Il existe de nombreux métiers dans le secteur de la restauration, et parmi eux, l’aide de cuisine joue un rôle essentiel. L'aide-cuisinier est une petite main qui facilite le bon déroulé d'un service de restauration. Au cœur des cuisines, il assiste tous les autres professionnels de la brigade (cuisiniers, plongeurs, chefs de partie...) en réalisant les préparations préalables à la confection du plat : découpe, épluchage, cuisson, décongélation...
En France, les recrutements pour des postes en cuisine, y compris aides-cuisiniers, se heurtent à des difficultés, témoignant de la forte demande et de l'importance de ce métier dans le secteur de la restauration.
Comme l'indique l'intitulé de son poste, l'aide-cuisinier assiste les autres membres de la brigade afin de fluidifier le service. L'aide-cuisinier est perçu comme un apprenti cuisinier. Il “prépare le terrain”, c’est à dire exécute certaines tâches simples préalables à la préparation des mets. C’est alors lui qui s’occupe de l’épluchage des légumes, de l’écaillage et du nettoyage des poissons. Il prépare à l’avance tout ce qui peut l’être.
Dans les situations d'urgence, l'aide-cuisinier doit être en mesure de remplacer le cuisinier sans que la qualité de la cuisine ne s'en ressente.
Les missions principales que réalise un aide-cuisinier sont des missions d’assistanat, en réalisant des tâches simples. Parmi ces fonctions, on peut lister :
L'aide-cuisinier s'occupe parfois de remplir le garde-manger et les cellules frigorifiques selon les indications du cuisinier, amener les ingrédients en cuisine, emballer et conserver les aliments d'après les normes d'hygiène et de sécurité alimentaire.
À la fin du service, il range le matériel, balaie et lave les sols et toutes les zones de travail. Il aide à la réception et au rangement des aliments dans les chambres froides et dans les réserves.
L'aide-cuisinier travaille dans des entreprises de restauration, quelles que soient leurs taille et typologie : restaurants, pizzeria, cafés, hôtels, cantines (d'entreprise, d'hôpital, d'école), maisons d'hôtes, auberges.
Les heures de travail suivent nécessairement les heures des repas (déjeuner et dîner), mais il faut considérer que, surtout dans certains pays, les restaurants tendent à rester ouverts toute la journée. Quoi qu'il en soit, le travail d'aide-cuisinier demande très probablement de travailler certains soirs, weekends et jours fériés.
D'autre part, il ne faut pas oublier que les opérations de nettoyage et rangement de la cuisine se poursuivent généralement après les heures de fermeture. Le travail est donc plutôt fatigant et il demande une bonne résistance physique, notamment parce qu'il demande de rester debout pendant des périodes prolongées et d'être exposé à des sources de chaleur (plaques de cuissons et fours).
L’environnement de travail d’un commis de cuisine ou aide-cuisinier est intense ! Pas de répit pendant les “coups de chaud” en cuisine. C’est un métier qui demande concentration et rigueur, et qui s’inscrit dans un cadre hiérarchique très précis. En effet, en cuisine, chacun a son rang, ses outils et son rôle à respecter, afin que le service se déroule sans accrocs.
Les horaires de travail sont souvent répartis en deux voire trois services, selon le nombre de couverts et la capacité d’accueil du lieu de restauration. La journée de travail débute souvent entre 10h et 11h pour un service le midi et entre 16h et 17h pour un service du soir. Les horaires de fin sont variables, selon les besoins.
Le métier d'aide-cuisinier compte parmi les dernières professions accessibles sans diplôme. Bien qu’aucune formation ne soit nécessaire pour accéder au métier, des études existent pour devenir aide-cuisinier afin de vous apporter les connaissances qui constituent le socle de base du métier. Les études vous apporteront la connaissance des produits alimentaires, de leur approvisionnement, de leur conservation et de leur préparation.
Si l’établissement ne possède pas de machine ou d’un poste de plongeur, il est chargé du nettoyage des plans de travail et de la vaisselle. La majorité de formations abordent aussi les normes d’hygiène et de sécurité qu’il convient de respecter dans un environnement de cuisine.
Il existe des écoles et cours de formation dans le domaine de l'hôtellerie pour devenir aide-cuisinier : elles fournissent aussi bien la préparation théorique que la possibilité de faire des expériences pratiques en cuisine. Les connaissances à acquérir pour devenir aide-cuisinier sont nombreuses : techniques de préparation et de cuisson des aliments, utilisation et entretien de l'équipement et des ustensiles de cuisine, décoration et garniture des assiettes, normes hygiéniques pour la conservation des matières premières et des aliments périssables.
S’il est encore possible d’accéder au métier sans formation préalable, un CAP Cuisine ou un Certificat de Qualification Professionnelle (CQP) de commis de cuisine sont appréciés des recruteurs. Un bac pro Restauration facilitera votre évolution de parcours professionnel. La préparation à ces diplômes s’effectue dans les lycées professionnels publics ou privés.
Il est également utile de disposer de compétences (même de base) dans le service de salle, au cas où il faudrait aider à servir.
Deux mots d'ordre pour l'aide-cuisinier : la polyvalence et la réactivité. Confronté à toutes sortes de situations et contraint d'agir rapidement, il est avant tout adaptable et dynamique. Sa rigueur et sa concentration font de lui un collègue fiable. Parce qu'il travaille toujours dans l'urgence des commandes, l'aide-cuisinier est endurant et résistant à la pression. Voici une liste des compétences et qualités essentielles :
Le commis de cuisine possède une bonne résistance physique et psychologique ainsi qu’une importante capacité de travail. L’organisation en cuisine étant codifiée et hiérarchisée, le commis doit avoir le sens de la discipline et savoir appliquer les consignes. Il sait s’adapter à différents types d’environnement et à la diversité des tâches qui lui sont confiées. Il fait preuve d’une grande rapidité, de débrouillardise et d’une motivation sans faille. Son sens de l’observation et sa volonté de comprendre les gestes techniques lui permettent de progresser.
Les perspectives de recrutement et d’évolution de carrière sont excellentes. L'expérience, la pratique constante et la volonté de s'améliorer permettent à l'aide-cuisinier ou au commis de progresser au sein de la brigade. Commencer sa carrière en tant qu'aide-cuisinier est une excellente manière d'entrer dans le domaine de la cuisine, de connaître sa dynamique et de grandir du point de vue professionnel.
La cuisine d'un grand restaurant est un environnement très compétitif, mais les personnes qui montrent qu'elles ont les capacités nécessaires peuvent devenir cuisinier chef de partie, sous-chef et enfin chef de cuisine (executive chef, dans les grandes chaînes internationales). La plupart des postes de la brigade de cuisine sont ouverts à l’aide-cuisinier qui a terminé son apprentissage et acquis suffisamment d’expérience. Il peut progressivement devenir chef de partie, second puis chef cuisinier.
Il a aussi la possibilité d’intégrer la brigade d’un restaurant plus grand ou plus luxueux. Le commis de cuisine peut exercer son activité dans des types de structures très variés, c’est un des atouts du métier !
Le salaire de l'aide-cuisinier repose sur le type d'établissement qui l'emploie, mais surtout sur son expérience. Le salaire moyen d’un aide-cuisinier est d’environ 1 700 euros bruts par mois. Le salarié percevra donc un salaire d’un peu plus de 1 300 euros nets par mois avant prélèvement des impôts. Son taux horaire brut sera compris entre 11 euros et 11,50 euros.
Au début de sa carrière, l’aide-cuisinier sera rémunéré d’un taux horaire compris entre le SMIC et 10,50 euros bruts de l’heure. Cela lui permettra de pouvoir dépasser les 19 000 euros bruts annuels pour un contrat de 35 heures. Avec un salaire brut mensuel pouvant atteindre les 1 600 euros, il percevra un salaire net d’environ 1 250 euros.
La marge de négociation pour ce type d’attributions reste assez faible. Il faudra souvent accepter des postes avec plus de responsabilités pour pouvoir gagner plus. Un aide-cuisinier disposant de plusieurs années d’expérience pourra éventuellement atteindre les 2 000 euros bruts par mois. Son salaire de 24 000 euros bruts annuels lui permettra de percevoir chaque mois plus de 1 550 euros.
Cette rémunération peut être versée sur 12, 13 ou 14 mois, en fonction de ce que prévoit le contrat. Les primes sur objectif sont assez rares pour la profession d’aide-cuisinier. Dans quelques grands établissements, il est possible d’observer le versement d’une prime d’intéressement ou d’une prime de participation. L’État ne propose pas de grille salariale pour prévoir le salaire de ce type de professionnels en fonction de son niveau d’expérience.
| Expérience | Salaire Brut Mensuel | Salaire Net Mensuel (Estimé) |
|---|---|---|
| Débutant | SMIC à 1 600 € | ~ 1 250 € |
| Avec Expérience | Jusqu'à 2 000 € | ~ 1 550 € |
tags: #emploi #aide #en #cuisine #fiche #de
Vrac zéro déchet et Primeurs de saison au plus proche de chez vous à Thorigné-Fouillard près de rennes en Ille et Vilaine 32
© 2021 - Du bocal à l'assiette - Tous droits réservés / création web : 6cyic