La pizza, plat emblématique des restaurants et gastronomes pour les repas familiaux et professionnels en Italie, a su conquérir le monde entier. En Espagne, le roi n'est autre que la célèbre paella. Avant de s’étendre dans tout le pays et conquérir le reste du monde, ce plat était le monopole des Valenciens.
La paella est constituée de plat de riz rond auquel s’ajoutent des légumes et des viandes provenant des animaux de la basse-cour. Elle doit son nom à l’ustensile utilisé pour sa préparation : une poêle à frire en fer ou en acier disposant de deux poignées latérales. Cet ustensile tire son appellation du latin « patella », pouvant être traduit en « petit plat ». Il a une profondeur de 5 à 6 cm et un diamètre correspondant au nombre des individus auxquels est destinée la paella.
Avant de devenir une spécialité mondiale pouvant être commandée même via internet, la paella a commencé sa conquête par la région de Valence. Celle-ci était reconnue comme le plus grand secteur rizicole de l’Espagne, un héritage lié à l’occupation de la région par les Arabes. Ainsi au XIXe Siècle, les paysans locaux avaient trouvé un moyen de préparer un délicieux plat destiné aux fêtes familiales et religieuses. Il s’agissait, pour eux, de faire accompagner le riz par des ingrédients de leurs petites exploitations. Le phénomène s’est rapidement étendu en Espagne si bien que ce plat peut se manger dans toutes ses villes dès les années 1930.
Découvrez notre Street pizza kebab crème fraiche cuite au Feu de Bois, une création savoureuse qui marie l’art culinaire italien et les saveurs orientales. Inspirée des saveurs du bassin méditerranéen, cette pizza allie la tradition italienne (pâte fine, mozzarella, cuisson au feu de bois) et l’audace orientale (viande grillée, crème fraîche, épices subtiles). GLUTEN, LAIT.
Au four traditionnel : Sortez votre pizza du congélateur, retirez le film plastique et laissez là décongeler pendant que vous préchauffez votre four à 210°C (thermostat 7) pendant 10 minutes environ. Enfournez la pizza sur la grille à mi-hauteur du four. Croustillante, fondante, grillée...
Comme chez les pizzaïolos, vous trouverez force pizzas (dès 8,90 €) ; mais privilégiez peut-être en cette saison les pâtes à la tartufata (sauce truffée), champignons frais, mascarpone, persil, parmesan, poivre, huile d’olive à 14,90 €. La boule de burrata fraîche à 5,90 € est une aubaine.
L'origine du nom "La Loupe" n'a jamais été parfaitement établie. Selon certaines sources, la ville tire son nom des loups (lupa : louve) qui hantaient la région ; selon d'autres d'un chêne druidique énorme qu'on appelait "chêne de la loupe" (quercus de lupa). On a également parlé de "laubja", d'où le mot "loge" (maison forestière).
Les plus anciens documents font apparaître que La Loupe était une terre de l'église de Chartres qui avait été baillée à Thibault le Grand, Comte de Champagne et de Chartres, mort en 1152. Etienne 1er, Comte de Sancerre (mort en 1191 comme Rotrou IV, au siège de Saint-Jean-d'Acre) hérita alors de la chatellenie de son père en 1151. Son fils Etienne 2 de Saint-Coesair, fidèle compagnon de Thomas, Comte du Perche, bâtit au pied des murs du château une chapelle appelée Notre-Dame-des-Fleurs.
Au XIVe siècle, le domaine passa successivement dans les familles de Melun, de Préaux, de la Rivière, puis d'Angennes. Le 26 août 1391, la seigneurie de La Loupe fut vendue à Renault II d'Angennes, Seigneur de Rambouillet, puis passa à son fils Jean qui, sous le nom de Sapin, s'illustra dans les luttes contre les Anglais.
Le manoir féodal fut détruit par les Anglais au XVe siècle, René d'Angennes le fit reconstruire en 1574. Les registres d'Etat Civil datent de 1557.
En 1600, Charles d'Angennes épousa Catherine de Vivonne-Pisani qui exerca une grande influence littéraire à l'hôtel de Rambouillet. La plus jeune de leurs quatre filles, Julie d'Angennes, épousa le Duc de Montausier en 1645. C'est pour elle que fut composée la célèbre " guirlande de Julie", recueil de poésies dues aux grands écrivains de l'époque, dont Corneille. La Duchesse de Montausier devint plus tard gouvernante du dauphin et dame d'honneur de la reine.
A la cour de Louis XIV, Madeleine et Henriette d'Angennes, filles de Charles, Baron de La Loupe, qu'on a appelées "les demoiselles de La Loupe", étaient renommées pour leur beauté et leurs scandales. Henriette épousa en 1652 Louis de Trémoille, Comte d'Olonne, et Madeleine épousa, en 1655, le maréchal Henri de La Ferté-Saint-Nectaire (également orthographié Senneterre).
En 1665, le maréchal de La Ferté fit construire le château actuel sur des plans de Vauban, entourant le parc de "700 toises de murailles" et abaissant la terrasse. En 1670, Charles d'Angennes vendit la seigneurie de Maintenon à Françoise d'Aubigné, veuve Scarron, qui épousa plus tard Louis XIV.
La famille de La Ferté-Saint-Nectaire resta en possession de La Loupe jusqu'en 1790. Le domaine leur fut confisqué à la Révolution et le Marquis de La Ferté émigra. La Loupe fut alors érigée en canton.
Du château, il reste un grand corps de logis dont la façade côté ville est austère ; du côté du parc, un corps en avancée s'orne à chaque étage de deux niches encadrant la grande baie. La commune a repris les armoiries de la famille d'Angennes, y ajoutant le gros chêne (une curiosité route de Rémalard) ainsi que la croix de guerre en souvenir du bombardement de 1944.
Sous l'Ancien Régime, La Loupe dépendait du bailliage principal de Chartres, du gouvernement militaire et de la généralité d'Orléans.
Le 1er juin 1811, l'Empereur Napoléon 1er et l'Impératrice Marie-Louise furent reçus à La Loupe, ce qui occasionna une dépense à laquelle durent contribuer les communes les plus riches de l'arrondissement.
Les Prussiens occupèrent la commune du 20 novembre 1870 au 14 mars 1871. Paul Deschanel (1855-1922), Député d'Eure-et-Loir, Président de la Chambre et futur président de la République (en 1920) avait surnommé la ville "l'Athènes d'Eure-et-Loir".
Le 23 novembre 1929, un gros incendie détruisit l'église, ce qui permit la découverte du tombeau des seigneurs d'Angennes.
Le 17 juin 1944, la ville fut cruellement bombardée par des escadrilles alliées, 73 personnes trouvèrent la mort. La Loupe fut déclarée la commune la plus sinistrée du département. L'année 1944 fut aussi celle de la naissance du maquis et de la lutte souterraine jusqu'à la libération.
Des décombres surgit un nouveau centre ville. La commune a acheté le château et le parc, et La Loupe coule aujourd'hui des jours paisibles. Bourg de marchés et de foires dès le XIVe siècle, elle est le chef-lieu d'un canton dynamique. Le percement de la ligne de Chemin de Fer Paris/Le Mans et l'ouverture des tronçons reliant La Loupe à Chartres et La Loupe à Nogent-le-Rotrou en 1852 et 1854 lui valurent un apport de petites industries.
Un nouveau salon de thé et snack a ouvert dans le centre de La Loupe (Eure-et-Loir). 20 juil. Éloïse Rivière vient d’ouvrir son commerce, au 6, place Casimir Petit Jouvet, à La Loupe (Eure-et-Loir). Un rêve réalisé pour la jeune femme !
Elo’s Coffe, cette nouvelle boutique du centre-ville, fait à la fois snack et salon de thé. Il y a d’ailleurs du thé et du café à partout sur les étagères et dans les tasses, prêtes à être dégustées dans un salon cosy, sur la terrasse, ou à l’arrière du commerce, côté jardin.
Après la naissance de sa dernière fille, elle a décidé de tout lâcher pour ouvrir ce salon de thé. Son rêve se réalise, et le bouche-à-oreille fonctionne.
La famille qui habite cet immeuble de La Loupe depuis 2006, a fait pratiquement tous les travaux elle-même, jusqu’à la décoration et un très beau comptoir en bois réalisé « avec de la seconde main ».
On y achète des spécialités de thé en vrac, du café provenant de Colombie, d’Éthiopie ou du Rwanda. On y boit des jus de fruit, des bières locales, des sodas, des spécialités lactées : macchiato, matcha latte, moka ou un excellent thé « légèrement sucré avec du miel local ou du sucre de canne ».
Quelque 46 références de thés, de tisanes, d’infusions de fruits en version chaude ou glacée sont proposées sur place ou à emporter en éco-cup. Il est possible de manger le midi.
Réunionnaise d’origine, Éloïse Rivière a ainsi su allier les saveurs de son île avec les origines italiennes de son mari Pascal, qui travaille au-dessus du salon de thé comme webmaster et donne un coup de main de temps en temps.
Le client peut aussi y déjeuner le midi avec un sandwich pastrami parmesan, mozzarella pesto vert, un bowl saumon sauvage, du poulet rôti ou un plat chaud.
Elo’s Coffe, c’est l’antidote contre la grise mine quand la météo est maussade.
Fin mai, le restaurant-traiteur Mon jardin a fêté ses deux ans d’existence à Montrichard. « C’est un lieu de rencontre où l’on se sent comme à la maison », affirment Eva Anastasiu et Pauline Bris, gérantes du restaurant-traiteur Mon Jardin. En mai 2023, elles ont ouvert un lieu à leur image, quai de la République.
Face à la plage de Montrichard, l’endroit dispose de larges baies vitrées et d’une terrasse. Dès l’entrée, le charme opère : tables en bois, fleurs champêtres, livres de cuisine… La cuisine maison se veut cosmopolite, à base de produits locaux, bio en majorité, d’herbes et d’épices.
« Nous travaillons le boeuf, le poulet fermier, le poisson et mettons aussi à l’honneur les plats végétaux. On est gâtées côté producteurs », dit en souriant Eva. Un bonheur dans l’assiette. Mon Jardin dispose également d’une activité traiteur, au quotidien pour les entreprises locales, et le week-end pour les mariages (jusqu’à 200 personnes), qui représente 50 % de l’activité.
La devise maison ? « Une cuisine saine, accessible à tous. 28, quai de la République - 09 70 93 07 34Lun./ven. Une cuisine cosmopolite pleine de sens
Dans une ambiance conviviale et décontractée, avec vue sur le Cher, Eva et Pauline servent les clients toute la journée, avec des menus qui changent au gré de leurs envies. Une cuisine 100 % maison, cosmopolite, des plats français revisités, de la viande, du poisson, des plats végétariens et vegan. Situé à quelques minutes de Chenonceaux, l’endroit est doté de grandes baies vitrées, ce qui lui confère une luminosité très agréable. À peine le seuil de la porte d’entrée franchi, on se sent comme à la maison.
La chaleur du bois (tables, chaises) y contribue, comme la présence de bouquets délicats, d’inspiration champêtre, placés un peu partout sur les tables. Des tableaux s’affichent sur les murs et on peut emprunter des livres en attendant sa boisson ou son plat. « On a créé un lieu qui nous ressemble, chaleureux, à notre image », disent-elles.
Eva et Pauline se sont rencontrées à La Grange aux savoir-faire, à Vallières-les-Grandes, un lieu qui propose des ateliers culinaires avec des artisans de l’alimentation durable. Eva y animait alors un atelier de cuisine végétarienne, Pauline était en woofing1 en permaculture.
Pauline, originaire de Bretagne, a vécu à l’étranger pendant de nombreuses années. Eva, d’origine roumaine, a grandi au Canada. Cette vie et ces rencontres diverses leur ont donné un goût certain pour une cuisine multiple.
Pour Eva, la cuisine est une reconversion, après des débuts dans l’audiovisuel. « Ça a toujours été ma passion, j’ai passé mon CAP à 35 ans, j’ai travaillé chez Frenchie, à Paris, auprès de Greg Marchand. Je suis fan de ce chef, il a créé un vrai microcosme autour de la bonne nourriture. »
Pauline, quant à elle, a évolué dans le marketing, la communication et l’événementiel (organisation de mariages) avant de se diriger vers la restauration. Autodidacte en cuisine, elle a surtout travaillé dans des hôtels de luxe.
Après avoir parcouru le monde, elles se disent heureuses d’avoir posé leurs valises à Montrichard, pour la beauté du lieu et la richesse des produits que l’on y trouve.
« Nous aimons détourner des classiques, nous proposons, par exemple, un gravelax ou des tacos de silure (poisson de Loire). » Avec un objectif : faire une cuisine gourmande et équilibrée, avec des produits fins et accessibles à tous. Nous travaillons beaucoup les herbes fraîches et les épices.
Ici, les plats oscillent entre 15 et 18 euros. La carte du mois de juin propose, par exemple, des champignons (de la cave de Bourré) rôtis aux épices et servis avec une crème de haricots blancs en entrée, une salade thaïe avec riz croustillant, menthe, concombre, vinaigrette au citron vert et cacahuètes en plat.
Pour le sucré, rien de très classique. « Nous sommes plutôt sur des desserts de type panna cotta, cheesecake, carrot cake… Les gens viennent chez nous pour découvrir.
Très variée, la clientèle comprend la jeunesse locale comme les plus de 80 ans. « Nous avons “notre” Françoise, 75 ans, Claude B. qui a 85 ans, beaucoup de clients réguliers, des copines qui viennent après leur cours de gym… » Sur les tables, souvent réservées à l’avance, une jolie ardoise blanche indique le prénom de la personne venant déjeuner.
« Nous aimons voir les gens se faire la bise d’une table à une autre, se donner des conseils sur le choix du plat. Ça se rencontre, ça rigole et, surtout, ça se régale.
Au-delà du restaurant, la moitié de l’activité de Mon jardin est consacrée à la partie traiteur. « Nous sommes des traiteurs du quotidien, pour les entreprises locales (plats à emporter) et aussi pour des évènements de type mariage. Cette année, d’avril à septembre, nous en avons 18 ! »
Les deux complices proposent un service en buffet ou de grands plats sur table, un style plus flexible et décontracté correspondant davantage aux envies des mariés d’aujourd’hui.
« On s’adapte au budget et aux envies des personnes, nous n’avons pas de menu type. À savoir : Mon jardin est le premier restaurant de Montrichard à posséder le label « Accueil Vélo ». Et, compte tenu du profil des globe-trotter de ces dames, ici, on parle l’anglais aussi bien que le français.
Difficile de bien manger en ce moment quand on travaille à La Défense ! On y allait pour l’atmosphère bretonne d’une bolée de cidre bue autour de galettes de sarrasin et de crêpes au froment ; mais vous pourrez toujours vous évader vers une plage de la côte de granit rose ou une crique proche de Quimper.
Aux côtés des traditionnelles galettes, choisissez plutôt celles d’exception : la Félix, garnie de saucisse fumée type Morteau, morbier, pommes de terre et crème moutardée ; l’Hubert, au poulet curry, emmental, champignons, œuf ; l’Eugène, à l’andouille de Guéméné et oignons confits, et pour les végétariens, la Georges, au chèvre, pommes Granny Smith, miel et noix.
Le concept ici repose sur la « street food » de la mer, pour manger du poisson autrement. Au menu, beaucoup de fraîcheur qui ne tombe pas dans les sempiternels saumons et cabillauds. Le restaurant mise sur des poissons autres de pêche durable : lieu jaune, églefin… Après des acras de lieu noir à tremper dans une sauce yaourt épicé (5,50 €), il vous faut goûter les nuggets ou le fish & chips, car la spécialité maison est la panure.
Quand il était possible de s’asseoir au restaurant, la panure était légère et croustillante comme une tempura. Au choix donc, les nuggets sauce BBQ à 6,95 €, le fish & chips pané croustillant et les frites et sauce maison à 14,95 €.
Si vous êtes un inconditionnel des burgers, le bun au charbon végétal du MOF Lalos est garni de poisson blanc, de radis, de ketchup gingembre et de salade. Avec frites et sauce en sus, comptez 15,95 €.
C’est un food truck qu’il vous faudra chercher. Deux frères, Rudy et Joël Lainé, se sont lancés dans l’aventure après les grèves et le confinement pour proposer une cantine afropéenne, un voyage culinaire qui fait le lien entre leurs origines camerounaises et guadeloupéennes. La qualité est présente car Rudy a un parcours chez des étoilés (Fauchon, Laurent, le Grand Véfour) et les recettes sont bien maîtrisées par la fratrie.
Autres possibilités : des brochettes de crevettes, de soya (bœuf mariné), des côtelettes d’agneau aux épices kankan, du poisson sauce chien… Bien sûr, on peut changer de sauce et d’accompagnement. Twistant le Bounty, le dessert est une verrine au chocolat avec une dacquoise coco, un crémeux coco citron vert.
Laura Todd Cookies et Oh Oui! Qui ne connaît pas les cookies de Laura Todd, cette Américaine de l’Illinois qui a remporté en 1933 le premier prix d’un concours pâtissier de cookies à Chicago ? Alors, quel sera le vôtre ? Se faire plaisir avec 30 à 65 % de sucre en moins, c’est le pari réussi de la pâtisserie Oh Oui!. Plein de plaisir pour des gâteaux à index glycémique bien plus bas qu’en pâtisserie traditionnelle. Testés dans la boutique de la rue du Bac, les gâteaux ont pris le parti d’être livrés surgelés pour éviter toute casse lors du transport dans toute la France. La box des huit best sellers comprend deux allumettes truffées, deux fingers citrons, deux choco-noisette, et deux éclairs Paris-Brest. À conserver au congélateur pour être sortis lors de chaque occasion sensorielle.
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