L'expression "viande de papa" a évolué au fil du temps, reflétant les changements sociétaux et les perceptions de la masculinité. Explorons ensemble cette transformation et plongeons dans la richesse de la cuisine équatorienne, où la viande occupe une place importante.
Un petit garçon demande à son père : "Dis papa ? C’est quoi être un homme fort ?"
Le père répond : "Mon fils… pour mon grand-père, être un homme fort c’était ne jamais flancher. C’était ramener de quoi nourrir sa famille, de quoi avoir de la viande 2 fois par semaine. Être un homme fort c’était travailler dur, très dur pour sa famille. Il ne se plaignait jamais. Il ne pleurait jamais même quand son corps lui faisait mal et lui rappelait qu’il en faisait trop, ne pas pleurer quand la vie lui enlevait un enfant ou un frère ou sa mère. Avant, être un homme fort c’était ne rien dire, ne pas pleurer, ne pas se plaindre. Ne pas s’écouter ! Tout cela mon père l’a appris aussi…"
Mon père a voulu aussi m’apprendre cela. Mais tout a beaucoup changé depuis… Les femmes travaillent, elles sont libres, elles sont autonomes, elles se sont battues de toutes leurs forces pour avoir le choix. Elles ont réussi. Depuis, il n’y a plus que le papa qui travaille pour nourrir la famille. Quand les femmes changent, les hommes changent avec elles.
Un homme fort aujourd’hui mon fils, c’est un homme qui sait pleurer quand il a de la peine.
Un homme fort aujourd’hui, c’est un homme qui sait exprimer ce qu’il ressent sans passer pour un faible, mais au contraire pour un homme qui sait voir ses fragilités plutôt que de les cacher, car c’est cela être lâche.
Un homme fort aujourd’hui, c’est un homme qui considère la femme comme son égal car il sait qu’elle est un puits sans fond de ressources, comme lui. Et qui les respecte toutes, toutes.
Un homme fort aujourd’hui, c’est celui qui sait demander pardon pour ses erreurs car cela lui donnera la force de ne plus les refaire.
Un homme fort aujourd’hui, c’est celui qui est fier de sa famille, voyant les failles de celle-ci et qui est prêt à faire ce qu’il faut pour qu’elle soit toujours plus harmonieuse.
Un homme fort est un être humain qui ose arrêter de cacher ses émotions et fragilités car ce sont elles qui font toute sa force.
Un homme fort aujourd’hui, c’est toujours être celui qui protègera les plus vulnérables.
Un homme fort aujourd’hui, est un être qui accepte de voir des larmes couler sans être gêné par cette souffrance et qui peut lui laisser la place de s’exprimer pour ensuite consoler de tout son cœur.
Un homme fort aujourd’hui, c’est savoir dire « j’ai besoin d’aide », parce qu’un homme qui a conscience de ses limites saura les préserver pour ne pas s’effondrer. Les diktats de la société nous font encore croire qu’être un homme c’est s’oublier, avancer sans courber l’échine et tenir coûte que coûte !
Non ! non !!! ce sont vos fragilités, vos émotions, votre sensibilité qui participent pleinement et grandement à votre force, qui touchent et vous rendent Humains.
Des Andes à la côte Pacifique, en passant par l’Amazonie, l’Équateur est un festival constant de saveurs variées pour les amateurs de cuisine. L’on dit souvent que tout ce que l’on jette par terre pousse dans ce pays à la terre volcanique si riche et au climat idéal toute l’année pour de très nombreux produits qui y grandissent dans des conditions optimales. Ajoutez à cela une amplitude d’altitudes exceptionnelle, et vous obtenez mille possibilités et trésors bruts prêts à déguster ou cuisiner!
Quelle que soit la région que vous visiterez durant votre voyage en Équateur, il est important de savoir que les équatoriens apprécient particulièrement les soupes et crèmes (sopas et locros), ainsi que le riz en grandes portions, qui font partie des piliers de tout repas local qui se respecte, et ce quel que soit le climat du moment.
La cuisine de la côte équatorienne, et plus principalement de la très réputée province de Manabi, est un vrai régal pour tous les amateurs de fruits de mer et de saveurs acidulées et salées. En effet, Manabi alimente à la fois le marché de l’export ainsi que le marché intérieur en produits d’une qualité exceptionnelle, notamment les crevettes (camarones) dont la taille à la sortie des élevages naturelle est toujours impressionnante par rapport aux produits d’élevage européens.
Voici quelques plats emblématiques de la cuisine équatorienne :
La banane plantain fait partie des plus utilisées dans la cuisine d’Équateur, et entre par exemple dans la confection des bolones de verde, des empanadas, mais aussi des fameux patacones et chifles (chips salés).
L’un des accompagnements favoris des équatoriens est le maïs torréfié, appelé Tostado ou Chulpi.
De plus en plus de personnes adoptent une alimentation végétarienne ou végétalienne, motivées par des préoccupations éthiques, environnementales et de santé. Arrêter la viande, quand on en a toujours mangé et que l’on a construit sa culture culinaire autour d’elle, n’est pas un changement si évident, en tous cas pas quelque chose que l’on puisse implanter du jour au lendemain sans s’être véritablement informé.
Voici quelques étapes pour une transition en douceur vers une alimentation plus végétale :
Les protéines végétales offrent de nombreuses possibilités, mais il faut apprendre à les utiliser!
Il est primordial autant pour l’avenir de notre planète, que pour notre santé et pour promouvoir plus de bien-être pour les animaux de consommer beaucoup moins de viande, et de l’acheter uniquement auprès de producteurs pouvant offrir des garanties de qualité, de l’élevage à l’abattage.
Lorsque l’on décide de ne plus manger d’animaux et que l’on en parle autour de soi, des mauvais arguments contre le végétarisme, on en entend beaucoup. Voici quelques pistes de défense pour les végétariens face aux arguments courants :
Le congrès de la Fédération nationale bovine (FNB) s’est tenu les 12 et 13 février à La Rochelle (Charente-Maritime). L’ambiance a été studieuse au Forum des Pertuis, sur le port de La Rochelle où plusieurs centaines d’éleveurs ont été rassemblés pour échanger sur l’avenir de leur profession.
Il a pointé le manque de coordination au niveau de l’Etat pour lutter contre les maladies vectorielles qui reviennent plus souvent.
Le troisième groupe a, pour sa part, pris le thème suivant «Valoriser les atouts sociétaux de l’élevage bovin» qui a, en particulier, abordé les sujets du carbone, de la consommation et de la communication.
Pour lui, l’approche est faussée dès le départ, car seul le carbone peut être quantifié. Or ces éléments ne sont pas pris en compte dans l’analyse du cycle de vie (ACV) qui sert de support au Nutriscore et au futur affichage environnemental.
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