Cette page a pour vocation de référencer les principaux jeux de données relatifs à la thématique “agriculture et alimentation” disponibles sur data.gouv.fr. Celle-ci n’est pas exhaustive et est ouverte aux contributions.
L'agriculture française est riche en données ouvertes.
Cette thématique fait l’objet d’un hackathon organisé par Etalab, le Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire, FranceAgriMer et Open Food Facts qui se tient le 2 et 3 décembre 2024. Si elle vous intéresse, n’hésitez pas à vous inscrire.
Le Nutri-Score est un système d'étiquetage nutritionnel.
A partir de ces données ouvertes, des solutions ont été conçues pour permettre de :
D'autres usages ont été développés à partir de ces données.
La date limite de consommation (DLC) indique une limite impérative. La date de durabilité minimale (DDM) est apposée sur les denrées alimentaires qui ne sont pas soumises à une mention DLC.
Il existe plusieurs labels : l'appellation d'origine contrôlée, l'appellation d'origine protégée, l'indication géographique protégée, la spécialité traditionnelle garantie, la marque Agriculture biologique ou encore le Label Rouge.
Depuis 2017, le logo Nutri-Score peut être apposé sur la face avant des emballages. Il s'agit d'un système d'étiquetage nutritionnel complémentaire à la déclaration nutritionnelle obligatoire. L'apposition du logo Nutri-Score est facultative.
La composition des compléments alimentaires est strictement encadrée par décret. Le label public n'a pas de définition juridique. C'est un instrument qui vise à encourager des pratiques vertueuses dans un secteur économique donné. Il s'appuie toujours sur un cahier des charges et sur un signe (nom et identité graphique). Par ailleurs, les labels ne sont pas obligatoires. Les entreprises labellisées se sont donc engagées dans une démarche volontaire pour l'obtenir.
Le Gouvernement a présenté la Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat (SNANC). Cette feuille de route fixe, à l’horizon 2030, des objectifs pour transformer notre modèle alimentaire.
L’alimentation représente une part significative des émissions de gaz à effet de serre. La stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat s’appuie sur les agriculteurs et les filières françaises.
Si les études récentes montrent que le surpoids et l’obésité tant chez les adultes que chez les enfants se sont stabilisés, cette stabilisation survient à un niveau qui, bien que moins mauvais comparativement à celui de nombreux autres pays européens, demeure trop élevé. Ainsi près de la moitié des adultes et 17 % des enfants sont en surpoids ou obèses en France aujourd’hui, avec des inégalités sociales encore très marquées.
D’autres indicateurs n’évoluent pas de façon favorable. La croissance de la prévalence du diabète de type 2 se poursuit ; la pratique d’activité physique tend à décroître, particulièrement chez les femmes et les enfants, et reste très insuffisante. Les comportements sédentaires ont fortement augmenté ces dix dernières années.
Les attentes de nos concitoyens sont donc fortes pour une meilleure qualité nutritionnelle de l’alimentation. Mais au-delà, le consommateur recherche également des productions locales, de saison, ou sous signe de qualité, une plus grande transparence. Il s’agit donc de promouvoir une alimentation ancrée dans les territoires en lien avec une agriculture résiliente tournée vers la transition agro-écologique.
Cette démarche passe par une approche cohérence de l’action publique permettant de mettre en perspective tous les enjeux attachés à notre alimentation, en s’appuyant sur l’ensemble des acteurs et des parties prenantes au sein de la chaîne alimentaire.
Le programme alimentation - nutrition bénéficiera d’une enveloppe de près de 40 millions d’euros. Sur ce total, les 35 millions d’euros annuels de financement européen permettront en priorité de financer la montée en gamme des produits destinés à la restauration collective/scolaire.
Ces dernières années, l’autoconsommation a rencontré un succès grandissant. On entend par « autoconsommation » le fait de consommer des produits qui ne sont pas passés par les réseaux commerciaux : par exemple, les fruits et légumes du jardin, les poissons pêchés dans le cadre du loisir, les champignons cueillis en forêt… Contrairement aux produits classiques, ceux-ci ne font pas l’objet de contrôles, et peuvent exposer les consommateurs à certains dangers.
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