La cyprine, un terme peu connu du grand public, est un liquide lubrifiant sécrété par les femmes en cas d'excitation sexuelle. Ce liquide est indispensable pour éviter les douleurs pendant les rapports sexuels.
Mais attention : cyprine est aussi le nom d’un mollusque venu d’Islande ou une variété de minéral et peut même être donné en prénom féminin (même si, du coup, on ne vous le recommande pas).
La cyprine est une sécrétion vaginale féminine produite par les glandes de Bartholin en cas d’excitation sexuelle. Le terme de cyprine en tant que liquide physiologique, fait référence à la déesse de l’amour puisqu’il est formé à partir du surnom latin de la déesse Aphrodite : Cypris.
Le liquide éjaculatoire est un liquide émis au moment de l’orgasme ou en cas d’émission fontaine, par d’autres glandes (glandes de Skene ou para-urétrales).
« La cyprine est une sécrétion composée d’eau, d’urée, de protéines, de bactéries, d’aldéhyde (genre d’alcool), d’acides acétique et lactique, etc. Elle est issue des glandes de Bartholin (aussi nommées glandes vestibulaires majeures) et va notamment lubrifier la vulve grâce à de mini-orifices situés autour de cette dernière. On émet entre 1 et 4 ml de lubrification par rapport, mais c’est très variable selon les femmes », détaille Joëlle Robion.
La lubrification témoigne souvent de l’excitation sexuelle de la femme. Mais attention : cyprine peut aussi rimer avec peur et système de défense naturel.
« Plutôt de couleur transparente, ce liquide peut varier légèrement de teinte selon les femmes, la période du cycle, la ménopause, la prise de médicaments, la grossesse, etc. En cas d’infections, toutes les sécrétions se modifient », explique l’experte.
On sait que la cyprine aurait un pH compris entre 3,8 et 4,5 et serait donc relativement acide (les pH inférieurs à 7 étant considérés comme acides). Et les IST (infections sexuellement transmissibles) augmenteraient aussi son acidité (source 1).
« Oui, cette sécrétion vaginale tache légèrement, un peu comme le liquide préséminal des hommes. Cela laisse des traces blanches, mais pas de façon irrémédiable ».
En somme il n’y a pas de produit miracle pour sentir bon de la lubrification, et c’est tant mieux. Rappelons que, dans l’ensemble, les sécrétions corporelles ne sentent pas la rose. Mais cela ne nous repousse pas toujours, il arrive même fréquemment que cela nous attire.
« En effet, on sait qu’à la ménopause beaucoup de femmes continuent d’avoir de la cyprine lors du rapport sexuel alors qu’elles ressentent de la sécheresse vaginale en temps normal. En bref, si on ne mouille pas, on peut tenter de stimuler son désir par différents moyens et/ou utiliser du lubrifiant (une huile neutre peut aussi remplacer un lubrifiant), ou encore simplement juger qu’il y a peut-être une bonne raison à cela.
Tout ce qui touche à l’intimité reste encore tabou et en parler ou recourir est parfois source de malaise, et de tourments. Le choix d’un lubrifiant va s’avérer difficile. Comment alors choisir son lubrifiant parfait ? Cela dépend de l’objectif, pour le confort, pour faciliter une pénétration anale, pour remédier à une sécheresse vaginale pour soulager une dyspareunie ou pour atténuer le syndrome génito-urinaire de la ménopause.
Pour des ébats interminables ou pour des massages corps à corps, les lubrifiants à base de silicone sont les plus indiqués. Ces lubrifiants ont la propriété d’avoir une « glisse » de longue durée. Le lubrifiant à base de silicone tient bien et résiste à l’eau. Par rapport aux lubrifiants à l’eau, le pouvoir lubrifiant des produits à base de silicone est cinq fois plus élevé. Il est à noter que ces lubrifiants ne sont pas compatibles avec les sex-toys en silicone. Il a aussi un mauvais goût même s’il n’est pas dangereux. Ainsi il est peu recommandé pour le sexe oral. C’est un produit qui tache et il faut un astringent pour se débarrasser d’un produit à base de silicone.
« Oui, c’est possible, mais c’est compliqué de le prouver. Autant l’allergie au sperme est bien décrite, autant on a moins parlé de celle-là. Comme dans d’autres allergies, les premiers symptômes surviendront en général rapidement après le rapport sexuel et seront caractérisés par des démangeaisons ou irritations au niveau des zones de contact avec la cyprine.
L'ayurvéda, une médecine traditionnelle indienne, offre des perspectives intéressantes sur la santé féminine. Le shatavari, une plante ancestrale ayurvédique, est particulièrement bénéfique pour le système reproducteur féminin. Elle soigne et apaise les douleurs liées au cycle féminin et offre de nombreux autres avantages.
Shatavari signifie “100 racines en-dessous du sol, car elle possède de très grosses racines lui permettant de puiser une belle énergie provenant de la terre. Par ailleurs “vari” peut également signifier “mari” et à ce titre de nombreuses personnes appellent Shatavari “celle qui a 100 maris”. On l’appelle ainsi, car les racines de Shatavari sont traditionnellement utilisés depuis des siècles pour soigner les maux des femmes et notamment les aider à soutenir leur fertilité.
Le shatavari peut être utilisé à tout âge, aussi bien pour la femme que pour l’homme :
Pour comprendre comment le shatavari agit, il est essentiel de connaître les doshas, les énergies vitales en ayurvéda : Vata, Pitta et Kapha.
Son goût est légèrement fumé au niveau de l’odeur et amer en bouche mais, malgré tout, la plante s’accommode parfaitement avec une boisson chaude (tisane d’épice douce par exemple) ou bien du lait végétal chaud. On trouve la plante sous forme de poudre, de gélule, de morceaux ou encore de teinture. On la trouve aussi dans des mélanges comme du chocolat en poudre.
Voici quelques recettes ayurvédiques pour intégrer le shatavari dans votre routine :
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