Au Parrain Pizza : Histoire et Polémiques

La cuisine italienne, avec ses plats emblématiques, rayonne dans la culture populaire, provoquant des émotions, renforçant les liens familiaux et incarnant une époque. Dans l’imaginaire collectif, tout le monde a une représentation très claire de la cuisine italienne et des valeurs qu’elle représente. Les pâtes maison faites par la doyenne de la famille, les recettes qui se transmettent de génération en génération, les pizzaiolos qui commencent de zéro, montent leur resto et visent la pizza parfaite.

Comme la France rayonne avec le luxe ou les plats en sauce, la cuisine italienne rayonne par sa richesse et ses traditions. La cuisine, c’est parfait pour raconter des histoires.

Cet article explore l'histoire d'une pizzeria controversée et l'influence de la culture italienne, en particulier de la pizza, à travers le monde, tout en abordant des thèmes liés à la mafia et à la perception de l'Italie à l'étranger.

Le Restaurant "Corleone" à Paris : Une Ouverture qui Fait Polémique

Au mur, des vieilles photos de Corleone, sur les étagères, des bouteilles d'alcool italien... Le restaurant récemment ouvert à Paris par la fille de l'un des plus célèbres parrains de Cosa Nostra cultive l'ambiance sicilienne et fait réagir en Italie.

Lucia Riina, 38 ans, la benjamine de Salvatore «Toto» Riina, un des parrains de la mafia sicilienne décédé en prison en 2017, a nommé l'établissement le «Corleone» d'après le fief historique de la famille. Non propriétaire des lieux, elle a bénéficié du soutien financier d'un de ses amis, Pascal Fratellini, qui possède plusieurs boites de nuit, a-t-on appris auprès de son entourage.

Dans cet établissement situé dans le très chic VIIIe arrondissement de Paris, près du Parc Monceau, les clients viennent déguster une cuisine italo-sicilienne dans une ambiance feutrée: pâtes, poissons et viandes en sauce.

L'initiative a fait réagir de l'autre côté des Alpes, où on n'a pas oublié le parrain accusé d'avoir commandité plus de 150 homicides, condamné à une vingtaine de peines de prison à vie. Surnommé «la belva» (le fauve) pour sa férocité, il a fait régner la terreur pendant près de 20 ans au sein de Cosa Nostra, dont il avait pris le contrôle à partir des années 70. Il avait notamment ordonné les meurtres des juges antimafia Giovanni Falcone et Paolo Borsellino en 1992.

La soeur du juge Falcone, Maria Falcone, a indiqué au Corriere della Sera n'avoir «aucun commentaire à faire» sur la décision de Lucia Riina «d'ouvrir un restaurant», tout en précisant qu'il «appartient à chaque citoyen de décider de s'y rendre ou non».

«Rapprocher le nom de notre ville de celui d'un mafieux est dévastateur», a pour sa part estimé Nicolò Nicolosi, le maire de Corleone, dans le même journal. «Nous devons faire parler à nouveau de Corleone comme une ville de paix et de traditions culturelles. Je vais essayer de contacter le ministère des Affaires étrangères et faire tout ce que la loi me permet: le nom de Riina ne doit pas se trouver à côté de l'emblème de Corleone».

Interrogé par l'agence de presse italienne ANSA, Pascal Fratellini a démenti vouloir «faire du profit sur (le) nom de famille ou sur les agissements» du parrain mafieux. Contactée par l'AFP, Lucia Riina, n'a pas souhaité s'exprimer.

Cette stratégie marketing n'est pas nouvelle: en décembre 2017, la soeur de Lucia Riina, Maria Concetta Ciavarello, et son mari avaient lancé une marque de café nommée «Zù Totò», «oncle Toto».

Commune mythique, la ville est devenue célèbre quand le romancier Mario Puzo s'en est inspiré pour nommer son Parrain, porté à l'écran par Marlon Brando dans le film de Francis Ford Coppola.

Pendant la préparation du film, le directeur de la production de la Paramount, Robert Evans, avait décidé de moderniser l’action du roman de Mario Puzo et de la situer à l’époque contemporaine. Mais Francis Ford Coppola estimait que le film aurait plus de force s’il se déroulait dans l’Amérique de l’après-guerre.

Pour inventer le personnage de Vito Corleone, le romancier Mario Puzo s’était inspiré de plusieurs fameux gangsters italo-américains, de Carlo Gambino à Lucky Luciano. Mais pour lui donner vie à l’écran, Marlon Brando s’est surtout intéressé à Frank Costello, parrain de la famille Luciano, qu’il avait pu observer dans les « Kefauver Hearings », ces auditions d’une commission d’enquête du Sénat sur le crime organisé en Amérique, retransmises à la télévision dans les années 50, et dont Coppola avait fait parvenir les enregistrements à l’acteur.

Celui-ci avait surtout été frappé par la voix douce et rauque du mafieux, un timbre qui lui avait fait comprendre, comme il l’expliquera, que « les vrais hommes de pouvoir n’ont pas besoin de parler fort pour se faire respecter. « Quand je le regarde, je vois la carte de la Sicile », avait l’habitude de dire Francis Ford Coppola pour tenter de convaincre ses interlocuteurs de la Paramount qu’Al Pacino, alors encore inconnu, était le bon choix pour le rôle de Michael Corleone.

Mais Robert Evans tiquait devant la petite taille de l’acteur et aurait préféré des comédiens plus « bankables », comme Ryan O’Neal, Warren Beatty, Robert Redford ou Jack Nicholson. Il ira même jusqu’à songer faire appel à son ami Alain Delon : « C’est comme cela qu’il était décrit dans le livre », racontera-t-il plus tard, avant de reconnaître son erreur de jugement sur Pacino : « Je me trompais.

Alors débutant, Robert De Niro avait auditionné pour le rôle de Sonny Corleone, finalement tenu à l’écran par James Caan. Cette audition fut suffisamment marquante pour que la production lui propose le rôle de Paulie, l’un des hommes de main de Don Corleone. De Niro déclina, préférant tourner la comédie mafieuse The Gang that couldn’t shoot straight, où il reprit le rôle que devait tenir un certain… Al Pacino, qui venait d’être choisi pour incarner Michael !

Au moment du tournage du Parrain, l’amitié entre Francis Ford Coppola et George Lucas remontait déjà à quelques années. Les deux hommes s’étaient rencontrés sur un plateau de la Warner, quand Lucas était venu faire un stage d’observation sur le tournage de La Vallée du bonheur (1968), une comédie musicale avec Fred Astaire mise en scène par Coppola.

Les oranges abondent dans Le Parrain : Don Corleone en achète à un vendeur de fruits et légumes avant de se faire tirer dessus en pleine rue ; il en met une dans sa bouche pour faire rire son petit-fils ; on en voit sur la table à manger du producteur Jack Woltz, etc.

La scène n’est pas dans le film, mais l’image de Michael Corleone, un fusil à la main, coiffé d’un chapeau blanc, fut néanmoins largement diffusée pendant la promotion du Parrain, en 1972.

Signée Nino Rota, la musique du Parrain a bien sûr énormément fait pour la renommée du film. Mais le complice de Fellini recyclait en réalité pour Coppola un vieux thème, écrit à la fin des années cinquante, pour la comédie Fortunella (Eduardo De Filippo, 1958). Il fut en conséquence disqualifié de la course aux Oscars, et sa nomination fut attribuée à John Addison, pour la musique du Limier, de Joseph L.

Coppola a souvent raconté qu’il avait failli être renvoyé plusieurs fois du tournage du Parrain, par des producteurs peu enthousiasmés par les rushs du film et ses méthodes peu conventionnelles. En avril 1972, alors que le tournage a commencé deux mois plus tôt et que le réalisateur est toujours sur la sellette, la cérémonie des Oscars lui apporte un peu de répit : il remporte l’Oscar du meilleur scénario pour Patton, le film de guerre qu’il a écrit pour Franklin J. Schaffner. Depuis New York, il regarde la cérémonie avec son ami Martin Scorsese, qui le rassure : « Ils ne peuvent pas virer quelqu’un qui vient de gagner un Oscar.

Avant Marlon Brando, George C. Marlon Brando a beaucoup fait parler de lui lors de la 45ème cérémonie des Oscars, le 25 mars 1973, en refusant son Oscar du meilleur acteur, en signe de protestation contre la mauvaise représentation des Amérindiens dans le cinéma américain et le mauvais traitement que leur réservait le gouvernement. Mais on a tendance à oublier que deux ans plus tôt, George C. Scott avait été le premier acteur de l’histoire à refuser un Oscar, celui de la meilleure interprétation masculine pour Patton - il voulait dénoncer ainsi la corruption de l’Académie.

Dans les familles siciliennes mafieuses, l’hérédité dans les affaires ne se choisit pas : elle s’impose ! Surtout de père en fils. Par exemple, Don Cameleone prie instamment son fils Fredo de ne plus être un gentil fleuriste (d’ailleurs, ses hommes de main boutent le feu à sa boutique). Désormais, il doit apprendre à bien faire le béton… car c’est celui qui servira à caler au fond du lac sa frangine trop bavarde.

Autre outil indispensable au mafioso : la pizza. C’est incroyable ce qu’une pizza peut être utile pour régler des comptes : on peut y cacher une lime pour permettre à la famiglia de s’évader de prison ; on peut y mélanger du poison pour assassiner les rivaux ; ou avec une variante, placer des cure-dents dans les olives ; avec une surdose d’huile, les glissades mortelles sont également très probables ; et enfin, même quand on dynamite un entrepôt, laisser quelques cartons de livraison apparent permet de signer le forfait.

Cependant, la récurrence de ces pratiques risque fort de perturber le pizzaiolo lorsqu’il doit confectionner des pizzas « normales » pour ses enfants.

Sans surprise, ce troisième opus de Cosa Nostra recueille une quinzaine d’historiettes singeant les clichés folkloriques de la mafia sicilienne. Au centre de la satire humoristique, le personnage du parrain est une caricature du plus célèbre d’entre eux, Don Vito Corleone, incarné pour la postérité à l’écran par Marlon Brando. Dans son sillage se trouve toujours l’homme de main le plus incompétent de Sicile, le bien nommé Abruto. Tous les autres sont des seconds couteaux interchangeables, typés selon un même moule : borsalino, lunettes noires, moustache, costume sombre à rayures droites et tronche patibulaire. Clarke joue d’ailleurs pleinement de ce stéréotype dans le second gag.

Bien qu’imaginatives et variées, les situations et les chutes font sourire, mais on ne rit à gorge déployé qu’à de rares exceptions. En cause : l’utilisation fréquente de ressorts téléphonés ou consensuels.

Le succès de la cuisine Italienne - L'Info du Vrai du 22/04 - CANAL+

La Pizza Napolitaine à l'Honneur

Installé depuis 2021 rue Brauhauban, Carlo Di Matteo vient de déménager sa pizzeria cours Reffye. Voir Naples et mourir... Mais ici, c'est de plaisir. Parce que les pizzas de Carlo Di Matteo sont dignes de celles que l'on trouve là-bas. Et ce n'est pas par hasard, s'il est né en région parisienne, Carlo est un pur Napolitain, "depuis des générations".

Pour autant, il n'a pas plongé tout de suite dans la pizza. D'abord peintre dans l'aéronautique chez Daher, il décide de monter un camion à pizza, du côté de Ger. "Je n'ai pas vraiment appris, j'ai toujours vu faire ça à la maison, mon père, surtout." Puis il décide, en 2020, d'ouvrir une pizzeria. "J'ai passé un CAP de boulangerie à cet effet, et je me suis lancé, en mai 2021."

Il trouve un local rue Brauhauban, la partie "non-piétonne", et très vite, ses pizzas conquièrent les gourmets. "Je les fais dans la tradition napolitaine, avec une farine Caputo qui est fabriquée dans les moulins de Naples, la levure vient aussi de là-bas. Et je fais lever la pâte 48 h, tout doucement, avant de la laisser reposer 12 h." À la fois croustillante et moelleuse...

Car rien ne fait plus plaisir à ce colosse aux faux airs de sicario sorti du film Le Parrain, que de faire découvrir ses pizzas. "C'est pour ça qu'on a déménagé ici, cours Reffye, c'est plus passant, on a élargi notre clientèle. J'aime découvrir de nouvelles gens, partager avec eux. Et je fais en sorte que mes pizzas ne soient pas trop chères, que le maximum de personnes en profitent."

Des prix doux, mais pas d'impasse sur la qualité. C'est pour ça que pour le moment, il ne fait pas de livraisons. "Je sais comment ça se passe, il y a des pics de commandes, on se met dans le rouge, et on bâcle. Pas de ça ici, à Naples, la pizza est un art, inscrite au patrimoine immatériel de la ville, c'est une passion..."

Et l'autre passion de Naples, et de Carlo, c'est le Napoli, le club de football de la ville, qui a donné son nom à la pizzeria. "El Ciuccio, c'est un âne, c'est la mascotte du Napoli !" Qui a connu ses grandes heures avec un certain Diego Maradona, l'idole de Carlo. "C'était un footballeur de génie et humainement, un grand monsieur, il a beaucoup fait pour la ville.

Un nom de parrain sicilien, une magnifique salle en pierre de taille et des pizzas à tomber... Dans la charmante cour pavée des Petites Ecuries, entre l'épicerie corse et le Tribal Café, Lucky Luciano fait carton plein. Logique, cette savoureuse pizzeria mise sur des produits nobles dans un décor rétro-chic.

Midi et soir, familles, touristes et bobos prennent d'assaut ses banquettes contemporaines et ses grandes tablées conviviales, à la lueur tamisée de chandeliers. Ici, la pâte croustille et les garnitures explosent. Mozzarella di Buffala, jambon cuit aux herbes, bresaola, vieux parmesan, légumes confits...

Son arme fatale ? La Lucky Luciano, une pizza blanche parme-roquette-tomates.

Little Italy à New York : Un Quartier Chargé d'Histoire

New York regorge de petits quartiers aussi sympas les uns que les autres. Parmi eux, on peut vous citer SoHo, Nolita, Chinatown ou encore Little Italy qui est celui dont nous allons vous parler dans cet article. Dans ce quartier, de nombreuses visites et activités sont à faire. Vous pourrez y promener, admirer les œuvres de street-art qui y sont présentes ou encore manger dans une des pizzerias du quartier.

Comme vous pouvez vous en douter, Little Italy est le quartier italien de la ville où de nombreux italiens résident. C’est ici, que la première pizzeria des États-Unis a ouvert en 1905. Dans les années 1900, la mafia était présente et cela se faisait ressentir, le quartier était en effet un repaire du crime organisé.

Puis, côté fêtes, les descendants des premiers colons continuent d’organiser des réunions familiales. Mi-septembre, a lieu la fête de San Gennaro. Traditionnellement, elle est fêtée le lendemain de Labor Day et dure 11 jours.

Malheureusement le quartier Little Italy n’est plus ce qu’il était. Mais cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas s’y promener, car il y a tout de même quelques adresses intéressantes. L’essentiel est concentré dans la rue principale du quartier : Mulberry Street. Vous ne pourrez alors rien louper ! NoLIta offre également quelques surprises à découvrir.

Mulberry Street est la rue principale de Little Italy surtout connue pour ses restaurants et bars. Les petites épiceries italiennes ont disparu et malgré les drapeaux italiens et les quelques façades peintes aux couleurs de l’Italie, on sent bien que ce n’est plus aussi authentique.

Voici une autre œuvre par le même artiste, située à Little Italy. Elle représente un portrait de Audrey Hepburn, dans le même style et les mêmes couleurs que la fresque précédente.

À ne pas confondre avec la cathédrale Saint Patrick de la 5ème Avenue ! C’était autrefois la cathédrale catholique principale de New York jusqu’à l’arrivée de celle de la 5ème Avenue. Aujourd’hui c’est un édifice qui accueille une population principalement chinoise car c’est l’église la plus proche de Chinatown.

Une visite guidée du quartier avec un local vous permettra d’en savoir beaucoup plus sur l’histoire de Little Italy. Le guide vous racontera des anecdotes et informations inédites.

C’est l’un des restaurants les plus réputés du quartier où on y mange d’excellents fruits de mer. C’est l’un des plus anciens espresso-bar des États-Unis (il a été fondé en 1892). Vous pourrez y déguster des tiramisus et autres biscuits italiens.

Ce bar restaurant fait partie des lieux incontournables de Little Italy. Il est surtout célèbre parce que plusieurs scènes de films y ont été tournées (notamment Les Soprano ou Le Parrain 3). Les pizzas et pâtes sont bonnes (mais pas non plus exceptionnelles). Par contre, l’ambiance est typique.

Si vous voulez manger une bonne pizza sans vous ruiner dans le quartier italien de New York, Da Nico est une excellente adresse. Si vous avez la chance d’être à New York en septembre, ne manquez pas San Gennaro (Saint Patron de Naples), la grande fête des immigrants italiens.

Pendant 11 jours, Mulberry Street est animée par des cérémonies religieuses et autres festivités de rue. Mais cette fête est surtout connue pour son défilé qui a lieu tous les 19 septembre à 14:00 sur Mulberry Street.

Un aspect moins connu de Little Italy est le street art. Depuis quelques années (ce n’était pas le cas lors de notre 1ère visite du quartier en 2009), les artistes prennent possession des murs et transforment petit à petit Little Italy en quartier de street art. Les deux fresques les plus célèbres représentent la Statue de la Liberté et le portrait de l’actrice britannique Audrey Hepburn.

Statue de la Liberté : 113 Mulberry StreetMalheureusement, cette fresque n’est plus visible. Il y a également quelques œuvres de street art un peu partout dans les rues du quartier NoLIta. L’idéal c’est de vous promener dans les rues, vous tomberez peut-être sur des nouvelles œuvres. En effet, elles changent assez régulièrement donc c’est difficile de vous donner des adresses exactes.

Pour votre voyage à New York, vous recherchez avant tout des visites authentiques et souhaitez arpenter les quartiers moins touristiques ? Allez faire un tour à Little Italy in The Bronx. En effet, c’est devenu pour beaucoup de new-yorkais le « vrai » quartier italien !

Là bas, vous croiserez très peu de touristes. Et ne vous attendez pas au folklore du quartier italien de Manhattan (tant mieux, c’est certainement ce que vous recherchez). Le quartier italien du Bronx se situe le long d’Arthur Ave, et le cœur du quartier au croisement de la 187th Street. Vous pourrez d’ailleurs y admirer un gros drapeau italien peint sur la chaussée.

Même s’il n’est pas hyper bien desservi par le métro, n’ayez pas peur de vous y rendre. Le quartier italien du Bronx est parfaitement fréquentable !

Les Plats Italiens au Cinéma et à la Télévision

Pizza, spaghettis, ragú… Les plats italiens envahissent les écrans. Prêt pour un voyage entre culture et bons petits plats ? Dans la vraie vie, comme dans les fictions.

Julia Roberts a beau avoir tout dans la vie, il lui manque quelque chose. C’est plus profond que ça. Alors elle décide de voyager à travers le monde, atterrit en Italie à Naples, et a une révélation en mangeant une part de pizza à l’Antica Pizzeria Da Michele. Le lieu d’origine de la pizza italienne par excellence. Une scène culte, de l’acteur italien Alberto Sordi, qui rêve d’être américain, dans la terre promise, qui a libéré l’Europe.

Body building, nouveaux habits… Il adopte toutes les coutumes, à part une seule : la cuisine. Rien de mieux qu’un plat de spaghettis italiens, rien ne peut le battre. Les traditions, ça ne bouge pas.

Une journée normale dans le Parrain, partie 1. Michael Corleone cours partout, a plein de choses à faire, prend un appel de sa femme entre deux visites. Mais Clemenza, lui, pense à autre chose : lui apprendre la recette du ragú. En une minute, il lui file la recette parfaite.

Parfois, pas besoin de trop réfléchir : se faire une bonne bouffe, ça fait du bien. Alors Terence Hill et son pote vont dans un des meilleurs restaurants de San Francisco et se font un énorme gueuleton. Ce qui fait un peu tache dans l’ambiance générale bien huppée du lieu. Peu importe, ce sont 7 minutes de pur plaisir autour d’une soupe aux haricots italiens.

Deux frères italiens vivent aux États-Unis et souhaitent sauver leur restaurant en offrant aux clients un plat de pâtes incroyables. Alors ils donnent tout, dans les pures règles de la tradition. Mais cela ne plaît pas forcément au couple qui veut seulement profiter de son repas, sans être dérangé.

Dans les Sopranos, la cuisine italienne occupe une place primordiale. Ma scène préférée ? Celle où Tony ne comprend pas comment les traditions peuvent se perdre. Comment un jeune peut-il manger au restaurant avec une casquette sur la tête ?

Pour aller plus loin, j’ai découvert deux livres super cools sur le sujet, disponibles sur Amazon. On a vu les scènes cultes, mais quid des séries et films plus modernes ? Récemment, Amazon a sorti The Pasta Queen, une série qui permet de voyager directement en Italie. On suit une italo-américaine qui retourne à ses racines. Elle explore l’Italie, ses régions, ses recettes, ses ingrédients. Une vraie immersion.

Puis comment ne pas parler de The Bear ? Carmy, un chef ultra-talentueux, revient du Danemark. Il bossait au Noma, le meilleur restaurant du monde, rien que ça. Il doit reprendre le restaurant de son frère, tragiquement décédé. Carmy vient d’une famille italienne, qui a immigré aux USA.

Avoue, ça donne faim tout ça, non ? Tout est prêt pour une session télé avec une pizza napolitaine bien chaude. Ou un plat de pâtes.

tags: #au #parrain #pizza #histoire

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