Faut-il couvrir le risotto pendant la cuisson ? Secrets d'un plat italien parfait

Spécialité originaire du nord de l’Italie, le risotto garantit un riz onctueux, crémeux, riche en goût et en texture, cuit par l’adjonction de louches de bouillon successives sur un riz débordant d’amidon. Et encore, on ne fait que résumer… Comme toutes les recettes traditionnelles, le risotto a ses secrets, des secrets qui transforment une bonne recette en délice inoubliable !

Vous l’aurez compris, avec le risotto, il y a bon, et waouh. Du riz, du bouillon et une pointe de patience, tout est dit, le risotto est cuit. Vrai ? Oui, mais… pour un risotto parfait, dorlotez les détails !

Les ingrédients essentiels pour un risotto réussi

Aucun risotto digne de ce nom ne puise dans un sachet de riz thaï ou basmati. Pour faire des étincelles dans la poêle, le risotto a besoin d’un riz bien spécifique ! Celui qu’on appelle riz à risotto rassemble, dans les faits, plusieurs variétés aux caractéristiques communes : il s’agit d’un riz riche en amidon et non étuvé, qui se gorge de liquide et assure le liant. Sans ce riz, pas de risotto réussi, ou même pire, un risotto carrément raté !

Les riz à risotto les plus couramment utilisés sont les riz Carnaroli (Superfino) ou Arborio. Ce dernier se trouve facilement dans les allées des supermarchés, petits ou grands. Si vous passez par les rayons d’une épicerie fine ou italienne, vous y trouverez sans doute un plus grand choix de variétés : les riz Maratelli (Semifini) ou Vialone Nano font partie des favoris des chefs italiens.

On parle de riz, mais aucun risotto ne serait réussi sans son graissage et son oignon, pour préparer le grain à l’arrivée du bouillon ! Le risotto n’en serait pas vraiment un sans faire revenir, au préalable, les grains de riz dans du gras avec un oignon émincé.

Côté gras, l’Italie du nord utilise traditionnellement le beurre, quand l’Italie du sud mise sur l’huile d’olive : choisissez en fonction de vos goûts et des accords de la recette, huile d’olive pour un risotto au poisson, beurre pour le fromage, par exemple. Et pourquoi ne pas varier les plaisirs en dorant le riz dans de la moelle de bœuf façon milanaise, des huiles parfumées pour changer, ou même de l’huile de coco pour une touche sucrée ? Ne reste qu’à ajouter un oignon émincé, à varier avec de l’échalote, de l’ail ou même du poireau, pas d’interdit côté aromates.

La cuisson au jus : vin ou bouillon ?

On l’a dit, un risotto réussi repose sur la cuisson de son riz, par l’adjonction de doses successives de liquides. Mais quels liquides ? Si le bouillon est aussi indispensable que le riz à un risotto, le vin fait également partie de la recette d’origine.

Le premier mouillage, une fois le riz torréfié, est ainsi traditionnellement effectué avec un vin blanc sec ou rouge. Un vrai plus côté goût qui peut être zappé en fonction des régimes alimentaires à respecter, voire même remplacé par un autre alcool, moins traditionnel mais tout aussi efficace. Le vin, c’est fait, cette fois, place au bouillon. Quel bouillon ? Tout dépend de votre risotto ! Légumes, viande ou poisson, adaptez le goût du bouillon aux ingrédients choisis.

Dans tous les cas, prévoyez trois fois plus de bouillon que de riz, préparez-le à l’avance et gardez-le au chaud, il doit être bouillant.

Si vous ajoutez des ingrédients à votre risotto, vous pouvez soit les inclure en même temps que le bouillon, qui en absorbera les saveurs et parfumera le risotto ; soit les faire rissoler à part pour ajouter à la fin. Réservez la première option aux légumes à cuisson longue, la seconde aux viandes, poissons ou légumes à cuisson courte, comme les champignons. Au passage, pensez à parfumer le bouillon d’épices, à varier les fromages et à parsemer le tout d’herbes aromatiques !

Le matériel adéquat pour un risotto parfait

Vous avez choisi les bons ingrédients et respecté la recette à la lettre, mais votre risotto fait grise mine ? Penchez-vous donc sur le matériel ! Avec le risotto, tout est dans la cuisson. Or qui dit cuisson réussie dit ustensiles adaptés, faute de quoi la chaleur se répartit inégalement, le riz se mélange mal, ou pire, colle à la casserole dès le début du processus.

La liste est courte, autant miser sur la qualité : une bonne casserole, une louche et une cuillère en bois, c’est tout ! L’ustensile essentiel à la réussite de votre risotto tient donc à la casserole… et le principe est simple, misez sur les casseroles de grand-mère. Évitez les poêles, oubliez les modèles bon marché au fond trop fin. Choisissez une casserole large, haute de plusieurs centimètres (plus large que haute dans l’idéal) et surtout, à fond épais, pour répartir la chaleur et ne pas attacher.

Les proportions justes pour un risotto inoubliable

Comme dans toute recette de tradition, pour obtenir un résultat qui ne s’oublie pas, gare aux proportions ! Côté risotto, les justes proportions comptent, en moyenne, sur 60 à 80 g de riz par personne… voire plus, si vous accueillez de gros mangeurs et n’ajoutez pas d’autre ingrédient au risotto. Si vous en faites un plat principal garni de légumes, viande ou poisson, penchez plutôt vers les 80 g ; pour un simple accompagnement, limitez à 60 g.

Du poids de riz dépend le volume de bouillon : multipliez par trois, c’est fait ! Si vous cuisinez 300 g de riz, par exemple, prévoyez 900 g de bouillon. Pour mémoire, 1 g = 1 ml, il vous faudra donc 900 ml de bouillon. Vous aimez votre risotto très crémeux ? Augmentez la dose de bouillon, mieux vaut prévoir trop que pas assez.

Comment faire un risotto crémeux?

La torréfaction du riz : une étape cruciale

Le risotto, comme le riz pilaf, dépendent d’un détail : faire dorer le riz dans la poêle avec un graissage, avant l’ajout de liquide… mais pourquoi ? Les Italiens désignent la première étape du risotto par le terme tostatura, ou torréfaction. Et elle est loin d’être accessoire ! Si vous avez parfois l’impression de suivre les consignes pour rien, on vous rassure, le simple fait de torréfier ainsi le riz avant cuisson change la recette du tout au tout.

En contact avec la chaleur, la surface des grains de riz craquèle. Résultat ? Ces microscopiques craquelures permettent au beurre ou à l’huile de s’infiltrer en douce jusqu’au cœur du grain. Une astuce qui permet à la fois de fixer les saveurs et d’assurer la bonne absorption du bouillon. Quant à déterminer la bonne torréfaction, l’astuce est dans tous les livres de cuisine, remuez à feu fort les grains de riz dans du graissage jusqu’à ce qu’ils deviennent translucides. Ils dorent légèrement ?

La cuisson du risotto : patience et surveillance

Le risotto ? Vous adorez, mais la recette est bien trop longue… Vrai, mais faux ! Si le secret du risotto tient à la patience, trente minutes suffisent à le poser sur la table. On ne vous dira pas le contraire, il n’est pas question de couvrir le riz d’eau puis de l’abandonner pour plier le linge. Le risotto réclame une présence et une surveillance constante, chaque louche de liquide étant mélangée jusqu’à complète absorption avant d’ajouter la suivante.

Rien d’insurmontable pour autant ! Lorsque le riz est torréfié, ajoutez le vin. Mélangez en dessinant des 8 dans la casserole avec une cuillère en bois. Mélangez ainsi très régulièrement, jusqu’à ce que le liquide ait disparu. Ajoutez alors une louche de bouillon et procédez de même, en mélangeant régulièrement. Ne vous éloignez pas, le riz pourrait attacher. La bonne nouvelle ? Si vous avez choisi un risotto aux légumes, au poisson ou à la viande, vous les émincerez et les ferez rissoler en parallèle, entre deux mélanges et deux louches de bouillon.

Pas question de bâcler une étape et encore moins d’en sauter une, le risotto parfait aime l’ordre : suivez simplement le bon !

Récapitulatif des étapes pour un risotto réussi

On récapitule, pour une vision d’ensemble indispensable ? Pour un risotto réussi, la première étape consiste à préparer le bouillon et à le conserver au chaud. Torréfiez ensuite les grains de riz dans le graissage choisi, avec l’oignon émincé. Mouillez avec le vin, mélangez bien et patientez jusqu’à disparition du liquide.

Ajoutez une louche de bouillon, mélangez, puis attendez à nouveau que le liquide soit absorbé. Ajoutez une autre louche de bouillon et poursuivez ainsi jusqu’à cuisson complète du riz… La moyenne ? Sept mouillages au total, pour 18 minutes de cuisson du riz, qui doit être moelleux mais ferme à cœur. Ajoutez enfin une noix de beurre et le parmesan, puis couvrez 2 minutes, le temps d’achever la liaison du risotto. Vous maîtrisez la technique ? Il est temps de créer votre risotto sur-mesure, à votre goût et avec vos ingrédients favoris !

Personnaliser son risotto : laissez libre cours à votre créativité

On l’a dit, le graissage de départ peut être facilement remplacé par un autre, le vin également, le bouillon changer de parfum… pourquoi ne pas jouer avec la garniture ?

Si vous ajoutez des ingrédients à votre risotto, vous pouvez soit les inclure en même temps que le bouillon, qui en absorbera les saveurs et parfumera le risotto ; soit les faire rissoler à part pour ajouter à la fin. Réservez la première option aux légumes à cuisson longue, la seconde aux viandes, poissons ou légumes à cuisson courte, comme les champignons. Au passage, pensez à parfumer le bouillon d’épices, à varier les fromages et à parsemer le tout d’herbes aromatiques !

L’astuce finale ? Le risotto ne se fait pas réchauffer, sous peine de se transformer en bouillie.

L'incorporation progressive du bouillon : la clé de l'onctuosité

Le mouillage s’effectue avec un bouillon, pour 1 tasse de risotto, il vous faudra 2 tasses de bouillon. Celui-ci peut être assaisonné selon vos goûts (un bouillon de poulet). Avant d’incorporer progressivement votre bouillon au risotto, arrosez votre préparation avec un petit peu de vin blanc, une fois celui-ci évaporé, incorporez votre bouillon. Pour cela, vous devez ajouter votre bouillon louche après louche. Remuez votre risotto en effectuant des 8 dans votre casserole, dès que le bouillon est absorbé par le riz, ajoutez la louche suivante. Pour que votre risotto ait le temps d’absorber le bouillon, répartissez-le sur 7 à 10 louches environ. Cette étape dure en moyenne 15 à 20 minutes. Pour vous assurer que la cuisson est réussie, n’hésitez pas à gouter !

Les secrets des chefs pour un risotto d'exception

Le risotto n'est pas simplement un plat, c'est une véritable icône de la cuisine italienne! Connu pour son onctuosité et sa capacité à s'adapter à une multitude d'ingrédients, il est apprécié à travers le monde. Si vous pensez que préparer un risotto digne d'un chef est compliqué, détrompez-vous! Avec quelques astuces simples, vous réussirez à épater vos convives.

1. Griller le riz : la base d'un risotto réussi

Le secret d’un bon risotto commence dès la première étape: griller le riz. Ce procédé permet de « sceller » l’amidon contenu dans le riz, ce qui lui permet de rester ferme et de conserver sa forme lors de la cuisson. Comment bien griller le riz? Dans une grande poêle, faites chauffer à feu moyen un peu d'huile d'olive ou de beurre. Ajoutez ensuite le riz et faites-le revenir pendant 2 à 3 minutes.

2. Ajouter le bouillon progressivement

Une erreur classique lors de la préparation du risotto est d’ajouter le bouillon d'un seul coup. Cela risque de rendre le plat trop liquide et de noyer les saveurs. Le secret est d’ajouter le bouillon petit à petit, en attendant que le liquide soit bien absorbé avant de verser la louche suivante. Pourquoi ajouter le bouillon progressivement?

3. Choisir le bon riz

Tous les riz ne conviennent pas à la préparation du risotto. Les variétés comme le riz à grain long, le riz basmati ou le riz thaï ne libèrent pas suffisamment d’amidon pour obtenir la texture crémeuse typique du risotto. Quels types de riz privilégier?

Type de riz Description Utilisation idéale
Carnaroli Haute teneur en amidon, texture parfaite, al dente et crémeux. Le roi du risotto.
Arborio Absorbe bien les liquides, libère beaucoup d'amidon. Risotto riche et onctueux.
Vialone Nano Libère beaucoup d'amidon, parfait pour des plats raffinés. Risottos haut de gamme.

4. Remuer constamment

L’un des secrets pour réussir un risotto est de ne pas le laisser sans surveillance! Remuer régulièrement permet au riz de libérer l’amidon, garantissant ainsi cette texture crémeuse que l’on aime tant. Pourquoi faut-il remuer constamment? Le mouvement crée une émulsion naturelle entre l’amidon libéré et le liquide ajouté, ce qui rend le risotto bien crémeux.

5. La « mantecatura » : la touche finale

La « mantecatura » est la touche finale qui transforme un bon risotto en un risotto extraordinaire! Cette étape consiste à ajouter du beurre froid et du Parmigiano Reggiano (ou un autre fromage) hors du feu, créant ainsi une texture ultra-crémeuse. Comment bien réaliser la mantecatura?

  • Lorsque le riz est cuit (tendre mais encore légèrement ferme au centre), éteignez le feu et laissez reposer le risotto pendant 30 secondes. Cela permet aux saveurs de se mélanger et à l’amidon de mieux se lier.
  • Ajoutez du beurre froid (directement sorti du réfrigérateur) et incorporez-le en remuant vigoureusement. Le beurre s’émulsionnera avec l’amidon pour créer une texture parfaite.
  • Râpez généreusement du Parmigiano Reggiano ou du Grana Padano et mélangez bien jusqu'à ce qu'il soit entièrement fondu dans le risotto.

Les étapes clés pour un risotto parfait

  1. Chauffer le bouillon.
  2. Faire suer l’oignon.
  3. Nacrer le riz et ajouter le vin.
  4. Incorporer le bouillon. Ajouter une louche de bouillon chaud (environ 250 ml - 1 tasse) et poursuivre la cuisson à feu moyen en remuant sans arrêt jusqu’à ce que le liquide soit absorbé.
  5. Vérifier la consistance. Goûter le risotto afin de vérifier sa tendreté. Lorsqu’il est cuit, il présente une texture crémeuse et les grains sont tendres, mais légèrement croquants en leur centre.
  6. Ajouter le beurre et le parmesan. Retirer le risotto du feu et laisser reposer à couvert pendant 2 minutes. Incorporer le beurre de finition et le parmesan. Saler et poivrer au goût, puis bien mélanger pour faire fondre le fromage.

Conseils supplémentaires pour un risotto d'exception

  • Choisir le bon riz : Un riz italien, rond, un peu long, qui contient beaucoup d’amidon et tient la cuisson. On utilise en général le carnaroli (le roi ;-), de l’arborio (plus courant) ou le vialone nano. On en trouve en grande surface, en épicerie italienne ou sur le net. Sachez que pour les italiens il y a quand même des subtilités entre ces trois types de riz. Le carnaroli est le plus gros qui tient mieux la cuisson et un de ceux des plus utilisés par les chefs. L’arborio est le plus courant, à mi-chemin mais qui est un peu plus difficile à maîtriser à la perfection. Enfin le vialone nano, très utilisé en Vénétie (les puristes ne jurent que par lui) plus petit, riche en amidon mais qui demande un peu plus d’expérience car il cuit assez facilement. C’est aussi celui qu’on utilise pour les soupes. Autre différence : l’affinage ! Et oui le riz est un produit sec et donc affiné plusieurs mois voire un ou deux ans (bon après pas de snobismes non plus, ce n’est pas un fromage ou un vin, il n’y a pas de différences colossales surtout au niveau gustatif ;-).
  • Torréfier le riz : En fait, le fait de faire torréfier le riz jusqu’à ce qu’il devienne nacré, translucide en début de cuisson est vraiment une particularité du risotto par rapport à d’autres cuissons du riz au travers le monde. Pourquoi me direz-vous ? Il va d’une part prendre la matière grasse (très important pour le goût) mais aussi ainsi garder mieux sa forme pendant la cuisson. Il sert à apporter un très légère acidité (on utilise le vin blanc sec) qui va se marier avec le crémeux. J’ai déjà essayé sans mais je le trouve meilleur avec.
  • Verser le bouillon chaud peu à peu : Là aussi autre particularité, par rapport à d’autres méthodes de cuisson par absorption (comme le riz pilaf par exemple), est le fait qu’on verse le bouillon chaud (important !) peu à peu tout en mélangeant. Cette absorption graduelle va faire en sorte que le riz se gorge doucement et, de par le mouvement, il va céder peu à peu son amidon (et pas en une seule fois) pour donner un riz crémeux… sans crème ! Alors juste en passant sachez que j’ai essayé plein de choses, comme cuire le risotto avec tout le bouillon en même temps (même en cocotte minute, oui c’était la mode à une époque) ou sans mélanger régulièrement ou avec de l’eau (sauf pour la version au fromage où ça marche)… et bien c’est non seulement plus vraiment un risotto comme il doit être (et qu’on déguste au Nord) mais surtout c’est beaucoup moins bon : pas la bonne texture, pas bien crémeux, le goût est moins présent. Plus il sera savoureux et de bonne qualité, mieux c’est, le riz va s’en imprégner. Le type de bouillon choisi va dépendre de la garniture du risotto. De viande ou végétal si avec un risotto avec de la viande ou du fromage ou de légumes. Il est important de l’incorporer bien chaud voire bouillant pour ne pas arrêter la cuisson du riz et faire en sorte qu’il continue à céder son amidon en douceur.
  • Ajouter le beurre et le parmesan en fin de cuisson : C’est la dernière étape clé : ajouter du beurre et du parmesan en fin de cuisson, pour le goût et le crémeux. D’ailleurs le mot vient de l’espagnol manteca (en général se réfère au beurre ou au beurre de… et à l’époque notamment à la matière grasse comme le saindoux). Certains pour avoir un résultat plus délicat, ne mettent pas l’oignon en début de cuisson mais ajoutent à la fin un beurre aromatisé (à l’oignon, l’ail, aux crustacés, aux herbes…). Réalisez toujours un risotto riche : en matière première (par exemple beaucoup de légumes, herbes ou poisson), en matière grasse (et oui c’est la vie) et en garniture (ajoutez à la fin l’ingrédient en morceaux, des fruits secs, des herbes, du jambon croustillant…). Dans une casserole à fond épais, ou encore mieux, une sauteuse, faire revenir l’oignon émincé dans 30 g de beurre. Dès qu’il commence à peine à colorer, ajouter le riz et mélanger une fois. Il doit s’imprégner, se torréfier et devenir translucideVerser le vin blanc et laisser évaporer. Ajouter ensuite le bouillon chaud, une louche après l’aure en attendant bien que la première soit absorbée, tout en mélangeant régulièrement (ces détails et ce geste feront que le riz relâche peu à peu son amidon et donne du crémeux). Laisser cuire une vingtaine de minutes (cela dépend des marques et types de riz, mieux vaut goûter), jusqu’à ce que le riz soit moelleux mais encore très légèrement ferme à coeur (pas al dente hein ni quei reste dans les dents ;-). Saler, poivrer, éteindre et ajouter le reste de beurre et le parmesan.

Ne pas préparer à l'avance et ne pas conserver

Le risotto ne se prépare pas à l’avance, il ne se conserve pas ! Comme beaucoup d’autres plats (voir un steak, certaines fritures, les pâtes), le risotto a un charme fou et la texture idéale tout juste préparé. Par contre s’il vous en reste (ou souhaitez préparer à l’avance), vous pouvez réaliser un gâteau de riz comme ce gâteau de riz individuel au safran et aux asperges (un délice !) ou des croquettes de riz arancini.

La durée de cuisson du risotto : un sujet de débat

Plusieurs internautes ont partagé leurs expériences concernant la durée de cuisson du risotto. Certains trouvent que les 18 minutes souvent mentionnées sont insuffisantes et qu'il faut plutôt compter entre 25 et 40 minutes. La durée peut varier en fonction du type de riz, de la température de cuisson et de la quantité de bouillon utilisée. L'important est de goûter régulièrement pour vérifier la consistance du riz.

Faut-il couvrir la casserole pendant la cuisson ?

La question de savoir s'il faut couvrir la casserole pendant la cuisson du risotto est souvent posée. La réponse est généralement non. Il est préférable de laisser la casserole découverte et de remuer constamment pour permettre au riz de libérer son amidon et d'obtenir une texture crémeuse. Cependant, certaines personnes préfèrent couvrir la casserole pendant quelques minutes à la fin de la cuisson pour permettre aux saveurs de se mélanger.

Personnellement, je ne couvre jamais la casserole, et je rajoute peu à peu le bouillon sans cesser de remuer pour aboutir à une consistance crémeuse, avec des grains de riz bien gonflés. C'est l'avantage de ne pas couvrir et de remuer (cuiller en bois, évidemment): on contrôle parfaitement le degré de cuisson.

Hello NadineJe rejoins les commentaires des autres marmitonnon on ne couvre pas la marmite on mélange fréquemment et on ajoute le bouillon louche par louche après qu'il soit entièrement absorbévers la fin de la cuisson goûte un peu ton riz et adapte le degrés de cuisson à ton goût plus ou moins al denteenfin utilise soit du riz arborio soit le carnaroli qui à la cuisson devient plus moelleuxle risotto aux truffes c'est une merveille!! voilàbonne journéeHildaCoucou Laluna...Oui, tu peux arroser ton risotto en fin de cuisson, avec de l'huile de truffes pour le parfumer !!!

Conseils pour servir le risotto

Il serait bien dommage de ne pas mettre en avant votre recette de risotto. Pour ce faire, servez-le très chaud dans une assiette prévue à cet effet. Si vous n’en possédez pas, optez pour une assiette creuse et formez une petite montagne avec votre risotto.

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