Les compléments alimentaires sont de plus en plus populaires pour soutenir la santé et combler les carences nutritionnelles. Mais à quel âge peut-on donner un complément alimentaire à son enfant ? Voici nos conseils.
Il n’existe pas d’âge universel pour commencer à prendre des compléments. Tout dépend des besoins personnels, du mode de vie et de l’état de santé. L’enfant peut recevoir un soutien en vitamine D, l’adolescent combler ses apports en protéines ou minéraux, l’adulte optimiser ses performances, et la personne âgée prévenir les carences.
Tout comme les adultes, les enfants ont besoin d’une certaine quantité de vitamines, d’oligo-éléments et de minéraux pour être en forme et en bonne santé. Leurs ressources sont particulièrement monopolisées au quotidien, notamment en période de croissance.
Une fatigue durable ou une baisse de l’immunité sont les signes probables d’une carence. Dans ce contexte, il semble judicieux de donner des compléments alimentaires à ses enfants. Mais sont-ils tous adaptés à leur organisme et lesquels faut-il choisir ?
Soumis à une croissance rapide, au stress engendré par l’école, à un terrain immunitaire encore fragile et à une alimentation parfois déséquilibrée, les enfants sont de plus en plus nombreux à subir des carences plus ou moins importantes. À chaque âge correspondent des besoins bien précis.
En règle générale, ils sont prescrits par un médecin ou par un pédiatre pour pallier un déficit, pour prévenir une carence ou pour renforcer l’organisme suite à une maladie. Il n’existe aucune règle précise. La prise de compléments alimentaires n’est pas conditionnée à un âge minimum et dépend avant tout des besoins de l’enfant.
L’allaitement couvre les besoins des nourrissons, car le lait maternel est naturellement riche en nutriments essentiels. Le lait de substitution est quant à lui enrichi en vitamines, calcium et oligo-éléments. Il n’est donc pas nécessaire d’envisager de donner des compléments alimentaires à un bébé de 1 mois.
En revanche, dès l’âge de 6 mois, une alimentation semi-solide doit être envisagée, y compris lorsque l’allaitement est poursuivi : c’est le processus de diversification alimentaire. Cette étape est cruciale pour que l’enfant puisse s’initier à d’autres goûts.
L’adolescence correspond à une phase de croissance rapide, où les besoins en nutriments explosent. Protéines, calcium, fer, zinc, mais aussi vitamines du groupe B jouent un rôle majeur dans le développement musculaire, osseux et cognitif. Lorsque l’alimentation n’apporte pas assez, les compléments peuvent devenir utiles, notamment chez les jeunes sportifs.
Habituellement, il s’agit de :
D’autres compléments alimentaires peuvent être prescrits comme de la vitamine A, du fer ou du calcium (si la consommation quotidienne de lait est insuffisante).
Dans la majorité des cas, la majorité des vitamines et des minéraux est apportée par l’alimentation : lait maternel ou lait maternisé chez les nourrissons, puis fruits, légumes, viandes, poissons, céréales, à partir de la diversification alimentaire. Une alimentation diversifiée et équilibrée est le gage d’un apport vitaminique suffisant. Toutefois, les carences en fer, en vitamines D et K et en fluor sont parfois observées chez les enfants et certaines font l’objet d’une prévention systématique.
Un jeune enfant en pleine croissance a des besoins en fer particulièrement importants. Le meilleur moyen de prévention reste l'allaitement maternel puis la prise de 500 ml de préparation lactée enrichie en fer au moins jusqu'à l'âge de trois ans.
Jusqu'à l'âge de trois ans, les enfants doivent consommer au moins 500 ml de lait par jour sous forme de préparations de suite (ou laits 2e âge), de laits de croissance ou, au-delà de un an, de lait entier.
Si c'est le cas, aucun complément alimentaire en calcium n'est requis. Le calcium est indispensable pour une bonne minéralisation du squelette.
En dehors de ces cas spécifiques, il n’est généralement pas nécessaire de donner un complément alimentaire à un enfant. Une alimentation variée et équilibrée suffit à apporter les vitamines, minéraux et acides gras essentiels à son développement.
Les déficits nutritionnels peuvent se manifester de différentes manières :
Dès lors, il peut être intéressant d’avoir recours à des compléments alimentaires pour enfants tels que des vitamines pour grandir disponibles en pharmacie. Celles-ci sont proposées sous différentes formes adaptées à l’âge de l’enfant. Les sirops et les pastilles à croquer conviennent davantage aux plus petits. Dès 7 ou 8 ans, il est possible d’opter pour des gélules, des comprimés à avaler avec un verre d’eau. Il existe également des gommes, ou gummies, qui ressemblent à des bonbons et sont particulièrement appréciées par les enfants. Sans sucre, elles contiennent les vitamines et minéraux essentiels à leur développement.
L’automédication par les compléments alimentaires est toujours contre-indiquée chez les enfants. Une supplémentation incontrôlée et des surdosages en vitamines peuvent occasionner des troubles graves. Aussi anodins soient-ils, les compléments en vitamines et minéraux peuvent se révéler toxiques par surdosage notamment.
Par exemple, un surdosage de fluor provoque des troubles osseux et laisse des traces brunes définitives sur les dents. L'intoxication chronique (fluorose) se traduit chez les enfants par des dents grisâtres, rayées, ternes et, chez les adultes, par une fragilité osseuse ainsi que par des douleurs et des raideurs dans les membres. La fluorose toucherait jusqu'à 3 % des enfants dans les pays industrialisés !
Or il est difficile de savoir si votre enfant manque vraiment d’oméga-3, de vitamine C, de magnésium, de vitamine D... Il en est de même des produits coup de pouce de l'hiver : échinacée, eucalyptus, gelée royale, etc.
Le choix de supplémenter son enfant lors d’une carence ne doit pas être pris à la légère. Un surdosage en vitamine A, en vitamine D ou en zinc par exemple, peut avoir des conséquences néfastes sur sa santé. Il est recommandé d’obtenir un avis médical et de suivre attentivement les dosages indiqués sur la prescription.
Notez également que la prise de compléments alimentaires doit être ponctuelle et limitée dans le temps.
Avant de donner des suppléments nutritionnels à vos enfants, veillez à bien respecter les dosages. Leurs besoins ne sont pas nécessairement les mêmes que ceux des adultes. En cas de doute, demandez conseil à votre pharmacien.
Dans ces conditions, ne prenez aucun risque. Si le bilan de ses repas pris à la maison, à la cantine et au goûter, reste négatif, consultez votre médecin.
Si c'est le cas, une simple prise de sang permet de confirmer une carence qui sera comblée par un complément prescrit par le médecin. Le médecin peut alors prescrire une complémentation à prendre tous les jours ou une dose tous les 3 mois. Là encore, un simple dosage sanguin permettra de déterminer si carence il y a.
Un complément alimentaire ne se justifie qu'en cas de carence, que seul le médecin ou le pédiatre peut évaluer. Un complément alimentaire ne se justifie qu'en cas de carence, que seul le médecin ou le pédiatre peut évaluer. En revanche, le médecin peut juger nécessaire de prescrire une complémentation.
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