La cuisine italienne, avec ses saveurs riches et ses traditions ancestrales, continue de séduire les palais du monde entier. Parmi ses nombreuses spécialités, la pizza occupe une place de choix, et la Cesar Pizza, en particulier, évoque une histoire de noblesse et de transformation. Cet article explore l'origine de la pizza, son évolution à travers le temps, et sa présence actuelle dans le paysage gastronomique, notamment en France.
La pizza Margherita, un symbole de la cuisine italienne.
À Paris, l'offre de cucina italiana ne cesse de croître. Le Michelin 2020 recense vingt-quatre restaurants italiens contre vingt-et-un en 2010 (aucune étoile) et douze en 1998, alors que la sélection des inspecteurs et inspectrices salariées (une douzaine) a doublé en plus de deux décennies. Dans le Michelin France 2020, il n'y a que cinq restaurants italiens à une étoile dont trois à Paris et deux en province: à Monaco et à Mulhouse, où le seul deux étoiles Il Cortile a été rétrogradé à une seule. Pourtant, l'offre de cucina italiana explose à Paris. Dans la capitale, Il Carpaccio, très ancien italien chic, n'est plus étoilé.
Nombre d'hôtels qui ouvrent ces temps-ci ont un restaurant milanais, vénitien, toscan, sarde, sicilien. La clientèle est bien présente au déjeuner pour un repas d'affaires, et le soir pour une parenthèse de gourmandises et de convivialité mais les grands chefs italiens sont absents.
Oui, la pizza est une spécialité napolitaine qui a conquis le monde, tout comme la pasta de blé dur. Parmi les centaines d'adresses italiennes pointées par TripAdvisor, la pizzeria tient le haut du pavé. D'autres tables italiennes offrent des pizzas quelquefois aux truffes comme Sormani et au Ritz, place Vendôme, la pizza Margherita rouge et verte (50 euros) est servie au room service pour les familles et les enfants. À Lyon, la Brasserie Le Sud du groupe Bocuse présente des plats méditerranéens: la morue en aïoli et la pizza du jour, une curiosité pour les Lyonnais·es friand·es de gratins de cardons à la moelle!
La pizza Margerita doit son nom à une histoire royale. En 1889, la Reine Margherita et son époux Umberto I partent faire un petit tour du royaume italien. A la pâte cuite au four, il ajoutera des tomates, de la Mozzarella et du basilic frais pour représenter les couleurs du drapeau italien: rouge, blanc, et vert. Curieuse de croiser de nombreux paysans, un pain rond et plat plié en deux à la main, la reine décide d’en goûter par elle-même et en tombe tout de suite amoureuse. Ce « pain des pauvres » ne la quitte plus, ce qui cause la consternation autour d’elle. Qu’importe ! N’écoutant que son ventre, elle décide de faire appel au Chef Raffaele Esposito, qui créera une pizza spécialement en l’honneur de sa Majesté.
«La restauration italienne en France est un millefeuille d'enseignes, du pire au meilleur, décrit Massimo Mori. Et quand le Romain Gualtiero Marchesi, le premier chef d'Italie installé dans les années 1990 dans un bon restaurant à Paris (VIIIe arrondissement), le Michelin l'étoile mais le succès n'est pas là et le chef prestigieux non plus.
La France est un marché difficile: le coût d'un restaurant est prohibitif, le loyer, les charges fiscales, sociales, l'impact sur les résultats financiers, même si les matières premières, les pâtes, le riz, l'huile d'olive, le jambon sans origine, les légumes en saison pour les antipasti, les glaces maison ont des coûts raisonnables: les spaghetti de Cecco à quelques euros, les vins de la Botte à cinq euros.
En France, il y a trop peu de tables italiennes familiales où la cucina de la mamma se transmet à sa fille et à son gendre comme chez les Santini au restaurant Del Pescatore à Canneto sull'Oglio près de Mantoue, où la propriétaire Nadia Santini a obtenu trois étoiles en 1996, en même temps que deux admirables cuisinières en toque: la française Annie Féolde, élève de Jacques Maximin (à L'Enoteca Pinchiorri à Florence) et Luisa Valazza (au Al Sorriso près de Stresa).
La cuisine italienne doit apparaître sous son meilleur aspect grâce aux talents de sourcier de ce personnage hors du commun: pas de haute cuisine noble et authentique sans matières premières parfaites. En trente années de labeur à Paris, Massimo a développé un réseau de petits producteurs et productrices, paysan·nes, éleveurs et éleveuses de chèvres et brebis, de porcs pour le jambon Culatello Spigaroli (quelques pièces par an, une rareté absolue), de pêcheurs de gambas rouges, de producteurs de câpres de Salina, de caviars Calvisius de Lombardie sans sel, d'amandes d'Avola, de noisettes Gentile du Piémont, les meilleures du monde, des fournisseurs de truffes noires melano d'Alba, de mortadella de race Mangalica, de parmesan Reggiano de soixante mois d'affinage (une merveille de goût), de chocolat de Modica cristallisé.
Massimo Mori est le fils d'une admirable mère cuisinière de Mantoue et d'un père vénitien, grand connaisseur des recettes issues de la haute cuisine de la Botte. Au restaurant Mori Venice Bar, les fruits givrés au naturel.
À la carte figurent en général les spaghetti carbonara, les tagliatelles tomate-basilic, l'escalope de veau milanaise, le tiramisu crémeux et l'expresso. Au restaurant Mori Venice Bar, le vitello tonnato, fines lamelles de rôti de veau cuit au four et velouté de thon. Au restaurant Mori Venice Bar, les glaces turbinées. Aucun·e Italien·ne de Paris ne se risque à décliner une pareille symphonie gourmande. Au restaurant Mori Venice Bar, le passere alle vongole, sac de linguine Cocco aux palourdes et boutargue de mulet. Voilà l'œuvre d'un vrai restaurateur italien.
Au rez-de-chaussée, la cucina de la mamma, pasta, risotto, vitello tonnato, escalope milanaise, tiramisu à toute heure. À l'étage, l'excellence italienne à travers une douzaine de préparations admirables de raffinement.
Deux ans après la sortie de son livre - Deniminazione di origine inventata (livre non traduit en français)- Alberto Grandi révèle au dans une interview au Financial Times, la thèse de son livre : la cuisine italienne est née aux États-Unis. En effet, Alberto Grandi avoue lui-même n’avoir rien inventé, ayant simplement fait la synthèse des travaux de nombreux historiens de la cuisine, dont le plus célèbre Vito Teti. Il affirmait déjà dans les années 90 que les Italiens sont devenus « mangia-maccharoni » aux États-Unis.
La vérité est difficile à admettre pour les transalpins, surtout au moment où la cuisine italienne s’apprêtait à entrer au patrimoine immatériel de l’UNESCO, et quand on connaît la manne que représentent la cuisine et ses produits dans une économie en crise. Toutefois, l’ampleur de la polémique ne fait que confirmer les propos de l’historien : la cuisine italienne est bien un mythe jouant un rôle fondamental dans la construction de l’identité italienne.
C’est également aux États-Unis que certains plats deviennent italiens, alors qu’ils étaient tout autant espagnols, grecques ou turques. Le plus célèbre d’entre eux est la pizza (appelé pita en Turquie et présent dans d’autres pays méditerranéens). La pizza napolitaine naquit à New-York, et y acquiert ses lettres de noblesse, les immigrés ajoutant les aliments auxquels ils n’avaient pas accès en Italie.
La cuisine italienne est donc née de cet échange permanent avec sa diaspora. Et c’est sur ces prémisses que naît l’histoire sur laquelle s’appuient le mythe, mais nous n’en sommes pas encore là.
César Pizza vous invite à savourer des pizzas cuites au feu de bois, accompagnées de pâtes fraîches et salades, à déguster sur place, à emporter ou en livraison. Chaque plat est élaboré avec soin pour offrir une expérience authentique et gourmande. Grâce à une ambiance conviviale et un service attentif, César Pizza s'adapte à toutes vos envies, que ce soit pour un repas rapide ou un moment partagé en famille ou entre amis. Venez découvrir un goût unique et un véritable savoir-faire italien, à chaque bouchée.
Cesar Pizza mag : Souvent, nous commandons et nous ne sommes jamais déçus. Les pâtes sont délicieuses, la pizza est bien garnie et c'est toujours un plaisir de recevoir le livreur qui apporte le sourire. Je recommande vivement !
Payer 24 € pour 2 pizzas cuites au feu de bois pas de problème, par contre payer 24 € pour 2 pizzas cuites au feu de bois avec une pâte congelée c'est un immense NON,bref je résume, à fuir si vs aimez les vraies pizza ... (Après effectivement le personnel est très sympathique mais le personnel, on ne le mange pas...
Adresse du fonds vendu : 113 RUE DE VERDUN 59450 SIN LE NOBLE
Nouveau propriétaire personne morale Raison sociale ou dénomination : CESAR PIZZA
Adresse du siège social : 113 RUE DE VERDUN 59450 SIN LE NOBLE
Activités exercées : FONDS DE COMMERCE DE VENTE ET FABRICATION DE PIZZAS
Date du commencement d'activité : 12/06/2025
tags: #cesar #pizza #origine #noble
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