Les allergies sont en augmentation ces dernières décennies, probablement en raison de notre mode de vie. 20 à 30 % de la population font au moins une fois des symptômes de type allergique. Il est donc crucial de comprendre les causes, les symptômes et les traitements disponibles, notamment en matière d'allergies alimentaires.
Avant, les allergies étaient rares, y compris le rhume des foins. On n’avait pas non plus les outils biologiques d’aujourd’hui qui permettent de mieux les comprendre et mieux les traiter. Les raisons sont multiples.
Les gens pensent que l’allergie vient de ce qui est fabriqué par l’homme. Mais non, elles viennent d’abord des pollens qui sont dans la nature. L’ambroisie et les cyprès ont d’ailleurs été amenés par l’homme. En fréquence, dans le Sud, ce sont surtout les pollens de cyprès, mais ça se termine en ce moment.
Une rhinite aux pollens peut avoir des répercussions importantes sur la vie quotidienne. Les gens souffrent, dorment mal, ont du mal à se concentrer. Cela peut entraîner des arrêts de travail. Le coût pour la santé est énorme.
Un enfant peut être allergique à un aliment mais aussi à plusieurs en même temps. Il est né avec un intestin quasiment stérile et les premières bactéries aventurières sont venues de la flore vaginale et périnéale au moment de l’accouchement par voie basse. Tout d’abord, sachez que son microbiote intestinal est encore très immature.
Elles se multiplieront ensuite peu à peu jusqu’à trouver leur équilibre de microbiote d’adulte vers l’âge de 5 à 6 ans ; en attendant, pas étonnant que les selles soient un peu liquides et que le ventre soit un peu ballonné par les fermentations. En revanche, si ces épisodes s’associent à des diarrhées et douleurs abdominales, il faut alors penser à une allergie alimentaire et repérer l’aliment en cause ; ce peut être le lait - ou d’autres aliments au moment de la diversification alimentaire.
Tout ceci pour dire que si l’on soupçonne une allergie chez son enfant, il ne faut pas se contenter de la soupçonner et prendre soi-même les initiatives de supprimer plus ou moins l’aliment soupçonné.
Chez les enfants, c’est le lait de vache, l’œuf, la farine de blé, les fruits à coque. Certaines disparaissent chez l’adulte, mais il faut ajouter les crustacées et le poisson. On trouve aussi des allergies croisées pollens-aliments.
Pour l’allergie alimentaire, on a recours à la réintroduction de l’aliment et on voit ce que ça donne. C’est important pour savoir à quelle dose les patients réagissent et s’ils peuvent à nouveau en manger.
La plupart du temps, nous déterminons à quoi les gens sont allergiques. Pour les pollens, on interroge les patients, on fait des tests cutanés et on confronte les deux. Si on ne trouve pas, on peut avoir recours à des tests sanguins.
Parce qu’ils n’ont pas de certitude sur leur allergie ou parce que leur état nécessite un plateau technique important. Redonner un aliment ou un médicament, c’est long et ça peut déclencher des symptômes graves.
Oui, notamment pour les allergies causées par les pollens, les acariens, les piqûres de guêpe ou d’abeille. Par contre, cela n’existe pas encore pour les allergies alimentaires. Il y a des protocoles avec des accoutumances.
Ces maladies ont une part allergique plus ou moins importante.
Oui, le même enseignement d’allergologie est désormais donné à tous les médecins. C’est une spécialité, ce qui n’était pas le cas avant.
Jean-Luc Bourrain, âgé de 57 ans, est allergologue. À la fin de ses études de médecine, à Lyon et Grenoble, il s’est spécialisé en dermatologie. Il est depuis 2012 médecin allergologue au CHU Arnaud-de-Villeneuve, à Montpellier.
De nombreux patients ont partagé leurs expériences positives avec des diététiciennes et allergologues à Montpellier :
La FAN regroupe des activités d’une même spécialité qui interagissent entre elles ainsi qu'avec tous les autres services impliqués dans la prise en charge des maladies allergiques. Un des objectifs de la FAN étant de rendre visible l’offre de soins en allergologie au CHRU de Nancy et de mettre en place un réseau ville-hôpital.
L’unité d’allergologie pédiatrique est rattachée au service d’unité médicale ambulatoire pédiatrique, sous la responsabilité du Dr Amandine Divaret-Chauveau.
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