La Little Cocotte à Périgueux est un restaurant où l'on peut déguster des plats classiques bien présentés. Malgré quelques défauts, le déjeuner y est bon et l'atmosphère agréable. Les plats sont copieux et abordables, offrant un excellent rapport qualité-prix.
La qualité de la nourriture est excellente, surtout le foie gras, les plats de viande et les desserts. Le service est sympathique et les boissons locales sont appréciées. C'est un endroit recommandé pour un repas délicieux, avec un menu exceptionnel à 28€.
Cependant, certains avis mentionnent un service parfois lent et des frites grasses. Malgré ces aspects, beaucoup apprécient la quasi-totalité des plats faits maison et le personnel agréable.
Le restaurant propose une carte variée, incluant des pizzas et des plats italiens. Il est situé à Périgueux et est connu pour son ambiance conviviale et ses prix abordables.
Voici une recette pour préparer un plat similaire à ceux proposés à la Little Cocotte, combinant le magret de canard et le foie gras :
Ce plat combine la richesse du foie gras avec la saveur du magret de canard, offrant une expérience culinaire exceptionnelle.
La terrine de Nérac est un autre mets délicieux de la région, avec une histoire riche et fascinante. L'histoire de la terrine de Nérac nous donne l’atmosphère d’un lieu, à une époque donnée, nous permettant d’appréhender avec plus de discernement la grande Histoire.
C’est grâce à un cuisinier, un dénommé, Taverne que la terrine de Nérac acquit sa renommée non seulement en France mais aussi dans l’Europe entière. Au XVIIIème siècle, on appelait pâtissiers les personnes qui confectionnaient, les tourtes, pâtés en croûte, terrines et autres.
Ces personnes de qualités ayant goûté et apprécié, ce met de choix, ramenèrent du séjour qu’ils avaient effectué à Nérac, les fameuses terrines, ils les firent déguster à leurs proches, qui à leurs tour …etc, etc. C’est à Bordeaux que remonte la première trace d’un commerce d’importance avec ce produit.
Il existe quatre lettres qui se trouvent aux archives de la Gironde. Elles parlent d’un dénommé Duprat, dépositaire à Bordeaux, des envois faits par ses soins à Christian VII, roi du Danemark, à M Bertin, ministre d’Etat, à M Fargues, Intendant, et à la Marquise de Saumery, à Blois.
Les ingrédients qui entraient dans la composition de cette terrine étaient bien sûr les perdrix et les truffes. En 1356, le chapelain du roi Jean le Bon, Gasse de la Vigne, donna la recette d’un pâté en croûte dans lequel il y avait: « …3 perdreaux gras, placés au centre, entourés de 6 cailles, et, sur le tout, 12 alouettes, avec un peu de lard non rance, taillés en dés, du verjus, du sel et du poivre… »
Revenons à Taverne et à sa terrine, on ignore la date exacte de son installation à Nérac, le document qui témoigne du commerce qu’exerçait Taverne, est le compte des dépenses occasionnées pour la venue du Duc de Richelieu l’hors d’un repas organisé en son honneur, le 10 novembre 1763.
Ce fut Taverne qui eut l’honneur d’être chargé de ce magnifique souper à trois services, relevé par un dessert brillant. Ce compte des dépenses établit donc que Taverne officiait bien à Nérac dès 1763 et qu’il avait déjà acquit une grande notoriété, celle, d’excellent cuisinier.
Peinture d'Alexandre-François Desportes datée de 1722
En 1778, M. Latapie, inspecteur des Manufactures, de passage à Nérac, notait: « …les conserves du sieur Taverne, aubergiste à Nérac, sont devenues fameuses. Ce sont des pâtés de perdrix confits dans du saindoux et garnis de truffes. Ils se conservent des années entières sans se gâter. On en transporte non seulement à Bordeaux et à Paris mais dans le Nord… »
D’après J.F Samazeuilh, la notoriété de la terrine de Nérac viendrait de la qualité des truffes locales. On délaissait la truffe du Périgord et du Quercy. On préférait utiliser la truffe blanche de Sos ou la truffe de Mézin, ça pouvait être celle de Poudenas, de Puch, de Lisse, Pompiey et même de Nérac…
En 1836, dans le "Dictionnaire de cuisine et d'économie ménagère" par Burnet, on pouvait lire: « …C'est un spectacle touchant que celui d'un riche magasin de comestibles au mois de février. Dans la boutique des Chevet et Corcelet, on voit se presser la dinde appétissante, le pâté de foies de canards, celui de Périgueux, de Chartres ou de Strasbourg,, la terrine de Nérac , la hure de Troyes, la truffe de Périgord, les produits nutritifs de la France entière…»
La terrine de Nérac est un témoignage de la richesse culinaire de la région et de son histoire gastronomique.
Si vous êtes à Périgueux et cherchez d'autres options culinaires, voici quelques recommandations à proximité :
| Restaurant | Type de Cuisine | Évaluation |
|---|---|---|
| Le Bombay | Indien | 4.3 / 5 |
| Garden Ice Café Périgueux | Restauration Rapide, Pizza, Français | 3.7 / 5 |
| Chez Manija | Indien Végétarien | 4.1 / 5 |
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