Gastro-entérite et troubles gastro-intestinaux : Comment adapter votre alimentation

Qui n’a pas connu un jour les symptômes fort désagréables de la gastro-entérite ? La gastro-entérite, communément appelée gastro, peut être une expérience éprouvante pour le corps, avec ses symptômes inconfortables comme les nausées, les vomissements, la diarrhée, et les crampes abdominales. Avec la perturbation du système intestinal, vomissements et diarrhée se succèdent pendant deux ou trois jours. Dans ces moments, l'alimentation joue un rôle crucial pour aider le corps à se rétablir. Aussi, l’adaptation de votre alimentation fait partie du traitement de la maladie.

Que manger quand on a la gastro ?

On a rarement faim le premier jour d’une gastro-entérite car l’intestin ne tolère aucun aliment et on se demande souvent que manger quand on a la gastro. Si vous-même ou votre enfant souhaitez vous nourrir un peu, préférez des petites collations plutôt qu’un vrai repas. Adopter un régime dédié à la gastro-entérite est essentiel pour une guérison rapide. Il est important de continuer à manger pendant une gastro-entérite. En plus d’aider l’organisme à reprendre des forces, s’alimenter aide la paroi intestinale à guérir plus rapidement.

Au début, il est conseillé de fractionner les repas (plusieurs petits repas par jour). Il faut en effet privilégier des petites quantités d’une nourriture adaptée, mais prises de manière plus fréquente. En cas de gastro, il est d’abord conseillé de ne pas faire des repas trop copieux. Pendant les trois premiers jours, essaye de manger peu et correctement. Dès que tu sens que ton transit redevient normal et que tu commences à pouvoir manger normalement, prends plusieurs petits repas à courts intervalles. Au petit-déjeuner, vous pouvez miser sur des biscottes tartinées de miel ou de gelée de fruits.

Les 10 aliments recommandés en cas de gastro-entérite :

  • Le bouillon de légumes est une excellente option pour s'hydrater et reprendre des forces sans irriter le système digestif. Riche en minéraux et facile à digérer.
  • Les bananes sont riches en potassium, un électrolyte souvent perdu en cas de diarrhée.
  • Le riz blanc est un aliment de base en cas de gastro grâce à sa haute digestibilité.
  • Les pommes sont également bénéfiques. Riches en pectine, une fibre soluble qui peut aider à réduire la diarrhée.
  • Le pain grillé, surtout s’il est fait à partir de pain blanc, est un autre aliment facile à digérer qui peut aider à calmer l'estomac.
  • Les craquelins non salés ou peu salés peuvent aider à apaiser l'estomac sans l'irriter. Similaires au pain grillé en termes de digestibilité.
  • Les pommes de terre, particulièrement cuites et sans peau, sont faciles à digérer et fournissent une bonne source de potassium.
  • Les carottes, cuites jusqu'à ce qu'elles soient tendres, sont une excellente source de vitamines et de fibres solubles.
  • Le yaourt nature, surtout ceux contenant des probiotiques, peut aider à rétablir la flore intestinale.

Important : ne te limite pas au régime pour la gastro-entérite dit diète BRATT, qui consiste à se nourrir de banane, riz, compote de pomme, thé, et pain grillé. La diète BRATT tient son nom de l’anglais (banana, rice, apple sauce, tea et toast).

Que boire quand on a la gastro ?

Lorsqu’on a une gastro, il est important de beaucoup boire pour éviter la déshydratation. En cas de vomissements provoqués par la gastro, buvez souvent mais à petites gorgées. Vous pouvez boire de l’eau bien sûr.

En cas de gastro, le principal risque est la déshydratation. En effet, les diarrhées et /ou vomissements à répétition provoquent d’importantes pertes en eau et en sels minéraux. Or notre organisme a besoin d’être régulièrement hydraté pour fonctionner correctement (entre 1,5 et 2 litres d’eau par jour).

Pour compenser ces pertes, on mise donc sur des liquides que l'on ingère par petites gorgées :

  • de l’eau plate
  • une boisson sucrée (des tisanes sucrées ou de l'eau contenant du sirop, par exemple)
  • des bouillons de légumes légèrement salés
  • voire des solutions de réhydratation orale (idéales pour les enfants et les personnes âgées à fort risque de déshydratation). Elles sont disponibles en pharmacie sous forme de poudre à diluer et contiennent des proportions de sels minéraux indispensables pour que l’organisme se rétablisse.

Les signes de déshydratation qui doivent alerter :

  • une soif intense
  • des urines en faible quantité
  • une bouche et une langue sèches
  • un regard terne et un enfoncement des yeux
  • une peau sèche qui tarde à retrouver son aspect initial après un plissement
  • une fièvre et des maux de tête
  • une somnolence accompagnée de vertiges et de désorientation
  • des troubles de la conscience (malaise, étourdissements...)
  • un manque de réactivité général (apathie).

Quels aliments éviter pendant la gastro-entérite ?

Le régime alimentaire à adopter en cas de gastro-entérite consiste à éviter de manger des aliments pouvant irriter la paroi de l’intestin. En cas de gastro-entérite, il est conseillé de ne pas consommer d'aliments laxatifs, comme les légumes verts et fibreux, les fruits crus, les aliments riches en fibres...

Évitez en revanche provisoirement le lait, le beurre et le café, irritants pour les intestins. En cas de grippe intestinale, on évite les aliments trop gras, trop épicées et / ou riches en fibres alimentaires (qui stimulent le système digestif) :

  • les féculents complets (pain complet, riz complet, etc)
  • les légumineuses (haricots secs, lentilles, pois chiches, etc)
  • les fruits frais (à l'exception des pommes, des bananes et des coings), idéalement sous forme de compote, gelée ou de confiture
  • les viandes trop grasses (les charcuteries par exemple)
  • les légumes crus
  • les aliments frits
  • les plats industriels
  • les pâtisseries, viennoiseries, les bonbons et autres aliments riches en gras et en sucre
  • les plats épicés.

A savoir : il faut éviter de boire glacé ou très froid qui n’aideront pas pour soigner votre gastro-entérite. En cas de gastro-entérite, mieux vaut éviter :

  • les boissons gazeuses et autres sodas (sources de ballonnements)
  • les boissons alcoolisées (qui favorisent la déshydratation)
  • les boissons contenant de la caféine
  • les boissons trop froides
  • les jus de fruits
  • le lait.

Que manger après une gastro quand les symptômes se calment ?

Ne criez pas victoire dès que les symptômes s'atténuent : vos intestins restent fragilisés. Pour éviter une rechute, augmentez petit à petit vos apports journaliers et évitez tout excès. Commencez par des produits doux pour l’intestin : des féculents (riz, pâtes, pommes de terre) et du poisson ou de la viande blanche grillés ou cuits sans matière grasse.

Vous pouvez manger tous les légumes que vous voulez, à condition de les cuire. En effet les légumes crus sont très irritants pour l’intestin et ne feraient qu’aggraver votre diarrhée. Le syndrome de l’intestin irritable (SII), encore dénommée côlon irritable, est une pathologie difficile à cerner. Résultat, les patients, faute d’un traitement médical efficace, tentent d’adapter leur alimentation pour ne plus « irriter » leurs intestins. La digestion des aliments riches en gras provoquent des réflexes gastro-coliques de l’intestin qui sont douloureux chez les personnes atteintes de « côlon irritable ». Les aliments riches en glucides de type polysaccharides et certains oligosaccharides, vont entraîner la fermentation des glucides pas complètement absorbés. Cette fermentation accompagnée de gaz, génère des dissensions abdominales et des mouvements intestinaux. La famille des chou (chou de Bruxelles, chou-fleur…), et aussi les légumineuses (lentilles, pois…) contiennent cette famille de glucides. Les aliments crus, type crudités, peuvent être très irritants quand les intestins sont déjà irritants. Il vaut mieux les consommer en fin de repas et en petites quantités, en les mélangeant avec des féculents (riz, pomme de terre…). Certains fruits à petites graines (framboises, fraises, kiwi…) peuvent aussi être irritants. Plusieurs aliments quotidiens (café, thé, alcool, chocolat, jus d’orange, agrumes…) sont acides et donc irritants. Certaines personnes souffrant de côlon irritable (pas tous les patients ) font preuve d’intolérance au lactose.

Une partie des « syndromes de l’intestin irritable » ne supportent pas le fructose. Cela suppose de mettre un bémol sur nombre de fruits (pomme, cerise, raisin, goyave, litchi, mangue, melon, de fruits secs, de jus de fruits concentrés, de sauces sucrées…, sur le miel, etc. L’intolérance au fructose s’accompagne aussi souvent d’une intolérance au sorbitol. En médecine, le terme « intolérance au fructose » est souvent employé de manière peu précise et peut désigner deux tableaux cliniques différents. Dans sa forme la plus fréquente, la malabsorption du fructose (intolérance au sucre des fruits), la capacité de l'intestin à métaboliser le sucre des fruits est diminuée. La cause de ce phénomène est le transporteur protéique GLUT-5, dont la fonction est altérée. Par conséquent, le fructose reste dans l'intestin grêle au lieu de passer dans le sang, provoquant des symptômes caractéristiques tels que des ballonnements, des douleurs abdominales et de la diarrhée. La maladie peut être diagnostiquée à l'aide d'un journal alimentaire et d'un test respiratoire. Cette maladie chronique n'est pas guérissable, mais peut être bien maîtrisée par un changement alimentaire. Le traitement repose sur un concept en 3 étapes. En Europe, environ 15 à 20 % des individus vivent avec ce type de trouble de l'assimilation des glucides. La malabsorption du fructose n'est pas identique à l'intolérance héréditaire au fructose. Dans ce dernier cas, un défaut de l'enzyme hépatique Aldolase B est à l'origine de la maladie, ce qui signifie que les personnes concernées ne doivent jamais consommer de fructose de leur vie.

Qu'est-ce qu'une intolérance au fructose ?

En cas d’intolérance au fructose (malabsorption du fructose) - également appelée intolérance au sucre des fruits - les personnes concernées digèrent une quantité de fructose bien moindre que les personnes en bonne santé et en conséquence, développent principalement des troubles digestifs. Les experts parlent d'un trouble de l'assimilation des glucides. Le sucre des fruits est un sucre simple qui se trouve naturellement dans de nombreux fruits. On le retrouve également dans les jus de fruits, les fruits secs, les confitures et compotes, ainsi que dans le sucre de table (saccharose), qui est composé de glucose et de fructose. En Europe, on estime qu'environ 15 à 25 % de la population est touchée. La maladie est chronique et non guérissable, mais peut être bien maîtrisée grâce à un changement alimentaire.

Comment se manifeste une intolérance au fructose ?

Les symptômes caractéristiques d'une intolérance au fructose sont des ballonnements, des douleurs et crampes abdominales, ainsi que de la diarrhée. Parfois, la personne concernée peut avoir des éructations, des brûlures d'estomac et une sensation de satiété. Dans certains cas, des maux de tête et des variations de l'humeur peuvent s'y ajouter.

Qu’est-ce-qui provoque une intolérance au fructose ?

En cas d’intolérance au sucre des fruits, la fonction du transporteur protéique GLUT-5 est altérée. Sa tâche est de transporter le sucre de fruits présent dans le bol alimentaire de l'intestin grêle vers le flux sanguin. En cas d'intolérance au fructose, le fructose reste dans l'intestin, entraînant une accumulation importante d'eau et un gonflement de celui-ci. De plus, les bactéries commencent à décomposer le fructose lors de son passage dans l'intestin. Les gaz produits durant ce processus de fermentation - dioxyde de carbone, hydrogène et méthane, ainsi que les acides gras à chaîne courte - provoquent les troubles caractéristiques de la malabsorption du fructose.

Outre la forme chronique, il existe également des formes temporaires d'intolérance, par exemple chez les personnes souffrant d'intolérance au gluten, de maladies inflammatoires chroniques de l'intestin comme la maladie de Crohn ou du syndrome de l'intestin court. Contrairement au glucose, il existe une limite naturelle à la capacité d'absorption du fructose. Une fois cette limite dépassée, même les personnes sans malabsorption du fructose développent les symptômes caractéristiques de cette affection. En chiffres, cela signifie que si l'intestin grêle des personnes en bonne santé peut généralement absorber sans problème 30 à 50 grammes de fructose par heure, cette proportion descend à moins de 25 grammes chez les personnes intolérantes.

Comment diagnostique-t-on l'intolérance au fructose ?

Toute personne souffrant de troubles digestifs persistants doit consulter un médecin. Cette mesure est particulièrement importante si des ballonnements, des crampes abdominales et de la diarrhée surviennent principalement après la consommation de fruits ou de jus de fruits. Pour commencer, le personnel médical recueille les antécédents médicaux (anamnèse) et s'intéresse à la description des symptômes spécifiques au patient. Si le médecin soupçonne une intolérance au fructose, il demande au patient de tenir un journal alimentaire pendant quelques jours. Si les résultats confirment l'hypothèse d'une malabsorption du fructose, un test respiratoire simple est effectué. À cet effet, le patient doit boire à jeun 250 millilitres d'eau contenant 25 grammes de fructose ; les enfants reçoivent une dose moindre. On mesure ensuite le taux d'hydrogène (H2) dans l'air expiré toutes les 20 minutes pendant trois heures, la première mesure étant effectuée avant le début du test (valeur de référence).

Comment traite-t-on une intolérance au fructose ?

Une fois le diagnostic de malabsorption du fructose établi, la personne concernée doit modifier son alimentation. Ceci implique principalement de limiter temporairement la consommation de fructose (phase de carence). Cette limitation conduit généralement à une rapide diminution des symptômes. Après cette phase de carence de deux semaines, les patients peuvent commencer à réintroduire progressivement des aliments contenant du fructose sur une période de quatre à huit semaines (phase de test). L'objectif est de déterminer la quantité de sucre de fruits que chaque individu peut tolérer, car cette quantité varie considérablement d'une personne à l'autre. En cas d'incertitude, il est recommandé de consulter un nutritionniste qui pourra accompagner ce processus. Une fois la quantité de fructose tolérable sans symptômes identifiée, commence la dernière phase du changement alimentaire - le régime au long cours. Il n'est pas recommandé d'arrêter complètement la consommation de sucre de fruits.

  • Évitez les fruits frais à haute teneur en fructose. Sont notamment concernés : les oranges, pommes, poires, mangues, cerises et raisins.
  • Évitez les aliments contenant des édulcorants (sorbitol, mannitol, maltitol, isomalt, xylitol), car ils peuvent aggraver les symptômes de l'intolérance au fructose.

«De nombreuses personnes consomment une quantité importante de médicaments à long terme. Ceux-ci peuvent entraîner d’éventuels problèmes et risques. La pharmacienne autrichienne Julia Schink travaille au service de soins aux patients de Shop Apotheke pour la prise en charge des patients polymédiqués.

Quels aliments manger contre la diarrhée ? - Question Nutrition

Vous avez mal au ventre après manger, spécialement quand vous consommez des fruits, des crudités ou des céréales ? Vous êtes souvent ballonné, avez des crampes d’estomac, des diarrhées notamment après les repas ou des problèmes digestifs récurrents ?

QU’EST-CE QUE LES FODMAP ? DANS QUELS ALIMENTS SE TROUVENT LES FODMAP ?

Les FODMAP sont des types de glucides que l’on retrouve dans des aliments comme les céréales, les produits laitiers, certains condiments, fruits ou encore légumes. Oligo signifiant « quelques », les oligosaccharides sont des chaînes de quelques unités glucidiques, souvent associées entre elles par des liaisons peu digestes pour l’homme. Les disaccharides sont des sucres formés de deux unités glucidiques. Le disaccharide le plus connu est le lactose, sucre contenu notamment dans le lait.

🔍 Où peut-on les trouver ? On les retrouve donc notamment dans les produits laitiers : le lait de vache, de chèvre, de brebis, dans les laitages et dans les fromages frais et à pâte molle.

L’autre terme mieux connu du monosaccharide c’est le fructose ! Le fructose est un petit glucide naturellement présent dans les fruits et le miel. En revanche, certains fruits contiennent naturellement davantage de fructose que les autres…

🔍 Où peut-on les trouver ? On retrouve ainsi beaucoup de fructose dans les pommes, les poires, les mangues, les raisins, les pastèques, les melons, la grenade et le miel quand on les consomme en excès mais on en retrouve aussi dans les produits du commerce. Les polyols sont des glucides synthétiques fréquemment utilisés en industrie en raison de leur faible apport énergétique et de leur fort pouvoir sucrant.

Il a été scientifiquement prouvé qu’une alimentation pauvre en FODMAP est l’approche diététique la plus efficace pour les personnes souffrant du syndrome du côlon irritable ou d’autres troubles digestifs et intestinaux1 (maux de ventre après les repas, diarrhées, constipation, ballonnements…). Une autre étude a démontré qu’elle réduit les symptômes de fatigue et de léthargie lorsqu’ils sont liés au syndrome du côlon irritable2.

Le régime FODMAP, c’est-à-dire pauvre en glucides fermentescibles à chaîne courte, a été mis au point en 2005 par une nutritionniste australienne, Sue Shepherd. Cette diète consiste à réduire la quantité de FODMAP dans l’alimentation et permettrait un soulagement du syndrome de l’intestin irritable dans environ 75 % des cas.

En pratique, le régime pauvre en FODMAP consiste à trouver quels sont les glucides à chaîne courte qui entraînent des symptômes de colopathie fonctionnelle chez les personnes prédisposées. La phase d’élimination dure 6 à 8 semaines mais des changements se ressentent dès la deuxième semaine. Lors de cette phase, il convient de supprimer de l’alimentation les aliments les plus riches en FODMAP.

Cette phase de réintroduction nécessite de faire des tests de consommation. On réintroduit petit à petit en toute petite quantité d’abord, les FODMAP, famille par famille, à raison d’une famille par semaine. Cela permet de voir à quelle(s) famille(s) d’aliments on réagit mais aussi d’établir notre niveau de tolérance quantitatif. L’intolérance aux FODMAP n’est en effet pas un mécanisme allergique. Les niveaux de tolérance sont variés pour chaque individu.

Cette étape peut être longue et fastidieuse si on souhaite tester de nombreux aliments. Après avoir identifié les FODMAP mal digérés, il convient de veiller à ne plus les consommer dans l’alimentation courante.

Sources :

  1. Halmos E. P., Power V. A., Shepherd S. J., Gibson P. R., Muir J. G. A diet low in FODMAPs reduces symptoms of irritable bowel syndrome. Gastroenterology. Gov’t]. 2014 Jan;146(1):67-75 e52.
  2. Ong DK, Mitchell SB, Barrett JS, Shepherd SJ, Irving PI, Biesiekierski JR, Smith S, Gibson PR, Muir JG. Manipulation of dietary short chain carbohydrates alters the pattern of hydrogen and methane gas production and genesis of symptoms in patients with irritable bowel syndrome. J Gastroenterol. Hepatol.

Pour beaucoup, le petit déjeuner est le repas préféré de la journée. Manger déclenche un réflexe gastro-colique, c’est à dire que lorsqu’on met un aliment dans la bouche, les bols alimentaires déjà présents dans le système digestif avancent vers la sortie pour faire de la place à ce qui va arriver. Le système digestif se remet en marche au réveil, après s’être mis au repos pendant le sommeil. Le petit déjeuner n’est pas indispensable. Si vous n’avez pas faim un matin au réveil, cela signifie que votre corps n’a pas besoin d’énergie à ce moment là. Attendez donc que votre estomac ait faim - et donc que votre système digestif soit prêt à réceptionner de la nourriture pour manger en emportant par exemple une collation pour plus tard.

  • Un fruit pauvre en FODMAP, exemple : un kiwi qui est le fruit pauvre en FODMAP qui facilite le transit.
  • Un yaourt sans lactose, exemple: Activia® sans lactose avec un chouïa de sucre et des graines de chia pour les fibres et le craquant.

tags: #confiture #et #troubles #gastro-intestinaux

Articles populaires: