Le chili est un plat initialement constitué de viande, dont la version végétale contient souvent des haricots rouges. Le chili sin carne est une alternative végétarienne, gourmande, de saison et pleine de caractère ! Voici un plat chaud et plein de saveurs dans une version sans viande, et végétarienne.
Bienvenue sur mon blog Cuisine Addict! Vous trouverez ici des recettes faciles pour tous les jours et des menus de batch cooking clef en main avec listes de courses et étapes de cuisine. Retrouvez le plaisir du fait maison, amusez-vous en cuisine et régalez vos amis et famille !
Je suis une grande fan de cuisine mexicaine, avec en tête de liste de mes recettes préférés les tacos et le chili con carne. Vous l’avez surement déjà remarqué, sans la supprimer complètement de mes plats, j’ai drastiquement réduis ma consommation de viande.
Le chili sin carne se conserve très bien. Au réfrigérateur, il se garde 3 à 4 jours dans un récipient hermétique, et il gagne même en saveur en reposant une nuit. Au congélateur, comptez jusqu’à 3 mois.
Comme tous les plats mijotés, le chili sin carne sera meilleur réchauffé. Alors n'hésitez pas à le préparer la veille. il sera parfait avec du riz.
Alors avoir des recettes archi facile, qui plaira à beaucoup de monde, et qui pourra rester au chaud sous le couvercle en attendant le moment de se régaler, c’est comme vaincre le boss final.
Dans le chapitre des recettes très (très très) faciles à réaliser et qui font pourtant un petit effet wouaw, je vous présente : le traditionnel chili mexicain revisité en version végétarienne. Autrement dit, le chili sin carne.
Le Chili Végétal, c’est un peu le plat “doudou” qu’on pose au milieu de la table quand on veut quelque chose de simple, convivial et plein de caractère. On retrouve tout ce qui fait le charme du chili con carne - le mijoté long, les épices, la petite chaleur en bouche - mais sans viande, avec des protéines végétales qui tiennent bien au corps.
Qu'est-ce qu'on mange ce soir ?
Avant de parler de Chili Végétal, il faut remonter au classique chili con carne. On est ici sur un plat tex-mex, né à la frontière entre le Texas et le nord du Mexique, et popularisé dans les “chili parlors”, ces petits restaurants qui servaient des bols de ragoût épicé aux travailleurs.
La version végétarienne est arrivée bien plus tard, portée par plusieurs mouvements : montée du végétarisme, recherche d’alternatives plus économiques, envie de réduire l’empreinte environnementale, mais aussi simple curiosité culinaire.
Il existe même tout un débat autour des haricots et de la tomate. Certains Texans considèrent que le vrai chili ne contient ni l’un ni l’autre, seulement de la viande et des piments. À l’inverse, d’autres écoles, plus proches de la cuisine familiale qu’on pratique en France, associent immédiatement “chili” à un mélange de haricots rouges, tomate, maïs et épices.
Pour qu’un Chili Végétal soit vraiment satisfaisant, l’idée est de retrouver trois choses : une belle richesse aromatique, une texture généreuse qui cale bien et un équilibre entre douceur de la tomate et piquant des piments.
Côté texture, les haricots et les protéines végétales jouent un rôle clé. Les protéines de soja texturées apportent un effet “miettes de viande hachée” très appréciable dans un chili sans viande protéines de soja. Le seitan, plus dense, donne une mâche quasi carnée.
Enfin, le niveau de piquant reste à adapter au goût de chacun. Une des grandes forces du Chili Végétal, c’est qu’il se prête à mille variations, sans perdre son identité.
Autre débat : la tomate. Certains cuisiniers préfèrent un Chili Végétal très tomaté, avec une sauce rouge épaisse, idéale à servir avec du riz. Si on a envie de varier les textures, on peut ajouter du maïs, des dés de patate douce ou de butternut. Le maïs apporte du croquant et une légère douceur, la patate douce donne un côté fondant très réconfortant.
Dans ce but, j’évite de trop épicer mon chili sin carne. Le mélange cajun mentionné plus haut est très légèrement relevé mais sans vous arracher la langue et vous brûler la gorge !
Pour ajouter un peu de fraîcheur, on sert ce chili avec une purée d’avocat citronnée (pour l’acidité mais aussi pour qu’elle évite de noircir), et salée. Je consomme très peu d’avocats dans l’année, et j’essaye de le faire pendant la saison des avocats bio d’Espagne de la fin d’année aux mois de mars-avril.
Je sais qu’on n’est pas forcément ensemble sur ça, mais j’aime ajouter des feuilles de coriandre fraîche. Si vous avez ce gène qui vous donne l’impression de bouffer la moitié d’un pain de savon ou de saupoudrer de la punaise écrasée, ne vous torturez pas, laissez ça aux gens qui ont été épargnés comme moi et n’y voient qu’une herbe fraîche à la saveur agréable.
Avec du riz, et une bonne cuillère d’oignons frits, je pense qu’on vous demandera souvent votre recette !
La recette du chili sin carne sans soja est déjà disponible sur le blog depuis un bon moment, mais je dois admettre qu’après avoir appris à maîtriser les protéines de soja texturées et l’assaisonnement, il était temps que je mette à jour cette version pour vous donner la recette que l’on fait à la maison (ce qui permettra aussi à doudou -qui utilise aussi le blog pour les recettes- d’avoir l’assaisonnement exact en ligne, coucou doudou).
Elle possède une texture très agréable, et son goût est riche et nuancé. Le chili est une des premières recettes que j’ai testé quand je suis devenue végétarienne, il y a plus de dix ans. Autant vous dire que j’ai pu en tester des variantes, et affiner mes préférences ! Je vous donne donc ici les quelques clés qui font que ce chili a si bon goût.
Note : La sauce passata : le concassé de tomates semble plus logique, mais finalement, je trouve que la passata a bien meilleur goût, et est souvent moins acide.
Note : Les épices : elles prennent une place importante dans ma cuisine, et je vous conseille d’essayer les épices de la marque Épices Shira, qui sont vraiment meilleures. Meilleures que les épices des supermarchés classiques, mais aussi bien meilleures que les épices qu’on trouve en magasin bio. On peut d’ailleurs les choisir entières ou moulues. Dans mon chili, j’utilise leur mélange d’épices Cajun, qui contient du paprika, du poivre, de l’oignon, du sel, du thym et du basilic. C’est un mélange fort en saveurs mais qui ne pique pas trop ! Je renforce généralement ce mélange avec du paprika fumé doux, de la coriandre, et du cumin, pour avoir un mélange bien complet, aux saveurs très marquées, et qui me plaise à 100%.
Note : Les protéines de soja : autant pour les grosses protéines de soja, je vous conseille de vous tourner plutôt vers des marques comme hello bio ou vantastic food, qui ont des textures bien plus agréables, autant pour les toutes petites protéines de soja, je prends celles que je trouve en magasin bio avec une grande indifférence.
Note : Le miso rouge : devenu un must dans ma cuisine, il donne du relief à cette recette. Il est discret, et je doute que quelqu’un, en mangeant mon chili, se dise “tiens y’a du miso là dedans”. Mais il fait une grande différence, il apporte ce petit truc en plus qui distingue un bon chili d’un TRES BON chili.
Note : La sauce soja : elle permet de venir renforcer l’umami du miso rouge tout en salant le plat sans utiliser directement de sel.
Une fois qu’on a la base, on peut vraiment adapter le Chili Végétal à son quotidien et à ses envies. L’idée est de garder le chili comme base très parfumée, et de l’entourer d’éléments plus neutres ou rafraîchissants pour équilibrer le tout.
Un des grands atouts du Chili Végétal, c’est son profil nutritionnel. Comparé à un chili con carne classique, on gagne en fibres et on réduit généralement les graisses saturées, tout en conservant un très bon pouvoir rassasiant. En jouant sur les quantités de haricots, de protéines de soja et sur l’accompagnement (plus ou moins de riz, tortillas, etc.), on peut ajuster le profil énergétique du plat sans renoncer au plaisir.
| Nutriment | Chili Sin Carne | Chili Con Carne |
|---|---|---|
| Fibres | Elevé | Modéré |
| Graisses saturées | Faible | Elevé |
| Protéines | Bonne source | Bonne source |
J’aimerais d’ailleurs d’emblée commencer par une réflexion qui a été portée à mon attention par mon meilleur ami : pourquoi le chili classique s’appelle-t-il “chini con carne” ? Traduction littérale: chili avec de la viande. Pourquoi préciser qu’un plat est avec viande, si sa version originale ne l’est pas.
Moi je dis que cela demanderait de demander un semblant de réponse à Wikipédia, histoire d’en savoir plus sur l’étymologie de la dénomination chili con carne. Et c’est bien entendu ce que j’ai fait pour vous faciliter la vie.
Il s’avère donc qu’on dit “chili avec de la viande” parce que le chili tout seul, ben c’est l’épice. En fait. Donc cette fameuse épice particulièrement épicée dénommée chili a droit à un plat à son effigie. C’est comme si j’utilisais la dénomination “bouillon avec des légumes” pour désigner ma soupe, alors qu’en fait j’ai surtout mis des légumes dans ma soupe et un tout petit peu de bouillon.
C’est tout pareil : on utilise une cuillère à café de chili dans le plat, mais les mexicains ont décidé qu’on allait quand même appeler le plat “chili avec de la viande” plutôt que ragout de viande épicé au chili. Avec tout ça, j’ai réussi à pondre 3 paragraphes de réflexion absolument pas philosophique sur l’expression “chili con carne” en guise d’introduction à cette recette.
Recette qui comblera de bonheur tous les estomacs, car pleine de saveurs et très aisée à réaliser. Recette entièrement végétalienne et composée uniquement de protéines végétales (merci les haricots rouges), contrairement au chili de mes enchiladas.
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