De 5 à 10 % des Français de plus de 45 ans souffrent de BPCO (bronchopneumopathie chronique obstructive). La BPCO est une maladie chronique des voies aériennes qui conduit à une insuffisance respiratoire.
Facteurs favorisants de la BPCO.
Elle touche environ 7,5 % des adultes, soit entre 3 et 3,5 millions de personnes. En France, 2/3 des cas ne sont pas diagnostiqués. Avoir une alimentation adaptée en cas de maladie respiratoire est indispensable.
La BPCO se caractérise par une toux grasse, des expectorations muco-purulentes et une difficulté à respirer à l’effort, mais aussi au repos. Voici comment l'essoufflement progresse :
La BPCO frappe davantage les populations défavorisées. Elle se rencontre plus particulièrement dans les régions des Hauts-de-France et du Grand Est.
La BPCO peut entraîner une perte d’appétit et donc le risque que le patient se retrouve en état de dénutrition. Elle provoque aussi une sensation d’écœurement. Les raisons ? « C’est à cause du manque d’oxygène, des dyspnées, de la toux plus ou moins constante, et de la fatigue de la maladie.
Une alimentation saine est bien sûr indispensable. La BPCO s’accompagne souvent d’autres problèmes de santé comme une surcharge pondérale ou une obésité abdominale, une hypercholestérolémie, un diabète.
« Qu’elles soient animales ou végétales, les protéines sont importantes pour lutter contre la perte de masse musculaire et la dénutrition », explique Simon Tellechea.
Les carottes, les épinards, les poivrons, les kiwis, les oranges, les fraises… sont des aliments qui apportent de nombreux vitamines et minéraux (vitamines C, A ; zinc, magnésium…).
« C’est le cas, notamment, des graisses saturées que l’on trouve, par exemple, dans les aliments frits, la charcuterie, les abats, la crème fraîche, les plats préparés industriellement, le fast-food…», énumère Simon Tellechea. Ce ne sont pas les seuls aliments à éviter. C’est également le cas de certains légumes comme les choux en général (chou rouge, chou frisé, chou de Bruxelles, chou-fleur, brocoli…), ainsi que les légumineuses. Pourquoi ?
Aliments recommandés et à éviter en cas de BPCO.
Le fractionnement des repas est indiqué en cas de BPCO. « Il est important de ne pas manger trop rapidement ni parler en mangeant afin de ne pas avaler trop d’air, conseille Simon Tellechea. On attend une heure après les repas pour faire la sieste ou pour aller se coucher le soir.
Petit déjeuner : 1 café ou 1 thé + 50 g de pain ou 2 biscottes + 10 g de beurre + 1 c. à c.
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