Le cou de porc est une pièce de viande polyvalente qui se prête à de nombreuses préparations culinaires. Des plats traditionnels français aux saveurs exotiques vietnamiennes, découvrez des recettes variées et savoureuses pour régaler vos papilles.
Dans les Hauts-de-France, le porc occupe une place importante dans la gastronomie régionale. Depuis des générations, il est cuisiné sous toutes ses formes : rôti, mijoté, braisé ou encore fumé. Le jarret, morceau situé entre la cuisse et le pied de l’animal, est particulièrement apprécié pour sa chair gélatineuse et moelleuse après une longue cuisson.
Le jarret de porc à l’ancienne au four est l’une de ces recettes qui réchauffent le cœur et les papilles. Cuisiné lentement à la moutarde, au miel et à la bière, il allie des saveurs douces et puissantes dans un équilibre parfait. Ce plat emblématique du Nord de la France rappelle les repas familiaux d’autrefois, où la viande mijotait patiemment au four, diffusant dans la maison un parfum irrésistible.
Ce jarret de porc au four combine trois saveurs complémentaires : le salé, le sucré et le piquant. La moutarde donne du relief, le miel adoucit l’ensemble et la bière vient lier les arômes en profondeur. Au fil de la cuisson, le jarret se dore, se laque et s’imprègne du jus parfumé d’oignons, de clous de girofle et de bouquet garni.
Le long passage au four permet de concentrer les saveurs tout en donnant à la viande cette texture fondante que l’on adore. Grâce à sa cuisson lente, le jarret se détache facilement à la fourchette et conserve tout son moelleux. La peau devient croustillante, légèrement caramélisée, tandis que la chair reste juteuse.
Préparation du jarret de porc à l'ancienne :
Ce plat s’apprécie aussi pour sa convivialité. Il se sert au centre de la table, entier, doré et fumant, sous les regards gourmands des convives. On le découpe lentement, on partage, on discute. Et pour les amateurs de contrastes, une touche de compote de pommes ou de choucroute adoucira le côté salé-sucré du jarret.
Impossible d’évoquer un plat du Nord sans parler de bière. Dans cette recette, elle n’est pas seulement un ingrédient : elle s’invite aussi à table. Une bière ambrée ou une bière brune légèrement caramélisée se mariera parfaitement avec la viande et le miel, créant un accord harmonieux entre la douceur et la puissance. Pour les amateurs de vin, un rouge souple et fruité comme un Beaujolais ou un Côtes-du-Rhône fera tout aussi bien l’affaire.
Le jarret de porc se prête à de nombreuses variantes, toutes aussi savoureuses les unes que les autres. Facile à réaliser, savoureux et économique, ce plat coche toutes les cases du repas réussi. Il peut aussi se préparer la veille : réchauffé lentement, il n’en est que meilleur, car les saveurs continuent de se développer avec le temps.
Porc confit vietnamien à la citronnelle et riz sauté : une recette d’inspiration vietnamienne, ultra gourmande et plutôt simple à préparer. Après le riz sauté au poulet façon thaï, voici une autre recette à base de riz sauté que j’adore, mais dans un autre pays : le Vietnam.
Cette fois, c’est à base de porc, et c’est un peu plus long à préparer car on va faire mijoter et confire lentement le porc pour décupler les saveurs et le rendre ultra fondant et moelleux. Dans ce plat, le riz n’est en fait qu’un accompagnement. Mais vous allez voir, c’est assez dingue !
Bon, vous le savez sans doute, la citronnelle est un ingrédient essentiel de la cuisine vietnamienne. Il y en a partout, dans la fameuse recette du poulet à la citronnelle vietnamien, mais également dans les travers de porc grillés à la citronnelle, et dans plein d’autres encore. Donc ce n’est pas étonnant que même dans leurs plats mijotés, les Vietnamiens fassent honneur à la citronnelle, pas vrai ?
Je vous dresse le tableau : vous prenez une belle échine de porc, moelleuse et un peu grassouillette… Vous la faites mariner, confire et mijoter des heures dans un mélange de citronnelle, d’épices, de gingembre… Puis vous effilochez cette viande ultra fondante, et vous la servez sur un petit riz sauté avec des oignons, des petits piments et des herbes fraîches. Et c’est magique !
Attention, ce plat nécessite du temps, donc c’est mieux de s’y prendre la veille ou au moins 4-5 heures avant. Par contre, pas de panique, c’est une recette très simple et y’a pas grand chose à faire : il suffit de mettre à cuire et de laisser faire.
Préparation du porc confit vietnamien :
Le premier truc pour vous faciliter la vie, c’est de vous y prendre à l’avance ! Mettons que vous vouliez faire cette recette pour un soir. Vous pouvez très bien commencer à faire mariner votre porc la veille pendant quelques heures, puis le mettre à cuire avant d’aller mater votre film du soir. Une fois que c’est cuit, avant d’aller dormir, effilochez bien et gardez tout au frais. Pour votre riz sauté, là encore, pour vous faciliter la vie faites cuire votre riz la veille pour qu’il refroidisse au frais pendant la nuit.
Les trois morceaux proviennent de la même zone anatomique du cochon, soit la région du cou et de l'épaule, mais leur position et leurs caractéristiques les distinguent. Le cou de porc englobe une large zone allant du collier à la partie supérieure de l'épaule. Le collier de porc, quant à lui, se situe autour du cou, juste en dessous de la nuque et avant l'épaule. L’échine de porc, enfin, se trouve entre les premières côtes et le début des vertèbres dorsales.
Le cou de porc englobe une zone plus large, allant du collier à la partie supérieure de l'épaule. C’est une coupe assez charnue, riche en muscles et en gras, qui devient très tendre lorsqu’elle est cuite lentement. La texture est plus ferme que celle de l'échine, mais elle se ramollit facilement avec une cuisson longue comme les ragoûts, les braisés ou encore les plats mijotés. Le cou de porc est souvent utilisé dans des plats où la viande doit imprégner les saveurs du bouillon, rendant le tout savoureux et fondant.
Le collier de porc est la partie la plus tendre et la plus noble du cou, située juste en dessous de la tête de l'animal. Il est plus maigre que le cou de porc, mais conserve une texture tendre et fondante qui le rend idéal pour des rôtis ou des braisés. Cette coupe est particulièrement appréciée pour sa saveur intense, tout en offrant une viande facile à travailler pour des cuissons longues.
L’échine de porc se trouve juste au-dessus du cou et avant les côtes. Bien qu’elle fasse parfois partie du cou dans certaines terminologies, elle est anatomiquement différente. Elle se distingue par sa texture plus fine et sa maigre plus marquée que celle du cou et du collier. Elle est souvent utilisée pour les rôtis. Son goût est plus subtil, et elle reste tendre même après une cuisson plus courte, contrairement au cou de porc qui nécessite des cuissons longues pour libérer toute sa richesse.
Suivant les plats que l'on désire cuisiner, n'hésitez pas à demander conseil à votre boucher pour vous aider à choisir la coupe qui correspond le mieux à vos besoins, à vos préférences culinaires et à votre mode de cuisson.
| Coupe de porc | Caractéristiques | Utilisations |
|---|---|---|
| Cou de porc | Charnu, texture ferme, fondant après cuisson lente | Ragoûts, braisés, plats mijotés |
| Collier de porc | Tendre, noble, plus maigre | Rôtis, braisés |
| Échine de porc | Texture fine, maigre marquée | Rôtis |
Un Gamay, comme un Morgon ou un Brouilly, apportera des notes fruitées et une belle fraîcheur. Un Pinot Noir de Vaud ou du Valais, avec ses arômes élégants de fruits rouges, sera un excellent partenaire pour ce plat.
N’hésitez pas à demander conseil à votre caviste, il saura vous guider en fonction de vos préférences et vous aider à trouver les accords idéaux pour votre repas.
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