Avec le retour des beaux jours, les occasions de photographier de belles assiettes se multiplient. Que ce soit lors d'un mariage, d'un apéritif entre amis au soleil couchant ou d'une fête estivale, il est essentiel de maîtriser les techniques de la photographie culinaire pour obtenir des résultats irréprochables. Cet article vous dévoile les secrets pour capturer la beauté de vos plats et éveiller l'appétit de vos spectateurs.
Afin que le rendu de votre photo soit irréprochable, il vous faudra réfléchir et faire attention à la mise en scène autour de votre plat. Donnez de la texture à votre photo culinaire : en jouant des nappes, serviette et autres couverts autour de votre plat. Faites attention au fond du décor : si l’on utilise des couleurs chaudes cela sera plutôt synonyme d’exotisme. Si l’on utilise des couleurs froides, on pensera alors à des produits glacés. Ne pas hésiter à jouer des contrastes de couleurs pour faire ressortir le produit. Faites attention aux détails : on nettoie l’assiette avant la prise de vue.
Le rôle de la lumière est tout aussi important en photo culinaire qu’en photo de portrait. Nous vous conseillons de privilégier une lumière douce et blanche, d’origine naturelle. Pour cela, placez votre plat cuisiné près d’une fenêtre habillée d’un léger voilage.
La lumière naturelle est souvent considérée comme le meilleur moyen de mettre en valeur la nourriture, offrant un rendu doux et diffus. Cependant, elle est imprévisible et difficile à contrôler. La lumière artificielle, quant à elle, permet une plus grande maîtrise, mais nécessite un équipement de qualité pour reproduire l'effet naturel.
Le secret ? L’adaptation ! Le beau temps n’est pas avec vous ? Imaginez des compositions plus sombres, jouez avec les ombres… Certaines recettes se prêtent très bien à une ambiance moins lumineuse : un gâteau au chocolat, une brioche, un plat de viande… En revanche, il sera certainement nécessaire de passer un peu plus de temps sur la retouche pour compenser la lumière manquante.
Comment photographier un plat cuisiné tout en gérant sa composition ? Tout d’abord, on choisit le bon angle pour la photo. Si le produit est plat, on prend notre cliché du dessus. A contrario, évitez de placer au centre de votre photo l’élément sur lequel vous faites la mise au point, sous peine d’obtenir un rendu plat. Avec ces astuces en main, n’hésitez pas à vous entraîner afin de trouver votre style.
Sid Ali, un photographe culinaire renommé, évoque certaines des tendances actuelles qu'il adopte. Il met souvent en scène les mains d'un cuisinier coupant des ingrédients ou un arrière-plan qui suggère une ambiance d'hospitalité ou un cadre domestique. D'après l'expérience de Sid, il s'agit de la tendance qui s'est le plus imposée depuis ses débuts, et elle reflète l'évolution de notre relation avec la nourriture.
L'époque où la photographie culinaire cherchait en vain à atteindre la perfection est révolue. Désormais, les images donnent souvent l'impression que la nourriture est fraîchement sortie de la cuisine, avec des ingrédients disposés dans une présentation délicieusement rustique, des miettes dispersées sur un plan de travail ou une crème déversée sur un dessert chaud.
Lorsque vous immortalisez votre composition, rappelez-vous que tout compte : l’arrière-plan autant que le plat ou l’ingrédient principal. Alors faites le plein d’accessoires : assiettes de différentes formes et couleurs, torchons, couverts, ustensiles, ingrédients… Vous souhaitez créer une ambiance rustique ? Ajoutez une cuillère en bois et un torchon à carreaux. Vous voulez valoriser un gâteau ? Montrez-en l’intérieur ou faites couler un peu de glaçage pour un résultat ultra gourmand !
L’équipement joue un rôle clé dans la photographie en agriculture. Vous n’avez pas besoin de tout le matériel coûteux pour débuter, mais quelques éléments essentiels peuvent faire une grande différence.
Les drones apportent une dimension totalement nouvelle à la photographie agricole. Utilisés pour la surveillance des cultures, les drones offrent des vues aériennes spectaculaires et permettent d’obtenir des images des champs depuis des angles inaccessibles auparavant.
Même les plus grands photographes ont besoin de passer par la case retouche pour donner ce petit quelque chose en plus à leurs photos. Revoir la luminosité d’une photo un peu sombre, apporter davantage de précision en travaillant la netteté, corriger les couleurs d’une image pour se rapprocher de la réalité, supprimer quelques éléments disgracieux que vous n’avez pas vus pendant la prise de vue à l’image d’un petit défaut sur une assiette par exemple…
L’étude « Où va le Bœuf ? » propose une photographie chiffrée des circuits empruntés par la viande de gros bovins en France en 2022 (GMS, RHD, boucherie traditionnelle, vente directe, exportation), et met en évidence les évolutions constatées depuis 2017. Entre ces deux années, la GMS a perdu des parts de marché mais constitue toujours un débouché déterminant pour la viande de bœuf française. La restauration commerciale a gagné des volumes mais se fournit majoritairement à l’import (61% d’import pour 39% de viande française). La restauration collective a poursuivi la renationalisation de ses approvisionnements, avec 73% de viande française. La boucherie traditionnelle se fournit principalement en races à viande et commercialise également un peu de viande importée pour répondre à des attentes très variées.
| Secteur | Part de marché | Origine de la viande |
|---|---|---|
| GMS (Grandes et Moyennes Surfaces) | Important | Majoritairement française |
| Restauration commerciale | En croissance | Majoritairement importée (61%) |
| Restauration collective | Stable | Majoritairement française (73%) |
| Boucherie traditionnelle | Stable | Principalement races à viande |
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