il s'agit d'expérimenter sur les structures en treillis. Ces structures ont des propriétés mécaniques remarquables. Elles ont servi à construire la tour Eiffel, le viaduc du garabit ou la statue de la liberté.
Bien que les spaghettis ne soient pas des éléments de construction mécanique, leurs propriétés mécaniques sont assez homogènes.
La traction, c'est quand on tire dessus. Un spaghetti résiste bien aux efforts de traction. Il est facile d'expérimenter avec une bouteille d'eau que l'on remplit jusqu'à ce que le spaghetti casse en traction . Il suffit de peser ensuite la charge qui a provoqué la rupture.
La compression, c'est quand on applique deux forces aux extrémités, dans l'alignement du spaghetti. Le spaghetti résiste très mal à la compression. On voit très vite apparaître le flambage, puis la rupture. Il est facile de réaliser un banc de test en compression avec une petite balance de cuisine précise au gramme (photo 3). On en tire facilement la loi de rupture en fonction de la longueur.
Maintenant tu peux commencer la construction de la poutre. La construction de la poutre demande beaucoup de délicatesse, surtout au début, lors de la fixation des premiers spaghettis, car un spaghetti solitaire est très fragile !
Ce n'est que lorsque l'on a commencé à poser les croisillons de cellules que la main commence à ressentir la raideur de la construction. Sur la photo 3, on est encore à un stade fragile. Les 4 cellules n'ont pas encore de croisillon.
Et maintenant tu peux commencer à remplir, bille après bille, ton panier. Continue jusqu'à ce que ta poutre casse. La photo 2 montre le panier de billes tel qu'il a été chargé juste au moment de la rupture. Il suffit de peser le panier pour connaître précisément la charge qui a provoqué la rupture.
| Force | Description | Résistance du Spaghetti |
|---|---|---|
| Traction | Action de tirer sur le spaghetti | Bonne résistance |
| Compression | Action d'appliquer une force aux extrémités | Faible résistance |
« Architecture de la passivité construite dans le sens de la gravité. La coulée du béton générant dans son état la forme finale de l’habitacle. Première série de maquettes en plâtre accompagnée d’un nécessaire de couchage à la belle étoile.
François Curlet utilise un béton à prise rapide et le laisse couler pour une architecture cool... On retrouve les jeux de langages humoristiques et «l’art conceptuel spaghetti » de l’artiste.
Une brochure a été éditée par le Centre Culturel Français de Turin, à l’occasion de l’exposition Architecture fainéante en 2007.
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Vrac zéro déchet et Primeurs de saison au plus proche de chez vous à Thorigné-Fouillard près de rennes en Ille et Vilaine 32
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