Les grands classiques de la pâtisserie nous sont si familiers que tout un chacun sait les nommer devant une vitrine de pâtisserie ou les identifier sur une carte de restaurant. Leurs patronymes ont pourtant de quoi aiguiser la curiosité en nous contant les histoires à l’origine de leurs légendes. Embarquons pour un voyage savoureux à travers le temps et l'imagination, explorant l'histoire de gâteaux emblématiques et de créations inspirées des contes de fées.
Certains gâteaux, ancrés dans nos traditions, recèlent des histoires fascinantes.
En 1891, le rédacteur en chef du quotidien parisien Le petit journal crée une course cycliste reliant la Capitale à la ville de Brest. Inspiré par cet événement sportif au fort retentissement et qui passe près de sa boutique, un jeune boulanger-pâtissier de Maisons-Laffitte, Louis Durand, invente un dessert en forme de couronne de pâte à choux coupée en deux et fourrée de crème pâtissière.
Gâteau multicouche au fameux glaçage de chocolat, l’opéra est un dessert dont deux grands noms se disputent la paternité, la maison Dalloyau et Gaston Lenôtre.
Si son nom tient à la forme des moules où il est cuit, son origine est plus mystérieuse. Il aurait été inventé par des religieuses bordelaises au 17e siècle.
Chassé de son trône de Pologne en 1709, Stanislas Leszczynski se réfugie en France où il devient duc de Lorraine. Il y apprécie une spécialité locale, le Kouglof, qui lui rappelle le Babka de son pays natal, une brioche en forme de couronne. Comme il trouvait la recette trop sèche à son goût, son pâtissier, Nicolas Stohrer, l’imbibe de vin de Malaga et y ajoute de la crème pâtissière et des raisins secs. Le Baba est né.
Inventé au Moyen Âge par des religieuses de Nancy qui utilisaient des jaunes d’œufs comme fixateur de peinture et ne voulaient pas gaspiller les blancs, cette recette moelleuse à base de poudre d’amande est tombée dans l’oubli jusqu’à ce qu’un pâtissier parisien la remette au goût du jour, dans les années 1890.
À la fin du 19e siècle, l'auberge des sœurs Tatin, à Lamotte-Beuvron (Loir-et-Cher), est une table réputée. Accaparée par l’affluence dominicale, l’une des sœurs oublie de mettre une pâte sous les pommes de sa tarte.
L’histoire de la forêt noire : c’est un dessert emblématique inspiré par la région de la Forêt-Noire un massif montagneux d’Allemagne. Il aurait été créé au début du XXe siècle attribué au pâtissier Josef Keller il est devenu populaire dans les années 30 où il a passé les frontières et été connu dans le monde entier. Ce gâteau se compose de plusieurs couches de génoise chocolat garnies de crème chantilly et de cerises parfumées généralement au kirsch, il est recouvert de copeaux de chocolat et de cerises entières en décoration.
La pâtisserie s'inspire aussi des contes de fées et des dessins animés, comme en témoigne cette épreuve technique inspirée de la Belle au Bois Dormant :
Dans le film la Belle au bois dormant les 3 bonnes fées, Flora, Pâquerette et Pimprenelle préparent un gâteau d’anniversaire pour les 16 ans de la princesse Aurore et elles décident de ne pas utiliser leur magie ! Comme les fées ne sont pas habituées à pâtisser, le gâteau est complètement bancal, la fée Pâquerette essaie de le faire tenir avec un balai et Pimprenelle lit la recette de travers…
Voici les étapes pour réaliser ce gâteau magique :
N'oubliez pas : Ne faites pas comme Pimprenelle, lisez bien la recette dans le bon sens !
Stéphanie, pâtissière de cœur et de métier, est spécialisée dans la Biscuiterie de Provence. Elle met en avant le "Fait Main" et la transmission du savoir, tout en privilégiant des alternatives naturelles et locales. Son projet futur ? Ouvrir une boutique proposant des pâtisseries végétales et de la biscuiterie Provençale.
Les valeurs qu'elle met en avant sont :
Ses actions pour le monde de demain :
Cette pâtisserie nantaise, dite madeleine de Proust, a ouvert en 1924. D’après Julie Visonneau, le gâteau nantais serait un gâteau de voyage, facile à transporter. Réalisé à l’époque avec du sucre de canne et imbibé de rhum des Antilles, produits importés de l’esclavagisme, il aurait été inventé en 1820 par M.
Pour confectionner ce dessert, il faut réunir des ingrédients simples : de la farine, de la poudre d’amande, du sucre, du beurre et des œufs. Sans oublier, donc, le rhum : une bonne dose pour le sirop (qui imbibera le gâteau) puis une autre pour le glaçage (qui le recouvrira).
Si certains pâtissiers proposent leur propre interprétation du dessert, d'autres, comme Nicolas, préfèrent entretenir la tradition et conserver la recette originale.
Annabelle regrette une lourde décision qu'elle a prise vingt ans auparavant. À l'époque, elle avait choisi de vivre une histoire d'amour prometteuse au lieu de rester auprès de son frère malade. Elle finit par comprendre qu'elle s'est trompée. Après vingt et un ans à vivre sous l'emprise d'un homme influent et manipulateur, Annabelle a enfin réussi à surmonter sa peur et à le quitter. Depuis, elle savoure sa liberté retrouvée et s'est promis de ne plus jamais donner ce pouvoir sur elle à un homme.
Lorsque son amour de jeunesse refait irruption dans sa vie, les certitudes d'Annabelle volent en éclats... Car pour Antoine, elle a été et restera son unique amour.
Inspirée du célèbre conte Peau d'âne de Charles Perrault, une ode au respect et à la confiance, à l'amour éternel et à la résilience.
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