Nos séries de l'été vous mènent aujourd'hui à la Maison du Biscuit, à Sortosville-en-Beaumont (Manche), qui accueille chaque année 500 000 visiteurs. Un véritable succès familial.
Chaque année, environ 500 000 visiteurs poussent la porte de la Maison du Biscuit, à Sortosville-en-Beaumont (Manche). Ce qui en fait, après le Mont Saint-Michel, le deuxième site le plus visité du département.
Célèbre pour son incroyable architecture de rue ancienne reconstituée, La Maison du Biscuit continue d’attirer les visiteurs chaque année par milliers à Sortosville-en-Beaumont dans le Cotentin. Lors de votre venue dans la Manche, faites une halte à l’emblématique Maison du Biscuit à Sortosville-en-Beaumont.
Dans un décor d’autrefois, visitez la boutique qui fourmille de trésors gourmands. Les biscuits sont faits maison et d’autres produits artisanaux sont proposés au public. Le salon de thé vous accueillera pour une pause gourmande.
La Maison du Biscuit à Sortosville-en-Beaumont, est une institution dans le Cotentin, et une histoire de famille. De génération en génération, depuis 1 siècle, les traditions se perpétuent et se transmettent.
Laissez-vous charmer par la Maison du Biscuit et ses façades qui rappellent les années 1900 ! À l’intérieur, le décor à l’ancienne vous fait voyager dans un autre temps et l’odeur des biscuits à cuire envoûte vos narines.
Solène R. La Maison du Biscuit est un très bel endroit où on nous propose de délicieux produits. J’en ai acheté pour moi, mais aussi pour offrir.
Découvrez dans le département de la Manche, la Maison du Biscuit sur la commune de Sortosville-en-Beaumont.
Vous y découvrirez d’incroyables recettes de petits fours financiers, de cookies au chocolat ou aux éclats de caramel, de délicieux sablés, de meringues, des doigts de Dames l’assortiment festif ou encore les tuiles au chocolat. Vous pourrez découvrir également leur épicerie fine (plus de 6000 références) et un salon de thé.
Pour une pause détente, c’est une adresse incontournable pour découvrir le savoir-faire et les produits du terroir du Cotentin.
La Maison du Biscuit en Normandie propose également aux plus gourmands de commander en ligne sur son site internet.
La Maison du Biscuit est une longue saga familiale. Tout commence en 1903 à La Haye-du-Puits avec la création des établissements Burnouf.
Cinq générations que le savoir-faire se perpétue. En 1903, Paul Burnouf lançait sa boulangerie.
Le jeune homme perpétue plus d’un siècle d’histoire familiale. « En 1903, mon arrière-arrière grand-père a ouvert sa boulangerie à La Haye-du-Puits (Manche). Il était réputé pour sa brioche que les gens du village venaient acheter le dimanche après la messe », raconte-t-il, conteur dans l’âme.
Depuis 1903, la biscuiterie Burnouf perpétue une tradition familiale dans le Cotentin, façonnant biscuits et douceurs avec des recettes héritées et un pur beurre de Normandie. Installée depuis 1995 dans une ancienne laiterie à Sortosville-en-Beaumont, l’entreprise allie techniques artisanales et charme rétro dans une ambiance chaleureuse et gourmande.
On y vient d’abord pour le plaisir des papilles, en découvrant une gamme de biscuits artisanaux préparés sur place, à partir d’ingrédients nobles comme le beurre de Normandie, le chocolat ou l’amande.
Mais c’est aussi le charme du lieu qui séduit immédiatement : une boutique au décor rétro, rappelant les commerces d’autrefois, où chaque détail évoque la tradition et le savoir-faire local.
Le salon de thé, chaleureux et intimiste, invite à prolonger la visite autour d’un café, d’une glace ou d’une pâtisserie maison, dans une ambiance paisible et conviviale.
En duo, en famille ou simple curieux du terroir normand, ce lieu emblématique du Cotentin promet un moment de détente et de gourmandise inoubliable.
La Maison du Biscuit date de 1905 et est l’une des dernières biscuiteries artisanales de Normandie. Dans les ateliers attenant à la boutique, les biscuitiers confectionnent des gourmandises en tout genre : financiers, cookies aux pépites de chocolat, caramel ou noisette, doigts de dames, rochers coco, brownies, cakes aux raisins, sablés diamant… Tous les biscuits sont “faits maison” et élaborés avec des ingrédients locaux le plus souvent possible.
Lors de votre passage à la Maison du Biscuit, faites une petite pause au salon de thé jouxtant la boutique. La carte des thés, bien pourvue, ravira les amoureux de cette boisson. À l’automne, laissez-vous tenter par le chocolat chaud maison. Les boissons sont servies avec plusieurs spécialités de la Maison. Profitez ici d’un pur moment de détente !
Tous les dimanches matins, le salon de thé de la Maison du Biscuit vous propose le petit déjeuner, de 9h à 10h30. Dégustez ici plusieurs spécialités élaborées à base de produits du terroir dont la tarte “Cotentine”.
Meringue, chocolat, petit beurre, tarte, caramel au beurre salé… de nombreuses gourmandises vous attendent à la biscuiterie de Quinéville. Celle-ci dispose également d’un salon de thé attenant à la boutique, laissez-vous tenter par un goûter local !
Dans cette ville emblématique du D-Day, savourez les spécialités de la biscuiterie de Sainte-Mère-Église : un sablé en forme de parachute et le “petit-para” !
Véritable éden pour les fins gourmets, la biscuiterie fabrique artisanalement ses gourmandises. Elle utilise des produits locaux lors de la fabrication tels que le beurre et le caramel d’Isigny.
La biscuiterie de Sainte-Mère-Église dispose de plusieurs espaces pour accueillir les visiteurs. La boutique et le cellier où vous découvrirez différents produits locaux dont du cidre, calvados et pommeau et la chocolaterie.
Les générations se succèdent. Un tournant s'opère à la fin de la Seconde Guerre mondiale lorsque Maxime Burnouf rentre de captivité en Allemagne.
Il se dit qu'en ces temps de pénurie alimentaire, le biscuit sera plus simple à fabriquer que les gâteaux. Gagné ! L'entreprise s'agrandit et se diversifie: on fabrique maintenant des financiers à la poudre d'amande, des petits fours et des meringues.
Marc Burnouf prend la suite de son père et modernise l'outil de production et la commercialisation. L'entreprise se transporte en 1995 à Sortosville-en-Beaumont, dans une ancienne laiterie.
Philippe Tardif, un décorateur de Saint-Sauveur-le-Vicomte, transforme les locaux en épicerie ancienne. La biscuiterie s'est fait connaître par ses financiers, petits fours mœlleux aux amandes.
La Maison du Biscuit produit 450 tonnes de gâteaux par an, vendus en France et à l'étranger grâce à Internet. Son chiffre d'affaires est de 14 millions d'euros en 2024 (4 millions d'euros en 2009).
L'entreprise est ouverte tous les jours, de 8 h 30 à 19 h, sauf en janvier.
Kévin Burnouf est le Directeur général de la Maison du biscuit à Sortosville-en-Beaumont.
« Vous êtes arrivés à destination », indique le GPS. Vraiment ? Là, au milieu de nulle part ? Encore quelques mètres et entrez dans un autre univers. Celui de la famille Burnouf, créatrice de la Maison du biscuit à Sortosville-en-Beaumont, village de 300 âmes, au sud de Cherbourg (Manche).
Sommes-nous dans un décor de film ? Ici, le temps s’est arrêté en 1903. Le chef, c’est Kévin Burnouf. Veste de pâtissier sur le dos, il illumine les rayons. Alpagué de toutes parts à l’intérieur de la boutique où le voyage dans le temps se poursuit.
L’endroit se visite comme un petit musée. Mais ici, on a le droit de toucher. Sentir. Goûter. Quarante-cinq sortes de petits biscuits y sont fabriquées et vendues au milieu de 9 000 autres références françaises. Boissons, confitures, miels, condiments, confiseries, vaisselles… Une épicerie un brin particulière. Le rêve un peu fou de Kévin Burnouf, 33 ans.
La Maison du biscuit est le deuxième site le plus visité de la Manche après Le Mont-Saint-Michel. Le pâtissier a trouvé la bonne recette : sourire chaleureux, regard accueillant, humour pinçant, mimiques expressives. Le tout saupoudré d’un soupçon d’accent normand. Pour la touche locale.
Nous voilà embarqués dans l’épopée familiale. L’affaire se développe ensuite entre les mains de son fils.
Depuis 5 générations, nous sommes fiers de perpétuer le savoir-faire familial. Paul Burnouf, arrière-arrière-grand-père, crée sa boulangerie à La-Haye-du-Puits. en développant de nombreuses pâtisseries peu présentes dans les boulangeries du début du siècle, mais aussi une variété de biscuits secs très appréciés par ses clients petits et grands. En 1940, le grand-père, se prénommant lui aussi Maxime, n’a pas le temps de reprendre l’affaire familiale lorsque la guerre éclate.
Fait prisonnier, il ne peut empêcher l’effondrement du travail des deux générations l’ayant précédé. À son retour de captivité, il n’a plus rien.
À la fin des années 60, alors qu’un vent de liberté balaie la France, Marc, fils de Maxime, part lui aussi faire ses armes chez un pâtissier de Flers. Mais il est rappelé en catastrophe dans la petite biscuiterie familiale : « Ton père est gravement malade, tout est à l’arrêt et nous devons payer les fournisseurs ».
Marc décide de reprendre les rênes de la petite fabrique. A 19 ans, sa jeunesse et son dynamisme lui permettent de faire, au fil des années, de la Biscuiterie du Cotentin une affaire fleurissante.
En 1990, Marc repart à zéro. Il crée, avec sa femme Carole, La Maison du Biscuit sur une idée simple : qualité, fraicheur et vente directe aux consommateurs.
Après quelques années, face au succès fulgurant de leurs biscuits vendus quotidiennement sur les marchés de la région, Marc et Carole décident de quitter leur toute petite fabrique de Saint-Sauveur-le-Vicomte.
En 1997, c’est un peu par hasard que Marc redécouvre une vieille photo de la boulangerie de Paul. C’est sans compter sur le génie « géo-trouve-tout » de Michel Durel, alors embauché à la fabrique. Piètre pâtissier, mais un maitre dans la menuiserie, sa formation d’origine !
En 2010, face au succès grandissant et sans discontinuer du magasin, la famille Burnouf, accompagnée de Kévin, 5ème génération et contaminé depuis peu par le virus du biscuit, est face à un constat simple : le magasin est devenu trop petit.
Michel, le menuisier, est parti en retraite.
Aussitôt l’engouement est fulgurant.
En 2025, une belle rencontre nous permet d’ouvrir un nouveau chapitre : celui d’une alliance naturelle avec la coopérative Isigny Sainte-Mère. Ce partenariat, fondé sur des valeurs communes d’exigence et de qualité, donne à notre petite biscuiterie l’élan nécessaire pour grandir sans rien perdre de son âme.
La biscuterie artisanale Burnouf met tout son savoir-faire dans la fabrication de délicieux biscuits.
Avis aux gourmands, si vous aimez les biscuits, rendez-vous sur le site internet pour découvrir les services et offres adaptés.
Entre les biscuits au beurre de Normandie, les petits fours financiers, les sablés diamants ou les madeleines, les recettes familiales sont un secret bien gardé par le chef pâtissier. Désormais, la biscuiterie normande du Cotentin étend son pouvoir culinaire et envahit l’Amérique… le « French biscuit » est là !
L’établissement Burnouf a été fondé en 1903 par Paul à L’Haye du Puits dans la Manche. Pâtissier-biscuitier de père en fils dans la famille Burnouf, l’histoire se perpétue maintenant avec Kevin Burnouf, fils de Marc Burnouf et Carole Burnouf.
Il s’agit d’une biscuiterie artisanale qui produit des gâteaux et biscuits en utilisant du pur beurre de Normandie. Ce savoir-faire s’est ensuite transmis de génération en génération, jusqu’à nos jours.
Installée dans une ancienne laiterie, la famille Burnouf fait partie désormais des meilleures biscuiteries artisanales de Normandie. Gage de qualité et de savoir-faire, ces artisans biscuitiers travaillent avec des produits du terroir normand : farine, oeufs… et pour le reste des produits de la recette, ces professionnels choisissent avec soin les produits pour vous proposer des biscuits de qualité.
Venez donc émoustiller vos papilles en goûtant nos biscuits. Les senteurs de chocolat, la poudre d’amande et le délicieux beurre vont vous envahir.
Je suis Kévin Burnouf, artisan passionné de biscuits artisanaux à la Maison du Biscuit, dans notre merveilleux Cotentin. Avec mon équipe, notre engagement est simple : préserver la qualité de nos produits, offrir un service exceptionnel, et accueillir nos clients avec chaleur et convivialité. Fier membre du réseau Cotentin Tourisme, je suis déterminé à faire briller notre région à travers chaque délicieuse bouchée de nos biscuits. Chaque création est une histoire d’amour pour notre terroir. Venez nous rejoindre pour une expérience gourmande unique dans le Cotentin. 7j/7 de 8 h 30 à 19 h sans interruption. Visite libre et gratuite.
Superbe boutique pleine de charme. Les biscuits sont succulents. Entre les financiers, les sablés et autres gourmandises, comment choisir ? C’est vraiment un lieu unique.
Pascal B. La biscuterie artisanale Burnouf met tout son savoir-faire dans la fabrication de délicieux biscuits.
Petits financiers, cookies, sablés, palets… et ici brownies sont désormais réputés au-delà du Cotentin.
Dès le matin, un flux régulier de visiteurs pousse les portes de ce lieu hors du commun. Alors qu’ils réalisent leurs emplettes, les salariés sont en pleine fabrication à quelques pas d’eux, juste derrière la boutique. On travaille au même rythme que des boulangers. Chaque jour, entre 4 000 et 5 000 boîtes sont confectionnées. 60 % de cette production est vendue sur place. Le reste part dans des épiceries fines, ou à l’export. Nous avons une moyenne de rotation de stock de 26 heures.
C'est mon père qui a lancé ça. Lorsqu'il a cédé sa biscuiterie et tout recommencé ici, il était soumis à des clauses de non-concurrence, et ne pouvait plus fabriquer de madeleines.
La famille dispose d’un précieux appui pour élaborer toutes ses recettes : le livre de Marc, le grand-père. « Dès qu’il avait une idée, il la notait dans son cahier ou sur une feuille volante.
C’est l’heure de la réalisation des assortiments de gourmandises. Aujourd'hui, on utilise de la compote de pommes dans les financiers. Le dernier de la gamme, c’est un gâteau à la noisette, enrobé de chocolat noir. Kévin Burnouf ne s’arrête pas là, et travaille en ce moment sur un nouveau produit. Ce n'est pas si simple à reproduire car on a seulement des bribes de recette...
Chez les Burnouf, cinq générations ont apporté leur savoir-faireOn peut dire que la fabrication de gâteaux est dans les gènes de la famille depuis plus d’un siècle. En 1903, Paul, l’arrière-arrière-grand-père, crée sa boulangerie à La Haye-du-Puits. Dans les années 30, son fils, Maxime, intègre l’affaire familiale. Formé à la pâtisserie, il va y développer et acquiert de nombreuses pâtisseries peu présentes dans les boulangeries du début du siècle, mais aussi une variété de biscuits secs très appréciés par ses clients petits et grands.
La guerre va passer par là. Maxime, le grand-père de Kévin, est fait prisonnier. Quand il revient au pays, la boulangerie a été détruite par les bombardements. Les bas de laine ont été utilisés pour subsister, il faut repartir de zéro. « Il n’avait pas de quoi acheter un pétrin, relate Kévin Burnouf. Un ancien patron lui a proposé de lui fournir un batteur. Alors, l’idée est venue de fabriquer des biscuits. Avec les tickets de rationnement, il pouvait avoir des œufs, un peu de sucre et de farine… alors il s’est lancé dans la fabrication de biscuits cuillère. » D’autres vont venir compléter la gamme rapidement.
À la fin des années 60, Marc, le père de Kévin, est appelé en urgence à la Biscuiterie. « Mon grand-père, Maxime, était gravement malade. Tout était à l’arrêt. À 20 ans à peine, il a développé l’entreprise familiale. »
À la fin des années 80, des investisseurs ont intégré la biscuiterie. « Mais cela ne s’est pas passé comme prévu. Même si l’associé a revendu ses parts pour un franc symbolique, il a cédé son entreprise, et est reparti à zéro. »
En 1990, Marc cherche à créer son entreprise. « Il s’est lancé dans la vente de gâteaux, à destination des marchés. Il est revenu à la base finalement. En 1995, il décide de fabriquer ses biscuits sur ce site situé tout près de Barneville-Carteret, mais aussi d’en faire un point de vente de ses gâteaux et d’autres produits locaux. « La première année, il a eu une augmentation de 100 % du chiffre d’affaires. » C’est aussi à ce moment-là que viendra l’idée de donner un décor atypique au lieu.
Michel Durel, alors embauché à la fabrique, avait de bonnes compétences en menuiserie, sa formation d’origine. « Après le départ de Michel à la retraite, Alain Tardif, un ami de la famille, a imaginé une rue d’avant-guerre, recréée spécialement. Immédiatement, les gens s’arrêtaient pour voir ce lieu original.
Arrivé en 2007 dans l’entreprise, Kévin Burnouf est rapidement tombé dans la marmite. « Je ne savais pas trop quoi faire au départ. J’ai commencé par donner un coup de main et puis… c’est dur à expliquer mais à un moment donné, le coup de main arrive. On a la chance de créer quelque chose qui rend les gens heureux.
En moyenne, on a embauché une personne par an. Aujourd'hui, nous sommes 28.
Le Monde de l’Épicerie Fine - 120 ans, qu’est-ce que cela vous inspire ? Kevin Burnouf - C’est formidable de se dire que 120 ans plus tard je suis encore là, et qu’avant c’était mon père, mon grand-père, mon arrière-grand-père… Depuis 1903, cela fait cinq générations que l’on fabrique des biscuits de père en fils et cette transmission a quelque chose de beau. Tous les matins que Dieu fait, je suis encore dans l’usine de fabrication pour vérifier la qualité, aider mes équipes s’il le faut.
LMEF - Comment la boutique a-t-elle évolué depuis votre arrivée il y a douze ans ? K.B - Quand je suis arrivé, on avait un magasin d’usine qui était sympa mais cela n’avait rien à voir. J’ai voulu le redynamiser, je voulais que les clients qui passent devant chez nous donnent un coup de frein et se disent : “C’est quoi cet OVNI ?
LMEF - Quelle est votre philosophie ? K.B - C’est de continuer à fabriquer des gâteaux traditionnels tels que les faisaient mes aînés. C’est-à-dire des gâteaux au beurre - en Normandie ce serait dommage de faire autrement - avec des recettes traditionnelles qui sont les mêmes depuis un siècle.
LMEF - Avez-vous une nouveauté ? KB - On vient de relancer les biscuits à la cuillère comme les faisait mon grand-père en 1946. On les cuit dans un four de 1954 qui nous permet de restituer le goût de l’époque.
LMEF - Allez-vous le tester en boutique ? K.B - Bien sûr. C’est le plus beau des laboratoires ! On y teste tous les nouveaux produits et on peut voir avec précision comment ils sont accueillis : qui achète, quand, pour quelle occasion et quelle quantité ?
LMEF - Qu’avez-vous à proposer aux épiciers fins ? K.B - Nous avons déjà un réseau de 450 épiceries fines et ce qui fonctionne énormément, c’est la boîte d’assortiment dégustation de huit petits gâteaux différents. Notre force, c’est que l’on a une multitude de recettes qui permettent de nous renouveler : un peu sur le principe du ballotin de chocolats, c’est le cadeau idéal. Les cookies caramel marchent aussi super bien… Aux épiceries fines, nous ne vendons que notre production, et de l’ultra-frais parce qu’on ne travaille qu’à la commande chaque jour ; nous avons en moyenne 26 heures de stock, c’est court. Et comme on fait des gâteaux sans conservateur, sans colorant et sans antioxydant, les temps de conservation restent limités en moyenne à deux mois.
Chaque jour, entre 4 000 et 5 000 boîtes sont confectionnées. 60 % de cette production est vendue sur place. Le reste part dans des épiceries fines, ou à l’export. Nous avons une moyenne de rotation de stock de 26 heures.
La Maison du Biscuit produit 450 tonnes de gâteaux par an, vendus en France et à l'étranger grâce à Internet. Son chiffre d'affaires est de 14 millions d'euros en 2024 (4 millions d'euros en 2009).
La Maison du Biscuit est ouverte tous les jours, de 8 h 30 à 19 h, sauf en janvier.
Aux épiceries fines, nous ne vendons que notre production, et de l’ultra-frais parce qu’on ne travaille qu’à la commande chaque jour ; nous avons en moyenne 26 heures de stock, c’est court. Et comme on fait des gâteaux sans conservateur, sans colorant et sans antioxydant, les temps de conservation restent limités en moyenne à deux mois.
| Période | Événement |
|---|---|
| 1903 | Création de la boulangerie Burnouf par Paul à La Haye-du-Puits |
| Années 1930 | Maxime, fils de Paul, développe la pâtisserie et les biscuits secs |
| 1940 | Maxime est fait prisonnier et la boulangerie est détruite |
| Fin des années 1960 | Marc reprend l'entreprise familiale en difficulté |
| 1990 | Marc crée La Maison du Biscuit avec sa femme Carole |
| 1995 | Installation à Sortosville-en-Beaumont dans une ancienne laiterie |
| 1997 | Michel Durel transforme les locaux en épicerie ancienne |
| 2007 | Kévin Burnouf rejoint l'entreprise |
| 2024 | Chiffre d'affaires de 14 millions d'euros |
| 2025 | Alliance avec la coopérative Isigny Sainte-Mère |
Ainsi, la Maison du Biscuit continue de perpétuer un savoir-faire familial et d'attirer les visiteurs grâce à ses délicieux produits et son ambiance unique.
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