Alimentation Post Chirurgie Bariatrique : Guide Essentiel

La chirurgie bariatrique, aussi appelée chirurgie de l’obésité, aide les patients à perdre du poids durablement. La chirurgie bariatrique est effectuée chez certains patients ayant un indice de masse corporel dépassant 35 kg/m². Elle consiste en une modification de l’anatomie du système digestif qui permet de réduire l’apport alimentaire et donc le nombre de calories ingérées. L’objectif principal étant de permettre au patient de retrouver un équilibre alimentaire afin d’être en meilleure santé. Voici la nutrition liée à la Sleeve gastrectomie, au bypass gastrique et à l’anneau gastrique. Nos indications et règles liées à une chirurgie de l’obésité pour connaître quoi manger avant et après votre opération bariatrique.

Après une chirurgie de l’obésité, on peut considérer qu’il y a plusieurs phases. Pour des raisons techniques postopératoires, on ne peut pas avoir une alimentation composée d’éléments à textures solides dès la sortie du bloc opératoire. En effet, les cicatrices évoluent dans le temps, c’est pourquoi il y a plusieurs phases de réalimentation. Petit à petit, les textures vont évoluer dans le temps lors du trajet postopératoire du patient. Après un mois, des aliments solides peuvent peu à peu être réincorporés.

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Pourquoi le suivi alimentaire et comportemental est essentiel après une chirurgie de l’obésité ?

Après une chirurgie bariatrique, l’organisme s'adapte différemment à la digestion et à l’absorption des nutriments. Un suivi rigoureux aide non seulement à stabiliser la perte de poids mais aussi à éviter des complications nutritionnelles, tout en améliorant la qualité de vie. Bien que la chirurgie aide à perdre du poids, elle ne constitue pas une solution miracle. Sans ajustement des comportements alimentaires et des activités quotidiennes, il existe un risque de reprendre du poids.

Importance des nouvelles habitudes alimentaires

L’alimentation après une chirurgie de l'obésité est cruciale pour assurer un bon rétablissement et des résultats durables. Après une chirurgie bariatrique, l'estomac a une capacité réduite, ce qui signifie que les portions doivent être considérablement réduites. Manger lentement permet de mieux percevoir la sensation de satiété, d’éviter les inconforts digestifs et de tirer le meilleur parti de chaque repas. Il est recommandé de bien mastiquer chaque bouchée pour faciliter la digestion.

Rôle crucial des protéines

Les protéines jouent un rôle clé dans la préservation de la masse musculaire et sont essentielles pour un bon métabolisme. Les patients doivent consommer des protéines à chaque repas pour éviter la perte musculaire, fréquente lors de la perte de poids. Les viandes maigres, les poissons, les œufs et les produits laitiers sont d'excellentes sources de protéines adaptées à un régime post-chirurgical.

Aliments à éviter

Les aliments riches en sucres et en graisses ajoutées sont à éviter après une chirurgie bariatrique. Non seulement ces aliments sont caloriques sans apporter de valeur nutritive, mais ils peuvent aussi provoquer un inconfort digestif. Éviter les aliments transformés, les sucreries et les boissons sucrées est essentiel pour favoriser une perte de poids durable et maintenir un équilibre nutritionnel.

Alimentation Pré-Opératoire

Le régime avant sleeve et pré-opératoire à la bariatrie reste nécessaire et basique. Le chirurgien vous indiquera s’il y a des spécificités à prendre en compte.

  • Durant les 3 semaines préopératoires : manger uniquement des “yaourts” (sans sucre, 0%, fromage blanc ou faisselle possible voire produits à base de lait de chèvre ou soja), du poisson, du poulet ou volailles, des fruits et légumes, pain, pomme de terre, riz, pâtes sans matières grasses(ni beurre, ni crèmes fraîches, ni fromages).
  • Supprimer les graisses animales (fromages, charcuteries, beurre), alcool, sucres et viandes rouges.
  • Les édulcorants (aspartam, stévia) sont autorisés.
  • Juste avant l’opération (72h avant), il est aussi nécessaire et important de ne pas manger de fibres.

Alimentation Post-Opératoire

Il est indispensable de respecter une alimentation stricte pendant 1 mois.

Première semaine

  • J1 : ablation sonde gastrique, un verre d’eau sur la journée, maintien de la perfusion
  • J2 : examen radiologique de l’estomac (TOGD). S’il n’y a pas d’anomalie, la boisson à volonté est alors possible (eau, thé, tisane , bouillon). On peut en plus réaliser un test au Bleu.
  • J3 : TEXTURE SEMI-LIQUIDE (yaourt, compotes, potages)
  • J4 : déperfusion, on rajoute de la purée
  • J5 : sortie vers 14H ; prévoir de revoir sa diététicienne.

JUSQU’A VOTRE PROCHAIN RDV AVEC LE CHIRURGIEN

  • Pendant les 3 premières semaines : RÉGIME LIQUIDE
    • Les aliments sont hyper mixés (rajoutez du bouillon ++) pour obtenir une texture liquide (comme de la soupe de poissons ou potage liquide)
    • Faire 2 à 3 repas par jour en évitant les aliments sucrés.
    • Prenez bien votre temps (½ à ¾ d’heure) pour chaque repas et avalez lentement.
    • Possibilité de vous procurer en pharmacie des compléments alimentaires sous forme liquide si besoin.
  • À partir de la 4ème semaine = RÉGIME SEMI-LIQUIDE et MIXE. PAUVRE EN SUCRE
    • Alimentation dont la texture est semblable à celle du fromage blanc.
    • Les fruits cuits sous forme de compotes
    • Les laitages (yaourts, fromage blanc, fromages mous à tartiner)
    • Les purées de légumes et les soupes épaisses
    • Les protéines : poissons, viandes, œufs (pas d’oeufs durs +++). À mixer et à mélanger aux soupes ou purées.
    • Si vous ressentez un inconfort quelconque ou un blocage lors des prises alimentaires, revenez à une alimentation liquide. Si cela persiste, téléphonez à votre chirurgien.
  • A partir de la 6ème semaine : ALIMENTATION DE TEXTURE TENDRE
    • Réintroduire progressivement les aliments solides avec l’aide de la diététicienne.

Obligations / interdictions :

  • Pensez à bien vous hydrater, en dehors des repas (1H avant ou après), par petites gorgées.
  • Éviter l’alcool durant le premier mois
  • Pas de tabac
  • Éviter la prise d’anti inflammatoires (aspirine, ibuprofène, ADVIL …) tout le reste de votre vie car cela favorise les ulcères et perforations.

Conseil

Il est important de manger équilibré et de préférence local toute l’année tout en consommant des fruits et des légumes quotidiennement. Une bonne nutrition pour une santé. Il existe de nombreuses solutions pour cela. L’alimentation après une chirurgie bariatrique doit être équilibrée afin de ne pas reprendre du poids et éviter les carences. Apprendre à se nourrir autrement fait partie intégrante du suivi postopératoire du patient après une chirurgie bariatrique. L’alimentation se fait exclusivement avec des aliments mixés pendant environ un mois. Les protéines figurent tout en haut de la liste pour la composition d’un repas après une sleeve gastrique ou un bypass par exemple. Elles participent, en effet, au renouvellement des cellules et de la masse musculaire. Les protéines sont donc nécessaires à chaque repas. L’alimentation post-chirurgie bariatrique nécessite de nouvelles habitudes alimentaires et un fractionnement des repas. Prévoyez aussi des collations, également à base de protéines. Même sur le long terme, l’alimentation après une chirurgie bariatrique nécessite quelques aménagements. Certains aliments peuvent provoquer un inconfort digestif dans les semaines qui suivent l’intervention.

Techniques de Chirurgie Bariatrique

La première est la chirurgie restrictive qui agit sur la taille de l’estomac. Tout d’abord, les chirurgiens peuvent apposer un anneau gastrique ajustable. Celui-ci permet de diminuer le volume de l’organe et de ralentir le passage des aliments. Cela permet l’apparition plus rapide de la sensation de satiété. La seconde technique consiste à enlever 2/3 de l’estomac, et notamment la partie contenant le plus de cellules simulant l’appétit.

De nouveau, deux méthodes sont possibles : le bypass gastrique et la dérivation biliopancréatique. La première permet de diminuer la quantité d’aliments ingérés et leur assimilation grâce à un court-circuit d’une partie de l’estomac et de l’intestin. Les aliments passent directement dans la partie moyenne de l’intestin grêle et les nutriments sont donc moins absorbés.

En France, la SG est l’intervention la plus pratiquée (env. 60 %), suivie du by-pass en Roux-en-Y (30 %). La dérivation biliopancréatique avec diversion duodénale, indiquée chez des patients avec patients avec IMC> 50 kg/m2 ou comorbidités métaboliques sévères, est la moins pratiquée (1 à 2 % des procédures) et limitée à quelques centres spécialisés (3). En raison de ses résultats moins convaincants et du taux de complications, l’AGA est de moins en moins pratiquée.

  • La sleeve gastrectomie ou gastrectomie longitudinale consiste en l’ablation des 2/3 de l’estomac réduisant ainsi son volume à une capacité d’environ 150 ml contre>1 000 ml à l’état physiologique. Outre la réduction purement volumique, elle a également un effet de réduction de la compliance et de la capacité de relaxation gastrique et d’accélération de la vidange gastrique.
  • Le BPG par Roux-en-Y est antérieure à la SG mais sa relative plus grande complexité chirurgicale peut expliquer sa moindre diffusion. Elle consiste en une réduction du volume gastrique dont on ne laissera qu’une petite poche de 15-30 ml, combinée à une transposition d’une anse alimentaire d’environ 150 cm qui sera connectée à l’anse biliaire (d’env.
  • Le BPG dit « en omega », à une seule anastomose, est une technique similaire à la BPG en Roux-en-Y. Il consiste en un by-pass direct, en anastomosant directement l’anse biliaire à la partie distale de l’estomac, sans création d‘une anastomose grêlo-grêlique supplémentaire. La longueur de l’anse biliaire by-passée conditionne l’importance de la malabsorption.
  • La dérivation bilio-pancréatique avec diversion duodénale consiste à créer un by-pass plus important au niveau grêlique. Une gastrectomie en manchon de type sleeve est réalisée, puis le duodénum est déconnecté de l’estomac et anastomosé à une anse L’anse biliaire restante, comprenant la majeure partie du jéjunum, est anastomosée à l’anse alimentaire très en distalité afin de ne laisser qu’une anse commune d’environ 100 cm jusqu’à la valvule iléocæcale.

Conséquences Métaboliques et Nutritionnelles

Bien qu’en surpoids, les patients atteints d’obésité sont le plus souvent dénutris. En effet, ces personnes ont généralement une alimentation riche en énergie mais faible d’un point de vue nutritionnel. Les carences nutritionnelles causées par l’intervention chirurgicale, si elles ne sont pas substituées, peuvent être à l’origine de complications graves. En addition aux différentes carences, les patients sont aussi sujets à des dénutritions protéiques. En effet, les protéines sont non seulement moins absorbées suite à la chirurgie, mais cette intervention est également suivie d’une période de restriction alimentaire pour la cicatrisation des tissus.

Or, des protéines de bonne qualité, contenant les acides aminés essentiels, sont nécessaires à la synthèse musculaire. Celle-ci permet le maintien ou l’augmentation de la masse musculaire, assurant un métabolisme de base plus important et donc une perte de poids plus facile. Avant l’opération, les personnes atteintes d’obésité ont une alimentation peu variée et/ou de mauvaise qualité. De plus, la chirurgie est efficace si et seulement si elle s’accompagne d’une modification du mode de vie, à savoir : les habitudes alimentaires, la pratique d’une activité physique et un suivi médical à vie. Une alimentation adaptée est le premier levier permettant la réussite de l’opération. Il est nécessaire d’apprendre au patient à manger des aliments de bonne qualité, dans les bonnes quantités, et les bonnes conditions. Ce rééquilibrage alimentaire se fait petit à petit. En effet, en premier lieu, il faut consommer en petites portions des aliments à la texture modifiée, d’abord liquide puis sous forme de purée afin de ne pas gêner la cicatrisation. Au vu de la difficulté à ingérer des aliments solides riches en nutriments. A ces nouvelles habitudes alimentaires s’ajoute une hydratation adéquate, il ne faut pas boire en mangeant mais boire suffisamment en dehors des repas. Bien que les nouvelles habitudes alimentaires du patient soient progressives, il est nécessaire qu’elles soient respectées tout au long de la vie du patient.

Après chirurgie bariatrique, on observe également une modification de l’expression de plusieurs entéro-hormones impliquées dans les processus de digestion et de régulation de l’appétit. La ghréline, principale hormone orexigène, est produite en majorité par les cellules fundiques avec une sensibilité à la présence de nutriments. Dans la plupart des études comparant la SG et la GBP, les taux de ghréline à jeun et en post prandial sont significativement plus bas chez les patients après SG, du fait de l’ablation définitive du fundus. D’autres entéro-hormones sont également affectées par la chirurgie bariatrique, notamment le GLP-1. Cette incrétine, produite par les cellules entéro- endocrines du grêle selon un gradient croissant cranio-caudal, a connu un intérêt considérable ces derniers années dans le traitement du diabète, puis de l’obésité. Après chirurgie bariatrique, la sécrétion postprandiale de GLP-1 est fortement augmentée, surtout en cas de BPG.

Hormone Effet après Sleeve Gastrectomie Effet après Bypass Gastrique
Ghréline Diminution significative Réduction rapide suivie d'un rebond
GLP-1 Augmentation Forte augmentation

Prévention des Carences en Micronutriments

La prévention de la survenue de carences en micronutriments est un des défis du suivi au long cours des patients post-bariatriques. Il est aisé de comprendre que plus une chirurgie sera malabsorptive, plus le risque carentiel sera important et plus l’observance et le suivi devront être nécessaires. Cependant, les patients ayant eu uniquement une SG ne sont pas sans risque et doivent être monitorés de la même façon que les patients ayant eu un BPG, du moins durant les premières années. Des déficits en micronutriments sont fréquemment rencontrés chez les patients obèses candidats à la chirurgie, en lien avec une alimentation souvent déséquilibrée et aggravés par les diètes restrictives préalables (16). Dans une étude française portant sur 267 patients, 20 % d’entre eux présentaient au moins 2 carences. En postopératoire, une prise en charge nutritionnelle par un professionnel de santé spécialisé est recommandée. Durant les premières semaines après la chirurgie, les apports oraux drastiquement réduits font que les patients couvrent moins de 50 % de leurs besoins journaliers en micronutriments. Une supplémentation par des combinaisons multivitaminiques est indispensable pour éviter les complications. À plus long terme, il est recommandé de poursuivre cette supplémentation à vie pour les chirurgies malabsorptives, et pendant 2 ans pour la SG, bien que des études aient montré que la prévalence de déficits en micronutriments restait élevée à distance (17). L’observance est la clé, mais rendue difficile par le caractère asymptomatique de la plupart des déficits, le coût financier des suppléments non pris en charge, la lassitude, l’absence de bénéfice clinique ressenti par le patient surtout après obtention du poids-cible. Environ 20 % de patients sont perdus de vue plus de 3 ans après la chirurgie, et beaucoup d’autres sont partiellement ou totalement inobservants 5 ans après une chirurgie (18).

Carence en Fer

Elle est la principale carence post chirurgie bariatrique. Elle concernerait entre 10 et 50 % des patients après chirurgie bariatrique (19). Elle est causée par : la diminution de la consommation d’aliments riches en fer, l’hypochlorhydrie qui diminue la réduction du Fe3+en Fe2+ absorbable et la réduction de la surface d’absorption de ce dernier (principalement duodénojéjunale). Elle peut être aggravée par les saignements occultes sur ulcères anastomotiques ou par les règles chez la femme en âge de procréer. Après dérivation bilio-pancréatique, elle peut nécessiter une perfusion IV chez 40 % des patients et une transfusion sanguine chez 18 % d’entre eux (20). La supplémentation devra être préférentiellement par voie orale, mais celle-ci nécessite des apports prolongés, et a une tolérance digestive moyenne, ce qui accroît l’inobservance, surtout en cas de nécessité de cures répétées. Les suppléments multi-vitaminiques disponibles ne permettent pas une couverture optimale des besoins, notamment chez la femme jeune, un dépistage biologique doit être réalisé sans attendre la survenue de signes cliniques. Le dépistage doit être systématique, tous les 3-4 mois la 1re année, puis 1 à 2 fois/an, via un dosage de la NFS et de la ferritine, éventuellement complétées par le coefficient de saturation de la transferrine.

Carence en Vitamine B12

Du fait de réserves élevées, la survenue de la carence en B12 est souvent tardive. Elle est principalement liée à la diminution de production du facteur intrinsèque via la réduction gastrique. Elle est donc systématique après GBP et DBP, mais reste fréquente après SG. Les manifestations cliniques sont surtout hématologiques et neurologiques mais elle peut se révéler par une glossite ou une dysgueusie. C’est le seul micronutriment pour lequel les modalités de supplémentation diffèrent en fonction du type de chirurgie. Le consensus d’experts français recommande une supplémentation systématique après BPG et DBP, et une surveillance après SG (15). En cas de BPG et de DBP, la supplémentation est systématique et doit être poursuivie à vie. Elle peut être effectuée par voie orale, car une fraction peut être absorbée de façon passive dans l’intestin grêle sans recours au facteur intrinsèque, par une voie non saturable. Comme pour la carence martiale, les produits multi-vitaminiques disponibles sont insuffisants pour éviter une carence. Une dose entre 350 et 1 000 µg par jour serait suffisante en prévention, soit 1 à 2 ampoules de 1 000 µg/semaine. Cela ne dispense pas d’un contrôle régulier puisqu’uniquement 5 % de la B12 administrée est absorbée par voie passive, et que d’autres éléments peuvent perturber cette absorption, comme une pullulation bactérienne.

Carence en Thiamine (Vitamine B1)

La thiamine est une vitamine hydrosoluble essentielle pour le métabolisme énergétique des glucides. Ses réserves dans l’organisme sont limitées et dépendent principalement des apports alimentaires. De nombreuses situations cliniques peuvent conduire à un déficit en thiamine, comme une perte pondérale rapide, un éthylisme chronique ou des vomissements répétés. La prévalence est variable dans la littérature, avec une prépondérance en cas de chirurgie hautement malabsorptive comme la DBP (21). De nombreux cas d’encéphalopathie de Gayet-Wernicke ont été décrits chez des patients après chirurgie bariatrique, y compris après SG (22). Au vu de sa gravité clinique et du délai d’obtention des résultats du dosage, une supplémentation systématique avant toute perfusion de sérum glucosé doit être effectuée chez tout patient à risque (éthylisme, dénutrition, perte de poids rapide) et en présence de signes digestifs, neurologiques ou psychiatriques. Elle repose sur une perfusion IV de minimum 100 mg en prévention bien que des doses plus élevées soient utilisées en pratique clinique sans risque, et ce sans attendre les résultats de dosage. En cas de suspicion de Gayet-Wernicke, la posologie est à majorer à 500 mg IV 3x/j pendant 3 jours, suivie d’un relais oral.

Carence en Calcium et Vitamine D

L’absorption du calcium se fait principalement dans le duodénum et le jéjunum proximal et celle de la vitamine D, liposoluble, dans le jéjunum et l’iléon. La carence en vitamine D est extrêmement fréquente en...

Conseils supplémentaires pour un mode de vie sain

  • Activité physique : Il est recommandé de commencer par des exercices doux, comme la marche, avant de progresser vers des activités plus intenses comme la natation, le vélo ou la musculation. Faire de l’exercice au moins 2 heures par semaine est un bon objectif pour maintenir un poids stable et favoriser une bonne santé globale.
  • Sommeil et gestion du stress : Des techniques de relaxation, la méditation et un sommeil de qualité (7 à 8 heures par nuit) sont des éléments essentiels pour un mode de vie sain.
  • Soutien social et professionnel : Un réseau de soutien permet de partager les expériences, d'obtenir des conseils et de rester motivé dans les moments de doute.

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