La Huche à Pain Arradon : Une Histoire de Boulangerie et de Restauration à Séné

L'histoire locale ne se limite pas aux manoirs et aux grandes batailles. À côté de l'histoire de nos manoirs, des familles nobles de Séné, des Grandes Batailles, il y a aussi l'histoire des gens humbles, forgerons, boulangers ou encore bouchers.

Baguettes de pain traditionnelles françaises.

La Huche à Pain : Une Saga Familiale

La Huche à Pain s'est installée à Séné en 1987, comme nous l'indique cette vieille publicité parue dans un bulletin municipal. Pour M. ORJUBIN, son propriétaire, il s'agissait d'une 2° ouverture de fournil après celui de la Place des Lices à Vannes. Guy et Irène Orjubin ont acheté leur première boulangerie, à Vannes, place des Lices, en mars 1982.

En 1998, Guy et Marie Armelle LE BRIS, boulangers originaires de Taupont, viennent s'installer aux portes de Vannes sur cet axe passant. Ils font comme on dit dans le jargon des boulangers, une création de boulangerie route de Nantes en reprenant les locaux d'un acnient antiquaire, qui avait acheté une ancienne station service désafectée au transporteur Nives. Les Le Bris sont boulangers de père en fils depuis 4 générations. En 2002, Pierre, leur fils (5° génération) et son épouse Marie, reprennent la boulangerie familiale au Poulfanc.

L'Expansion de la Huche à Pain

En rouvrant mercredi leur première boutique dans un bâtiment flambant neuf, Guy et Irène Orjubin marquent les trente ans de leur installation à Vannes. Trente ans au cours desquels ils ont installé quatre autres Huche à pain : au Poulfanc en 1987, rue du Capitaine-Jude (derrière le Palais des arts) en 1999, avenue de La Marne en 2001 et dans la zone de Botquelen à Arradon en 2008.

Carte de Séné et Arradon.

Transformations et Modernisation

En 2017, après quelques semaines de travaux, la boulangerie fait peau neuve. Le bâtiment ancien a fini par accuser les ans, mais les colombages se sont révélé bien trop vétustes pour être rénovés. L'architecte Pierre-Yves Garaud du cabinet « Archi concept » a étudié l'immeuble en collaboration avec l'architecte des Bâtiments de France et l'aide d'une historienne. La décision a été prise de démolir le bâtiment pour le reconstruire tel qu'il se présentait à la fin du XIXe siècle.

Comme en 1900 L'immeuble a été entièrement démoli en décembre dernier, après la fermeture de la boutique le 26 novembre. Seuls les deux murs en pierre à l'extrémité de la façade ont été conservés. La reconstruction a démarré en janvier. Le bâtiment repose sur une structure à colombages en chêne massif. Les murs ont ensuite été recouverts d'un enduit de chaux.

Au cours du XXe siècle, les différentes interventions sur la bâtisse lui ont fait perdre son enduit, quatre ouvertures, et ses lucarnes. Une architecture que l'immeuble a aujourd'hui retrouvée, ainsi que ses lambrequins peints aux fenêtres, des garde-corps et un balcon au premier étage. « En restituant le balcon d'origine, on a retrouvé également un mètre de surface au rez-de-chaussée, dans le magasin », explique Pierre-Yves Garaud. Une surélévation a été construite à l'arrière de la boutique, pour l'atelier et des locaux destinés aux employés de la boulangerie.

« L'aménagement du magasin a été pensé en cohérence avec l'histoire du bâtiment », explique de son côté, Dominique Tual, l'architecte qui s'est chargé de l'agencement de l'espace de vente. Les murs ont notamment été recouverts de faïence et l'aménagement fait référence à la tradition.

Évolution de la Restauration à Séné

Le métier d'aubergiste ou de restaurateur ne sera pas confondu avec les activités de débit de vins (ou de cidre) et de cabatiers, que l'on trouve en grand nombre dans les dénombrements de notre commune de 1841 et jusqu'à l'entre-deux-guerres. On comprend le débit de boissons comme un lieu où l'on pouvait boire un verre de vin ou de cidre et se retrouver entre Sinagots dans les différents villages de Séné.

Et effectivement, il y avait des débits un peu partout sur la commune. Le terme cabaretier et cabaretière coexiste avec celui de débitant. Dans ces commerces, on pouvait à la fois boire et manger une restauration sommaire. Insérés dans les villages et le bourg, ce n'étaient pas de vrais "restaurants". L'aubergiste, ajoutait au cabaretier la possibilité de se loger et sans doute de ce fait, une restauration plus soignée.

Sur la seconde moitié du XIX° siècle, le village de Montsarrac eut une période d'essor démographique dû à la présence d'une usine d'extraction d'iode du varech, d'un port de pêche et de commerce inauguré à la Garenne et par la proximité des salines. Au dénombrment de 1886, on recense sur Montsarrac, trois aubergistes. En 1898-99, M. Le nom du premier gérant nous est donné au dénombrement de 1901. Simon GILBERT, cuisinier de métier et son épouse Louise KERHELLO, cabaretière.

La restauratrice âgée ne tient pas le Café de la Terrasse longtemps. Le 19/7/1906, Euphrasie Léontine MORIO [17/6/1885 Montsarac-9/1/1957 Pau], mariée à Séné depuis le 26/7/1905 avec Jean Vincent Brice DOURS accouche d'une fille et déclare avec son mari la profession de restaurateur.

La fiche de matricule du père DOURS nous indique que ce Gascon est allé travailler à Paris comme garçon café, puis comme liquoriste. Il vient travailler à Vannes, précisément à Conleau et on pense qu'il fut recruté par Jean Marie LAPORTE , propriétaire de l'île de Conleau pour travailler au Grand Café. C'est là qu'il connait son épouse et ensuite ils s'établissent à Langle où naissent leurs 4 enfants, Jeanne puis Noël le 27/7/1907 et de leur fille Francine le 27/8/1908. Leur dernier enfant sinagot, Guy DOURS [2/3/1911-16/1/1989] nait à Barrarach. Il sera résistant pendant la guerre au sein des FFI.

Au dénombrement de 1921, Constantin DOUARD et son fils aîné Auguste déclarent la profession de cuisinier à Séné. On a bien a faire à une famille de "vrais" restaurateurs où l'épouse Louise Marie HERSTER dirige aussi le restaurant. Le Café de la Terrasse a été vendu à la commune et est devenu l'Ecole de Langle.

La fiche de matricule de Constantin Emile Moïse DOUARD, né le 26/12/1874 à La Colombe (Loir et Cher), domicilié chez ses parents à Orléans (Loiret), nous indique qu'il s'est engagé dans la marine pendant 5 ans de 1892 à 1897 où il participe à la campagne au Dahomey (actuel Bénin). La succession des localités déclarées aux Autorités Militaires permet de dater l'arrivée de Constantin DOUARD à Vannes en janvier 1906 où il est logé à l'Hôtel du Commerce. Il fait ensuite venir sa famille à Vannes qui lors du dénombrement de 1906 est pointée rue des Chanoines à Vannes.

De retour du front, Constantin DOUARD ouvre où reprends un restaurant à Bellevue à Séné. Il décède de maladie le 1er juin 1921 en son domicile à Bellevue. En 1924, Désirée Louise ROLAND, est cuisinière à Bellevue lorqu'elle annonce ses fiancailles avec Joseph ALLANIOUX. En 1926, Augustin François GAUCHER et Pélagie Joséphine LE GUEN, qui ont racheté le restaurant des Douard, sont pointés lors du dénombrement.

Lui, est natif de Lorris dans le Loiret (30/8/1877) et elle de Ploeren (19/01/1880). En mars 1928, M. Gaucher cède à son tour son établissement à Célestin LOISEAU [21/8/1891-19/3/1973] marié depuis le 30/12/1924 à Marguerite LE REBOURS [30/1/1901 - 29/04/1961].

Le début de la voiture, les régates désormais sur Port-Navalo, l'attrait touristique de Bellevue s'est amoindri...Le nouveau établissement devient un simple café et en 1936, Célestin LOISEAU déclare le métier de débitant. Ce café connu des anciens Sinagots comme le Café de la Pointe était donc le siège du 1er restaurant qu'a connu la presqu'île de Langle au début du siècle dernier. La Café de la Pointe cessera son activité en 19XX. Le café a été fortement remodelé et sur son toit trone une décoration représentant un bateau sinagot.

Cafés et Restaurants de la Presqu'île

Parmi les nombreux cafés de la presqu'ile, Jeanne LE GREGAM, femme de pêcheur, tient un débit. En 1892, elle reçoit sa plaque qui est la licence n°IV dans le Morbihan. L'état déploie son contrôle sur les débits d'alcool...Après son décès, son mari Guillaume DANET, pêcheur en retraite, tient le bistrot avec l'aide de sa fille, Célestine DANET dite "Titine", qui déclare la profession de commerçante en 1962. Sans enfant, à son décès, le fonds échoie à son neveu René Jean JACOB dont le père Alexandre Jean périt en mer en 1932.

Installée à Caen, la famille revient sur Séné. René JACOB et son épouse, Léa, ajoutent la dégustation d'huîtres à la vente de boissons et de crêpes. En 1980, son établissement passe à la télé. En 1985, Réné passe la main à son fils, Philippe JACOB, cuisinier de profession, qui avec sa femme transforment le café en restaurant. En 1994, le rez-de-chaussée est transformé. Une salle de 120m² est créée.

A sa retaite en 2020, La Bellevue a été reprise par deux nouveaux propriétaires, Mathieu BOUCQ et Nicolas PEAU. Sur le Port ou près de la cale de Barrarach, aucun restaurant ne s'est établi, malgré la passage de promeneurs ou l'activité nautique. Dans un commune peuplée de pêcheurs et d'agriculteurs où l'épouse au foyer s'occupe des enfants et de la cuisine, les occasions sont rares d'aller au restaurant.

Traiteurs et Hôtels-Restaurants

Toutefois, les noces sont de vrais moments de convivialité pour les Sinagots mais souvent organisées dans une ferme par la famille... Au début du XX° siècle les commerçants Robino et Allano, qui tiennent des boucheries et épiceries au bourg de Séné se lancent - dirait-on aujourd'hui - dans du "traiteur évènementiel" pour les jours de noces. En 1906, Mathurine LE DIGABEL est aubergiste au bourg, son aînée Jeanne Marie ROBINO est servante et son fils, Joseph Marie ROBINO est boucher.

Après la Grande Guerre, Jeanne Marie ROBINO déclare le métier de restauratrice. Plusieurs jeunes mariés se retrouvent "chez les Robino" pour célébrer leur repas de noces. Au n°6 de la Place de l'Eglise la vieille boucherie Allano laissera place à l'Hotel du Golfe au début des années 1960 qui propose alors gite et couvert à ses hôtes. Il semble qu'il fut le premier vrai restaurant d'après-guerre. Il sera successivement tenu par M. Guillonnet, M.

2-3 ans plus tard, la mairie vendit la batisse à deux cuisiniers Mario LE PESQUER et Jean Luc MORICE qui la mirent aux normes d'un vrai restaurant, l'ASSIETTE SINAGOTE. Ce commerce prend un nouvel envol au printemps 2022. Au n°2 de la Place de la Mairie (place de la Fraternité) là où jadis était l'épicerie Janvier mitoyenne du café, avant que ne s'installe l'agence immobilière, entre 1998-2000, il y avait un restaurant, LES VOILES ROUGES de Fabrice ROZELIER.

Nouveaux Établissements et Zones Commerciales

Avec le percement de la place Floresti et la création du centre commercial des Lilas, sur la nouvelle place Penhoêt, des cellules commerciales accueillirent de nouvelles activités. En s'éloignant du bourg par la rue des Ecoles, on arrive au Purgatoire et au quartier du Goah Ver. Dans les années 1970, M. CAPELLE et sa femme Mme FICHEPOIL ouvrirent la TAVERNE SINAGOTE dans de vieilles écuries réaménagées.

Ils quitèrent le Goah Ver en 1991 et transférèrent leur restaurant au n°18 de la rue du Verger. En 1989, Eric NATTIER et son épouse ouvrirent à la même adresse, le CAPUCIN GOURMAND. Quelque temps plus tard, rue du Verger, un autre établissement, LA CASE, proposait restauration et karaoké. Il occupait la partie sud donnant rue du Verger, d'un grand bâtiment qui donnait également route de Nantes, au nord.

Depuis octobre 2016, Marinka et Gilbert LE BROC gèrent la CREPERIE DU POULFANC. Pour compléter ce panaroma des crêperies sinagotes (Avel Bras, Goah Ver, Poulfanc) il a existé de 1997 à 2003 une crêperie près de l'hippodrome de Cano tenue par M.

La Route de Nantes et ses Établissements

En 1964, Bertrand MOISAN filme le Pays Sinagot et la route de Nantes. Près de la station service "La Grenouillère", on devine un commerce avec garée devant une 4CV. Plus tard, il changera de nom pour "LE PRE VERT". Il fut repris entre 2003 et 2009 par M. Depuis la société NEO Restauration a ouvert L'ENTRE DEUX, restaurant avec terrasse dont la particularité est de favoriser l'insection professionnelle.

Non loin de là, au n°14 entre 2010 zt 2012 SAVEURS BRETONNES proposait des crêpes et des galettes. En 2012, ce restuarant est remplacé par L'ESCAPADE ITALIENNE, de Thomas SALESSES, qui proposait du snacking italien. Il a été repris brièvement en septembre 2019 par MM. DECHERY et FRANCOIS. Ce n°14 de la Route de Nantes comprend 3 cellules commerciales.

Dans le garage, avant le restaurant italien il y avait un fleuriste qui s'était installé. Avant le magazin de robe et costumes de mariés, il y avait un bar-billard, LE 147 de Nicolas KERMORVANT, qui proposait alors des jeux de billard. (Le 147 était précedemment établi au n°8 Place d'Irlande). En contuant vers le Poulfanc, on ne peut pas ne pas voir le restaurant asiatique WAN SHENG au n°41 de la Route de Nantes qui existe depuis juin 2009.

On peut s'étonner de voir là un très grand bâtiment, qui ressemble plus à un hangar, à un entrepôt qu'à un bâtiment commercial..Dans les années 1960 il fut occupé par un abattoir de volailles et ensuite l'atelier de découpe BIGGY. La route de Nantes, ancienne route nationale 165, a été de tout temps très fréquentée pour quitter Vannes vers Nantes ou pour parvenir à la prefecture du Morbihan. Après guerre, avec l'essor des transports, de nombreux garages se sont installés ainsi que des stations services.

En toute logique, Lucien PENRU établit un hotel-restaurant au Poulfanc. L'établissement devint rapidement un débit de tabac, activité complémentaire d'hotelier, cafetier et de restaurateur. Le batiment a été plusieurs fois remodelé. En poursuivant la route de Nantes vers le Poulfanc, on arrive sur le SUROIT, restaurant vieux de plus de 200 ans.

Cette zone accueillit l'hotel LE ROHU, qui proposait bien un accès à des terrains de tennis et une offre moderne pour l'époque qui lui valait 2 étoiles. En juin 1989, la gérante est Michèle LE NORMAND. Toutefois, son positionnement en zone commerciale, lui fit perdre de son éclat et aujourd'hui l'hotel s'est spécialisé dans l'accueil de personnes en attente de titre de séjour.

Au n°50, le KEBAB DELICE existe depuis décembre 2005 et fut crée par M. GUZEL. Après un an d'activité, il chandea de propriétaire. Mais l'enseigne le plus importante est bien la fast-food Mc DONALD'S qui ouvrit à Séné au n°61 de la Route de Nantes en octobre 2002, à l'initiative de son premier directeur Alexis VINOUZE.

La ZAC du Poulfanc et ses Restaurants

Dans les années 1980, la ZAC du Poulfanc prend forme. L'intermarché, installé rue du Verger, à l'emplacement actuel du NETTO, est transféré au Poulfanc. Dès ses débuts , cette grande surface du groupement Les Mousquetaires, est accompagnée d'un restaurant RESTAUMARCHE. En juin 1989, il est géré par Mme Le Roch. Plusieurs gérants se succèdent ensuite et en 1990, le restaurant est repris par Annick et Michel MENAGE qui relancent l'affaire. Leur fils Arnaud MENAGE leur succèdera en 2010.

Au fur et à mesure de son développement au Poulfanc, des établissements de restauration viennent s'implanter près du supermarché. Le snack-bar AU SINAGOT restera fidèle à son nom et à ce type de restauration dans la galerie marchande de l'Intermarché. Créé par M. et Mme MENAGE, en juin 1989, le gérant en est Julien LE ROCH. La Taverne de Méaban qui changera de nom en Auberge de Méaban laissera place en 2002 au fast-food Mac Donald's.

La crêperie Aux Trois Sabots deviendra Les Idoles à l'automne 1994 avant de devenir en 1997, l'AUBERGE DU SOLEIL, premier restaurant "gastronomique" sur Séné. La pizzéria LA BELLA VITA crée en avril 1995 par M. En 2006, l'Auberge du Soleil devient LE PUITS DES SAVEURS d'Emmanuel et Carole MONNIER et ce restaurant sera inscrit, en 2015, au BIB Gourmand du Guide Michelin. Entre 2010 et 2012, le "Restaumarché" est remplacé par UN AMOUR DE POMME DE TERRE qui ne tient pas.

L'établisement devient ensuite le CAFE COMPTOIR de Jean Pierre ROLLAND, repris au 1er juillet 2019 par l'équipe de M. La zone commercialed 'Intermarché accuillera également un établismeent de nuit; le Privilège Club en 1990 de M et Mme Cochet. Il sera repris en 1997 par la Sarl JLD de M. Robin avant de cesser son activité en 2006. La ZAC du Poulfanc a été dessinée à l'origine de part et d'autre de l'avenue de Gelpolsheim.

Défis et Renouvellements

Tenir un restaurant est chose difficille, une alchimie entre un type de cuisine, un emplacement, et une gestion au quotidien. Au Poulfanc, le renouvellement des restaurants en est un exemple. N°28 rue des Vosges : Cette emplacement est bien situé avec des places de parking et une visibilité sur l'avenue de Gelpolsheim. Cet encart publicitaire paru dans le bulletin municpal permet de dater l'ouverture du restaurant LE TRIANGLE D'OR autour de 1991.

En juin 1989 son gérant est Gérard LE PENNEC.C'est sans doute le plus vieux restaurant sur ce côté-ci de la ZAC. L'établissement a simplifié son nom en LE TRIANGLE en 19XX. Après avoir été géré pendant 17 ans par Jean Claude SIMON, il a été repris en février 2018 par Yannick & Angelique CARIOU.

N°1 rue d'Alsace : Profitant également d'une belle exposition sur la rue de Gelpolsheim, PIZZA'KL ouvre à l'été 2006 une pizzéria au Poulfanc. Ce restaurant n'est pas le première pizzéria installée de ce côté-ci du Poulfanc. N°7bis d'Alsace accueille le Local BIO. A ses côtés à l'automne 2025, Mathieu Legoff, 33 ans, natif de Melrand, installe le restaurant-traiteur Minutes Papillons.là même où s'est tenu pendant 12 ans le restaurant-canitne les Potes au Feu. L'ouverture aux clients a lieu le lundi 20 octobre, Cet ancien boucher, issu d’une famille d’agriculteurs, avait déjà crée un restaurant du même nom en 2020 à Baud. Il souhaite désormais se rapprocher de sa clientèle professionnelle en créant un restaurant à Séné.

Le nouvel établissement conserve les mêmes valeurs. « Nous util...

Le Four à Pain de Kerjégo : Une Tradition Disparue

Créée le 11 novembre 2003, l’association du four à pain de Kerjégo, à Plœren (Morbihan) a été dissoute, samedi 24 février 2024, lors d’une assemblée générale extraordinaire. Les fondateurs et chevilles ouvrières de l’association du Vieux four à pain de Kerjégo. Jean-Paul Alix, Dominique Le Marhollec, Patricia Le Marhollec, Guy Gaheneau, Nathalie Gragnic, Chantal Le Marhollec, Annie Dagorne, Marie-Claude Blevennec, Bernard Queugnet.

« Depuis le 11 novembre 2003, notre association vit ses temps amicaux près du vieux four à pain. Après un peu plus de 20 ans passés, le four chauffe, les activités et les animations liées à la fabrication du pain à l’ancienne attirent curieux et passionnés se rassemblant, toujours plus nombreux. Mais depuis la pandémie, tout a changé, les bénévoles sont moins motivés, avancent dans l’âge, le renouvellement des bénévoles est de plus en plus difficile.

J’ai moi-même été malade et l’association est en sommeil depuis sa dernière assemblée générale du 11 mars 2023. Le solde de l’association va être versé à la SNSM. En tout, le total des dons de l’association s’élève à 69 163 €. Le vieux four à pain de Kerjégo a rassemblé de nombreux visiteurs et amateurs de pains et goatchials cuits au feu de bois.

Sur la 158e planche de la carte de France relevée par les Cassini au XVIIIe siècle, entre 1744 et 1793, figure le site de Kerjégo. Jusqu’au XVIIIe siècle, le four de Kerjégo était « banal », c’est-à-dire que son utilisation est taxée. Après la Révolution Française, le four de Kerjégo est devenu « familial » ou « collectif ».

L'Histoire de la Boulangerie Pâtisserie

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