J’adore la cuisson du poisson au court-bouillon pour sa simplicité et son résultat moelleux. Après toutes ces explications, vous verrez que la cuisson du poisson au court-bouillon est une méthode à la fois saine et savoureuse. Elle révèle la finesse naturelle du poisson, tout en conservant les arômes. Finalement, la cuisson du poisson au court-bouillon vous garantit un résultat tendre et parfumé. C’est une excellente base.
Le poisson cuit au court-bouillon fait partie des recettes qu'il est bon de connaître : très simple et facile à décliner avec bon nombre de poissons, le poisson cuit au court-bouillon peut devenir un plat idéal à préparer avec ce qu'il vous reste au frigo.
Avant d’entrer dans le détail, je reviens sur les fondamentaux. Un court-bouillon, c’est une base parfumée avec eau, sel, légumes, aromates, parfois un trait d’acidité. Je parfume l’eau avec légumes, herbes, sel et une pointe d’acidité. Un peu de sel et un trait d’acidité (citron ou vinaigre) renforcent le goût et aident à fixer les protéines.
Selon l’objectif, je choisis une cuisson frémissante ou un simple hors du feu avec pochage résiduel. La cuisson du poisson au court-bouillon réussit si l’eau ne bout jamais franchement. Pour réussir votre cuisson du poisson au court-bouillon, gardez toujours une eau frémissante, jamais bouillante. Ainsi, les chairs ne se contractent pas et conservent leur moelleux.
Ce procédé, que j’utilise souvent en semaine, m’évite bien des ratés : il suffit de contrôler le frémissement et de respecter les temps indiqués. Le secret, c’est le contrôle du feu.
On peut varier le bouillon selon la saison : citron et fenouil en été, vin blanc et laurier en hiver. On peut aussi transformer ce même court-bouillon en base de sauce légère ou de soupe.
Essayez, ajustez, goûtez, puis trouvez votre équilibre : celui d’un poisson parfaitement poché, servi avec quelques légumes vapeur ou une sauce citronnée légère.
Le court-bouillon doit avoir du goût avant d’y plonger le poisson. Le court-bouillon peut servir à confectionner la sauce qui accompagnera votre poisson. Il faudra la réaliser rapidement car le poisson ne doit pas refroidir. On peut cependant le faire attendre un peu en le recouvrant d’une feuille d’aluminium.
Le court-bouillon peut également être « recyclé » dans les menus express de tous les jours. Il bonifiera par exemple une soupe de légumes maison ou en sachet.
Versez tous les ingrédients du court-bouillon dans une grande casserole. Portez à frémissement pendant 10 minutes pour bien infuser les arômes.
Pour un bouillon plus parfumé : ajoutez une tige de fenouil, un zeste d’orange ou un petit morceau de gingembre frais dans le court-bouillon. Option express : utilisez un fumet de poisson déjà préparé, allongé d’eau et d’un bouquet garni.
Toucher gourmand : servez le poisson avec une sauce légère à base de yaourt de brebis, citron et herbes fraîches.
La cuisson du poisson au court-bouillon se prête à de nombreuses espèces : cabillaud, colin, lieu, truite, saumon, dorade, bar, merlan, maigre, ou encore turbot et sole en pièces délicates. J’obtiens d’excellents résultats avec cabillaud, colin, lieu, merlan, dorade, truite et saumon.
Tous les poissons ne se prêtent pas de la même façon à la cuisson du poisson au court-bouillon. L’idéal est de choisir des chairs fermes, peu grasses et capables de rester moelleuses dans un liquide chaud. Pour les amateurs, pensez aussi aux poissons plats (sole, turbot) : leur cuisson rapide au court-bouillon, sur feu très doux, donne une texture soyeuse. Le résultat est d’une élégance rare.
Les poissons blancs à chair feuilletée valorisent la cuisson du poisson au court-bouillon.
Pour cette recette, Laurent Mariotte utilise du lieu jaune. Un lieu jaune tendre et parfumé s’invite à la table, prêt à régaler petits et grands lors d’un repas convivial. Grâce aux astuces de Laurent Mariotte, la recette devient accessible et rapide, idéale pour les soirs de semaine.
Espèces de substitution : cette recette peut aussi être réalisée par exemple avec un gros merlu, du congre, une grosse rascasse, un brosme, un églefin, une légine et encore beaucoup d’autres poissons blancs entiers ultra-frais !
Si vous n’avez pas de poissonnière, faites lever les filets de votre lieu jaune, ou découpez-le en darnes, qui rentreront ainsi sans problème dans un grand faitout. Dans ce cas, la cuisson sera plus courte (environ 15 minutes).
La récupération d’un poisson cuit dans une marmite ronde est vraiment très périlleuse.
Vous hésitez entre départ à froid ou immersion à chaud ? Là aussi, je vous explique quand utiliser l’un ou l’autre. Pour un poisson fragile, je choisis souvent une montée progressive. Pour un filet ferme, j’opte plutôt pour une immersion dans un bouillon déjà parfumé.
Le départ à froid permet une cuisson du poisson au court-bouillon progressive, idéale pour les chairs fragiles. Départ à froid : pour la truite, le merlan, la dorade ou la sole. L’eau et le poisson montent doucement en température ensemble. Pour un filet fin et délicat (sole, merlan, dorade), je préfère un départ à froid pour garder une cuisson progressive du poisson .
Départ à chaud : pour le cabillaud, le bar, le colin ou le saumon.
Je place le poisson dans un récipient adapté, je couvre avec un bouillon très chaud (ou je démarre à froid pour une chair fragile), puis je maintiens un frémissement discret.
Le pochage est au cœur de la cuisson du poisson au court-bouillon. Il consiste à immerger le poisson dans un liquide aromatique maintenu juste en dessous de l’ébullition. La température idéale se situe entre 75 °C et 85 °C. J’aime beaucoup cette dernière méthode pour les poissons fragiles : la chair cuit uniformément, sans risque de casse. Je reste au frémissement, jamais à gros bouillons.
La cuisson du poisson au court-bouillon au pochage se juge à l’œil : chair opaque, nacrée, qui se détache en gros flocons.
La cuisson du poisson au court-bouillon dépend de trois éléments essentiels : le type de poisson, la taille des morceaux et le point de départ de la cuisson (à froid ou à chaud). Pour un résultat moelleux, il faut trouver le bon équilibre entre chaleur douce et durée adaptée. Trop courte, la chair reste translucide ; trop longue, elle devient sèche.
Mon conseil : éteignez le feu une minute avant la fin du temps prévu. Pour un résultat parfait, éteignez le feu une minute avant la fin du temps indiqué et laissez le poisson finir sa cuisson dans le bouillon chaud. La chair restera moelleuse et ne se défera pas. Pour sécuriser la cuisson du poisson, j’éteins le feu un peu avant l’échéance et je laisse finir hors du feu.
Je prépare un bouillon aromatique, je le maintiens au frémissement doux, puis j’immerge le poisson selon sa texture.
Pour les pavés plus épais, je réduis la température vers la fin, je couvre, et je laisse la chaleur finir le travail.
Je vous indiquerai les grammages, l’épaisseur des portions, et la logique de temps par centimètre pour adapter vos recettes.
Ce tableau unique rassemble toutes les informations pratiques sur la cuisson du poisson au court-bouillon : espèce, découpe, mode de départ, durée idéale, repère visuel et astuce texture. Retenez cette règle simple : 1 cm d’épaisseur = environ 4 minutes de cuisson dans un court-bouillon frémissant. Ce repère fonctionne pour la plupart des poissons, à ajuster selon la fermeté de la chair.
Comptez environ 8 à 10 minutes pour un filet de 2 cm d’épaisseur, et 15 à 20 minutes pour un poisson entier de 500 à 700 g.
Je calibre le temps à l’épaisseur et je surveille l’indice visuel (chair nacrée qui s’effeuille).
Je contrôle l’épaisseur : environ 8-10 minutes pour 2 cm de filet, un peu plus pour un poisson entier de taille moyenne.
Une fois cuit, retirez délicatement le poisson avec une écumoire. Laissez-le reposer 2 minutes avant de servir.
Ce que j’apprécie le plus, c’est la polyvalence de cette technique.
Dans une cocotte, versez de l’eau et un soupçon de vin blanc. Ajoutez de l’oignon en rondelles et des carottes coupées en biseaux, ainsi qu’un bouquet garni, du poivre et une pincée de sel. Stoppez la cuisson du court-bouillon et ajoutez un peu de vinaigre d’alcool.
Nouer les éléments du bouquet garni (persil, laurier, céleri, thym). Mettre tous les ingrédients (sauf les petits pois) dans une poissonnière, ajouter de l’eau froide de façon à bien recouvrir le tout, couvrir puis mettre sur le feu (ou sur deux feux idéalement). Quant le bouillon arrive à ébullition, compter 30 minutes de cuisson.
Pendant ce temps, réaliser une mayonnaise maison à l’huile d’olive (voir p. xx), en ajoutant une cuillerée à café de paprika bien parfumé avec les jaunes d’oeufs et la moutarde. 7 minutes avant la fin de la cuisson, ajouter les petits pois dans le bouillon.
Sortir le poisson du bouillon sans le briser, puis les légumes avec une écumoire (on peut en laisser un peu dans le bouillon, pour la soupe du soir). Servir au choix avec des pomme de terre ou du riz.
À noter que le lieu jaune cuit ainsi peut aussi tout à fait être consommé froid, en salade, c’est un régal !
| Type de Poisson | Découpe | Départ | Durée Idéale |
|---|---|---|---|
| Filet de poisson (2 cm) | Filet | Selon la fragilité | 8-10 minutes |
| Poisson entier (500-700g) | Entier | Selon la fragilité | 15-20 minutes |
Cette recette est tirée du livre « Poissons et autres produits de la mer », de Marie Chioca, paru aux éditions Terre vivante. Comment manger du poisson sans mettre en danger les espèces, en privilégiant les moins pollués, sans se ruiner et tout en se régalant ? Dans son livre, Marie Chioca offre 100 réponses ! Elle donne tous les conseils pour choisir et cuisiner les poissons frais, surgelés, fumés ou en conserve, ainsi que les fruits de mer et les algues. Des recettes pour se faire plaisir en prenant soin de la planète.
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