La spécialisation des fermes en production végétale ou animale montre ses limites, notamment en termes de biodiversité, d’autonomie et de fertilité des sols, particulièrement pour les fermes bio. En Grand Est, des initiatives pour réintégrer l’élevage ovin viande se multiplient sur des fermes laitières, chez des arboriculteurs et des vignerons.
Ce dossier, sous forme de retours d’expériences, propose d’identifier les atouts et les limites de cet élevage en diversification. Une question clé est le dimensionnement à adapter à la saisonnalité des autres productions.
Dans le domaine bio Muller, les brebis sont présentes une partie de l’année dans certaines parcelles pour effeuiller les vignes. Pour éviter un effeuillage mécanique dans les parcelles où la vigne a de la vigueur, Nathan MULLER fait pâturer sur 1 mois et demi entre fin juin et mi-aout 150 moutons/ha pendant 2 à 4 jours maximum par parcelle. A la ferme Rolli, le pâturage tournant a lieu toute l’année sur les 25ha de pommes avec un chargement de 100 brebis sur 2 à 3ha pendant 2 à 3 jours.
Un mois avant la récolte, les moutons sont enlevés pour ne pas ramasser mécaniquement des pommes avec des déjections. La vie du sol permet la décomposition des crottes de mouton. Une fois la récolte terminée, les moutons reviennent vite pour ingérer les feuilles, ce qui permet de réduire potentiellement les risques de tavelure.
Le partenariat avec l’éleveur est non marchand. C’est un échange de services : l’éleveur déplace lui-même les clôtures mobiles, l’arboriculteur prévient l’éleveur dès que quelque chose d’anormal est observé sur les animaux. En plus des filets mobiles, une clôture fixe entoure les 25ha de vergers de la ferme. L’agnelage a lieu en plein air dans les vergers, sans soucis particulier.
Les moutons sont rentrés après la floraison sur des vignes palissées ce qui permet que le troupeau ne consomme ni fleur, ni sarment. Le grain est ensuite vert, à peine formé, donc non appétent pour les moutons. Selon Nathan, les moutons craignent les traitements au cuivre donc ils sont déplacés quand il y a un traitement. Ces traitements sont peu fréquents et peu dosés (300 à 600g/ha/an).
A la ferme Rolli, le troupeau pâturant est non certifié AB mais 100% herbager. C’est possible vu le faible chargement et le pâturage tournant, car le cahier des charges AB précise dans ce cas que les animaux non biologiques peuvent utiliser des pâturages biologiques pendant une période de pâturage limitée chaque année à 4 mois par parcelle conduite en bio.
Marc Rolli précise que depuis qu’il fait pâturer ses vergers par des brebis, il n’a plus de pommes sur des branches basses (branches mangées) mais le calibre des pommes en hauteur a augmenté. D’un point de vue agronomique le sol fonctionne bien mais l’azote apporté par le troupeau est négligeable vu le chargement.
L’installation d’une troupe ovine sur une exploitation laitière a montré ses atouts grâce aux apports du pâturage mixte. Cette technique consiste à faire pâturer les mêmes surfaces par différentes espèces, de manière simultanée ou successive. Les préférences alimentaires que présentent les deux espèces permettent d’apporter une complémentarité de prélèvement en diminuant les tris et refus et d’augmenter la valeur nutritive de la prairie.
Ainsi, le pâturage plus ras pour les ovins permet de descendre le plateau de tallage des graminées et avoir une densité plus forte du gazon. Cette pratique favorise le ray-grass, graminée avec la meilleure valeur alimentaire.
La plupart des parasites ont une spécificité relativement grande pour leurs hôtes et les ovins ne sont pas sensibles aux mêmes nématodes que les bovins. L’ingestion par une espèce animale d’un parasite d’une autre espèce aboutit le plus souvent à sa mort et donc à une limitation de la pression parasitaire.
Laurent COUSIN, éleveur à Regniowez dans les Ardennes, témoigne des bénéfices apportés sur son exploitation laitière par la mise en place d’une troupe ovine : « Les ovins sont arrivés sur notre exploitation en 2015 pour préparer le projet d’installation de mon fils, ce qui s’est concrétisé en 2020. Ce nouvel atelier lui permet de trouver sa place et sa complémentarité dans le GAEC. Très vite, la troupe ovine a démontré son intérêt par sa capacité de pâturage automnale, la dilution de la pression parasitaire en conduite simultanée avec les veaux laitiers et l’amélioration de la flore des prairies mal valorisées auparavant.
Le troupeau ovin viande valorise les ressources fourragères non ou mal valorisées par les bovins (certaines prairies, chaumes, intercultures, sous-bois). Les objectifs de cet atelier en diversification sont d’être autonome en intrants (zéro aliments achetés) et économe (100% plein air, conduite à l’herbe sans concentré). Il s’agit d’être le moins interventionniste possible pour la mise en lutte, l’agnelage et la gestion sanitaire.
Pour cela, trois races ont été choisies. Le Charmois (sur agnelles) a été retenu pour ses bonnes finitions, sa conformation et sa rusticité (agneaux vigoureux et vivaces, facilité d’agnelage).
La conduite du pâturage a été conçue dans un objectif zéro concentré et à l’herbe toute l’année. Pour cela, un pâturage diversifié a été mis en place.
Les intercultures permettent la valorisation des radis, facélie jeune, engrais verts multi-espèces semés sous couvert. Il faut faire attention aux problèmes de pattes (onglons) sur couverts pour la mise en lutte.
Une réflexion sur ses dates de vêlages et agnelages devra être menée pour répartir la charge de travail sur l’année et sur les exploitants/associés/salariés… Il faudra prévoir des investissements dans les clôtures et l’aménagement des pâtures. Enfin pour aller plus loin il faudra se former sur les méthodes de pâturage tournant et pâturage tournant dynamique pour optimiser l’utilisation du parcellaire.
Lors du salon Tech&Bio, Vincent Bellet, de l'Institut de l'Élevage, a présenté le projet Revabio. Améliorer le taux de commercialisation d’agneaux sous le label agriculture biologique : voilà l’objectif du projet Casdar Revabio (RÉgularité des Ventes clé de développement de l’Agneau BIOlogique). Un travail présenté lors du salon international Tech & Bio en septembre dernier.
Car si les installations et conversions en ovins bio s’accélèrent, il manque toujours des volumes lors de certaines périodes. « Il y a une vraie problématique autour de la régularité des apports. Alors, bien sûr, il faudrait davantage sensibiliser le grand public au travers d’opérations de communication, comme la campagne « Agneau d’automne » d’Interbev. Mais pour l’heure, cette question demeure : comment faire correspondre l’offre et la demande ?
« La question de l’étalement de la production est fondamentale en élevage ovin. À l’échelle d’un élevage, le désaisonnement (agnelage à contre-saison) et le report de l’âge d’abattage des agneaux sont les principaux leviers pour y parvenir. À l’échelle nationale, on peut jouer sur la complémentarité des différents bassins de production.
« Plus on va vers le sud, plus on a des races rustiques qui vont désaisonner plus facilement. Dans les bassins herbagers de la moitié nord, comme on ne peut pas utiliser de traitements hormonaux, on peut changer de race, pour utiliser une race qui désaisonne, voire recourir au désaisonnement lumineux. La congélation des carcasses a également été évoquée, notamment pour la restauration hors foyer (cantines, etc.). Pour autant, il reste nécessaire de veiller - dans le même temps - à la disponibilité des ressources alimentaires naturelles, afin d’éviter les intrants.
Pour répondre à la demande des consommateurs, des éleveurs ovins viande bio ont choisi de mettre en place des itinéraires techniques leur permettant un plus grand étalement de leurs ventes d’agneaux. Le projet RéVABio vise à améliorer le taux de commercialisation des agneaux biologiques sous le label AB, via une meilleure correspondance entre les périodes de production et de consommation.
Les itinéraires présentés dans ce document ont été étudiés en relation avec les creux de production respectifs des grands bassins :
Ces itinéraires ne correspondent ni à des moyennes ni à des cas-types optimisés mais s’appuient sur les exploitations les plus représentatives des différents systèmes. Pour chaque itinéraire sont présentés : les grandes lignes de la conduite de la reproduction et de l’alimentation, les calendriers des agnelages et des ventes d’agneaux, les résultats techniques et le coût de production, avec le cas échéant le surcoût de système d’alimentation par rapport à un système ne recherchant pas l’étalement de la production.
Tout en mettant en application les grands principes de l’agriculture biologique, la conversion n’est généralement pas difficile techniquement pour ces productions. La réussite sanitaire représente un bon indicateur de la maîtrise de l’ensemble des choix techniques. En agriculture biologique, un nombre limité de traitements allopathiques est autorisé et uniquement en curatif.
L’alimentation des animaux doit être produite suivant les principes de l’agriculture biologique et contrôlée. La suppression de la fertilisation azotée minérale peut engendrer une baisse de la productivité des prairies, bien qu’elle ne soit pas aussi notable qu’en grandes cultures.
La mixité est la conduite simultanée sur une même exploitation d’une ou plusieurs catégories d’animaux en bio et en conventionnel. Elle peut être tolérée temporairement sous certaines conditions ou bien interdite, selon les cas. La réglementation CE prévoit certaines limites. Généralement les animaux doivent provenir d’élevage bio. En revanche, des règles sont à observer selon chaque cas (nombres, âges…) et des périodes de reconversion sont à respecter (ex : 6 mois pour un bovin lait).
L’élevage hors sol est interdit. Lors des périodes où l’animal est à l’abri (étable, bergerie…), chaque animal dispose d’une surface minimum lui permettant de se mouvoir librement (espace des animaux réglementés : minimum 1m²/ 100 kg). L’aire de couchage est généralement constituée de litière de paille ou de matériaux naturels. Cependant, selon les élevages, des surfaces en dur sont tout de même autorisées comme les caillebotis, sortes de parquets ajourés en plastique dont le pourcentage est passé de 25% à 50% depuis 2009.
La taille des élevages est limitée. C’est-à-dire qu’un chargement maximal des pâtures ne peut être dépassé. Il est de 2 Unités Gros Bétail par hectare (2 UGB/ha). Tous les animaux ont accès au parcours et les ruminants pâturent dès que les conditions le permettent.
Depuis 2009, la réglementation en matière d’élevage a changé. Les éleveurs bio nourrissent leurs animaux en priorité grâce aux pâturages qui n’ont reçu aucun traitement chimique de synthèse. Toutefois, en fonction des périodes (hiver), fourrages et autres aliments bio leur sont donnés.
Les contrats de coopération peuvent faire intervenir des collecteurs de céréales, oléo protéagineux et protéagineux (COP) et/ou des fabricants d’aliments pour animaux.
Aliment complémentaire : pour les mono-gastriques, il contient plus de 10 % d’aliments conventionnels (autorisés dans l’annexe V) et/ou plus de 30 % d’aliments en conversion 2e année. L’ancien cahier des charges français limitait l’utilisation de l’ensilage.
L’ensilage est une méthode de conservation du fourrage par voie humide passant par la fermentation lactique anaérobie. Il est pratiqué généralement dans les élevages plutôt intensifs et hors sol. Néanmoins, si les mesures préventives s’avèrent inefficaces, les maladies sont traitées immédiatement pour éviter toute souffrance à l’animal. L’utilisation de médicaments allopathiques chimiques de synthèse ne peut se faire qu’à titre curatif et non préventif. Le nombre de traitements allopathiques a augmenté depuis 2009. Il est calculé selon l’espèce et selon le cycle de vie productive de l’animal. En cas de dépassement, l’animal est déclassé et doit subir la période de conversion.
Toutes les substances stimulant la croissance ou la production (y compris antibiotiques, coccidiostatiques et autres auxiliaires artificiels de stimulation de la croissance) ainsi que les hormones (ou autres substances destinées à maîtriser la reproduction ou à d’autres fins) sont interdites.
La reproduction doit être fondée sur des méthodes naturelles. En revanche, l’insémination artificielle est autorisée. La mutilation (castration, écornage) est limitée ou encadrée.
Demeter, Nature & Progrès disposent de leur propre cahier des charges, répondent à des critères plus strictes à la fois pour la production végétale et animale. Une nouvelle marque Bio nationale privée est actuellement en cours d’élaboration.
Selon la réglementation, le transport des animaux doit être réduit au minimum et effectué de façon à limiter le stress subi par les animaux conformément à la réglementation nationale ou communautaire en vigueur. L’embarquement et le débarquement doivent être effectués avec prudence et sans l’utilisation d’un type quelconque de stimulation électrique pour contraindre les animaux. L’utilisation de calmants allopathiques avant et durant le trajet est interdite. De plus, pour des raisons de traçabilité, les opérateurs doivent être munis de tous les documents d’accompagnement relatifs à l’identification de leurs animaux lors de chaque transport.
Il est reconnu qu’un abattage en douceur et sans stress améliorera la qualité finie de la viande et permettra une rentabilité optimale de la carcasse. En fonction du lieu d’abattage, à la ferme (dans un atelier réglementé) ou dans un abattoir, certaines pratiques sont mises en œuvre comme «l’euthabattage». Il s’agit de préparer en amont l’animal par l’anxiolyse biothérapique.
Comme une grande partie des ateliers est en mixité, chaque mise en œuvre, découpe et emballage de la viande biologique doivent être effectués par lot entier. Un nettoyage et une désinfection du matériel avant transformation des produits bio sont à effectuer. Il est nécessaire de vérifier la conformité des ingrédients pouvant être rajoutés dans la préparation des produits carnés.
Exemple : le sel conventionnel ne devra pas contenir d’anti-agglomérant, le poivre noir, les épices et les herbes aromatiques devront être certifiés bio, la barde de porc entourant les rôtis devra être bio.
En effet, d’autres process industriels sont utilisés : la viande hachée est formée à haute pression (100 bars). C’est pourquoi, on retrouve des steaks hachés sous formes de « cheveux d’anges » qui subissent moins d’échauffement lors du hachage. Il cuit plus vite et garde ainsi toute sa souplesse et sa saveur.
Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, les viandes rouges bio valorisées en steak, en filet, en entrecôte ne sont pas issues systématiquement de races à viandes. Pour gérer les équilibres matières (optimiser la valorisation de l’ensemble des morceaux de la carcasse), des pièces nobles de races laitières se retrouvent dans les étals en barquettes. Il est donc important de connaitre l’origine.
Les gros bovins, les agneaux et les porcs sont principalement destinés aux GMS (grandes et Moyennes Surfaces), les veaux sont davantage commercialisés en boucherie. Selon une étude de la commission Bio d’Interbev, les tonnages de viandes de gros bovins bio destinés à la GMS sont en augmentation.
Pourquoi un veau rosé en bio ? Nourri les premiers temps exclusivement de lait bio (3 mois), le veau passe ensuite à une alimentation à base de foin et de grain.
Dans leur grande majorité, la viande biologique et la charcuterie sont vendues en libre service en magasin bio. Peu de points de ventes proposent un rayon traditionnel (à la coupe).
La viande bovine non transformée est soumise à une réglementation stricte en matière d’étiquetage. Imposées par le code de la consommation, elles mentionnent : le nom du morceau, son poids, son prix au kg et son prix net, sa date d’emballage et sa date limite de consommation.
Depuis le 1er janvier 2002, conformément à la nouvelle réglementation européenne, l’indication de l’origine de la viande est obligatoire : c’est-à-dire non seulement le lieu d’abattage, mais aussi le lieu de naissance et le lieu d’élevage des bovins dont est issue la viande : Si une seule origine est mentionnée, l’animal est né mais a aussi été élevé et abattu dans un même pays : la France, par exemple, ou un autre pays. Catégorie de l’animal : jeune bovin, boeuf, génisse, vache ou taureau.
Que ce soit pour la fabrication des boudins, des andouillettes, des jambons cuits, des pâtés ou des saucissons, la qualité et l’origine du cochon sont primordiales. En revanche, pour certains produits comme le pâté, l’aspect doré de la surface doit être obtenu par cuisson. Les gelées obtenues à partir de gélatine sont interdites.
Anhydride sulfureux, sulfites, lait ou protéines de lait, gluten, oeufs, dextroses, etc. font partie des principaux allergènes que l’on retrouve dans la charcuterie. Certains produits biologiques comme le jambon cuit supérieur indiquent la mention «sans nitrite». C’est-à-dire que le fabricant privilégie la qualité plutôt que la couleur « attirante » du produit. En effet, la couleur du jambon est plus pâle et change d’aspect après ouverture. Cette réaction peu commune en conventionnel, est due à l’absence de sel nitrité, excellent conservateur.
Viande Bovine Française : mis en place dès 1996, ce sigle signale que l’animal est né, élevé et abattu en France, mais également que son utilisation est soumise à des contrôles par des organismes tiers.
La viande conditionnée sous vide a tendance à noircir quelque peu et à répandre du jus dans la poche.
Le conditionnement sous atmosphère modifiée, procédé de conservation, permet de réduire voire d’éliminer les dégradations physiques, enzymatiques et microbiennes qui altèrent les aliments, transformés ou non. Ce procédé met en œuvre des composants naturels de l’air (azote, argon, CO2, oxygène) et permet souvent de réduire la quantité d’additifs chimiques dans les aliments.
Voici une liste des organisations impliquées dans la filière bio et des aides disponibles :
Des aides à la conversion bio sont ouvertes sur tout le territoire, avec des conditions qui varient selon les régions. Les mesures bio sont déclinées selon le même principe que les mesures agro-environnementales et climatiques (MAEC) avec des engagements pluriannuels (5 ans) et visent à compenser les surcoûts et manques à gagner liés aux pratiques biologiques. Ces aides directes destinées aux producteurs en conversion sont mises en place dans le cadre des programmes de développement ruraux régionaux (PDRR). Ces programmes s’insèrent dans le second pilier de la politique agricole commune, pilier du développement rural.
Des questions techniques ? Besoin de contacts dans les filières bio ? Besoin d’évaluer la faisabilité de votre conversion ? Contactez les groupements de producteurs bio du réseau FNAB qui accompagnent les agriculteurs dans leur réflexion.
Au sein d’un réseau de 42 fermes ovines (13 en Agriculture Biologique - AB) les marges par brebis en montagne sont inférieures de 24% en AB du fait de coûts alimentaires très élevés, et sont comparables en plaine où les niveaux d’autonomie fourragère sont potentiellement supérieurs compte tenu de la possibilité de renouveler plus facilement les prairies et d’augmenter la part du pâturage dans la ration des animaux ; par ailleurs, la culture des céréales peut permettre d’augmenter l’autonomie alimentaire et de limiter la dépendance des élevages vis-à-vis de l’extérieur. En montagne, les cohérences de systèmes sont plus difficiles à définir et les itinéraires techniques adaptés relativement «pointus».
L’analyse de 4 fermes de démonstration de ces régions montre que, face à des contextes variés, des stratégies de conduite d’élevage spécifiques diffèrent selon la présence de terres labourables ou non. Si leur proportion est limitée, les mises bas sont réparties également entre le printemps et l’automne afin de maximiser l’autonomie fourragère tout en optimisant la productivité numérique et diversifiant les périodes de vente. Lorsque des cultures sont possibles, les mises bas sont centrées sur l’automne, avec une bonne valorisation des agneaux.
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Vrac zéro déchet et Primeurs de saison au plus proche de chez vous à Thorigné-Fouillard près de rennes en Ille et Vilaine 32
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