Les crêpes, qu'elles soient sucrées ou salées, sont toujours une excellente idée !
En matière d'allaitement et de consommation d'alcool, il est essentiel de trouver un équilibre entre le principe de précaution et le désir de ne pas considérer l'allaitement comme une contrainte constante. Il existe des données et des avis scientifiques qui peuvent guider les mères dans leurs choix.
En règle générale, que ce soit pour le tabac ou d’autres substances dont la mère aurait des difficultés à se passer, on considère que les bienfaits de l’allaitement sont supérieurs aux effets de ces substances.
Selon l’Académie américaine de pédiatrie (AAP), l'ingestion de boissons alcoolisées devrait être réduite au minimum et limitée à une consommation occasionnelle, mais pas plus de 0,5 g d’alcool par kg de poids corporel. Pour une mère de 60 kg, cela représente environ 2 oz de liqueur, 8 oz de vin ou 2 bières.
Comme l’explique très bien Dr Gonzales, la concentration d’alcool dans le sang est à peu près la même que dans le lait maternel. Ainsi, une mère présentant un taux d’alcool dans le sang de 0,05% (la limite légale pour conduire dans plusieurs pays d’Europe) nourrira son bébé d’un lait contenant 0,05% d’alcool.
Comme le sang, le lait se filtre continuellement.
Il peut faire peur à certaines mères (et à leur entourage) de nourrir un enfant avec du lait « alcoolisé ». Cependant, il est important ici de relativiser. Légalement, dans plusieurs pays, un breuvage contenant moins de 0,5% d’alcool est considéré sans alcool. On parle ici de 10 fois plus d’alcool qu’un breuvage contenant 0,05% (le lait de la mère dont nous parlions plus haut, qui aurait bu assez d’alcool pour présenter un taux d’alcool dans le sang de 0,05%). Pour qu’une mère produise un lait qui serait considéré « alcoolisé » d’un point de vue légal, il lui faudrait fabriquer un lait à plus de 0,5% d’alcool. Le sang de cette mère devrait donc contenir 0,5% d’alcool ou plus.
Aussi, étant donné que le bébé ne boit que quelques dizaines de millilitres de lait par boire, l’alcool dans ce lait se retrouve en quelque sorte « dilué » dans son petit corps.
Certes, nous partons de la prémisse que la modération a bien meilleur goût, et qu’en effet, allaiter un enfant en ayant bu une quantité plus ou moins grande d’alcool comporte des risques : bébé plus somnolent, baisse du réflexe d’éjection chez la mère, etc.
Une mère sachant que sa production lactée est déjà fragile, qui allaite un bébé prématuré ou présentant une problématique particulière aura tout intérêt à bien réfléchir à la question avant de prendre un verre. Ceci dit, nous parlons ici d’une consommation d’alcool occasionnelle.
Du lait maternel contenant de l’alcool, quotidiennement, n’est certainement pas l’idéal, et une mère présentant un problème de consommation d’alcool a tout intérêt à demander de l’aide.
Dans le document canadien, le principe de précaution est évoqué, et, tout comme le recommande l’AAP, il est suggéré d’attendre 2h avant d’allaiter après avoir pris de l’alcool.
Il n’a pas été démontré que le fait de boire un verre d’alcool de temps en temps nuisait au bébé allaité.
Veillez à tirer votre lait en respectant des règles d’hygiène rigoureuses. Remuez bien jusqu’à ce que la pâte soit bien lisse. Attention, c’est chaud !
Pour des crêpes gourmandes, ajoutez quelques fruits mixés ! Au début de la diversification, préférez les fruits faciles à digérer : pomme, abricot, pêche, poire, banane.
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