Compléments Alimentaires : Interactions à Éviter et Précautions Essentielles

Faut-il gober tout ce que veulent nous faire avaler les fabricants de compléments alimentaires ? La question tombe pile dans l’esprit du Printemps de l’esprit critique, centré cette année sur l’alimentation. L’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et de la santé) profite de l’occasion pour alerter une nouvelle fois sur les dangers de ces produits hybrides, à la frontière de la médecine et de l’alimentation.

Dans les pharmacies comme sur internet, l’offre est abondante : arthrose, sommeil, stress, immunité… Selon le Synadiet (Syndicat national des compléments alimentaires), plus de 60 % des Français en consomment. On peut en tirer un certain bénéfice, à condition d’en connaître les limites. En cas de prise de compléments alimentaires, attention aux surdosages, aux interactions et aux effets indésirables, surtout en cas de prises prolongées ou combinées. Dans beaucoup de produits, on retrouve les mêmes vitamines et oligoéléments. Les gélules à base de plantes sont elles aussi concernées.

Cet article explore les compléments alimentaires potentiellement dangereux, les risques de surdosage, et les effets secondaires à surveiller. Bien que certains compléments alimentaires puissent être bénéfiques lorsqu’ils sont correctement utilisés, ils peuvent présenter des risques pour la santé lorsqu'ils sont pris à mauvais escient ou en trop grande quantité. C’est pourquoi il est important de connaître les compléments alimentaires à éviter ou à consommer avec prudence, et de prendre des précautions pour protéger votre santé.

La folie des compléments alimentaires : sont-ils vraiment efficaces et sans danger ?

Les dangers potentiels des compléments alimentaires

« Une grande partie de la population pense à tort qu’en prendre est pertinent pour combler des déficits. Même lorsqu’ils ont une alimentation satisfaisante, certains imaginent que le plus est le mieux, déplore Irène Margaritis, adjointe au directeur de l’évaluation des risques. Or, au contraire, un excès de vitamines et minéraux présente un risque. » Et ce n’est pas le seul problème rencontré avec ce type de produit, encadrés de manière trop lâche. À la différence des médicaments, leurs fabricants n’ont pas à demander d’autorisation de mise sur le marché. Et leurs principes actifs très variés, qu’ils viennent de plantes, de minéraux ou autres, ne sont pas toujours bien connus.

C’est ce que rappelle Aymeric Dopter, chef de l’unité d’évaluation des risques liés à la nutrition : « Pour certains d’entre eux, les connaissances sont maigres. On peut s’interroger sur la pertinence de consommer des substances dont on ne sait pas grand-chose. Sur Internet en particulier, on découvre le côté obscur de ce marché : on vend absolument tout et n’importe quoi ! »

Dans le cadre de sa mission de nutrivigilance, l’Anses recueille régulièrement des signalements d’effets indésirables dus à la consommation de compléments alimentaires. En 2024, elle en a reçu quelque cinq cents. Chaque année, une petite vingtaine sont assez préoccupants pour faire l’objet d’alertes. Selon Fanny Huret, responsable de cette mission, différentes causes expliquent la toxicité de ces produits.

Plusieurs causes de toxicité

Elle peut venir des ingrédients eux-mêmes. Ainsi, en 2020, des gummies supposés rendre les cheveux brillants ont provoqué des problèmes hépatiques sévères chez 2 consommatrices, dont l’une a dû recevoir une greffe de foie. Le lien entre la consommation du produit et les effets délétères a été jugé « très vraisemblable », mais la raison exacte (interaction entre les ingrédients ou avec leur pilule contraceptive, adultération ou autre) n’a pas pu être déterminée. Les compléments à base de Garcinia cambogia ont, eux, provoqué maints effets indésirables et même un décès : leur substance active est interdite dans les médicaments. Autre exemple, la levure de riz rouge, pour laquelle nous avions montré des problèmes de sous-dosage ou surdosage, peut présenter une toxicité hépatique et musculaire.

Elle peut être la conséquence d’interactions. Ainsi, les compléments à base de mélatonine ou de pavot de Californie, pris en cas de troubles du sommeil, interagissent avec de nombreux médicaments. Les experts citent aussi le cas de cet homme séropositif dont la charge virale était maîtrisée… jusqu’à ce qu’il consomme de banals compléments à base de vitamines et minéraux qui ont interagi avec sa trithérapie.

Elle peut avoir pour origine la falsification frauduleuse des principes actifs. De nombreux exemples de ces adultérations ont été mis au jour dans le domaine des compléments minceur ou de ceux à visée érectile.

Elle peut enfin s’expliquer par le mésusage. C’est le cas chez ces parents qui, au lieu de se rendre en pharmacie pour se faire délivrer des médicaments, achètent de la vitamine D sur Internet pour leurs bébés et se trompent sur les quantités. À la clé, des conséquences irréversibles pour les reins.

Une étude scientifique parue fin 2023 pointe le thé vert, le curcuma, le rooibos ou encore le CBD pour leur impact sur le foie. « Cet organe reçoit et transforme toutes les molécules étrangères toxiques que notre corps ne connaît pas », explique la Pre Catherine Bennetau-Pelissero. Prises au long cours, elles peuvent finir par endommager certaines fonctions hépatiques. Surtout lorsque l’on cumule plusieurs compléments alimentaires contenant des substances identiques.

Et même les plus anodines comme la vitamine B6, indiquée pour combattre la fatigue et que l’on peut trouver à des doses supérieures aux apports journaliers recommandés (2 à 3 mg/jour chez l’adulte). Prudence également avec le sélénium souvent présent dans les complexes « immunité » : « son seuil maximal peut être assez vite atteint », prévient le Dr Denis. Autre exemple encore : en juin 2022, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) alertait sur les compléments alimentaires à base de curcumine associée à de la pipérine, car cette dernière augmente l’assimilation de toutes les substances prises avec elle (nutriments comme médicaments).

Même si on les trouve en pharmacies, les compléments alimentaires ne sont pas des médicaments. Les fabricants n’ont pas l’obligation de vérifier leur efficacité ni de s’assurer de leur sécurité d’emploi. L’an passé, une alerte de l’Anses portait sur l’ashwagandha, une plante adaptogène pour mieux résister au stress. « De nombreux métabolites de cette plante sont sous surveillance pour leurs effets potentiellement indésirables sur le foie, sur la thyroïde ou encore sur les sphères cardiovasculaire et hormonale », indique le Dr Denis. Sans compter les allergies croisées. Par exemple, les personnes allergiques aux astéracées doivent éviter les produits à base de pissenlit. Idem avec le saule blanc : cette plante contenant des composés salicylés, elle est à proscrire en cas d’allergie à l’aspirine.

Des plantes peuvent réduire l’efficacité de certains médicaments, voire augmenter leurs effets indésirables. On sait aussi que le ginkgo, la vitamine E et les oméga-3 ne doivent pas être pris en même temps que l’aspirine ou les médicaments anticoagulants.

Compléments alimentaires potentiellement dangereux

Certains compléments alimentaires, bien qu’ils puissent être bénéfiques lorsqu’ils sont correctement utilisés, peuvent présenter des risques pour la santé lorsqu'ils sont pris à mauvais escient ou en trop grande quantité.

Exemples de compléments et leurs risques :

  • Millepertuis (St. John's Wort)
    • Utilisation courante : Le millepertuis est souvent utilisé dans le cadre de l’anxiété, mais aussi de la dépression légère à modérée.
    • Risques : Ce complément peut interférer avec certains médicaments, y compris les contraceptifs, les anticoagulants et les médicaments pour la pression sanguine. Il peut induire un métabolisme plus rapide de certains médicaments, les rendant moins efficaces.
    • Effets secondaires : Dans certains cas, il peut provoquer des réactions cutanées, une sensibilité au soleil, des troubles digestifs et de l’anxiété.
  • Kava
    • Utilisation courante : Utilisé pour soulager le stress et l'anxiété.
    • Risques : Le kava est potentiellement toxique pour le foie, en particulier lorsqu'il est pris sur une période prolongée ou à des doses élevées.
    • Effets secondaires : Nausées, somnolence et dans des cas extrêmes, des lésions hépatiques graves.
  • Poudres de protéines
    • Utilisation courante : Complément en protéines pour les régimes végétariens ou sportifs.
    • Risques : Certaines poudres de protéines peuvent être contaminées par des métaux lourds tels que l’arsenic, le plomb ou le mercure. Ces contaminants peuvent provenir du sol dans lequel les plantes ont été cultivées.
    • Effets secondaires : À long terme, une exposition à des métaux lourds peut causer des dommages rénaux ou hépatiques.
  • Vitamine A
    • Utilisation courante : Améliore la vision et renforce le système immunitaire.
    • Risques : Une surdose de vitamine A, en particulier sous forme de rétinol, peut être toxique.
  • Yohimbe
    • Utilisation courante : Utilisé comme stimulant sexuel et pour la perte de poids.
    • Risques : Le yohimbe est associé à des effets secondaires graves, notamment des crises cardiaques, des convulsions et des troubles mentaux.
    • Effets secondaires : Hypertension, anxiété, et dysfonctionnements rénaux.

Vitamines hydrosolubles vs. Vitamines liposolubles

Les vitamines hydrosolubles (comme la vitamine C et les vitamines du groupe B) sont éliminées par l'urine. Comme elles ne s'accumulent pas dans le corps, les risques de toxicité sont plus faibles. Cependant, une consommation excessive peut encore entraîner certains effets indésirables comme des troubles digestifs.

Par exemple:

  • Un excès de vitamine C peut causer des diarrhées et des crampes abdominales.
  • Un excès de certaines vitamines B peut entraîner des effets neurologiques à long terme (notamment pour la vitamine B6).

Les vitamines liposolubles (A, D, E, K) se dissolvent dans les graisses et peuvent s'accumuler dans les tissus graisseux et le foie.

Interactions entre compléments alimentaires et médicaments

Certaines interactions entre compléments alimentaires et médicaments peuvent être risquées. L'usage concomitant de compléments alimentaires et de médicaments peut parfois entraîner des interactions complexes. Ces dernières se produisent lorsque les substances contenues dans l'un interfèrent avec celles présentes dans l'autre, modifiant ainsi leur absorption, métabolisme ou excrétion.

Une étude a révélé que près de 25 % des utilisateurs réguliers de suppléments ont signalé au moins une interaction potentielle avec leurs traitements médicamenteux.

L'association entre compléments alimentaires et traitements médicamenteux peut présenter des dangers insoupçonnés. Selon une étude réalisée par l'American Journal of Medicine, environ 15 % des hospitalisations dues aux interactions médicamenteuses impliquent également un complément alimentaire. Une enquête a révélé que près de 40 % des adultes prenant au moins trois suppléments différents ne sont pas conscients des possibles interactions avec leurs prescriptions médicales.

Mettre en lumière l'importance de consulter des professionnels de santé peut vous aider à optimiser vos traitements tout en minimisant les risques d'interactions indésirables. La prise simultanée de compléments alimentaires et de médicaments peut parfois engendrer des interactions.

Parfois, les compléments alimentaires peuvent renforcer ou diminuer l’efficacité d’un médicament. Par exemple, le millepertuis est reconnu pour interagir avec divers médicaments en modifiant leur métabolisme. Certaines vitamines et minéraux peuvent être pris en toute sécurité avec des médicaments, mais cela dépend des doses et des formes. Il peut être nécessaire de réajuster votre médication si vous commencez un nouveau complément alimentaire.

Associations de compléments alimentaires : ce qu'il faut savoir

La question est fréquente : est-il possible de consommer plusieurs compléments alimentaires simultanément sans risque ? En soi, rien n’interdit de prendre plusieurs compléments alimentaires en même temps. Le corps humain a besoin de nombreux micronutriments différents, et certaines associations peuvent même être bénéfiques. Par exemple, la vitamine D favorise l’absorption du calcium, et la vitamine C aide à mieux assimiler le fer.

Cependant, le risque principal est celui du surdosage. Un excès de vitamines et minéraux peut provoquer des effets indésirables : troubles digestifs, déséquilibres métaboliques, voire surcharges pour le foie ou les reins. De plus, certaines associations sont à éviter. Par exemple, un excès de zinc peut limiter l’absorption du cuivre, tandis qu’une consommation trop élevée de fer peut causer des interactions avec d’autres nutriments.

Il est tout à fait possible de prendre plusieurs compléments alimentaires simultanément, mais il faut veiller à la compatibilité et aux dosages. Par exemple, les acides aminés sont souvent consommés avec des protéines ou d’autres compléments sans problème particulier. Chaque organisme est différent. Ce qui fonctionne pour un pratiquant de musculation n’est pas forcément adapté à une personne cherchant à renforcer son système immunitaire.

Ainsi, vous devez éviter de consommer des produits qui contiennent les mêmes vitamines et minéraux à 100% des Valeurs Nutritionnelles de Référence (VNR) pour éviter les surdosages. Il existe des exceptions notamment pour les vitamines B12, C et D3. Certains vitamines et minéraux sont également incompatibles, en effet ils se neutralisent ou entrent en compétition lorsqu’ils sont pris en même temps, ce qui peut réduire leur efficacité ou même causer des déséquilibres.

Certains minéraux ou vitamines vont entrer en compétition au moment de leur absorption dans le tube digestif. Autrement dit, l’un va empêcher l’absorption de l’autre. Pour maximiser leurs bienfaits, prenez donc soin de bien les espacer de plus de 3 heures. Ces exemples illustrent l’importance d’être bien informé sur les interactions potentielles entre compléments alimentaires avant de les combiner. Et de bien les connaître pour choisir le meilleur multivitamines.

La vitamine B12 est nécessaire pour le métabolisme de la vitamine B9. Par conséquent, la carence en vitamine B12 bloque l’activation de la vitamine B9 qui, même en cas d’apport suffisant, sera inefficace. Les vitamines B2, B6, B9, B12 et la choline fonctionnent ensemble dans de nombreuses réactions physiologiques.

Le magnésium est essentiel pour l’activation de la vitamine D. Ainsi, la prise de vitamine D, même à doses élevées, restera inefficace si vos niveaux de magnésium sont insuffisants. La vitamine D, quant à elle, favorise l’absorption intestinale du magnésium. La bonne nouvelle c’est qu’il n’est pas obligatoire de les prendre en même temps pour bénéficier de cette synergie, la prise dans la même journée est suffisante.

Certains prétendent qu’il faut obligatoirement prendre de la vitamine K2 avec la vitamine D pour éviter le risque de calcification artérielle. Cependant, si vous respectez la dose maximale journalière autorisée dans les compléments alimentaires (2000 UI = 50 µg) vous n’aurez pas de risque de calcification. Il n’est donc pas obligatoire de les associer. La vitamine C potentialise l’absorption du fer non héminique (celui qui est présent dans les végétaux).

Comment choisir et utiliser les compléments alimentaires en toute sécurité ?

Pour choisir et utiliser les compléments alimentaires en toute sécurité :

  • Consultez un professionnel de santé avant de prendre des compléments, notamment si vous suivez un traitement ou avez des conditions médicales spécifiques.
  • Vérifiez les labels et privilégiez les compléments certifiés par des organismes reconnus comme NSF International ou USP. Ces derniers garantissent l'absence de contaminants et la qualité des ingrédients.
  • Lisez attentivement les étiquettes et respectez les doses recommandées. Méfiez-vous des formules avec des mélanges propriétaires non transparents.

Si la question se pose de manière moins aiguë avec un complément multivitaminique classique, elle devient fondamentale lorsque l’on prend des doses élevées d’une substance, fût-elle aussi commune que la vitamine C. En choisissant et en utilisant votre complément, pensez avant tout à votre sécurité. Ne succombez pas à la dernière mode concernant les compléments alimentaires. Obtenir des preuves d’efficacité nécessite du temps et du recul. Évitez de prendre plusieurs compléments alimentaires en même temps. Continuez à faire attention à votre équilibre alimentaire. Diversifiez et variez vos aliments.

De nombreux sites Internet proposent des compléments alimentaires, dont certains sont interdits en France ou en Europe. Ces sites poursuivent souvent des objectifs purement mercantiles. Qui s’occupe de ce site ? Qui le soutient financièrement ? Certains sites, que l’on pourrait croire désintéressés, proposent de l’information sur une substance particulière. D’où vient l’information ? La source des affirmations présentées doit être précisée. Information objective ou opinions personnelles ? Comment l’information est-elle vérifiée ?

Même lorsque deux compléments alimentaires ont des objectifs différents, ils peuvent avoir des ingrédients en commun. Ceci est particulièrement vrai pour les vitamines et les minéraux. Pour prévenir ce type de problème, il faut éviter de prendre plusieurs compléments alimentaires en même temps. Si cela est néanmoins votre cas, notez toutes les substances contenues dans ces produits et additionnez leurs dosages. Pensez à tenir compte également des quantités apportées par votre alimentation.

Des substances différentes peuvent avoir des effets similaires qui, en cas de prise simultanée, vont s’ajouter les uns aux autres. Par exemple, les acides gras oméga-3, la vitamine E et le ginkgo ont tous une action anticoagulante.

Les professionnels de santé jouent un rôle crucial lorsqu'il s'agit d'évaluer les risques potentiels liés à l'association entre compléments alimentaires et traitements médicamenteux. Une étude a révélé que 70 % des patients ayant consulté leur médecin avant d'ajouter un supplément à leur régime ont pu éviter une interaction pharmacologique dangereuse. L'accompagnement par ces experts est fondamental pour garantir votre sécurité, surtout lorsque vous envisagez l'intégration simultanée de plusieurs produits.

Interactions spécifiques à surveiller

Ils peuvent améliorer la santé, mais certaines associations nuisent à leur efficacité et à votre bien-être. Pour rappel, le calcium et le fer se font concurrence au niveau du grêle.

Thé et absorption du fer

La recommandation d’éviter le thé en cas d’anémie est courante, c’est en partie à cause de la grande quantité de tanins, qui se libèrent lors de son infusion, qui piègent le fer et le rend indisponible. Il circule alors dans l’organisme sans pouvoir être utilisé. On remarque facilement la présence de tanins, car ils laissent une sensation d’âpreté et de bouche sèche du fait qu’ils « resserrent » les tissus organiques. Dans une gélule, on aura plus de mal à les identifier, et parfois on peut faire des associations sans soupçonner que l’on consomme une plante ou un aliment contenant des tanins. C’est le cas pourtant d’un grand nombre de plantes en phytothérapie. Remplacer son thé par une autre infusion n’exclut pas que cela permette de prendre tranquillement sa ration de fer.

Les polyphénols, eux aussi, bien qu’ils soient bénéfiques pour bien d’autres raisons, nuisent à l’assimilation du fer. On trouve ces antioxydants dans de nombreux compléments.

Fer et calcium : un duo incompatible ?

Ainsi, pour un complément en fer utilisant le lithothamne comme base pour proposer un complément naturel, il y a une nette compétition d’assimilation au niveau intestinal entre le fer et le calcium, ce dernier étant présent en bonne quantité dans le lithothamne.

Les compléments alimentaires peuvent être très bénéfiques pour corriger certaines carences, mais ils ne sont pas toujours sans risque. C’est la raison pour laquelle nous vous encourageons à adopter une approche prudente, en consultant un professionnel de santé avant d'en prendre. L'alimentation équilibrée doit être la première source de nutriments.

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