Les Meilleurs Sushis et Restaurants Japonais du 8ème Arrondissement de Paris : Avis et Recommandations

En quelques années, l’offre de la cuisine japonaise s’est développée de manière exponentielle. Des sushis, bien sûr, mais aussi des ramens fumants, des gyozas, du poulet karaage, des bentos nappés de tonkatsu, des menus omakase… Jamais les échanges culinaires entre la France et le Japon n’ont été aussi intenses ! Il y en a pour tous les budgets : de l’adresse de luxe jusqu’à la pause déjeuner pour salaryman pressé. Découvrez notre guide ultime des meilleurs restaurants japonais de Paris mettant à l'honneur tous les visages de cette gastronomie singulière et délicate. Et comme on dit là-bas : Itadakimasu !

Le 8ème arrondissement de Paris, connu pour son élégance et son dynamisme, abrite également d'excellents restaurants japonais. Que vous soyez un amateur de sushis ou à la recherche d'une expérience gastronomique plus complète, voici quelques adresses incontournables pour savourer la cuisine nippone dans ce quartier prestigieux.

Où manger des sushis à Paris 8ème arrondissement ?

Sushi Shop vous accueille dans son restaurant japonais implanté au cœur de ce prestigieux arrondissement de la rive gauche pour une expérience culinaire de qualité. Sur place, laissez-vous tenter par des sushis, des makis et des plats japonais tels que le yakisoba ou le ramen. Sushi Shop Paris La Boétie, situé au 60 rue la Boétie, vous ouvre ses portes dans le 8e arrondissement.

Il existe un petit restaurant japonais du côté du 8ème arrondissement, connu des initiés et dont l'adresse se transmet entre personnes de confiance car on y mange peut-être les meilleurs sushis de Paris. On a de la chance à Paris, on peut y trouver des restaurants nippons dignes de ce nom, loin des chaînes et autres fast food qui présentent des sushis avec du saumon très bas de gamme plus gras que du beurre, des sashimis mal découpés et du wasabi qui est en fait du raifort (dans le meilleur des cas).

Komatsubaki : L'excellence du sushi

Rien de tout ça au programme de Komatsubaki, car on touche ici le haut de gamme du sushi, m'a-t-on dit ! Dans la rue d'Artois, la devanture de ce restaurant ne paye pas de mine avec sa grande porte en bois clair. J'entre. Un vestibule un peu glauque s'ouvre à moi. Vide. A ma gauche un recoin de stockage et à droite un escalier étroit. En haut, pouah ! Quelle chaleur ! Un comptoir d'une douzaine de places est quasi-complet. J'arrive tard (13h30) pour le deuxième service sur les conseils reçus au téléphone lors de la réservation. Il y a bien deux petites tables, mais il vaut mieux les éviter car c'est au bar que le spectacle fabuleux des maîtres sushi épate. Il y a aussi un "salon japonais" privé avec table basse et chaussures interdites. Mais c'est bien en bout de comptoir que je m'installe, mes grolles aux pieds.

En amuse-bouche, le grand jeu, déjà ! Petit tartare de thon gras avec du radis mariné et un jaune d'oeuf de caille, à mélanger légèrement avant de déguster. C'est formidable ! Parfait ! Délicieux et équilibré. Je suis comme électrocuté de bonheur, et j'en ai même les larmes aux yeux. Une assiette aux couleurs d'automne voire d'hiver arrive ensuite rapidement. Feuille morte, caillou saupoudrée de poudreuse et petit poème écrit en japonais, c'est magnifique ! Un morceau d'aubergine grillée (aïe, hors saison...), un dé de tofu au sésame et oeufs de saumon, une tempura de champignon, un morceau de saumon grillé et des chips de patate douce en forme d'étoile. Tout ça a l'air bien bon, et l'est ! Autre présentation rigolote pour la suite : Coquille saint Jacques gratinée. Pas de fromage au programme, mais des légumes (encore du hors saison...) et la noix parfaitement cuite. C'est très bon sans être incroyable. Mon émotion de l'amuse-bouche s'émousse....

Un à un, ils sont préparés avec une dextérité rare juste sous mes yeux. A chaque bouchée (que l'on mange avec les doigts pour info) c'est un émerveillement : thon rouge, thon gras, saumon d'Ecosse, bar de ligne poutargue, daurade soja, barbue vinaigre yuzu, saumon mi-cuit sésame soja et anguille caramel sont autant de claques gustatives. Puis, en guise de conclusion ou de "bouquet final" c'est un cornet de riz et thon gras qui m'est donné dans la main ! Mais c'est pas tout, j'en veux plus ! Et je décide de commander une fournée de sashimis supplémentaires mais au lieu de dire "thon gras"(30€), je dis "thon rouge" (22€). Zut ! Pas grave, le poisson est tout de même carrément délicieux. Et je découvre avec émerveillement ce qui ressemble à de l'échalote (j'avoue je l'avais laissé de côté), mais qui est en fait un bourgeon de fleur de lotus.

En dessert, il y a le choix entre 3 parfums de glace et je choisis celle au sésame noir. Une boule unique surmontée d'un peu de chantilly et de riz soufflé. Et ce dernier détail fait la différence! Si la glace n'a pas un goût ultra marqué comme quelques fois, la gourmandise et le croquant du riz lui donne de la vie ! Evidemment, impossible pour moi de ne pas accompagner un tel repas d'un bon vin de riz ! J'ai pris le Bijoufu (14€). L'addition est accompagnée d'un thé au jasmin.

La salle s'est vidée quand je découvre le total : 96€ (60€ le menu, 22€ les sashimis et 14€ le saké). Alors oui, il fait une chaleur de gueux, oui, j'ai trouvé des légumes hors saison dans les assiettes, oui, on peut avoir faim après le menu (sans les sashimis), mais malgré ça, quel bonheur ! Rien que pour les sushis, il faut venir ! Vous comprendrez alors la différence entre "sushi" et "sushi" sans trop se ruiner !

Izumi

Dans un espace poli et pocket, on trouve des tables à touche-touche pour une quinzaine de paires de fesses, quelques luminaires à filaments et, en guise de déco, deux trois bouteilles de saké. Depuis le petit comptoir en bois blond, le docteur ès sushis au sourire malicieux nous débite une douzaine de nigiris plutôt bien troussés.

Autres excellentes adresses à Paris

Si vous êtes prêt à explorer d'autres arrondissements de Paris, voici quelques restaurants japonais qui valent le détour :

  • Hakuba: Au rez-de-chaussée du palace Cheval Blanc, Arnaud Donckele et Maxime Frédéric se frottent aux nipponités de Takuya Watanabe. Le résultat ? Une incroyable épopée iodée en 17 étapes où les plats s’assemblent devant nous dans une chorégraphie millimétrée. Des sushis au sommet du game parisien sont escortés de bouillons, accords et desserts élaborés par les deux chefs français.
  • Takuto: Un comptoir de marbre dans une salle inox où Takuya Watanabe propose des handrolls, ces makis XXL, qui plient la concurrence.
  • Marie Akaneya: Vers la Madeleine, Chiho Murata et Ignasi Elias ont ouvert le premier barbecue japonais qui propose des wagyus d’exception.
  • Echizen Soba Togo: Derrière le comptoir inox, Keiko Matsui envoie ses bols d’or de sobas so bonnes, chaudes ou froides, aux recettes pas vues partout.
  • Haikara Deep Fried: Sho Miyashita et Jérémy Mégaly proposent du 100% friture japonaise, avec tonkatsu, karaage et tempura de daurade.
  • Chakaiseki Akiyoshi: Le chef Akiyoshi Yuichiro vous fait découvrir le chakaiseki, une succession extrêmement codifiée d’assiettes qui aboutissent à la dégustation du thé au matcha.
  • Sushi Shunei: Suite au tragique décès de son créateur Shunei Kimura, cette adresse reprend du service sous l’égide de Chizuko Kimura et Takeshi Morooka.
  • Menkicchi: Une adresse pour les amateurs de ramens, où le chef Makoto Saegusa délivre un bouillon d’anthologie.
  • Charbon Kunitoraya: Masafumi Nomoto continue son ascension avec ce Charbon hardi et ardent, mélange de bistrot 1900 et d’izakaya moderne.
  • Zakuro: Go Sato propose dans son izakaya une bombe de poulet karaage, une escalope Label rouge craquante, juteuse et iodée par des algues nori.
  • Haikara: Sho Miyashita et Jérémy Mégaly dépotent avec cet izakaya décomplexé, mélange de japonités nerveuses et de junk food désinhibée.
  • RYÔ: Cette cantine japonaise est le véritable coffre aux trésors de Little Tokyo.
  • Sanjo: Une adresse brute et chic où se pressent les cadres du coin pour déguster des ramens, comme le toripota, un butyreux bouillon de poulet.
  • Kodawari Tsukiji: Plongez dans les ramens iodés proposés ici, comme le « paitan de daurade royale ».
  • Soma Sando: Frédérique Picallo, Benjamin Tremoulet et Marwane Rizk ont importé avec succès le concept de kissaten, mélange de salon de thé, coffee shop et sandwicherie.
  • Totto: Nanyo Kurihashi et Terutaka Izumi proposent un frais bento de sashimi et nigiri de thon, daurade, maquereau, crevette, saumon et riz.
  • Sushi B: Isao Horai compose une formidable symphonie nipponne aux notes toujours justes : sushis préparés minute, makis thon-caviar, suaves encornets enlaçant un raisin blanc.
  • Enyaa: Cette adresse trace une voie très personnelle dans le paysage gastronomique nippon de la capitale avec le menu omakase du maître kyotoïte Daisuke Endo.
  • Sagan: Ce décor austère sert d’écrin monacal à la cuisine lumineuse et allègre du chef Katsutoshi Kondo.
  • Jinchan Shokudo: Une cantine où harponner des plats du quotidien, avec une vingtaine de tapas à prix plancher.
  • Kanadé: Une adresse discrète qui propose une délicate cuisine nippone hyper variée.
  • Le Bar des Prés: La déco chicos signée Studio KO invente l’izakaya de luxe, tandis que la cuisine envoie une offre unique entre inspi nipponne à la sauce Lignac, sushis de compète et plats introuvables à Paris.
  • Yen: Depuis 2005, l’adresse de Katsuki Sakurai a satellisé très haut la nouille soba.
  • Kawamoto: Ni luxueuse ni sacralisée, simplement gourmande, voilà une discrète adresse, très prisée de la diaspora nipponne.
  • Takara: Telle est la date de naissance de Takara, ni plus ni moins le plus vieux restaurant japonais de Paris !
  • Ika: Une petite cantine couloir où Akiko Nakada cuisine sa spécialité, le curry nippon, plus doux que la recette indienne.

Les Tables Gastronomiques Omakase

Pour une expérience culinaire immersive, optez pour les tables gastronomiques omakase :

  • Hakuba: Au coeur de l'hôtel Cheval Blanc, cet omakase traditionnel plonge ses visiteurs dans un décor feutré à la tokyoïte sublimé par Peter Marino.
  • Hanada: Un omakase ultra confidentiel où le maître sushi réalise, chaque soir, un menu selon ses envies et mettant en exergue son savoir-faire nippon sans pareil.
  • Sushi Park: La maison Saint Laurent a installé, de façon permanente, le premier Sushi Park Paris, au sous-sol de sa boutique de la rue Saint-Honoré.
  • Sushi Yoshinaga: Le lieu propose un menu dégustation, façon omakase, sous la houlette du chef japonais Tomoyuki Yoshinaga.
  • L'Abysse: Au rez-de-chaussée du Pavillon Ledoyen, L'Abysse est le comptoir à sushis du chef triplement étoilé Yannick Alléno.
  • Sushi B: Le maître sushi Masayoshi Hanada réalise minute les classiques du genre avec beaucoup de finesse.
  • Chakaiseki Akiyoshi: Dans un décor épuré, 100% nippon, les visiteurs prennent place autour d'un comptoir en bois clair.
  • Sola, Cave & Céramiques: Entre les murs d'une ancienne bâtisse voutée du XIV siècle, c'est toute la subtilité de l'art de vivre nippon qui y est célébré.
  • Sushi Shunei: C'est désormais son épouse Chizuko Kimura qui continue de piloter les lieux aux côtés de Takeshi Morooka.
  • Iodé Sushi: Proposant un menu omakase abordable, le lieu a le bon goût de miser sur une pêche française durable.

Ces établissements offrent une interprétation raffinée de la cuisine japonaise, avec des ingrédients de qualité et une présentation soignée.

Les Bons Restaurants à l'Ambiance la Plus Cool

Pour une ambiance plus décontractée et branchée, voici quelques adresses à considérer :

  • Bar Omi: Ce bar à sushis et à vins permet de gouter la cuisine fine du chef Taku Mikuriya dans un décor orchestré par l'architecte d'intérieur Fanny Perrier.
  • Ojii: Dans un décor feutré nippon, aux influences 70s, le restaurant doit son menu au chef Yuji « Taku » Mikuriya.
  • Le Bar des Prés: Revampé par le Studio KO, il donne toutes les meilleures raisons, à la faune mode, d'y faire un tour entre deux défilés.

Les Valeurs Sûres de Puristes

Pour une expérience authentique et traditionnelle, voici quelques valeurs sûres :

  • OGATA: Mené par Ogata Shinichiro, soucieux de partager les us et coutumes de son pays natal, le lieu guide ses visiteurs vers la voie du sahō ou "l’art d’être".
  • Yen: Restaurant fétiche de Jane Birkin ou encore Hélène Darroze, cette institution nippone de la Rive gauche propose aussi bien des sushis gourmands que des soba.
  • Ryô: Mené par le chef Toyofumi Ôzuru, Ryô reprend (enfin) du service Rue des Moulins.
  • Blueberry: Dans une ambiance tamisée, de jolies petites assiettes défilent sur les tables, allant du plus classique à des recettes inédites pensées spécifiquement par le chef.

Ces restaurants sont appréciés pour leur respect des traditions culinaires japonaises et la qualité de leurs ingrédients.

En conclusion, le 8ème arrondissement de Paris offre une variété d'options pour les amateurs de cuisine japonaise et de sushis. Que vous recherchiez une expérience gastronomique haut de gamme ou un repas décontracté, vous trouverez certainement l'établissement qui répondra à vos attentes.

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