Le concept du rat et du porc est une théorie formulée par le philosophe M. Porkorat selon laquelle le rat et le porc sont les deux aspects antagonistes de l’univers, représentant l’un l’activité et l’autre la passivité.
Les deux animaux sont plus proches l’un de l’autre qu’on pourrait le penser : ainsi les porcs ont le poil ras, tandis que les rats, bien qu’ils n’aient pas le poil porc, ont tous des pores.
Le porc se nourrit de déchets qui lui sont donnés par l’homme : il est l’image même de la passivité dans l’univers.
Au vu de ces informations, on pourrait se dire : « je ne vois pas le rapport », ce qui est juste puisqu’il n’y en a aucun. On peut aussi se dire « je ne vois pas le rat-porc », ce qui est tout aussi juste puisqu’il n’en a pas encore été parlé.
Quoi ? Le concept du rat-porc symbolise la combinaison du passif et de l’actif, capable de créer une force harmonisant l’univers entier dans son activité passive.
Tout être vivant tend naturellement à s’approcher de l’état ultime de raporcinisme.
Tout homme (cette théorie ne s'applique pas aux femmes, qu'elles se démerdent) est soit un rat, soit un porc. À moins qu'il ne soit déjà un rat-porc, auquel cas ce paragraphe l'intéressera autant que la composition du conseil municipal de Baie-Mahault en 1976.
Pour les rats des villes comme des champs, il est nécessaire de s'approcher du porc.
Une bonne solution consiste à entreprendre des activités typiquement porcines : trouvez un emploi comme porteur ou portier.
Si vous avez le pied marin, dirigez-vous vers le port. Si vous avez une âme d'entrepreneur, lancez vous dans l'import-export ou le support technique. Vous pourriez même essayer les porte-fenêtres, mais attention à ne pas perdre du temps en enfonçant des portes ouvertes.
Si vous êtes 100% pur porc, la marche à suivre est inverse. D'abord lavez vous, vous ferez plaisir à vos proches pour commencer, mais restez quand même un peu cra-cra. Ensuite, apprenez à cuisiner la ratatouille ou n'importe quel rata à base de rate. Plutôt que la margarine, préférez le beurre de baratte. Enfin, buvez un verre de ratafia par jour.
Bien sûr il y aura des ratés au début, mais persévérez et ne vous démoralisez pas. Il faut résister à l'envie de rester couché dans ses draps même si vous en avez ras-le-bol : tout le monde rame à un moment ou un autre.
Certains vont vers la facilité et tentent de devenir rat-porcs par des moyens détournés.
C'est ce qui explique la quantité de jeunes voulant devenir rappeurs, pensant qu'une syllabe ne fait pas de différence. D'autres optent pour une carrière de rapporteur, mais il est particulièrement difficile de se débarrasser d'un teur en trop.
Pourquoi tous ces efforts, pensez vous ? De plus, vous pourrez être un vrai rapiat et vous en sortir la tête haute en baratinant comme un porc[6] !
Certains disent que la théorie du rat et du porc n'est qu'une imitation de celle du yin et du yang, mais franchement je ne vois pas le rapport.
Mi-rat, mi-porc-épic, avec un soupçon de mouffette, ce petit animal méconnu cache sous son pelage une arme létale.
Le rat à crête d’Afrique (Lophiomys imhausi) n’est pas seulement étrange à regarder : il est aussi le seul rongeur venimeux connu sur Terre. Et il ne produit pas lui-même son poison : il le vole à une plante si toxique qu’elle entre dans la fabrication des flèches empoisonnées africaines.
Un comportement rare et fascinant, qui intrigue les scientifiques et défie les lois classiques de l’évolution.
Originaire des forêts d’Afrique de l’Est, le rat à crête ne ressemble à aucun autre.
Sa silhouette évoque celle d’un petit mammifère inoffensif, au pelage hirsute marqué de rayures noires et blanches. Une sorte de caricature entre le rongeur, le blaireau et le hérisson.
Mais ce look décalé sert un but bien réel : prévenir les prédateurs qu’il n’est pas une proie facile.
Les récits locaux faisaient état d’un animal dangereux, capable de tuer ceux qu’il mordait. Dès 1923, un garde-chasse britannique avait rapporté cette superstition sans pouvoir l’expliquer scientifiquement.
Il faudra attendre près d’un siècle pour que la science confirme ce que les populations locales savaient déjà : ce rongeur est toxique. Mais pas par morsure. Par sa fourrure.
La particularité du rat à crête ne réside pas dans la production de venin, comme c’est le cas chez les serpents ou certains amphibiens.
Ce rongeur ne fabrique pas son propre poison. Il le récupère chez un autre organisme vivant : l’Acokanthera schimperi, aussi appelée arbre à venin de flèche.
Cette plante produit une toxine appelée ouabaïne, une substance si puissante qu’elle peut tuer un éléphant en perturbant le fonctionnement du cœur. Elle est d’ailleurs utilisée depuis longtemps dans les poisons traditionnels africains. Le rat, lui, a appris à s’en servir à sa manière : il ronge l’écorce de l’arbre, mastique le bois toxique, puis applique le mélange sur des poils spécialisés au niveau de son dos.
Ces poils ont une structure unique : spongieux, creusés de microcanaux, ils sont conçus pour absorber et retenir le poison.
Lorsqu’un prédateur tente de le mordre ou le saisir, il entre en contact avec cette fourrure contaminée. Mais en 2018, une étude de terrain menée au Kenya a mis fin au doute. Les scientifiques ont capturé 22 rats à crête vivants et leur ont proposé des branches de l’arbre toxique.
Près de la moitié des rats ont mâché le bois et se sont enduits volontairement de la substance toxique.
Ce comportement d’“auto-onction”, rare chez les mammifères, semble donc bien être instinctif et généralisé au sein de l’espèce. Encore plus étonnant : les rats ne montrent aucun signe d’intoxication, alors qu’ils manipulent une toxine redoutable.
Les chercheurs ignorent encore comment ils résistent aux effets de l’ouabaïne, ce qui soulève de nombreuses questions sur leur physiologie et leur système immunitaire.
Malgré cette armure chimique impressionnante, le rat à crête est pacifique et végétarien.
Il passe le plus clair de son temps à manger, grimper, se toiletter et dormir. Loin d’être un prédateur ou un tueur sanguinaire, c’est en réalité un petit herbivore prudent, qui a trouvé un moyen ingénieux de dissuader ses ennemis sans avoir à se battre.
Sa stratégie n’est pas sans rappeler celle de certains insectes ou amphibiens, mais elle est extrêmement rare chez les mammifères, ce qui fait du rat à crête un exemple fascinant d’évolution convergente.
Le rat à crête reste peu connu du grand public, et même des scientifiques. Pourtant, son système de résistance au poison, son comportement défensif sophistiqué, et sa relation unique avec une plante toxique en font un sujet de recherche passionnant.
Il nous rappelle que la nature regorge de stratégies invisibles et de créatures extraordinaires, parfois plus proches du mythe que de la réalité scientifique.
On peine à croire que le porc-épic, pourvu des plus longs piquants de tous les animaux terrestres, est un cousin de la souris. Et pourtant, le mammifère fait lui aussi partie des rongeurs.
Les Hystricinés arborent un corps massif, une tête large, un museau aplati, des petits yeux, des oreilles arrondies couvertes de poils et une mâchoire puissante dotée de grandes incisives.
Leurs pattes courtes et arquées possèdent de longues griffes recourbées. Leurs dos, croupe et flancs s’habillent de piquants à bandes noires et blanchâtres dont la longueur peut atteindre 50 cm.
Les pointes situées sur la queue se parent à leur extrémité de capsules creuses (appelées sonnettes) qui peuvent tinter en cas de danger. Le museau, les pattes et le ventre du porc-épic sont dépourvus de piquants.
Un porc-épic possède jusqu’à 30 000 piquants aux pointes aiguisées. Le ventre, recouvert uniquement de soies raides, constitue le point faible de l’animal lors d’une agression.
La stratégie de défense du rongeur s’appuie d’abord sur un effet dissuasif avec l’érection de la crinière située sur le haut du crâne.
Si l'intrus insiste, le porc-épic pousse des grognements, gratte le sol, fait tinter sa queue et passe à l’attaque. Son dos et sa croupe étant les plus piquants, l’animal se déplace à reculons ou latéralement, en présentant son postérieur puis il dégaine sa queue épineuse.
Les longues pointes, qui se détachent facilement, pénètrent alors dans la peau de l’adversaire.
Essentiellement terrestre, le porc-épic de l'Ancien Monde peuple les forêts, les steppes et les déserts d'Afrique ou d'Asie ainsi que le sud de l'Italie où il a été introduit par les Romains. On le rencontre aussi en Albanie et en Grèce.
En journée, l’animal nocturne se réfugie dans la vaste chambre intérieure d’un profond terrier - abandonné ou creusé - pourvu d’un long tunnel et de sorties multiples.
Le porc-épic est un végétarien qui se nourrit de baies, de racines, de bulbes, de tubercules, de feuilles, d’écorce d'arbres, de bourgeons, de menus branchages, de pousses ainsi que de fruits mûrs trouvés au sol. À proximité d’un champ cultivé, il peut aussi consommer des pommes de terre ou du maïs.
Une habitude alimentaire du mammifère consiste à ronger des ossements d’animaux morts et les bois des cervidés tombés à l’automne qui lui apportent les sels minéraux (calcium, sodium) dont il a besoin.
La femelle porc-épic peut avoir jusqu'à 3 portées par an. Pendant la parade nuptiale, elle prend l'initiative en suivant le mâle qu’elle a choisi. Puis les deux se lèvent et se tiennent sur leurs pattes arrière pour s’enlacer, se lécher mutuellement et dodeliner ensemble. Cette danse amoureuse s’accompagne de jets d’urine.
Au terme d’une gestation de 90 à 110 jours, 1 à 2 petits viennent au monde dans une chambre tapissée d'herbes et nichée au fond du terrier familial.
Les porcs-épics naissent bien formés, les yeux ouverts et revêtus de piquants mous qui vont durcir et se dresser dans les 3 jours suivant la mise bas. Les nouveaux-nés peuvent commencer une alimentation plus solide au bout de 7 à 10 jours, mais continuent à téter pendant 4 à 5 mois.
Élevés en colonie, les jeunes font l'objet de soins attentifs de la part de tous les adultes, y compris du père qui guette l’éventuelle apparition de prédateurs.
Classé en catégorie “Préoccupation mineure” par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), le porc-épic n’est pas considéré comme une espèce menacée. Cet animal assez commun sur son aire de répartition peut vivre jusqu’à 15 ans.
Parmi ses prédateurs, qui varient selon sa distribution, on peut citer le lion de montagne, le léopard, l’hyène, le coyote, le couguar, le lynx roux, le renard, le loup ou encore l’ours.
Au terme d’un épineux combat, le vainqueur n’est pas toujours celui qu’on croit. En Afrique, il arrive souvent que de jeunes lions inexpérimentés soient contraints d’abandonner la bataille à la suite de blessures. Les anciens sont plus rarement touchés car ils ont la sagesse de capituler avant de se faire empaler !
Une équipe de scientifiques australiens, américains et indonésiens ont découvert dans une zone isolée de l’île de Sulawesi (Indonésie) une nouvelle espèce de rongeur : le rat au nez plat.
Ainsi, le «Hyorhinomys stuempkei» possède un grand nez rose et plat dont les narines ressemblent à celles d’un porc, de grandes oreilles, de longues pattes postérieures probablement utilisées pour sauter et de longues dents de devant blanches. La plupart des dents de rongeurs sont orange, précisent les scientifiques.
Cette nouvelle espèce de rat est carnivore et se nourrit probablement de vers de terre et de larves, explique l’équipe de scientifiques dont les travaux ont été publiés dans la revue Journal Of Mammology.
Les caractéristiques de cette nouvelle espèce sont telles que les scientifiques qualifient cette découverte «d’exceptionnelle», rapporte Sky News.
La leptospirose est une maladie causée par des bactéries nommées leptospires (telle que l’espèce Leptospira interrogans). Transmises via les urines, elles survivent assez facilement dans le milieu extérieur, notamment dans l’eau douce et les sols boueux.
Les animaux capables de transmettre la maladie comprennent essentiellement les rongeurs et les insectivores, mais aussi les animaux d’élevage comme les bovins, les chevaux ou les porcs.
Chez l’humain, la bactérie pénètre principalement par les blessures ou les muqueuses après exposition à un environnement souillé par les urines des réservoirs animaux. Il est possible de contracter la leptospirose partout dans le monde, mais les risques sont bien plus élevés en zones tropicales.
Dans la forme modérée, la maladie débute par une fièvre élevée avec frissons, maux de tête, douleurs musculaires et douleurs articulaires diffuses. Elle peut cependant évoluer vers une atteinte rénale, hépatique, méningée ou pulmonaire. Dans 20% des cas, elle se complique d’un syndrome hémorragique. Le syndrome de Weil désigne une forme plus grave de la maladie. Elle associe insuffisance rénale aiguë, atteinte neurologique (convulsions, coma) et des hémorragies plus ou moins sévères (pulmonaire, digestive).
La convalescence est longue, mais généralement sans séquelles. Les formes modérées de leptospirose peuvent guérir spontanément et sans séquelle, mais l’usage d’antibiotiques peut être recommandé.
La dératisation, le drainage des zones inondées, ou encore le contrôle des eaux en provenance des élevages industriels, sont des moyens de prévention efficaces mais difficiles à mettre en œuvre. Les protections individuelles (gants, lunettes, bottes) sont conseillées lors des activités qui exposent aux leptospires.
Il faut également éviter de se baigner en eau douce lorsqu’on est porteur de plaies. En France, un vaccin humain est proposé uniquement aux travailleurs très exposés, comme les agriculteurs, les éleveurs, les égoutiers et les éboueurs. Un vaccin spécifique pour les chiens est très largement utilisé en France.
Certaines professions (agriculteurs, éleveurs, égoutiers, éboueurs…) et les personnes pratiquant des loisirs nautiques (baignade, canoé, kayak, pêche, chasse, canyoning...) sont particulièrement à risque.
Chez l’homme, la bactérie pénètre principalement par la peau lésée ou les muqueuses. Le réservoir animal est très diversifié, et outre les rongeurs et les insectivores, il comprend des animaux d’élevage comme les bovins, les chevaux ou les porcs, dont l’infection est fréquente et entraîne des pertes économiques importantes, et des animaux de compagnie comme les chiens. Tous ces animaux disséminent des leptospires par voie urinaire.
Les troupeaux infectés s’auto-contaminent à partir de quelques individus porteurs.
En France métropolitaine, la leptospirose touche 600 à 700 personnes chaque année. C’est une maladie de répartition mondiale, à dominante tropicale.
Courants dans les élevages, les rats et les souris présentent des risques sanitaires pour les animaux et pour les humains.
Nommé aussi rat gris, rat des égouts, surmulot ou rat de Norvège, ce rat se retrouve en majorité au niveau du sol. Il a la particularité de préférer les zones humides extérieures comme intérieures. C’est le rongeur le plus répandu.
Pour le reconnaître, il vaut mieux se baser sur son milieu de vie que sur la couleur de son pelage, parfois trompeuse. Il est repérable par des traces, des déjections ou encore des dégâts proches du sol. Notons d’ailleurs qu’il possède une queue assez courte, en lien avec ses activités.
Nommé aussi rats des greniers, c’est un rat aussi méfiant que le rat brun. En revanche, celui-ci vit plutôt en hauteur et dans des zones où les denrées alimentaires sont stockées.
Il peut être présent notamment dans les industries agroalimentaires, les fabrications à la ferme ou encore les organismes stockeurs. Ce rongeur se caractérise aussi par sa queue plus longue que son corps, musclée, lui permettant de s’équilibrer.
Cette souris est souvent plus curieuse que les rats et son identification plus simple. En effet, il n’est pas rare de voir une souris peu attentive et encore en action lors de notre arrivée. Par contre, la reproduction de cette dernière est bien plus élevée que chez le rat, nous amenant à rapidement parler d’infestation ou de "pullulation".
Les rongeurs sont des mammifères dotés de longues incisives acérées et présents presque partout dans le monde. Plus de la moitié des mammifères de la planète sont des rongeurs (rats, souris, écureuils, marmottes, gerbilles, hamsters, lemmings, castors, cochons d’Inde, porcs-épics par exemple).
La plupart des rongeurs sont petits. Certaines espèces de souris ou de loirs ne mesurent que 8 centimètres pour un poids de seulement 20 grammes. Le plus gros rongeur est de loin le cabiai d’Amérique du Sud. Il peut atteindre 1,3 mètre et peser plus de 45 kilogrammes.
À la différence des autres mammifères, les dents des rongeurs (2 incisives sur chaque mâchoire) poussent en permanence. Ils passent beaucoup de temps à ronger des objets durs pour les user. Si leurs dents deviennent trop longues, les rongeurs ne peuvent plus s’alimenter.
Les rongeurs sont parfois nuisibles. Ils détruisent les cultures et les réserves de céréales.
Les castors sont des mammifères connus pour leurs constructions. Ils édifient des barrages avec des branchages, des pierres et de la boue. En barrant les cours d’eau, ils créent de vastes bassins d’eau calme au milieu desquels ils construisent leurs huttes.
Les castors sont des rongeurs de la même famille que les souris, les rats et les écureuils.
Les cochons d’Inde domestiques sont de petits rongeurs, très appréciés comme animaux de compagnie. Ils servent aussi à la recherche médicale. D’autres espèces sont sauvages.
Ils ont un corps trapu, de petites oreilles et n’ont pas de queue. Ils mesurent de 20 à 40 centimètres pour un poids de 0,5 à 1,5 kilogramme.
Les écureuils sont des rongeurs dotés d’une longue queue touffue. Ils font partie d’une famille qui regroupe plus de 250 animaux différents (marmottes, chiens de prairie).
On trouve des écureuils dans le monde entier, sauf en Australie. Les écureuils arboricoles vivent dans les arbres, parfois même en ville.
Les gerbilles sont des petits rongeurs similaires aux souris et aux rats. Il en existe plus de 100 espèces. Elles vivent en Afrique et en Asie, principalement dans les déserts et les habitats secs et sableux. Certaines gerbilles vivent dans les champs et les forêts.
Les hamsters sont des petits mammifères de la famille des rongeurs. Comme les souris, les écureuils et les castors, ils ont de grandes incisives (dents de devant) pour mordre et ronger.
Les lemmings sont des petits rongeurs qui ressemblent à des souris. Ils vivent en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Les lemmings mesurent entre 10 et 18 centimètres de longueur (leur courte queue comprise). Leur corps est trapu et leurs pattes sont courtes. Leur doux pelage est gris ou brun-roux sur le dos, et plus clair sur le ventre.
Les mammifères sont des animaux qui respirent de l’air et qui ont une colonne vertébrale et des poils. En outre, toutes les femelles ont des glandes capables de produire du lait. Les mammifères sont les êtres vivants les plus intelligents.
Les mammifères englobent toutes sortes d’animaux, depuis les chats jusqu’aux baleines.
| Nom commun | Caractéristiques | Habitat |
|---|---|---|
| Rat brun | Préfère les zones humides, queue courte | Sols, égouts |
| Rat noir | Queue plus longue que le corps | Zones en hauteur, greniers |
| Souris | Plus curieuse que les rats, reproduction rapide | Partout |
| Castor | Construit des barrages | Cours d'eau |
| Cochon d'Inde | Petit, pas de queue | Domestique, sauvage |
| Écureuil | Longue queue touffue | Arbres |
| Gerbille | Similaire aux souris et rats | Déserts, champs |
| Hamster | Petites incisives | Domestique |
| Lemming | Ressemble à une souris | Amérique du Nord, Europe, Asie |
| Porc-épic | Recouvert de piquants | Afrique, Asie, Europe |
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