Créée dans les années 90, Kiki la cocotte, une cocotte enjouée et pleine de vie, a su traverser les générations. Mais qui est vraiment Kiki la cocotte ? Quels sont ses traits les plus marquants et son univers ? Cet article explore l'histoire et l'impact de ce personnage attachant.
Kiki la cocotte est une petite poule animée, connue pour sa personnalité joyeuse et ses aventures captivantes. Elle est souvent représentée avec un sourire éclatant et des couleurs vives, ce qui attire immédiatement l’attention des enfants. Son créateur, un artiste passionné d’animation, a voulu transmettre des valeurs d’amitié, de partage et de créativité à travers les aventures de Kiki.
Les histoires de cette cocotte ne se contentent pas de divertir ; elles enseignent aussi des leçons de vie précieuses.
Les aventures de Kiki la cocotte sont nombreuses et variées. Chaque épisode présente un nouveau défi qu’elle doit relever, que ce soit en aidant ses amis ou en découvrant de nouveaux lieux fascinants. Dans les aventures de Kiki, on découvre aussi ses amis.
Par exemple, le doudou de Lolotte est introuvable! Heureusement Cocotte et Crocotte sont là pour lui remonter le moral : « Vive le calcul ! Vive la lecture ! Plus tard, ils se marieront.
Aujourd’hui, Lilette a le moral dans les chaussettes. Heureusement que Georgette sait toujours quoi faire. Il n’en faut pas plus à Georgette pour partir à l’aventure. Évidemment, elle entraîne Lilette qui, elle, ne rêve que d’une sieste.
Kiki la cocotte a su s’imposer dans la culture populaire, notamment grâce à des livres, des séries animées et des produits dérivés. Les parents choisissent souvent Kiki comme référence pour initier leurs enfants à la lecture et à l’imagination. De plus, plusieurs initiatives ont vu le jour autour de Kiki, comme des ateliers créatifs pour enfants, où ils peuvent s’inspirer des aventures de Kiki pour créer leurs propres histoires.
Kiki la cocotte avait pour amant coco le concasseur de cacao. Kiki la cocotte voulait un caraco kaki avec un col en caracule, mais coco le concasseur de cacao n’avait que des caracos kakis sans col en caracule et des cols en caracule sans caraco kaki.
Le marquis caduc et concave conquis par le caquet coquin de kiki la cocotte, compris qu’un caraco kaki sans col en caracule et qu’un col en caracule sans caraco kaki feraient un caraco kaki avec un col en caracule. Et c’est depuis ce jour là que coco le concasseur de cacao est cocu.
Cette réplique est une longue phrase articulée autour d'un jeu de mots et d'allitérations en "k" et en "c" (prononcés "k"). Elle raconte une petite histoire humoristique et un peu absurde. L'histoire met en scène Kiki la cocotte, qui est le terme familier pour une courtisane ou une femme aux mœurs légères, et son amant, Coco le concasseur de cacao. Kiki veut un vêtement spécifique, un caraco kaki avec un col en caracule (le caracule étant une fourrure). Coco ne peut lui offrir les deux éléments ensemble. Le marquis caduc et concave (un noble déclinant) intervient, comprenant qu'en assemblant un caraco kaki sans col et un col en caracule sans caraco, on obtient l'objet désiré. Le sens profond réside dans la décomposition et la recomposition d'un désir. Kiki désire une chose précise, mais son amant ne possède que les parties. Le marquis, figure extérieure et plus astucieuse, montre que la somme des parties fait le tout, même si elles sont initialement séparées. La réplique symbolise une forme de débrouillardise ou de sophistication mondaine (celle du marquis) qui parvient à satisfaire un caprice (celui de Kiki) là où l'honnête travailleur (Coco) échoue par manque de vision ou de moyen.
Une autre lecture se concentre sur l'aspect linguistique et le plaisir du mot. L'idée principale est peut-être que le désir (ou la coquetterie) peut mener à des situations inattendues et que la simple logique (celle du marquis) peut contourner les obstacles pour satisfaire ce désir.
La réplique provient du film français L'Étudiante, sorti en 1988, réalisé par Claude Pinoteau. Dans le film, Ned, le personnage plus âgé et mentor de l'héroïne (Valentine, jouée par Sophie Marceau), est un écrivain qui a du mal à finir ses phrases ou ses projets. Il est un peu désabusé et a une façon de parler très travaillée et imagée. Il sort cette longue phrase, qui est une sorte de conte ou de fable, après un moment où il s'est plaint de son incapacité à s'exprimer correctement ou à aller au bout de ses idées. Il l'utilise comme une démonstration ironique et virtuose de sa capacité à achever une construction linguistique, aussi alambiquée soit-elle. La phrase finale, « Voilà, c'est juste pour dire que je pouvais finir une phrase ! Cette réplique est parfaitement en phase avec le personnage de Ned. Il est un intellectuel, lettré et un peu excentrique, ayant un penchant pour les jeux de mots et les constructions narratives complexes. Elle illustre à la fois son talent d'écrivain (la construction et le rythme) et son côté ludique et théâtral. Le film traite de la quête de soi, de l'apprentissage et de la transmission. La réplique de Ned, bien que décalée, est un moment de transmission : il montre à Valentine que l'on peut surmonter ses blocages, même si c'est par l'absurde.
Grâce à la performance de Jean-Pierre Marielle, connu pour son phrasé unique et son jeu puissant, la réplique a marqué les esprits. Elle est souvent citée pour sa verve et son originalité. L'impact est principalement celui de l'admiration pour la virtuosité linguistique et le rire provoqué par l'absurdité de l'histoire et la chute inattendue.
Lancée en 1995, la collection "Le petit livre de", qui comprend une centaine de titres à son catalogue, et publie 40 nouveautés par an, a pris son envol depuis deux ans. Le succès ne se dément pas pour Le petit livre de Kiki la cocotte, de Laurent Gaulet, un recueil d'onomatopées à répéter rapidement. Edités chez First, dans la collection"Le petit livre de", au prix de 2,90 euros, 130 000 exemplaires se sont écoulés, depuis sa parution, il y a deux ans. Lancée en 1995, la collection, qui comprend une centaine de titres à son catalogue, et publie 40 nouveautés par an, a pris son envol depuis deux ans. Les ventes ont doublé sur cette période pour atteindre 1,9 million d'exemplaires en 2005.
Pour Vincent Barbare, PDG des éditions First, "le principe en est simple : il s'agit de petits livres, édités en noir et blanc avec un prix et une pagination identiques (160 pages)". Le créneau ciblé est celui des livres pratiques, occupé aussi par Marabout. "Nous avons beaucoup travaillé sur leur emplacement dans les librairies", précise M. Barbare. En 2006, il est prévu d'élargir au champ de la santé, mais aussi de la culture générale, avec par exemple Le petit Livre des grandes dates de l'histoire de France.
Loin de voir sa dynamique cassée par le passage à l'euro, le marché du livre à 10 francs a été dopé par l'éventail des prix permis par le passage à la nouvelle monnaie (de 1,5 € à 3 €, soit du simple au double). De fait, ce sont les collections qui ont choisi d'arrondir leur prix à 2 €, comme "Librio", dès 2003, et "Folio", qui en a fait sa marque distinctive, qui ont réalisé les meilleures opérations.
Bénéficiant de son antériorité, la marque"Librio", qui a été créée par J'ai lu, en 1994, dispose d'un catalogue de plus de 500 titres disponibles. En 2005, elle a vendu 3,5 millions d'exemplaires. Elle couvre tous les segments, de la littérature aux livres pratiques, en passant par les policiers, les anthologies. Cette année, le leader de l'édition à petit prix a décidé de faire un grand nettoyage de printemps : elle réduit de 13 à 5 le nombre de ses collections et modifie le graphisme de sa maquette. Dans le même temps, elle lance en mars une nouvelle collection de guides de voyage en couleur. Les premiers titres concernent les grandes villes européennes et se positionnent clairement comme guide d'appoint.
Hostile à l'origine aux éditions à bas prix, Yvon Girard, directeur de "Folio", est, sur un registre diamétralement opposé à celui de "Librio", l'éditeur qui a le mieux tiré profit de ce marché. Depuis sa création en 2002, il a vendu 3 millions d'exemplaires. Chaque année, sa collection grossit d'une trentaine de nouveautés, et dépasse désormais les 200 titres. Le catalogue est éclectique. De De la constance du sage,de Sénèque, à Mes Départs,de Panaït Istrati, il édite aussi bien des classiques, qui bénéficient de l'image de marque de la maison, que des modernes qui sont puisés dans le fonds de Gallimard.
"La collection sert de produit d'appel, pour ceux que la littérature intimide", explique Yvon Girard. Elle draine même des lecteurs vers les titres des auteurs présents dans les autres collections.
Egalement présents sur le segment du livre à bas prix, Le Livre de poche et Pocket semblent plutôt en posture défensive. Les deux poids lourds du poche restent pour l'instant rivés à 1,50 €, qui était le prix le plus proche des 10 francs. Chez Pocket, qui n'édite que des classiques - une petite quarantaine -, la relance de cette collection n'est pas prévue en 2006. Il n'en va par de même pour le Livre de poche, où Cécile Boyer-Runge a pris la succession de Dominique Goust.
Fort de ses 80 titres, pour l'essentiel des classiques annotés, "Libretti", la collection à 1,50 ¤ du Livre de poche, constitue "un véritable axe de réflexion et d'investigation", précise Mme Boyer-Runge. Une "mise à plat" va être menée, d'ici à septembre. Rien n'est pour l'instant arrêté : changement de prix, de maquette, développement de la production, mais il s'agit de ne pas se couper d'un marché jugé rentable.
| Collection | Éditeur | Prix | Nombre d'exemplaires vendus (en 2005) |
|---|---|---|---|
| Librio | J'ai lu | 2 € | 3,5 millions |
| Folio | Gallimard | 2 € | 3 millions (depuis 2002) |
| Le petit livre de (dont Kiki la Cocotte) | First | 2,90 € | 1,9 million |
| Libretti | Le Livre de poche | 1,50 € | N/A |
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