Ces petits biscuits à l'anis font partie de l'assortiment de petits gâteaux à offrir à la période de Noël! Les Gâteaux à l’Anis, également connus sous le nom d’Anisbredele, sont des incontournables des fêtes de Noël en Alsace. Ces biscuits se caractérisent par l’utilisation de graines d’anis, qui leur confèrent un parfum délicat et unique. Le mélange des œufs battus longuement avec le sucre leur donne une texture aérienne, tandis que le zeste de citron ajoute une touche de fraîcheur.
À ajouter absolument dans la liste des biscuits que l’on prépare à Noël ! Voici une recette simple et détaillée pour réaliser ces délicieuses douceurs.
Temps total: 40 min
Préparation: 10 min
Cuisson: 30 min
Portions: 12
Difficulté: Facile
Il y a un autre secret de fabrication pour réaliser de délicieux anis bredele : LA PATIENCE! Et oui, tout comme les Zimtstern, ils nécessitent 10 à 12h de repos. Armez-vous également de patience lors de la réalisation de la recette. De mon côté, je vous propose une recette sans thermomètre de cuisson d’où mon prochain conseil : fouettez bien le mélange œufs et sucre durant 20 minutes pour obtenir la texture parfaite!
Si vous avez déjà fait des macarons, vous remarquerez que la méthode de réalisation est similaire ici : on dresse à la poche à douille (douille ronde unie comme celle-ci), on laisse croûter et on met en cuisson! On obtient alors une jolie collerette qui va créer le socle légendaire des anis bredele (j’exagère à peine!).
Vos anis bredele sont ratés et vous cherchez pourquoi? Pas d’inquiétudes, on va tenter de trouver une réponse à ça tout de suite! Tout d’abord, comparez bien la recette utilisée à celle que je vous propose ci-dessus. Votre préparation était peut-être trop liquide. Avez-vous bien vérifié le poids de vos œufs? Si oui, assurez-vous d’incorporer délicatement la farine à la préparation afin de ne pas faire retomber votre mélange oeufs/sucre. C’est un problème qui peut aussi arriver aux macarons.
Pour éviter une collerette asymétrique :
Les anis bredele vont durcir en refroidissant. Cela dit, s’ils sont trop moelleux une fois bien froids, cela signifie qu’ils auraient pu cuire un peu plus longtemps. N’oubliez pas que chaque four est différent! Enfin, veillez bien à les entreposer dans une boite métallique une fois qu’ils sont bien froids. Sinon, de la condensation va se former dans la boite et ramollir vos biscuits!
S’ils sont trop durs, vous devinez que la cuisson a peut-être été trop longue ou trop forte. Votre four était trop chaud. Tentez donc une cuisson à 170°C (et dans ce cas, prolongez de quelques minutes le temps de cuisson).
Si comme moi, vous ne raffolez pas de l’anis, mettez 1 cc d’anis vert (5g) dans cette recette et ils devraient vous plaire ! Pour les parfumer à mon goût, je préfère y ajouter quelques gouttes d’extrait de vanille, d’agrumes ou des zestes râpés, l’an passé j’y avais ajouté des graines de pavot bleu pour remplacer l’anis.
Les Springerle sont de petits gâteaux de Noël couleur blanc cassé réalisés à partir de quelques ingrédients simples - oeufs, sucre glace, farine - et parfumés à l’anis. Une recette traditionnelle que l’on retrouve en Allemagne, Suisse et en Alsace. On les laisse croûter 24h à l’air avant de les enfourner. Le moule à lui seul est un objet de décoration voire de collection. Scènes pastorales, bibliques ou de chasse, fleurs, animaux, les motifs représentés sont ciselés comme de la dentelle et les moules en bois, terre cuite (qu’ils soient anciens ou plus récents) ou en résine vendus parfois à des prix un peu excessifs.
Les Springerle peuvent aussi faire office de jolis ornements pour votre sapin de Noël ou de décoration de table. L’origine des Springerle est très ancienne, ils figureraient parmi les premiers gâteaux confectionnés en Alsace. Le plus ancien moule retrouvé en Suisse date du 14ème siècle. L’anis est quant à lui cultivé en Alsace depuis le 16ème s. L’appelation Springerle viendrait du verbe « Springen » qui signifie sauter : pour qu’ils se détachent de la planche qui sert de moule, on le tapait sur la table et la pâte décorée sautait.
Une des caractéristiques des Springerle c’est qu’ils lèvent lors de la cuisson et qu’il se forme une petite corolle ou un petit socle sur le dessous. Les Springerle doivent sécher à température (sous un torchon) et à l’abri des courants d’air pendant une nuit entière. Cela permet aussi au motif de bien fixer et ne pas disparaître lors de cuisson. Autre élément important, leur couleur, les Springerle ne doivent pas dorer mais rester bien blancs. L’anis se rajoute soit à la pâte, soit se parsème sur la plaque avant d’enfourner.
Enfin, un dernier ingrédient important, c’est le « Hirschhornsalz » ou carbonate d’ammonium que l’on ajoute à la pâte, on peut s’en procurer facilement dans les supermarchés allemands, en France, on utilisera plutôt la levure chimique.
Si vous avez juste envie de vous faire une idée et de les goûter, rendez-vous sur les marchés de Noël, la Foire d’Automne de Bâle ou tout près de Strasbourg, au magasin Edeka Timm-Zilth d’Offenbourg qui dispose d’un rayon dédié aux Springerle. Les moules à Springerle sont assez chers (25€ la pièce en moyenne).
Vous pourrez les trouver en ligne sur la boutique Model Manufaktur, ils sont réalisés en bois de poirier. La marque suisse Änis-Paradies, celle qui expose sur les marchés de Bâle, commercialise des moules en résine, moins authentiques certes, mais ils sont solides et l’entretien de l’empreinte est plus facile. Ou encore chez Emma’s Springerle qui vend des modèles en biopolymère mais également ceux en résine moulée de la marque Änis Paradies. Pour l’entretien, il suffit de les passer sous l’eau chaude, de les brosser (une petite brosse à dent par exemple fera l’affaire) puis de les sécher avec du papier absorbant).
On peut également s’en procurer en terre cuite auprès des potiers alsaciens dans le village de Soufflenheim ou de Marmoutier. Et pour les collectionneurs, vous pouvez également les chiner sur Le Bon Coin.
Va savoir pourquoi, ce n’est vraiment pas la saison en ce moment,mais je suis dans ma période « biscuits de Noël », ces petits palets croquants à l’anis, qu’une amie m’offrait toujours pour les fêtes ! Je viens de découvrir la recette, ultra simple, dans un livre de Christophe Felder. Elle est si rapide , le résultat si délicieux, qu’elle est en train de devenir un autre classique de chez Mercotte, en plus des meringues !
Battre les oeufs et le sucre au robot pendant 15 min, ça compte aussi pour beaucoup dans la réussite. Pour plus de sûreté je laisse tourner 17min. Pendant ce temps préparer une poche avec une douille lisse, peser 275g de farine, je met 75g de T55 et 200g de gruau plus , mais bon, je ne sais pas si cela change grand chose.! Écraser 12gr d’anis vert au rouleau à pâtisserie et les ajouter à la farine tamisée !
Ranger un peu la cuisine, il reste du temps, faire éventuellement un peu de repassage en retard, et quand la minuterie sonne enfin , verser en une seule fois la farine dans les oeufs mousseux au sucre et mélanger juste le temps d’ avoir un appareil lisse . D’où l’intérêt d’avoir un robot, je me vois mal fouetter à la main ! Je me souviens que mon amie me disait confier cette tâche à son mari car il mélangeait 40 min, lui. Mais bon , la modernité nous aide !
Pour en revenir à la recette, mettre l’appareil obtenu dans la poche et dresser de petits ronds sur les plaques. Ne pas s’inquiéter s’il y a un petit bec, les ronds vont s’aplatir d’eux-mêmes et devenir tout réguliers. Le jour même : préchauffer le four à chaleur tournante à 210°. Enfourner en baissant aussitôt la T° à 190° et cuire environ 12 min en surveillant la couleur, les petits biscuits ne doivent pas trop colorer.
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