Face à l'inflation, de nombreux foyers peinent à se nourrir correctement et ont besoin d'aide face aux difficultés financières. On peut donner du bonheur, on peut aussi le transmettre. Tout ce qui est humain est nôtre.
Depuis leur création en 1984, Les Banques Alimentaires jouent un rôle déterminant dans la lutte contre le gaspillage alimentaire et la précarité. Il existe aujourd’hui 79 Banques Alimentaires et 31 antennes, réparties sur le territoire français, y compris l’outre-mer.
Depuis le mois de juillet 2010, l’aide alimentaire est définie légalement par la loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche dans l’Art.L. 230-6 : “L’aide alimentaire a pour objet la fourniture de denrées alimentaires aux personnes les plus démunies. Cette aide est apportée tant par l’Union européenne que par l’État ou toute autre personne morale“.
Cette définition a depuis été complétée par l’article L.266-1 du Code de l’action sociale et des familles, qui précise que : “L’aide alimentaire consiste à fournir des denrées alimentaires à des personnes en situation de vulnérabilité économique ou sociale.
L'aide alimentaire peut concerner des actifs aux revenus modestes. L’examen porte souvent sur votre budget réel (charges incompressibles, reste à vivre, composition familiale), pas seulement sur le type d’activité (emploi, chômage, retraite, etc.).
À retenir : le chèque alimentaire (aide ciblée et temporaire) et la SSA (vision universelle et durable, en cours d’expérimentation) sont complémentaires.
Les aides alimentaires sont en principe des aides en nature (denrées, accès à prix symbolique) et ne constituent pas un revenu d’activité. Elles n’ouvrent pas de droits supplémentaires, mais ne sont généralement pas imposables.
Pour obtenir l’aide alimentaire, il n’est pas possible de s’adresser directement aux banques alimentaires. Les Banques Alimentaires s’appuient sur un large réseau d’associations et d’épiceries sociales partenaires. Pour en bénéficier, il faut constituer un dossier d’aide alimentaire (via un travailleur social, CCAS ou association).
Point important : Pour obtenir une aide alimentaire qui prend la forme de tickets ou chèques alimentaires, vous devez faire examiner votre situation auprès du CCAS ou d’une association. Chaque dossier sera étudié pour connaître vos droits au bon alimentaire.
C’est pourquoi si vous rencontrez des difficultés financières, et ce même si elles ne sont que passagères (fin de mois difficile par exemple) nous vous conseillons de contacter le CCAS le plus proche de chez vous (vous pouvez retrouver l’ensemble de ces centres sur le site UNCCAS).
Préparez à minima :
Signalez vos contraintes alimentaires lors de l’entretien. De nombreuses structures proposent un choix (ex. sans porc) ou des produits adaptés quand c’est possible.
Le nombre d’associations locales proposant de l’aide alimentaire est important, nous ne pouvons en faire une liste exhaustive. Voici quelques exemples d'associations majeures :
Point important : Pour les associations ci-dessus proposant l’aide alimentaire, il n’est pas possible de faire une liste précise des critères d’attribution. Ils sont propres à chacune. Cependant, votre situation personnelle (divorcée, sans domicile fixe, avec des enfants à charge …) et financière sera étudiée.
La Fédération Française des Banques Alimentaires a pour mission de coordonner les actions des Banques Alimentaires. Elle anime leur réseau et les représente auprès des pouvoirs publics et des partenaires nationaux. Son siège se trouve en région parisienne, à Gentilly.
Ainsi, ce nouveau découpage permet de continuer à lutter contre les disparités territoriales grâce aux principes de solidarité et d’équité entre les Banques Alimentaires. Cette structure, installée à Bruxelles, a pour mission de représenter ses membres au niveau européen et international. Elle soutient les Banques Alimentaires en Europe via le partage d’expériences, la formation et la recherche de partenaires.
Le don alimentaire permet de fournir des denrées alimentaires aux associations caritatives. Ces collectes ne portent que sur des produits non périssables, vendus à température ambiante (pâtes et riz, pâtisseries de type cakes ou biscuits, fruits et légumes en conserve, terrines et pâtés stérilisés, lait UHT…).
Au-delà d'un seuil réglementaire de 400 m², les super et hypermarchés sont tenus de proposer un conventionnement avec une association d’aide alimentaire pour définir les modalités de don de leurs invendus. Il en est de même pour les opérateurs de restauration collective préparant plus de 3 000 repas par jour, et les opérateurs de l’industrie agroalimentaire et du commerce de gros ayant un chiffre d’affaire supérieur à 50 millions d’euros.
Les denrées périssables qui sont données dans ce cadre doivent l'être au moins 48 heures avant l'échéance de leur date limite de consommation (DLC), sauf si la convention fixe un délai plus court.
À réception, les bénévoles et employés des associations vérifient le respect des règles d'hygiène et plusieurs éléments :
Erreur d'étiquetage, mauvais calibrage… Les entreprises agro-alimentaires peuvent être amenées à gérer des produits non-conformes à leurs exigences qualité, mais pour autant non dangereux pour la santé du consommateur.
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