Alimentation Anti-Allergique : Liste d'Aliments et Conseils pour Soulager les Allergies

Une alimentation anti-allergies est une approche bienvenue, particulièrement en période d'allergies saisonnières. De nombreuses personnes développent des hypersensibilités à des substances a priori inoffensives, comme les pollens ou les acariens, ce qui déclenche une réaction immuno-inflammatoire de l'organisme.

Une forte part de la population est concernée par les allergies :

  • 15 à 20% de la population souffre de rhinites et de conjonctivites allergiques
  • 15 à 20% de dermatites atopiques
  • 10% d’asthme
  • 2 à 5% d’allergies alimentaires

Il semble que le phénomène s’aggrave ces dernières années.

Rhume, toux, gorge qui gratte : comment soigner l'allergie respiratoire ?

Pour lutter contre les états allergiques, il faut peut-être envisager une désensibilisation ou une immunothérapie allergénique, sorte de traitement vaccinal des allergies.

L'alimentation : un allié contre les allergies

Pour réduire les problèmes inflammatoires, de nombreux nutritionnistes préconisent d'adopter un régime de type méditerranéen, riche en fruits et légumes (riches en polyphénols et autres micronutriments), huile d'olive et poissons. Au final, l’alimentation anti-allergies c’est davantage un profil d’alimentation que telle ou telle catégories d’aliments.

Les Oméga-3

Les Oméga-3 contribuent à calmer les réactions inflammatoires typiques des allergies. Des études menées en Australie ont montré que les enfants mangeant régulièrement du poisson présentaient beaucoup moins de réactions allergiques au pollen. Il est donc important de consommer des poissons gras tels que le saumon et le maquereau, qui contiennent beaucoup d'Oméga-3.

Ail et Oignons

L'ail et les oignons, surtout les rouges et les jaunes, sont riches en antioxydants. Outre leurs multiples vertus (anti-cancer, prévention des risques cardio-vasculaires…), ces antioxydants joueraient un rôle bénéfique face aux réactions inflammatoires. Très présent dans l’oignon, l’antioxydant quercétine (de la famille des flavonoïdes), un pigment qui donne la couleur aux légumes et aux fleurs, est réputé pour ses vertus anti-inflammatoires et ses effets de prévention contre l’asthme.

Autres aliments bénéfiques

D'autres produits sont parfois cités comme bénéfiques contre les réactions allergiques : les ferments lactiques, présents dans les yaourts, ont des effets sur la flore bactérienne de l’intestin et donc sur le système immunitaire.

Les antihistaminiques : médicaments contre les allergies

Les rhinites allergiques et les éruptions cutanées sont des réactions allergiques fréquentes. Les médicaments utilisés dans le traitement des allergies sont appelés des antihistaminiques. Ils permettent de bloquer l’effet de l’histamine, la substance responsable de votre réaction allergique.

Il existe plusieurs sortes de médicaments antihistaminiques permettant de soulager les symptômes allergiques. Pour savoir quel médicament prendre, il est conseillé de consulter un médecin. Il en existe de première et de deuxième génération. Les trois premiers antihistaminiques sont de première génération. Utilisés depuis plus d’un siècle, ils sont très efficaces mais peuvent avoir des effets indésirables comme un effet sédatif. Ceux de seconde génération (la cétirizine et la loratadine) sont plus récents et ont été améliorés pour limiter les effets de sédation.

L’antihistaminique le plus efficace dépend notamment du type d’allergie dont vous souffrez. Les médicaments contre les allergies peuvent agir différemment selon les personnes. En cas d’allergie au pollen de graminées ou à d’autres pollens, vous pouvez prendre des médicaments antihistaminiques avec ou sans ordonnance. En cas d’allergie sévère au pollen, un médecin allergologue peut vous proposer un traitement de désensibilisation.

Si vous faites une réaction allergique cutanée, type urticaire, un médecin peut vous prescrire des antihistaminiques par voie orale, type Aerius°. Ils calmeront vos éruptions et vos démangeaisons. Il existe également des antihistaminiques en traitement local (pommades ou gel), mais ils ne sont pas toujours recommandés. Ils sont parfois inefficaces ou peuvent amplifier les démangeaisons.

En cas d’allergie causée par la poussière et les acariens, vous pouvez également prendre des médicaments antihistaminiques. Ils peuvent être associés à des traitements pour soulager vos symptômes comme les éternuements et le nez qui coule. Pour votre allergie au poil de chat (on est en fait sensible aux protéines contenues dans la salive du chat), vous pouvez limiter les symptômes nasaux avec des médicaments corticoïdes par voie nasale (uniquement sur prescription). Pour les allergies aux poils de chiens, c’est la même chose. Vous devez prendre des médicaments anti-allergiques.

Les symptômes modérés des allergies alimentaires peuvent être traités de façon similaire à ceux d’autres allergies. Vous pouvez également avoir recours aux techniques de désensibilisation avec l’aide d’un allergologue. Il consiste à habituer votre corps à supporter l’allergène responsable de vos réactions en prenant des comprimés contenant des doses faibles de l’allergène.

Antihistaminiques : ce qu'il faut savoir

  • Certains antihistaminiques sont disponibles sans ordonnance, mais un médecin saura mieux vous conseiller.
  • Les médicaments antihistaminiques existent sous plusieurs formes (comprimés, sprays nasaux…).
  • Malheureusement, il n’existe pas d’antihistaminique naturel.

Allergies et intolérances alimentaires : comprendre la différence

De plus en plus de personnes sont concernées par les allergies et les intolérances alimentaires. Les termes « intolérance » et « allergie » sont souvent utilisés de manière interchangeable.

  • Allergie : Une allergie est une réaction anormale du système immunitaire face à une substance spécifique appelée allergène. Dans le cas de l’allergie alimentaire, le système immunitaire identifie à tort certaines protéines présentes dans l’aliment comme des envahisseurs dangereux qu’il faut éliminer.
  • Intolérance : Contrairement à l’allergie, l’intolérance alimentaire n’implique pas de réponse immunitaire. On la définit plutôt comme une difficulté du corps à digérer et métaboliser certains aliments.

Il existe une grande variété d’allergies alimentaires ou d’intolérances. Certaines sont plus fréquentes que d’autres et touchent une part importante de la population. On constate ainsi de nombreuses intolérances et réactions allergiques aux produits laitiers, et notamment au lactose et aux protéines de lait de vache qu’ils contiennent. L’intolérance au gluten est aussi en forte croissance (on la confond souvent avec la maladie cœliaque). Naturellement présent dans les fruits et légumes, le fructose peut être difficile à absorber, entraînant des réactions digestives désagréables. Parfois, les personnes allergiques au latex peuvent développer des réactions croisées avec certains fruits et légumes. Les noix, comme les noix de cajou, les amandes, les noisettes et les noix du Brésil sont des allergènes très fréquents, notamment chez les enfants.

Gestion des allergies et intolérances

La gestion des intolérances et des allergies alimentaires repose majoritairement sur l’identification des aliments problématiques, afin de les éliminer de son régime alimentaire.

  • Le régime sans gluten : la maladie cœliaque ou l’intolérance au gluten peuvent être apaisées par une éviction du blé, de l’orge et du seigle.
  • Le régime sans lactose : l’intolérance ou l’allergie aux protéines de lait peuvent être traitées par une élimination complète des produits laitiers.
  • Le régime hypoallergénique : ce type de régime alimentaire vise à identifier les allergènes alimentaires en procédant par éviction de tous les aliments suspects sur une période déterminée.

Vivre avec une intolérance ou une allergie alimentaire demande d’ajuster son alimentation. Au quotidien comme lors d’événements exceptionnels, certaines bonnes habitudes sont à adopter.

  • Rester vigilant au restaurant : pensez toujours à prévenir le personnel de vos allergies et intolérances, même si les allergènes doivent être mentionnés sur le menu.
  • Trouver des alternatives aux aliments à éviter : une éviction d’un fruit ou d’un légume ne doit pas vous forcer à tirer un trait sur tous les fruits et légumes.

De manière générale, tous les fruits et légumes frais sont considérés comme des aliments sains et nutritifs. Si vous êtes sujet aux intolérances ou allergies alimentaires, vous pourrez vous tourner vers certains fruits et légumes généralement bien tolérés. C’est le cas, notamment, des agrumes (orange, pamplemousse…), des fruits à faible teneur en fructose, comme les baies et les fruits rouges, les légumes à faible teneur en glucides fermentescibles (FODMAP), comme les épinards, le concombre, la carotte ou les courgettes. Bon à savoir : ces listes sont non exhaustives, et les réactions peuvent considérablement varier d’une personne à une autre.

Antihistaminiques naturels : une alternative prometteuse

Les actifs naturels aux propriétés antihistaminiques sont des alternatives prometteuses pour soulager les désagréments liés aux allergies. Selon la recherche scientifique, ils régulent la production d’histamine et réduisent les réactions inflammatoires de l’organisme.

Les allergies, qu’elles soient respiratoires, cutanées ou digestives, affectent une partie importante de la population mondiale. Elles se manifestent par des troubles désagréables comme des démangeaisons, des éternuements, le nez qui coule ou encore des troubles digestifs. À la base de ces réactions se trouve une molécule : l’histamine.

Comment intégrer les antihistaminiques naturels ?

Adopter une approche préventive en combinant une alimentation adaptée et une complémentation alimentaire ciblée peut contribuer à améliorer la qualité de vie.

  1. Adopter une routine quotidienne : intégrer des aliments riches en quercétine et en vitamine C à chaque repas. En supplémentation, les compléments à base de quercétine, d’œufs de caille ou de DAO végétale peuvent renforcer l’effet antihistaminique.
  2. Recettes anti-allergies : ajouter des super-aliments dans les repas comme la spiruline, le curcuma et des baies est une excellente manière de renforcer l’action antihistaminique tout en diversifiant les apports nutritionnels.
  3. Hygiène de vie et gestion du stress : le stress, la sédentarité et le manque de sommeil peuvent intensifier les troubles allergiques en perturbant le système immunitaire et en augmentant la libération d'histamine.

Allergies alimentaires : ce qu'il faut savoir

Les scientifiques de Harvard ont récemment évalué 2,7 millions de dossiers de patients américains. Leur résultat : Environ quatre pour cent de toutes les personnes souffrent d'une allergie alimentaire.

Lorsqu'une personne est allergique, son système immunitaire réagit fortement à une substance autrement inoffensive. Les substances qui peuvent déclencher des allergies sont connues sous le nom d'allergènes. Ce sont différentes protéines qui peuvent se trouver dans le pollen, les poils d'animaux, les excréments d'acariens ou même dans les aliments.

Une allergie commence toujours par une sensibilisation à un allergène. Cela signifie que l'organisme produit certains anticorps IgE en quantité excessive. Les anticorps IgE se lient aux récepteurs des mastocytes, qui sont des cellules du système immunitaire.

Bon à savoir: certaines allergies aux aliments peuvent se résoudre d'elles-mêmes à l'âge adulte. L'apparition d'une allergie est un processus complexe que les scientifiques ne comprennent pas encore parfaitement

Les aliments les plus allergènes

170 aliments sont des allergènes, mais la plupart des symptômes allergiques alimentaires sont déclenchées par quelques aliments seulement.

  • L’allergie au lait de vache est l'allergie alimentaire la plus répandue.
  • L'allergie aux œufs.
  • Allergie aux arachides.
  • Une allergie au poisson n'apparaît souvent qu'à l'âge adulte.
  • L’allergie aux fruits de mer se développe aussi généralement à l'âge adulte.
  • Allergie au blé.
  • Allergies aux épices.

Réactions croisées

Ce n'est pas l'aliment entier qui déclenche les symptômes allergiques, mais plutôt certaines protéines en son sein qui agissent comme allergènes. Parfois, les différents types de ces protéines sont si semblables que l'organisme ne peut pas les distinguer. Dans un tel cas, il peut se produire une réaction croisée : Le corps est sensibilisé à un allergène, mais réagit aussi à l'autre. Cela se produit entre les aliments - et ceux qui sont allergiques aux pêches réagissent souvent aussi aux pommes. Cependant, il peut aussi arriver qu'une allergie au pollen entraîne une réaction croisée avec les fruits, les légumes et les noix.

Symptômes et seuil de réaction

Divers symptômes peuvent indiquer la présence d'une allergie aux aliments ou d'une intolérance alimentaire. Certains sont légers et à peine perceptibles, tandis que d'autres ne peuvent être négligés et d'autres sont même très graves, comme le choc allergique.

Le symptôme d’allergie alimentaire le plus grave est le choc allergique, également appelé choc anaphylactique. Ce n'est pas parce que vous avez une allergie que vous réagirez automatiquement au moindre signe de l'allergène. Il existe un seuil de réaction, ce qui signifie que vous devez être exposé à une certaine quantité de l'allergène avant l'apparition des symptômes d’allergie alimentaire. Le stress, le sport et les infections peuvent également abaisser votre seuil.

Tests d'allergies et régimes d'élimination

Les tests de piqûre et les analyses de sang prouvent simplement une sensibilisation à certains allergènes. Lors d’un test piqûre, un médecin vous gratte sous la peau avec des allergènes dissous dans un liquide. Les laboratoires peuvent analyser le sang pour détecter la présence d'anticorps IgE spécifiques.

Dans un régime d'élimination, vous omettez les aliments que vous soupçonnez d'être un déclencheur d'allergie dans votre alimentation. Vous ne devriez pas prendre le régime d'élimination pendant plus de deux à quatre semaines si vous voulez vous débarrasser des allergies alimentaires, et vous ne devriez omettre qu'un seul aliment à la fois.

Traitements et précautions

Les allergies alimentaires ne peuvent pas être traitées dans le sens normal du terme. Une fois que vous les avez, vous devez vivre avec eux, à moins qu'ils ne se résolvent eux-mêmes. Si vous souffrez d'une allergie alimentaire, vous devriez cesser de prendre cet aliment - même en petites quantités. Un règlement de l'UE impose aux fabricants de denrées alimentaires d'étiqueter clairement sur leurs produits les 14 déclencheurs d'allergies et d'intolérances les plus courants.

Antihistaminiques : Types et Usages

Les antihistaminiques comptent parmi les médicaments les plus utilisés pour lutter contre les différentes manifestations de l’allergie telles que la rhinite allergique, l’urticaire et la conjonctivite. Ils permettent de réduire, voire de faire disparaître les symptômes, améliorant de ce fait le confort des personnes allergiques au quotidien.

Qu'est-ce qu'un antihistaminique ?

L’antihistaminique est un médicament qui lutte contre l’action de l’histamine, une substance naturelle présente dans l’organisme humaine. L’antihistaminique est pris par voie orale, sous forme de comprimé ou de solution buvable. Son ingestion permet de bloquer la production d’histamine qui est responsable de symptômes tels que le gonflement, les rougeurs, les démangeaisons, les éternuements, l’écoulement nasal, etc.

Catégories d’antihistaminiques

Il existe deux catégories principales d’antihistaminiques : ceux de première génération et les antihistaminiques de deuxième génération.

  • Antihistaminiques de première génération : Ils agissent sur le cerveau et la moëlle épinière, d’où leur effet sédatif.
  • Antihistaminiques de deuxième génération : Ils améliorent considérablement les effets de sédation de ceux de première génération, et ont donc moins d’effets secondaires.

Usages courants des antihistaminiques

Les antihistaminiques sont efficaces pour soigner la majorité des allergies.

  • Les allergies respiratoires : La rhinite allergique est la forme la plus répandue d’allergie respiratoire. Elle est facilement soulagée par les antihistaminiques.
  • Les allergies de contact : En plus des antihistaminiques, le médecin peut prescrire des corticoïdes pour soulager les symptômes de l’allergie de contact.
  • Les allergies alimentaires : Les antihistaminiques ont un moindre effet sur les allergies alimentaires. Si l’élément déclencheur de l’allergie alimentaire est connu, le traitement le plus efficace est l’éviction.

Effets secondaires des antihistaminiques

De façon générale, les antihistaminiques sont bien tolérés. Toutefois, certains effets secondaires, plus liés aux antihistaminiques de première génération, peuvent apparaître : somnolence, troubles du rythme cardiaque, prise de poids, rétention d’urine, glaucome, risque de dépendance, etc.

Alternatives et traitements complémentaires aux antihistaminiques

Des propriétés antihistaminiques sont attribuées à certains aliments naturels tels que :

  • les plantes et aliments à base de quercétine (baies, brocolis, poivrons jaunes, câpres pommes)
  • le stinging nettle ou ortie
  • le thé vert
  • la spiruline
  • l’ananas
  • l’estragon

Aliments pour lutter contre les allergies aux pollens

Selon l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire, près de 30% de la population adulte et environ 20% des enfants seraient aujourd’hui allergiques aux pollens. Ajouter certains aliments à ses menus quotidiens permet de combattre l’allergie de façon naturelle en bloquant la sécrétion d’histamine (substance fabriquée par l’organisme en présence de pollens).

Les aliments riches en vitamine E

Selon une étude réalisée par des chercheurs allemands, cette vitamine permettrait de diminuer de 30% les réactions allergiques.On trouve de la vitamine E notamment dans les aliments suivants : les légumes à feuilles vertes, les avocats, les germes de blé, les fruits à coques, l’huile de tournesol.

Certains fruits

  • Les pommes, le raisin rouge, les baies rouges sont des fruits qui contiennent de la quercétine. Cet antioxydant joue un rôle d’un anti-inflammatoire.
  • L’ananas, qui contient une enzyme appelée bromélaïne, est un puissant anti-inflammatoire connu pour soulager les sinus irrités par l’allergie.
  • Les agrumes (oranges, pamplemousses et autres agrumes) sont riches en vitamine C qui aide non seulement à lutter contre la fatigue provoquée par l’allergie mais elle bloque la sécrétion de l’histamine par les globules blancs.

Les produits fermentés

Les aliments fermentés riches en probiotiques naturels vont agir sur l’immunité en apportant un soutien au système immunitaire. Les légumes fermentés comme le chou, la carotte, ou bien les yaourts, lait fermenté et kéfir sont de bons aliments pour lutter contre les allergies aux pollens

L’ail et l’oignon

Riche en anti-oxydants, il permet considérablement de diminuer sa sensibilité au pollen. L’oignon, qui s’il soit jaune, blanc ou rouges est également riche en anti-oxydants parmi lequel on retrouve la quercétine.

Les herbes aromatiques

Le romarin, le thym, l’origan, le persil… sont autant d’herbes aromatiques que vous pouvez utiliser dans vos plats et qui permettent d’avoir une action anti-inflammatoire contribuant ainsi à la diminution des symptômes de l’allergie aux pollens.

L’ortie

Prendre des tisanes d’ortie permet d’acquérir une tolérance. Attention toutefois de bien consommer l’ortie cuite pour éliminer l’acide formique contenu dans les poils des feuilles.

Les poissons gras

Les oméga-3 ont une action anti-inflammatoire qui va donc venir soulager les symptômes de l’allergie saisonnière.

tags: #anti #allergique #alimentaire #liste

Articles populaires: