Notre alimentation est au cœur de notre quotidien. Saine et sûre, elle est un allié puissant pour notre santé. Pourtant, un déséquilibre nutritionnel ou des aliments contaminés peuvent toutefois nous exposer à des risques immédiats ou à des maladies chroniques. La mise en place d'une politique nutritionnelle est apparue, au cours des dernières années, comme une priorité de santé publique.
L'équilibre alimentaire, c'est adopter une alimentation variée et équilibrée, c'est-à-dire manger de tout mais en quantités adaptées. En effet, aucun des aliments ne contient tous les nutriments nécessaires au bon fonctionnement de notre organisme (mis à part le lait maternel pour le nourrisson), nous devons diversifier et varier notre alimentation. Ainsi, elle couvrira au mieux l'ensemble de nos besoins, en particulier en vitamines, en sels minéraux et en oligoéléments.
Si la nutrition concerne les apports alimentaires, elle inclut également les dépenses via l'activité physique. C'est la raison pour laquelle la pratique régulière d'une activité physique fait partie des recommandations du Programme National Nutrition Santé.
Lancé en janvier 2001, le Programme National Nutrition Santé (PNNS) a pour objectif l'amélioration de l'état de santé de l'ensemble de la population en agissant sur l'un de ses déterminants majeurs : la nutrition. En 2011 a été lancé le PNNS 3 pour les années 2011-2015 dont les objectifs et la stratégie sont élaborés en étroite collaboration avec le "Plan Obésité".
Ces recommandations sont relayées dans des messages sanitaires intégrés aux publicités et aux promotions des produits alimentaires, quelque soit le media.
Voici quelques recommandations clés pour une alimentation équilibrée :
Crus, cuits, en conserve ou surgelés, les fruits et légumes doivent être présents à tous les repas. À chaque repas, voire au goûter, il est important d'alterner lait, yaourts et fromages pour obtenir un bon compromis entre le calcium et les matières grasses.
Les féculents sont les céréales ou les aliments à base de céréales (riz, pâtes, semoule, blé, pain, et maïs), les légumes secs comme les lentilles, les pois, les haricots ou les fèves, les pommes de terre.
Côté poissons, les poissons gras sont intéressants pour leur apport en acides gras poly insaturés.
Huiles végétales, margarine, beurre, crème fraîche, quelle que soit leur nature, les matières grasses sont toutes caloriques. Cependant, nos cellules sont principalement de lipides. Il est donc important de consommer des huiles de qualité, de préférence en assaisonnement.
Les desserts sucrés, les gâteaux, les viennoiseries, le chocolat doivent être consommés avec modération, car ils sont riches en graisses saturées et en sucres à faible index glycémique.
Les aliments apportent suffisamment de sel pour couvrir nos besoins. Il n'est donc pas utile de saler les plats avant, pendant ou après la cuisson.
Les besoins nutritionnels des adultes varient selon le sexe, l'âge, la corpulence et l'activité physique quotidienne. L'équilibre nutritionnel est atteint lorsque l'alimentation couvre de façon optimale l'ensemble des besoins nutritionnels de l'organisme.
En France, l'AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) a établi des recommandations sous forme d'Apports Nutritionnels Conseillés (ANC) pour chaque type de nutriment, pour une journée complète. Ces ANC sont calculés sur la base des besoins nutritionnels moyens d‘un groupe d'individus représentatifs de la population.
Les apports journaliers recommandés (AJR) sont des repères nutritionnels apposés sur les étiquettes pour fournir une indication sur les apports journaliers correspondant à un adulte moyen.
Tous les aliments que nous consommons peuvent être source de contamination. L’Anses apporte son expertise scientifique à toutes les étapes de la chaîne alimentaire, depuis la production des aliments d’origine animale ou végétale jusqu’à l’assiette du consommateur. Elle évalue les risques liés à la contamination des aliments par des agents pathogènes et des substances toxiques.
Voici quelques exemples de risques alimentaires et de maladies associées :
Pour garantir la sécurité sanitaire des produits vendus en vrac, les commerces doivent appliquer de bonnes pratiques d’hygiène. Mais la responsabilité pèse également sur le consommateur, qui doit développer certains réflexes simples.
Pour le cancer du sein, il est établi que la nutrition a un impact sur la réussite du traitement, le pronostic, et sur la qualité de vie des patientes. C’est aussi un déterminant du risque de récidive et de second cancer.
D’une manière générale, les principaux objectifs nutritionnels pendant le traitement d’un cancer sont de stabiliser le poids (éviter d’en perdre ou d’en prendre de manière importante) et le statut nutritionnel et de maintenir l’activité physique (voire l’augmenter). En novembre 2012, la Société Francophone de Nutrition Clinique et Métabolisme (SFNEP) a établi des recommandations professionnelles pour la nutrition des patients adultes atteints de cancer.
L’augmentation de la corpulence est associée à une augmentation du risque de plusieurs cancers : œsophage, endomètre, rein, côlon-rectum, pancréas, sein après la ménopause et vésicule biliaire.
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