Alimentation Fermière Optimisée pour Broutards: Composition, Avantages et Stratégies

L'alimentation des broutards est un élément clé pour assurer leur croissance et leur santé. De plus en plus d'éleveurs se tournent vers l'alimentation fermière, une approche qui permet de mieux contrôler la composition des rations, de valoriser les ressources locales et de réduire la dépendance aux aliments achetés. Cet article explore en détail la composition de l'alimentation fermière pour les broutards, en mettant en évidence les pratiques d'éleveurs qui ont optimisé l'alimentation de leurs animaux pour améliorer la santé, réduire les coûts et favoriser l'autonomie alimentaire.

L'Expérience de Fabien Tissier: Autonomie et Santé du Troupeau

À Uxeau, Fabien Tissier a entièrement revu l’alimentation de ses animaux. Bilan fourrager, analyses de fourrages, répartition par catégories d’animaux, équilibrage des rations lui ont permis de régler des problèmes de santé sur son troupeau.

Cette nouvelle conduite alimentaire l’a aussi amené à valoriser davantage de protéines produites sur l’exploitation et d’être moins dépendant des tourteaux achetés. Aujourd’hui, Fabien cultive de la prairie temporaire, du méteil fourrage et grain, de la féverole, des céréales. Ces différentes matières premières autoproduites entrent dans la composition des rations des animaux et cela nécessite un minimum d’organisation.

Fabien Tissier s’est donc équipé d’une fabrique d’aliments à la ferme. Dans le couloir de service d’une stabulation, il a monté un ensemble composé de deux cellules à fonds coniques associées à une trémie alimentant un aplatisseur. Ces deux cellules autoconstruites totalisent 18 tonnes de capacité de stockage.

Dans chacune d’entre elles, des vis verticales servent à remonter le grain dans la trémie d’alimentation de l’aplatisseur. Deux autres cellules cylindriques (de 16 et 10 tonnes) complètent ce stockage ainsi qu’un silo conique à aliment de 8 mètres cubes. Trois des plus grandes cellules sont équipées d’un système de ventilation. Une vis mobile complète l’équipement ainsi qu’une mélangeuse.

La double cellule de 18 tonnes reçoit le méteil. L’une de ces deux cellules est vidée avant l’hiver pour le flushing des brebis et la complémentation des veaux. Du tourteau de colza prend le relais. Une autre cellule contient le triticale, une quatrième l’orge qui sera remplacée l’an prochain par la féverole pour l’instant stockée en big-bags.

Avec cette fabrique d’aliment fermier, Fabien réalise désormais lui-même ses assemblages de matières premières alors qu’auparavant, cette étape se faisait chez le fabricant d’aliment. Avant l’hiver, avec sa conseillère en nutrition, il calcule ses rations en fonction des analyses de fourrages et des matières premières fermières dont il dispose.

Dans l’hiver, Fabien prépare ses aliments tous les jours. Grâce à son installation, le remplissage de la trémie de l’aplatisseur est mécanisé. Les matières premières aplaties sont ensuite reprises pour être introduites dans la mélangeuse. Fabien pèse les quantités. À terme, il installera des pesons sur la mélangeuse pour quantifier plus facilement les composants.

L’aliment mélangé est ensuite acheminé vers les animaux à l’aide du valet de ferme. Dans la conception de son installation, Fabien a fait en sorte de pouvoir prélever chacune de ses graines entières. Une nécessité pour les brebis. Sur les cellules cylindriques, un système de trappes et de tuyaux permet de détourner le grain prélevé par la vis de son chemin vers l’aplatisseur.

Grâce à cette installation à peu de frais, Fabien espère parfaire son indépendance vis-à-vis des tourteaux. L’an dernier, il n’a eu à en acheter que 2,5 tonnes et il est déjà parvenu à s’en passer depuis qu’il a repris en main son alimentation.

L'Approche d'Eric Bonnabry: Diversité des Fourrages et Analyses Précises

Ensilée, enrubannée ou fanée, l’herbe assure l’essentiel de la ration hivernale des Charolaises d’Eric Bonnabry, éleveur à Condat en Combrailles, dans l’Ouest du Puy-de-Dôme. Les six hectares et demi de maïs ensilés sont destinés à l’engraissement des réformes et à supplémenter en énergie les rations des femelles d’élevage.

« Sauf incident climatique, j’ensile trente hectares de prairies temporaires à la mi-mai. Le foin est réalisé sur les temporaires et des permanentes. Faute de granges pour stocker davantage de foin, j’enrubanne une quinzaine d’hectares de seconde coupe derrière ensilage », précise Eric Bonnabry.

Cette diversité dans les surfaces et la nature des fourrages récoltés est la règle depuis une bonne dizaine d’années. Déçu par les performances et/ou le prix de revient des rations suggérées par différents prestataires extérieurs, Eric Bonnabry suit depuis deux ans les seuls conseils de Fabrice Ledieu, son technicien Bovins croissance.

« J’apprécie la neutralité de ses conseils. Il n’a rien d’autre à vendre que ses services. » Ce dernier a pour consignes de minimiser les coûts de production et travailler le plus possible avec les fourrages et céréales produits sur l’exploitation sans exclure une part d’achats extérieurs, si ces derniers sont nécessaires.

Gestion des Rations et Analyses Agrinir

L’hiver dernier, la composition des rations a été revue avec Fabrice Ledieu. Elles ont été reformulées à partir des analyses de fourrages Agrinir proposées par l’EDE du Puy-de-Dôme à tous les adhérents des services conseils en élevage. Des analyses réalisées sur les ensilages d’herbe et de maïs et sur le foin en cherchant pour ce dernier à prélever des échantillons représentatifs.

« Eric est pointilleux et a toujours peur que ses animaux n’aient pas suffisamment à manger. Les rations sont calculées pour être calées sur les stricts besoins. Il me semblait que même si l’ensilage du cru 2015 n’a pas des valeurs optimales (34,2 % de MS, 0,86 UFL, 0,79 UFV et 69 en PDIN), il devait quand même être possible de caler une ration en réduisant la part du tourteau. »

Au final, la ration a permis d’économiser 500 grammes de tourteau par jour par vache une bonne partie de l’hiver. Même si les tourteaux ne sont pas les seuls à être à l’origine de cette réduction des achats, cette moindre utilisation s’est ressentie dans la comptabilité. Le poste lié aux charges d’alimentation est passé de 50 000 à 35 000 euros entre 2014 et 2015. Quand au coût de production ramené aux 100 kilos de viande vive, il est passé de 75 à 45 euros pour le poste alimentation.

Pour l’hivernage à venir, la moindre qualité de l’ensilage d’herbe récolté ce printemps (0,76 UFL, 0,67 UFV et 73 PDIN) va amener à réajuster la ration. Tous les fourrages sont encore loin d’avoir été récoltés, mais la quantité de tourteau devrait avoisiner les 500 à 600 grammes par tête cet hiver.

Dans les années à venir, se passer totalement de tourteaux pourrait être un objectif. Il serait possible d’y arriver en gagnant sur la qualité de l’ensilage. Comme beaucoup d’éleveurs allaitants, Eric Bonnabry ensile à partir de la mi-mai selon les fenêtres météo, mais reste attaché à avoir suffisamment de volume. Viser une date plus précoce pourrait être une solution.

L’autre possibilité serait de faire évoluer la flore des prairies temporaires. Elles reposent actuellement sur une association fétuque + trèfle blanc et restent en place autour de cinq ans. Même si les parcelles sont régulièrement chaulées pour avoir un pH proche de 6, un essai de prairie temporaire incluant de la luzerne n’a pour l’instant pas été convaincant.

Mélange Fibreux pour les Broutards

Pour ses broutards, Eric Bonnabry a opté depuis de nombreuses années pour un concentré fermier. Les animaux ont libre accès au nourrisseur quel que soit leur sexe. Ce sont un peu toujours les mêmes matières premières (tourteau, pulpe, triticale, maïs grain) qui sont utilisées, auxquelles s’ajoutent paille et aliment liquide depuis l’arrivée de la mélangeuse.

Les deux céréales permettent de diversifier les sources d’amidon. Paille et mélasse favorisent pour l’une la rumination en limitant le risque d’acidose et pour l’autre l’appétence tout en contribuant à « coller » les composants du mélange.

« Celui utilisé ce printemps me revient 210 euros la tonne brute pour les mâles. Il associe 10 % de paille, 10 % de mélasse, 26 % de céréales produites sur l’exploitation (essentiellement triticale), 10 % de maïs grain, 19 % de pulpe et 25 % de tourteau (mélange associant 40 % de tourteau de colza et 60 % de tourteau de soja) additionné de minéraux (6-18-10) à raison de 25 kilos par tonne, précise Eric Bonnabry. Je le fais grosso modo une fois par mois. Il est stocké à plat sur du béton puis repris selon les besoins. »

À compter de début juillet, les mâles en consomment 1 kilo par tranche de 100 kilos de poids vif. Ce même aliment est utilisé simultanément pour les mâles vendus en broutard (objectif : un peu plus de 400 kg à 9 mois) et ceux présélectionnés pour une vente comme reproducteurs. L’an dernier, le premier lot a réalisé un QMG moyen de 1 320 grammes de la naissance à la vente. La dizaine de veaux destinés à être vendus pour la monte étaient à 2 kilos par jour.

L’aliment des lots de laitonnes est formulé différemment avec davantage de paille et moins d’énergie pour développer la panse et éviter de les « graisser » inutilement et précocement.

Nourrisseur libre-service pour mash fibreux.

Analyse Agrinir : Un Outil d'Aide à la Décision

Agrinir est un analyseur portable permettant d’évaluer quasi instantanément la valeur des fourrages et grains à partir d’un échantillon. Fabriqué par une société italienne, il est arrivé sur le marché français en 2010 et de nombreux organismes de conseils en élevage sont aujourd’hui équipés. Huit familles d’aliments peuvent être analysées : ensilage de maïs, ensilage d’herbe, foin, foin de luzerne, ration mélangée (sur une base maïs et herbe), maïs grain humide, tourteau de soja et maïs vert.

La précision des résultats tient à l’étalonnage de la machine et à la qualité de l’échantillon, lequel doit être représentatif des silos ou des parcelles.

Les données mesurées et calculées par Agrinir sont :

  • Valeurs chimiques : matière sèche, amidon, DT amidon calculée, matière azotée, NDF, ADF, CB calculée, cendres, matières grasses,
  • Valeurs alimentaires : UEL, UFL, PDIN, PDIE, PDIE corrigé, PDIA.

L'adhésion aux services de conseil inclut trois analyses Agrinir. Accompagner ces analyses de conseils neutres pour réaliser des rations en maximisant les fourrages et céréales issus de l’exploitation, ou même certaines matières premières si elles sont plus avantageuses, est apprécié.

Cela l’est d’autant plus sur les exploitations 100 % herbagères, où foin, ensilage et enrubannage sont les seuls fourrages utilisés. Ces analyses incitent de nombreux éleveurs à suivre de plus près le rationnement hivernal sans rechercher forcément la totale autonomie mais en limitant les achats au strict nécessaire.

Pour connaître les quantités réellement distribuées et avoir une évaluation précise des stocks, un service de pesées des fourrages est proposé.

Stratégies d'Alimentation et Complémentation des Veaux

En élevage allaitant, l'alimentation des veaux jusqu'au sevrage est un levier pour atteindre les objectifs de production. La stratégie retenue doit aboutir à une conduite cohérente des différents lots d'animaux au sein du troupeau.

Ration vaches allaitantes : objectif qualité des fourrages | Prends-en de la graine | LG Seeds

Pour les veaux, les sources principales d'alimentation demeurent le lait des mères et l'herbe pâturée. Le terme "broutard" provient du fait que le veau qui tète sa mère et qui l'accompagne en prairie, "broute" également de l'herbe. Dès lors, une fois les animaux dehors, le pâturage reste la source première des apports.

Pourquoi Complémenter les Veaux?

La complémentation des veaux ne doit pas être un palliatif à une déficience chronique du système fourrager. Le but de la complémentation est de couvrir les besoins constants du couple mère/veau autour de 12 UFL/jour, pour :

  • permettre la production laitière ;
  • couvrir la remise en état de la vache ;
  • faciliter la croissance du veau avec un GMQ entre 1 000 et 1 200 g/j.

Dès lors, la complémentation se justifie quand les diminutions combinées de la quantité de lait maternel et d'herbe ne couvrent plus les besoins du veau. C'est pourquoi, sauf en cas de chargement élevé, de sécheresse prononcée ou pour les stratégies de vêlages à 2 ans, elle ne se justifie pas pour les génisses car une bonne gestion de l'herbe permet de maintenir un gain moyen quotidien (GMQ) de 900 à 1 000 g/j et d'atteindre l'objectif de 40 % du poids adulte au sevrage.

Dès lors, il convient souvent d'alloter au pâturage en séparant veaux mâles et veaux femelles.

Pour les mâles, la complémentation se raisonnera en fonction :

  • du climat et notamment en cas de sécheresse ;
  • du chargement ;
  • des objectifs de commercialisation (poids et dates de vente) ou du type d'animaux produits (broutards, taurillons ou bœufs) ;
  • de la date de vêlage : pas/peu de complémentation pour des vêlages de fin d'été, une complémentation l'été suivant la date de sevrage prévue pour les vêlages d'hiver et pour les vêlages de fin d'hiver/début de printemps, la complémentation sera réalisée en automne pour éviter que les veaux ne soient pas trop légers au sevrage.

Quelle Quantité Distribuer?

D'après différents essais menés en stations expérimentales, quelles que soient les situations, un apport de concentrés augmente la croissance des veaux et leur poids au sevrage. Il faut donc trouver le compromis entre valorisation par l'animal et intérêt économique. L'efficacité optimale se situe entre 5 et 10 kg de concentrés par kg de gain supplémentaire, ce qui correspond à un apport total de 150 à 225 kg/animal.

Par conséquent les "doses homéopathiques" ne sont pas utiles et les "consommations de luxe" ne présentent pas d'intérêt économique tout en accroissant les risques de problèmes sanitaires (entérotoxémie et météorisation notamment).

Les apports doivent être progressifs : de 1 kg/j au démarrage à 3-3,5 kg/j avant sevrage. En pratique, la consommation d'aliments concentrés par les veaux est d'environ 1 kg/100 kg de poids vif au nourrisseur, et de 0,5 kg/100 kg de PV (poids vif) en cas de distribution rationnée.

Quels Types de Concentrés Apporter?

La composition du concentré à distribuer doit normalement tenir compte de la disponibilité et de la qualité du fourrage qu'il reçoit par ailleurs. Elle devrait donc se raisonner selon la qualité de l'herbe (abondante et feuillue, sèche et fibreuse...). Mais souvent pour des raisons de simplification du travail, le même aliment est distribué sur toute la campagne de pâturage.

Dès lors, pour satisfaire la plupart des situations, il conviendra d'employer un aliment équilibré en énergie et protéines autour de 16 % MAT, entre 0,9 et 1 UF/kg pour un rapport UF/PDI entre 100 et 110 g.

Les teneurs en amidon et en cellulose sont quant à elles à raisonner en fonction du mode de distribution. Les aliments riches en amidon et pauvre en cellulose doivent être rationnés pour éviter les risques sanitaires et notamment d'acidose. Pour des distributions à volonté, surtout en cas de fortes consommations, la digestion sera sécurisée par des teneurs en cellulose au minimum de 11 à 12 %.

Il est également possible de réaliser un concentré dit fermier en mélangeant 2 à 3 matières premières différentes. Cet aliment sera généralement composé d'une céréale aplatie (ou d'un coproduit issu de céréale type corn gluten) pour l'apport d'énergie, d'un complémentaire protéique (tourteau ou protéagineux aplati ou broyé) et éventuellement d'un aliment cellulosique type pulpe sèche ou luzerne déshydratée pour sécuriser le mélange. Ne pas oublier l'incorporation de minéraux à ce type de mélange.

Comment Complémenter?

Il existe deux méthodes de distribution au pâturage : rationnée ou à volonté en libre-service (nourrisseur).

  • Le rationnement journalier :
    • risque de surconsommation ;
    • perte possible ;
    • pas de contrôle de la consommation.
  • Le libre-service - nourrisseur :
    • nécessité d'une place par veau ;
    • un parc à veaux spécifique dans la pâture ;
    • distribution journalière ;
    • permet de moduler la quantité selon la pousse de l'herbe.

Quelques rappels pour une bonne utilisation du nourrisseur :

  • Il faut veiller à la bonne stabilité de l'appareil (contact avec les vaches).
  • Le nourrisseur doit être réellement sélectif avec une trémie étanche avec une grande capacité de stockage.
  • Il doit être bien orienté (par rapport aux vents de pluie) afin d'éviter le gaspillage à l'auge.

De même, il doit être placé au cœur de la zone de rumination des vaches (souvent non loin des zones ombragées ou sèches) pour augmenter le temps de présence des broutards autour de l'appareil. L'accès du nourrisseur doit être facile d'accès pour les broutards leur permettant un dégagement rapide mais aussi pour l'éleveur pour faciliter le chargement. Enfin, il ne faut pas d'appareil vide et donc veiller à un approvisionnement régulier.

Exemple de Mash Fibreux à Base d'Épeautre pour Mâles Charolais

Exemple de mash fibreux à base d’épeautre pour des mâles charolais âgés de plus de 7 mois (cliquez pour en savoir plus) 1 tonne de mash pour l’engraissement:

  • Mélasse de canne (kg) 60
  • Paille de blé (kg) 50
  • Minéraux (kg) 20
  • Tourteau de colza (kg) 40
  • Tourteau de lin (kg) 40
  • Céréales enzyme urée (kg) 610
  • Epeautre (kg) 180

1 Ufl/kg MS et 15.5 % de Mat. Mash à 200 €/t tout inclus, soit 2 €/animal/jour avec des ingrédients au prix du marché. Ce mélange est distribué à volonté à raison d’environ 10 kg de mash pour un animal de 450 kg de poids vif.

Tableau des Équivalences Alimentaires

Le tableau suivant présente les équivalences entre différents aliments énergétiques et azotés, permettant d'ajuster les rations en fonction des ressources disponibles :

Aliments (kg brut) Remplace (en kg brut) Intérêts et limites
1 kg de triticale 1 kg de blé Equivalent au blé
1 kg d'orge 0,91 kg de blé Moins acidogène, seule en complément de l’ensilage possible mais indice de consommation détérioré de 10 à 15 %
1 kg de maïs grain 1,04 kg de blé Riche en énergie, en sec : distribuer aplati, en humide à 65 % MS et moins : broyer à la récolte et ensiler, en humide à 70 % MS : stocker entier et inerter (absence d’air : big-bags,…), indice de consommation amélioré
1 kg de betteraves fourragères 0,15 kg de blé Appétent, riche en énergie, 3 à 4 kg de MS/j en complément de l’ensilage de maïs, entières ou coupées, performances équivalentes
1 kg de pulpe surpressée 0,22 kg de blé Appétent, riche en énergie, utilisable en plat unique avec apport de fourrages. Riche en Ca, pauvre en P, adapter l’AMV, bonnes performances
1 kg de pulpe déshydratée 0,85 kg de blé
1 kg de pommes de terre 0,24 kg de blé Appétent, riche en énergie, riche en amidon, limiter l’apport à 15-20 kg bruts/JB et apport indispensable de fibres. Co-produits intéressants.

L'alimentation fermière pour broutards offre de nombreuses opportunités pour améliorer la santé des animaux, réduire les coûts et favoriser l'autonomie alimentaire. En adaptant les rations aux ressources locales et en utilisant des outils d'analyse précis, les éleveurs peuvent optimiser la croissance et la performance de leurs troupeaux.

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