Bienvenue dans le monde de l'élevage traditionnel de porc gascon et de la vente directe, où la passion et le respect de la nature se rencontrent pour offrir des produits d'exception. Découvrez comment des éleveurs dévoués perpétuent cette tradition, en élevant des porcs en plein air et en proposant une viande savoureuse et authentique.
Enfant, Gilles Hamidi se sentait à sa place dans la ferme de ses voisins. En grandissant, il délaisse son havre de paix pour d’autres horizons. Un jour, il rencontre Claire et ensemble, ils renouent avec la vie à la ferme et les cochons. Nous avons retrouvé Gilles Hamidi dans sa ferme et l’avons suivi auprès de ses cochons. Il nous a fait voyager au gré de paysages que seule notre agriculture peut façonner et nous a transportés avec ses mots d’une poésie rare.
« Au départ, on avait cinq hectares et une jument. On s’est dit que ce serait bien de faire quelque chose de tout ça. Alors, on a commencé avec cinq ou six lapins et deux ou trois poules. On a eu jusqu’une centaine de lapins et une soixantaine de poules.
Le couple a fait le choix d’élever des races particulières pour les garder plus longtemps : porc noir, Duroc et Mangalitza. Dans l’industrie, un porcelet a une durée de vie de cinq à six mois. « On a décidé de ne nommer que nos reproducteurs. C’est plus facile pour la suite. Tous nos cochons ont des traits de caractère particuliers. C’est quelque chose dont on ne peut pas avoir conscience dans l’industrie, avec de gros élevages. Chez nous, ils sont en plein air et peuvent agir librement. On a un rapport spécial avec chaque animal. Ça, l’usine ne le permet pas.
C’est l’un des nombreux avantages du plein air. Un autre, c’est qu’un paysan peut s’installer en plein air avec le minimum : du matériel de récupération, des piquets, du fil, même si aujourd’hui, les systèmes de biosécurité demandent davantage d’investissements. Le plus difficile à obtenir, c’est le foncier. Mais si on a accès à la terre, alors même quelqu’un avec très peu de moyens peut s’installer et être rentable rapidement. Car la demande est là. En plein air, les animaux sont libres de se comporter comme en pleine nature. Si les bienfaits sont évidents, les menaces ne restent pas moins présentes.
« Parfois, des renards passent dans les enclos. Ça peut causer des problèmes lorsque les mères les sentent. Une fois, une mère a perçu le danger. Les cochons ne voient pas la nuit. Elle s’est affolée et a fini par piétiner ses petits dans la panique. On a mis une caméra pour comprendre. Les corbeaux, par exemple, sont de fins stratèges. Pendant que l’un occupe la mère, l’autre s’en prend aux petits en leur crevant les yeux. Je le dis souvent, la nature n’avance que par ses intérêts propres. Elle ne fait pas de sentiment.
Comme de nombreux éleveurs, Claire et Gilles ont appris que si la nature donne, elle peut aussi reprendre. « On a des doyens d’une douzaine d’années. Ils ont fait des centaines de bébés. Il faudrait leur décerner la médaille du travail. Certains producteurs font le choix de les emmener à l’abattoir. Nous, nous avons décidé de les garder. Ils en ont bavé, comme nous. C’est à leurs côtés que nous avons tant appris. Nous avons fait des erreurs, des bêtises, mais nous avons toujours eu la volonté de faire mieux après.
Par exemple, au début, nous donnions des rations basiques à nos reproductrices. Or, elles ont besoin de davantage de nutriments lorsqu’elles mettent bas et allaitent. Elles ont eu des carences calciques. Nous étions ignorants et avons fait le nécessaire pour nous corriger. Aujourd’hui, nos cochons mangent un mélange d’orge, de blé, de protéagineuses que l’on achète chez un minotier du coin et qui contient du tourteau de colza, de tournesol, de soja sans OGM et des graines de lin.
Nos efforts paient car, il y a peu, nous avons été primés par Gault et Millau pour notre chorizo et notre saucisson.
Gilles le sait, il est là où on ne l’attend pas. « On a beaucoup de chance de vivre ici. Mon père était l’un des rares immigrés à être bachelier. Il nous a passé pas mal de valeurs et parmi elles, la lutte contre le déterminisme social. En France, selon les travaux d’OXFAM, il faut six générations pour s’extraire de sa condition sociale. Moi aussi, je lutte contre toutes les formes de déterminisme.
J’aime la France, notre patrimoine, notre culture. Comment résister à ça ? Je suis ce que je dois être et pas ce que j’aurais dû être. Je respecte toutes les différences du monde. C’est ce qui fait notre richesse. Dès que les gens échangent, leur rapport change complètement. Vous avez certainement lu le petit prince.
Un couple d’éleveur bio (région Rhône Alpes Auvergne ), mécontent de notre réussite (et pour justifier ses difficultés) nous a envoyé la répression des fraudes pensant que nos porcs n’étaient pas des GASCON ( maintenant il faut un pedigree pour manger du PORC NOIR GASCON).
Quelques années sont passées et nos porcs noirs sont devenus une vrai passion. Nous décidons cette fois d’acheter des animaux dans le sud ouest, berceau de la race du porc noir GASCON.
Suite au problème rencontré en raison de la race de nos cochons, nous avons cherchés assidument et trouvés des nouvelles mères de race GASCON inscrites au LIGERAL, elles sont arrivées suitées et pleines en 2024. Et cette année 2025, 1 verrat et 2 femelles noir GASCON avec des origines différentes.
Également depuis 2017, nous vous proposons également de la viande de porc MANGALITZA (élevé comme les Noirs, en cochon heureux). Le porc laineux, ou mangalitza, est une race ou un type de porc, relativement proche du sanglier. Son aire d’origine est l’ancien empire austro-hongrois où la race est issue dès 1830 de croisements de races diverses, toutes productrices de lard. En raison de la forte demande, le grand porc blanc (large white) a presque complètement évincé le porc laineux au xxe siècle. On trouve de petits effectifs dans plusieurs pays d’Europe de l’Est, en Allemagne, en Autriche et en Suisse. La Hongrie élève encore aujourd’hui des mangalitzas blonds et roux, contrairement à la Suisse, où on ne trouve que des porcs laineux à ventre clair. Il s’élève en plein air (il supporte mal l’enfermement) et a besoin d’une vaste étendue en terre, car il adore fouiller le sol de son groin.
Nous sommes Elodie & Yan passionnés par la nature et les animaux, nous avons choisi d’en faire notre métier et de nous orienter vers un élevage traditionnel de Porcs Purs Gascons (inscrits au LIGERAL livre généalogique des races locales) conduits en Agriculture Biologique. Nous sommes naisseur, éleveur, transformateur avec une activité maraîchage en complément. Nos porcs profitent d’un domaine de 20 hectares composé principalement de chênes. Nos voyages nous ont aidés à devenir agriculteurs notamment sur le choix d’élever du Porc Gascon, mais surtout pour participer à l’agriculture de demain !
Elevés en plein air, nourris de façon entièrement naturelle (céréales issues de petits producteurs locaux, légumes, fruits, glands), nos porcs profitent de la forêt composée principalement de chênes pendant minimum 14 mois d’élevage. Il leur faut de l’espace pour s’épanouir!!! Le porc gascon a une croissance très lente, cette race n’est donc pas adaptée à l’élevage intensif… Trop gourmand de glands et de racines ce cochon ! Nous leur laissons le temps de grandir et s’épanouir dans leur élément !! Notre ferme est engagée en agriculture biologique. Nos produits sont naturels, sans conservateurs ni additifs, à l’image du bon cochon d’autrefois !!
Partir à la découverte du Mas de Monille, c'est aussi faire la rencontre de Benoît Leverrier, âgé de 66 ans, qui en est le gérant. Avant de prendre les rênes de cette exploitation, il a sillonné la planète, œuvrant en Afrique, en tant qu’ingénieur agronome expert en fruit tropicaux, et accumulant bien des récits d'aventures. Implantés sur la commune de Loze, au cœur du causse du Quercy, le Mas de Monille bénéficie d’un sol idéal pour l’élevage en plein air des porcs. Depuis 15 ans déjà, nous accueillons entre 120 et 150 cochons sur notre domaine. Nous avons choisi une race atypique : le porc noir gascon, peu commun dans la région. Nos animaux ont un accès permanent aux parcelles extérieures, avec des abris pour se protéger. Ils sont élevés pendant au moins 16 mois.
Outre ce qu’ils trouvent comme racines et herbes, nos cochons sont nourris chaque jour avec des aliments nobles : blé, orge, maïs et tournesol.
Tous nos cochons naissent et grandissent sur l’ exploitation puis sont transformés dans un laboratoire agréé. Vous pouvez également réserver des porcelets non castrés. Vous pourrez comme autrefois réaliser vos produits favoris et mettre en oeuvre vos recettes familiales et ainsi avoir des produits à votre goût.
Nous proposons nos produits au marché de Saint-Antonin-Noble-Val, une tradition à laquelle nous tenons depuis longtemps. Un message de qualité.
Déjà, nous travaillons régulièrement avec Tarn-et-Garonne Tourisme, qui nous propose de recevoir des groupes.
_2012 En contact avec Q. OULKAID, pour récupérer un mâle (futur verrat NOIR GASCON).
La foire à durée 9 jours(notre première grande foire) du 6 au 14 avril. De 10 à 19 heures.
| Race | Particularités | Alimentation | Durée d'élevage |
|---|---|---|---|
| Porc Gascon | Race locale, croissance lente | Céréales, légumes, fruits, glands | Minimum 14 mois |
| Mangalitza | Porc laineux, gras riche en Oméga 3 | Alimentation naturelle | Plus long que les autres porcs |
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Vrac zéro déchet et Primeurs de saison au plus proche de chez vous à Thorigné-Fouillard près de rennes en Ille et Vilaine 32
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