Sirop Nopron : Histoire d'un médicament retiré du marché et alternatives

Cet article vise à fournir des informations sur le sirop Nopron, sa composition, sa posologie et les précautions à prendre, tout en soulignant qu'il n'est plus disponible sur le marché. Il est impératif de consulter un professionnel de santé pour toute question relative à la santé de votre enfant.

Mise en Garde Importante

Il est crucial de souligner que cette présentation ne se substitue en aucun cas à l'avis d'un professionnel de santé. Avant toute utilisation d'un médicament, une consultation médicale est fortement recommandée afin d'évaluer l'état de santé de votre enfant et de déterminer si le traitement est approprié. L'automédication peut présenter des risques, notamment chez les nourrissons dont le système immunitaire est encore en développement.

Composition et Propriétés (Informations Générales)

La composition précise du Sirop Nopron ainsi que ses propriétés pharmacologiques doivent être vérifiées sur la notice du produit (si vous en avez une version antérieure au retrait du marché) ou auprès de votre professionnel de santé. Il est important de noter que les informations relatives à la composition et aux propriétés d'un médicament sont susceptibles d'évoluer. Se référer à la source la plus à jour est primordial pour une utilisation responsable et sécuritaire.

Ingrédients Principaux et Leurs Bienfaits (Informations Générales)

Les informations concernant les ingrédients principaux du Sirop Nopron et leurs bienfaits spécifiques étaient disponibles sur la notice du produit ou auprès de votre professionnel de santé. Il est crucial de consulter ces sources pour obtenir des informations complètes et précises. Toute information fournie ici ne saurait se substituer à l'avis d'un professionnel de la santé.

Absence d'Allergènes et de Substances Nocives (Informations Générales)

L'absence d'allergènes et de substances nocives dans le Sirop Nopron est une information cruciale qui doit être vérifiée auprès du fabricant ou sur la notice du produit.

Indications et Utilisations (Informations Générales)

Les indications et utilisations du Sirop Nopron doivent être clairement définies sur la notice du produit et confirmées par un professionnel de santé. Il est crucial de ne pas utiliser ce médicament en dehors des indications spécifiées, et ce, même si des symptômes semblent similaires. L'automédication peut être dangereuse, particulièrement chez les nourrissons.

Symptômes Ciblés (Informations Générales)

Les symptômes spécifiques ciblés par le Sirop Nopron doivent être clairement indiqués sur la notice du médicament et expliqués par un professionnel de santé. Il est crucial de ne pas utiliser ce sirop pour traiter des symptômes non mentionnés dans la notice ou par votre médecin.

Posologie (Informations Générales)

Le dosage recommandé du Sirop Nopron variait en fonction de l'âge et du poids du nourrisson. Ces informations cruciales étaient spécifiées sur la notice du médicament. Il est absolument interdit de modifier la posologie sans l'avis d'un professionnel de santé.

Dosage Recommandé Selon l'Âge (Informations Générales)

Le dosage recommandé du Sirop Nopron variait en fonction de l'âge et du poids du nourrisson. Ces informations cruciales étaient spécifiées sur la notice du médicament. Il est absolument interdit de modifier la posologie sans l'avis d'un professionnel de santé. L'administration d'une dose inappropriée, qu'elle soit trop faible ou trop forte, pouvait compromettre l'efficacité du traitement ou engendrer des effets secondaires indésirables.

Mode d'Administration (Informations Générales)

Le mode d'administration du Sirop Nopron était spécifié sur la notice du produit. Il est impératif de suivre attentivement les instructions pour une utilisation correcte et sécuritaire.

Préparation et Administration du Sirop (Informations Générales)

La préparation et l'administration du Sirop Nopron doivent suivre précisément les instructions figurant sur la notice du médicament. Avant toute utilisation, assurez-vous de bien comprendre les étapes de préparation, si nécessaire. Le sirop doit être manipulé avec soin pour éviter toute contamination.

Médicaments Retirés du Marché : Le Cas du Nopron

En avril 2016, comme mentionné précédemment, le Nopron, médicament psychotrope destiné à favoriser le sommeil chez l’enfant, a été retiré de la vente. C’est l’Agence du Médicament italienne, l’AIFA, qui a suspendu les autorisations de deux laboratoires, Genopharm et Alkopharm, en raison d’effets secondaires graves, comme des crises de tremblement associées à une grande faiblesse musculaire, le tout pouvant provoquer, par épuisement, des arrêts cardiaques chez les enfants en bas âge.

En ce début janvier 2017, c’est l’Uvesterol D qui fait la une des médias : depuis le 8 janvier 2017, le médicament n’est plus disponible, il a été retiré du marché sur décision de l’Agence du médicament, l’ANSM, après la mort par arrêt cardio-respiratoire d’un nourrisson de 10 jours, survenue le 21 décembre 2016.

Un rappel de tous les lots d’Uvesterol D a également été ordonné et plus aucune pharmacie ne pourra en conserver en stock ni en vendre. Ce médicament faisait déjà l’objet d’une surveillance particulière depuis 2006 par l’ANSM, à cause de son mode d’administration (par pipette, ce qui peut entraîner des fausses routes chez les bébés et les jeunes enfants), mais si des mesures de réduction des risques avaient déjà été mises en place, aucun accident mortel n’avait encore eu lieu à cause de ce médicament.

Un numéro vert a été mis en place par le Ministère de la Santé pour les parents qui s’interrogent : il s’agit du 0800 636 636.

En décembre 2015, ce sont des lots de Dafalgan pédiatrique qui ont du être retirés du marché : même si le Dafalgan reste prescrit pour les enfants, ces lots particuliers présentaient un risque de contamination au polyuréthane, à cause des défaillances d’un équipement de conditionnement, sur les chaînes de fabrication.

En septembre 2014, c’est la dompéridone qui a fait polémique : les médicaments contenant au moins 20mg de ce composé ont été retirés du marché par l’ANSM à cause de risques de graves troubles du rythme cardiaque pour les enfants.

Souvent prescrit chez l’enfant pour soulager les nausées et les vomissements, la dompéridone était principalement autorisée à la vente jusqu’alors sous forme d’un médicament en comprimés à dissoudre ou en sirop, extrêmement répandu et prescrit : le Motilium, également très utilisé chez les nourrissons souffrant de troubles de la régurgitation.

Des études épidémiologiques avaient par la suite mis en évidence une augmentation des battements du cœur, ou leur brutale irrégularité, après la prise du médicament, pouvant multiplier les risques de mort subite du nourrisson.

En février 2012, ce sont des suppositoires pour enfant qui avaient été retirés du marché par l’AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire) pour risques d’atteintes neurologiques ou de convulsion : tous ceux qui contenaient de l’eucalyptus, du menthol, du camphre, du cinéol, du niaouli, du thym sauvage, du terpinol, de la terpine, du citral, du pin, de la térébenthine ou encore du thymol.

Les pédiatres les prescrivaient généralement pour les affections bronchiques aigües bénignes.

En mars 2011, deux sirops pour enfants avaient également créé la polémique, des antitussifs pour petits de moins de deux ans : le broncalène nourrisson et l’hexapneumine nourrissons, retirés du marché par l’AFSSAPS après le constat chez certains bébés de complications graves : convulsions, agitation, troubles neuropsychiatriques, dépressions respiratoires, voire sédation mortelle en cas d’encombrements bronchiques.

Un an auparavant, en 2010, c’étaient les sirops pour toux grasse, dits mucolytiques, qui avaient créé la polémique, 3 d’entre eux avaient même été retirés du marché, 20 autres contre-indiqués chez l’enfant de moins de deux ans.

Censés fluidifier les sécrétions bronchiques de la toux grasse, l’exomuc nourrisson, le fluimucil nourrisson et le mucomyst nourrisson pouvaient provoquer un surencombrement des bronches en raison de la faible capacité des bébés à tousser pour évacuer les sécrétions.

La décision était intervenue après plus de 70 cas de très jeunes enfants ayant subi des aggravations respiratoires graves après avoir pris ces sirops, alors prescrits en cas de bronchiolite.

L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ASNM) a été contrainte, dans une lettre datant de juin 2013, de rappeler à l’ordre le laboratoire anglais Primus Lab pour avoir tenté de commercialiser en Italie du Nopron, sirop pour la toux interdit en France depuis janvier 2012.

Ce produit était à l’origine exploité par le laboratoire français Alkopharm, rappelle Le Figaro, qui avait fait l’objet d’une enquête judiciaire en 2011 pour avoir commercialisé un traitement anticancéreux périmé ! Les autorités avaient, par le biais de cette enquête, fait interdire la mise en circulation de 14 autres produits en France, dont le Nopron.

Primius Lab est soupçonné d’avoir tenté, il y a plusieurs semaines, de revendre en Italie 14 000 boîtes de Nopron, un sirop pour enfants. Ce médicament avait été retiré du marché en France en 2012. « Le médicament a été retiré car il n’y avait pas de garantie de conformité.

Dans une lettre de juin 2013, l’ANSM a donc rappelé à l’ordre Primius Lab. Le sirop a été élaboré et fabriqué par la Sarl Alkopharm, implantée à Quimper et à Blois. Depuis 2011, elle fait l’objet d’une enquête judiciaire pour avoir commercialisé, par son laboratoire Genopharm (dissous depuis), un anticancéreux périmé, le Thiotepa, utilisé notamment pour les cancers de l’enfant.

Suite à cet incident le laboratoire Primius, responsable de la commercialisation du Nopron a plaidé la bonne foi et prétend ne pas être au courant de l’interdiction.

Alkopharm a, de son côté, choisi de nier toute implication dans cette affaire : « Nous ne fabriquons plus le Nopron depuis 2011. Des produits se promènent encore sur le marché.

Suite à l’enquête judiciaire ouverte à l’encontre d’Alkopharm en 2011, l’exploitation du Nopron avait été confiée au laboratoire Primius. La chose n’était à l’époque pas surprenante puisque les deux laboratoires appartiennent au même holding.

Il semble cependant exister des « liens étroits qui dépassent la simple relation de donneur d'ordre à sous-traitant (…) des postes importants au sein des deux entreprises sont en effet occupés par les mêmes personnes » indique le Figaro.

L’ANSM s’inquiète bien sûr de ce type de pratiques : « le respect de la réglementation s'impose.

Gaétan Rudant, directeur de l’inspection à l’ANSM, est conscient des pratiques d’Alkopharm. « Ces pratiques nous imposent une vigilance permanente et particulière. Cette société a déjà été sanctionnée pour des pratiques similaires et nous avons déjà exercé sept inspections, au sens large.

Primius plaide la bonne foi La douane italienne a ainsi saisi 14 000 boîtes de ce sirop supposé soigner la toux des enfants, saisie dont l’ASNM a été avertie.

Le Sirop Nopron était un médicament psychotrope destiné à favoriser le sommeil chez l’enfant. Toutefois, il est important de noter qu'en avril 2016, le Nopron a été retiré de la vente.

ENTRE FIN 2000 et mai 2002, la nourrice de Boissy-Saint-Léger avait administré régulièrement à la dizaine d'enfants dont elle avait la garde des cuillerées de Nopron, un sirop sédatif interdit aux moins de 3 ans aux effets secondaires dangereux.

Hier après-midi, le tribunal correctionnel de Créteil a condamné Djedjiga Ould Slimane, 56 ans, à trois ans de prison avec sursis dont deux années de mise à l'épreuve et une interdiction de toute garde d'enfant pendant cinq ans.

L'assistante maternelle agréée, qui exerçait depuis 1979, devra également indemniser les quatre familles qui s'étaient constituées parties civiles à hauteur de 2 000 € pour chacun des cinq enfants et 3 000 € pour les parents au titre du préjudice moral, soit 22 000 €.

Le tribunal a donc en partie suivi les réquisitions du parquet qui avait demandé trois ans d'emprisonnement avec sursis et une interdiction définitive d'exercer tout métier en rapport avec l'enfance ou l'aide à domicile. Un jugement trop clément, dénoncent les parties civiles.

« Les familles sont choquées que les salaires versés à la nourrice ne soient pas remboursés dans leur totalité », explique Philippe Louis, leur avocat. Magalie Kunstmann, mère du petit Enzo, âgé de quelques mois au moment des faits, s'avoue sidérée.

« Je trouve ça dingue que cette assistante maternelle ait de nouveau le droit de s'occuper d'enfants. Je pensais franchement qu'elle allait être interdite à vie de toute garde. » Ayant déjà purgé trois ans d'interdiction, la nounou aurait de nouveau le droit d'exercer dans deux ans.

Une hypothèse exclue par la prévenue, qui est sortie abasourdie de la salle d'audience. « Le ciel m'est tombé dessus, reconnaît-elle. Ces enfants, je les aime plus que tout au monde : je suis incapable de leur faire du mal. »

A ses côtés, son fils et sa fille acquiescent, rappelant qu'il y a quinze jours, lors du procès, deux mères de famille ont témoigné pour renouveler toute leur confiance à Djedjiga Ould Slimane, considérée comme une nounou modèle dans son quartier.

« Les enfants n'ont pas subi le moindre préjudice corporel, insiste l'un d'eux. Notre mère a fait une bêtise et l'a reconnue devant la justice. Si elle était considérée comme dangereuse, le tribunal l'aurait condamnée à une interdiction définitive d'exercer.

Alternatives : L'Exemple de QUIETUDE, sirop

Bien que le Nopron ne soit plus disponible, il existe d'autres options pour aider les enfants en cas de nervosité passagère et de troubles mineurs du sommeil. QUIETUDE, sirop est un médicament homéopathique traditionnellement utilisé chez l’enfant dès 1 an dans ces situations.

Informations Essentielles sur QUIETUDE, sirop

  • Indications : Nervosité passagère et troubles mineurs du sommeil chez l'enfant dès 1 an.
  • Contre-indications : Allergie aux substances actives ou à l’un des autres composants, enfant âgé de moins de 1 an.
  • Avertissements et précautions : Un trouble du sommeil nécessite de consulter un médecin. Contient du saccharose (3,9 g par dose de 5 ml), de l'acide benzoïque (5,53 mg par dose de 5 ml) et de l'éthanol (15 mg par dose de 5 ml).
  • Posologie : Médicament réservé à l’enfant de plus de 1 an. En cas de nervosité passagère et de troubles mineurs du sommeil : une dose de 5 ml, à l’aide du godet doseur, le matin et le soir. Le traitement doit être arrêté dès la disparition des symptômes et doit être aussi bref que possible. Chez l'enfant de moins de 30 mois, la durée de traitement est à évaluer par le médecin traitant. Chez l'enfant de plus de 30 mois, le traitement ne doit pas dépasser 10 jours. Si les troubles persistent, le traitement doit être réévalué.
  • Effets indésirables éventuels : Comme tous les médicaments, QUIETUDE, sirop peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.
  • Composition : Chamomilla vulgaris 9 CH, Gelsemium 9 CH, Hyoscyamus niger 9 CH, Kalium bromatum 9 CH, Passiflora incarnata 3 DH, Stramonium 9 CH. Les autres composants sont : le saccharose, l’éthanol à 96 %, l’acide benzoïque, le caramel et l’eau.

Il est impératif de consulter un médecin ou un pharmacien avant d'utiliser QUIETUDE, sirop, afin de s'assurer qu'il convient à votre enfant.

Autres Médicaments Antihistaminiques Hypnotiques : L'Exemple du THÉRALÈNE

Il est important de noter que d'autres médicaments antihistaminiques hypnotiques existent, comme le THÉRALÈNE (à base d'alimémazine). Cependant, son utilisation est soumise à des restrictions et nécessite une prescription médicale.

Informations Essentielles sur le THÉRALÈNE

  • Indications : Traitement de l'insomnie occasionnelle chez l'adulte, de certains troubles du sommeil (insomnies d'endormissement) chez l'enfant après échec de la prise en charge psychologique.
  • Contre-indications : Antécédent d'agranulocytose, risque de glaucome à angle fermé, risque de blocage des urines (adénome de la prostate), enfant de moins de 6 ans (comprimé), enfant de moins de 20 kg (solution buvable).
  • Attention : En cas de survenue d'une fièvre inexpliquée associée à une raideur musculaire, ne poursuivez pas le traitement sans avis médical. Peut provoquer une constipation, une baisse du nombre des globules blancs dans le sang, une photosensibilisation, et présente des effets atropiniques.
  • Interactions : Informez votre médecin ou votre pharmacien si vous prenez un autre médicament ayant des effets atropiniques ou sédatifs.
  • Grossesse et allaitement : Déconseillé pendant l'allaitement. L'effet de ce médicament pendant la grossesse est mal connu.
  • Posologie : La solution buvable doit être utilisée avec la pipette doseuse fournie graduée à 5 mg, 10 mg, 15 mg et 20 mg. Le traitement de l'insomnie doit être aussi bref que possible (2 à 5 jours).
  • Composition : Alimémazine. Ce médicament vous a été personnellement prescrit.

Dans le champ de la cardiologie, les experts de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssps) ont analysé les dossiers de 691 médicaments. Le niveau de « service médical rendu » a été jugé « important » pour 443 d'entre eux, « modéré » pour 53, « faible » pour 10, et n'a pas pu être attribué pour 185. Dans ce dernier cas, il s'agit de molécules classées selon diverses indications thérapeutiques.

Tableau récapitulatif des médicaments et leur service médical rendu (cardiologie) :

Niveau de service médical rendu Nombre de médicaments
Important 443
Modéré 53
Faible 10
Non attribué 185

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tags: #nopron #sirop #1990

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