Que vous prépariez du riz basmati, thaï, noir ou pour un risotto, la clé d’une cuisson réussie se trouve souvent dans le respect de quelques étapes cruciales. Du dosage de l’eau, au choix du mode de cuisson en passant par le temps de préparation, chaque détail compte. Découvrez les astuces pour obtenir un riz moelleux, non collant, ou parfaitement gluant pour vos sushis. Préparer un riz parfaitement cuit nécessite une méthode précise, que trop peu de personnes respectent à la lettre.
Manger du riz, oui ! Mais sans se prendre la tête avec des cuissons complexes. C’est pourquoi, je t’explique comment cuir différents riz au rice cooker ! Commençons, par le commencement. Le riz est une céréale sans gluten qui se décline en une multitude de variétés aux saveurs et textures variées. C’est vrai qu’on a tendance à se cantonner à notre riz blanc thaï ou basmati et on a bien tort.
Alors selon les types de riz, les saveurs vont du sucré et collant, comme le riz japonais et le riz gluant, à parfumé et aéré, comme le riz thaï et le riz basmati, ou encore crémeux, comme le riz à risotto. La culture du riz varie selon les régions et les types de rizières, pas toujours inondées comme on pourrait l’imaginer. Mais aussi selon les grains allant de courts et ronds à longs et fins. Dans cet article, je t’explique comment cuir n’importe quel type de riz à l’aide d’un rice cooker.
Pour ma part j’utilise le modèle Sakura, un appareil multifonctions de la marque Yum Asia. Je le précise, non pas pour me la péter mais surtout car il ne s’agit pas juste d’une cocotte à riz à un seul bouton. En effet cet appareil, équipé d’un écran tactile et de plusieurs programmes préenregistrés, permet une grande variété de recette. Ce bijou me permet de réaliser des gâteaux, des porridges, des soupes et même du pain. Si cela t’intéresse, j’ai partagé un ebook de recettes au rice cooker en libre accès.
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Plusieurs étapes sont cruciales pour garantir une cuisson parfaite du riz :
Attention, ces ratios sont des recommandations générales. Encore une fois, chaque variété de riz a son temps de cuisson distinct. Par exemple, pour le riz basmati, on compte environ 10 à 12 minutes. Ces temps de cuisson peuvent varier en fonction de la méthode de cuisson utilisée (casserole, cuiseur vapeur, etc.) et de la texture que vous souhaitez obtenir.
La préparation du riz à sushi, aussi appelé sumeshi ou shari, diffère légèrement des techniques traditionnelles de cuisson du riz. Avant toute chose, si vous n’étiez pas au courant, sachez qu’il faut prendre un riz rond, spécifiquement dédié à la préparation des sushis.
Le Thermomix, le Cookeo et le cuiseur vapeur offrent une façon pratique et efficace de cuire le riz :
Chaque type de riz a ses propres recettes de prédilection. Le risotto se prépare avec du riz rond riche en amidon, comme le riz Arborio, qui donne une texture crémeuse. Le riz créole se cuit lui dans une grande quantité d’eau salée, une méthode qui convient particulièrement au riz long. Lavez le riz plusieurs fois à l’eau froide pour enlever l’amidon en excès et éviter les grumeaux.
Faites ensuite bouillir la quantité d’eau nécessaire pour votre riz. Ajoutez le riz dans l’eau bouillante, et couvrez la casserole. Laissez mijoter à feu doux jusqu’à ce que le riz ait absorbé toute l’eau (environ 15-20 minutes, selon la variété). En règle générale, pour un verre de riz, il faut utiliser 2 verres d’eau. Mais il est possible que certaines variétés de riz peuvent nécessiter légèrement plus ou moins d’eau. Le temps de cuisson dépend de la variété de riz et de la quantité.
Les rice-cooker sont en général livré avec un verre doseur, si vous l'utilisez sachez que vous devez toujours mettre 1 verre et demi d'eau par verre de riz.Pour un riz avec plus de gout, n'hésitez pas à remplacer l'eau par du bouillon de volaille ou de légume, ou à y ajouter un peu de jus de cuisson de viande ou de volaille, ou encore a ajouter à l'eau un cube de bouillon.
Commençons par le riz japonais. Ai-je vraiment besoin de préciser pourquoi ? Évidemment, nous sommes sur un blog de cuisine japonaise, il n’y a donc rien de surprenant à ce que je commence par-là, n’est-ce pas ? Le riz japonais se distingue par ses grains courts et ronds, légèrement translucides. Sa particularité réside dans sa haute teneur en amidon, notamment en amylopectine. (Petite parenthèse, le riz est composé d’amylose et d’amylopectine. Parfois, il est riche en l’un, en l’autre ou en les deux).
Le riz japonais a un goût légèrement sucré et il existe un peu moins de 300 variétés consommées quotidiennement au Japon. En effet, parmi elles, le Koshi Hikari est la variété la plus prisée. Pour cuire le riz japonais au rice cooker (ou pas d’ailleurs), il est essentiel de bien le rincer pour éliminer l’excès d’amidon et obtenir une texture parfaite. Pour connaître la méthode détaillée, je t’invite à consulter mon article complet à ce sujet.
Ensuite, il te suffit de suivre les instructions spécifiques de ton appareil.
Avant de placer mon riz dans la cuve de l’appareil, je le lave à quatre reprises dans de l’eau claire en veillant à bien l’égoutter avant de lancer la cuisson. Avec l’autocuiseur à riz multifonction, je n’ai pas besoin de prévoir un temps de repos dans l’eau. L’appareil le prend en compte lui-même. Je place donc simplement le riz dans la cuve, je l’immerge avec un ratio de 1.2 d’eau, soit 240 gr d’eau pour 200 gr de riz cru. Enfin, j’utilise le programme « Rice: Short » pour du riz japonais.
Un autre riz emblématique qu’il te faudra cuisiner si tu ne l’as pas déjà fait est le riz gluant. On le retrouve beaucoup dans la cuisine japonaise, notamment en pâtisserie. Ses grains sont courts et opaques, et il est évidemment riche en amylopectine et faible en amylose. Le riz gluant s’agglutine parfaitement pour la réalisation de desserts comme le sakura mochi ou le daifuku mochi. Sa saveur est légèrement sucrée et laisse des notes de noisette sur la langue.
Pour cuir du riz gluant au rice cooker, c’est un peu différent qu’avec le riz Koshi Hikari. Je commence de la même manière, je lave le riz. Pas de négociations sur ce point ! Puis, je le laisse reposer dans l’eau pendant au moins 4h avant de lancer la cuisson. Cette étape est cruciale pour pouvoir cuir le riz. Ne la négliges pas ! Si tu souhaites laisser le riz immergé tout une nuit, il faudra réduire un peu le temps de cuisson, au risque de surcuire le riz. Mais de façon général, j’arrête la cuisson à 7 min de la fin du temps prévu car généralement, il est prêt.
C’est un peu l’OVNI de cette liste. Le riz noir, ou riz interdit, n’est pas un riz traditionnel mais une plante sauvage de la famille des graminées appelée Zizanie. Ses grains, de couleur noir profond, deviennent pourpres après cuisson, apportant une touche unique et colorée au paysage des céréales. Le riz noir se caractérise par une composition plus riche en fibres et en antioxydants.
En plus de nécessiter un temps de cuisson plus long, il offre une texture moelleuse, un goût sucré et des notes de pain chaud. C’est avec le riz noir que tout l’intérêt d’avoir un rice cooker multifonction prend son sens. En effet, le riz noir nécessite un long temps de cuisson. Si tu consultes l’emballage, il est généralement recommandé de le cuire 30 à 40 minutes. Cependant, grâce à la forte pression de l’autocuiseur à riz, ce temps peut être réduit de moitié. Un programme de 20 minutes, comme le « Fast Cook », convient parfaitement à la cuisson de ce riz. De plus, ton riz sera prêt à être dégusté sans besoin de l’égoutter.
En revanche, le rice cooker ne répond pas à toutes les contraintes du riz interdit. Il reste indispensable de laver et de tremper le riz pendant au moins une nuit avant la cuisson.
Encore une variété particulière où la présence d’amylopectine prend tout son sens. En effet, le riz à risotto, ou riz Arborio, est utilisé pour réaliser le célèbre plat italien… le risotto. Ses grains courts, ronds et épais sont riches en amidon, notamment en amylopectine. Pour réussir un risotto, une cuisson lente et progressive est essentielle. Le riz Arborio est principalement cultivé en Italie, dans des champs inondés appelés « risaie ».
Bien que cela ne soit pas recommandé sur l’emballage, je lave toujours mon riz. Oui, encore et toujours, sans distinction de grain ! Après quelques lavages, je te rassure, il sera toujours collant. Je lance le programme de cuisson « Fast Cook » mais je garde le couvercle de l’appareil ouvert. Je dépose la matière grasse dans la cuve et après une minute, j’ajoute les oignons et l’ail. Je remue avec une spatule arrondie pour ne pas risquer d’endommager le fond de mon appareil. Puis, j’ajoute le riz égoutté, les champignons et le liquide. Dans mon cas, j’utilise un bouillon dashi instantané. Il faut prévoir trois fois la quantité de liquide par rapport au riz, donc 900 ml de bouillon pour 300 gr de riz. Je mélange, ferme le couvercle et laisse la cuisson se faire. En moins de 20 minutes, mon risotto est prêt !
Il faut avouer que je ne suis pas une grande adepte des riz à grains longs. Néanmoins, cette option est évidemment possible avec un rice cooker. Pour cela, il suffira de choisir le programme « Rice : Long » de l’appareil. En ce qui concerne le ratio d’eau, j’utilise la même technique que pour le riz japonais, soit 1.2 de dose d’eau pour 1 dose de riz. J’avoue me rabattre assez aisément vers le riz thaï, qui est pour moi le meilleur choix après le riz japonais. Mais ça, c’est quand j’ai pas le choix !
On reconnaît ce riz grâce à ses grains longs et fins, légèrement translucides eux aussi. On l’appelle tantôt « riz thaï » en raison de son origine, tantôt « riz jasmin » pour l’odeur qu’il dégage. On le retrouve fréquemment dans la cuisine thaïlandaise, notamment dans le Khao Pad, un plat de riz frit thaï. Sa texture et son arôme distinctif en font un ingrédient de choix pour de nombreux plats asiatiques. Ce n’est clairement pas une variété que tu trouveras dans mes placards, mais je dois avouer qu’en Biryani, je m’en régale. Je parle bien sûr du riz basmati. C’est de loin le plus reconnaissable avec ses grains longs et fins, blancs ou bruns. La couleur distinctive, parfois pourpre, et les bienfaits pour la santé grâce aux antioxydants qu’il contient le différencient des autres types de riz. Le riz basmati est principalement cultivé en Inde et au Pakistan, dans des zones irriguées.
| Type de Riz | Grains | Texture | Utilisations |
|---|---|---|---|
| Japonais (Koshi Hikari) | Courts et ronds | Légèrement sucré et collant | Sushis, accompagnements |
| Gluant | Courts et opaques | Très collant et légèrement sucré | Desserts (mochi) |
| Noir (Interdit) | Longs et noirs | Moelleux, sucré avec notes de pain chaud | Plats spéciaux, salades |
| Arborio (Risotto) | Courts, ronds et épais | Crémeux et riche en amidon | Risotto |
| Thaï (Jasmin) | Longs et fins | Parfumé et aéré | Cuisine thaïlandaise, accompagnements |
| Basmati | Longs et fins | Léger et séparé | Cuisine indienne et pakistanaise |
Voilà, tu disposes désormais de toutes les informations nécessaires pour cuire tous les types de riz à la perfection avec ton autocuiseur. Grâce à cet article, tu as la possibilité de varier tes plats, japonais ou non, et de redécouvrir le riz en sachet de ton enfance. Car si le riz est un incontournable, toutes les variétés ne se valent pas pour autant. Il y a également l’aspect « santé » à considérer. Certes, le riz n’est pas une mauvaise céréale pour la santé, mais en consommer à chaque repas n’est pas forcément idéal. Il n’y a donc plus aucune excuse pour ne pas se lancer dans la préparation de riz délicieux et varié !
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