La Cocotte De Grand-mère vous dévoile ses recettes, dans le centre historique de Colmar. Ce restaurant se trouve à deux pas de l’église des Dominicains, et de la collégiale Saint Martin. Dans une ambiance souriante et détendue, il vous propose des plats de saison avec menu unique, le midi, et des suggestions à l’ardoise, le soir. Les mets sont travaillés uniquement avec des produits frais et de saison. Pour déjeuner ou dîner, vous pouvez prendre place à l’intérieur, dans un cadre cosy ou en terrasse.
Concernant les vins le sommelier, Lionel Rousseaux, vous offre l'un des meilleurs crus des petits domaines familiaux de la région. « Un bel établissement qui mérite d'être découvert et , pourquoi pas , devenir vote table favorite . Bravo !
Mais qu'est-ce qui rend cette cocotte si spéciale ? Plongeons dans son histoire et découvrons ses secrets.
Ce samedi 22 juin, sera dévoilée à Turckheim une plaque noire avec, dans le coin supérieur gauche, le blason de la Ville de Turckheim et en blanc l’inscription « Rue Francis Staub - Industriel ». Un segment de la rue Saint-Gilles va ainsi être rebaptisé du nom d’une célèbre cocotte. Une histoire qu’aurait peut-être pu écrire Émile Zola si elle n’avait connu un heureux dénouement.
Francis Staub naît à Colmar dans une famille de commerçants. Son père, Joseph Staub, dirige une société de négoce et importe du matériel domestique innovant. Sa mère, Marie-Louise Waldner, est la fille des propriétaires du magasin Waldner-Stephan qui occupe un quartier de la vieille ville, et dont une cour porte le nom. C’est dans cet univers que grandit le jeune Francis, garçon turbulent, épris de liberté et d’indépendance qu’il conjuguera, comme le futur antérieur, avec un certain paradoxe. Entravé par la scolarité, il réussit à se faire renvoyer de nombreux...
Elle nous mitonne de savoureux petits plats depuis 1925. Née dans l’Aisne, en Picardie, la cocotte Le Creuset a traversé les époques sans souci du qu’en dira-t-on. Plus que jamais en vogue aujourd’hui, elle fait le bonheur des becs fins les plus délicats et s’est rendue indispensable dans les cuisines.
Elle s’appelle cocotte, mais elle n’est pas de celles qui s’habillent de papier, se parfument ou paradent au poulailler. Non, elle serait plutôt du genre à se blottir au coin du feu, en digne héritière d’une longue lignée gourmande de chaudrons et marmites. Quand elle montre le bout de son nez sous le petit nom de cocotte, au 19ème siècle, l’évolution de l’espèce fait son œuvre. La révolution industrielle est passée par là, fini les bronzes - fer ou laiton de ses ancêtres, elle adopte la fonte. Nouveau nom, nouvelle allure, la cocotte a déjà un tempérament de feu. Mais elle ne sait pas encore qu’elle rencontrera le creuset de son cœur en Picardie.
En 1925, tandis que la France chantonne "Valentine" et ses petits petons, que le style "garçonne" fait fureur et qu’Alain Decaux gazouille ses premières histoires depuis son berceau, une drôle de petite rondouillarde vient s’enjailler sur les fourneaux. Ils s’installent à Fresnoy-le-Grand, dans l’Aisne, pour y bâtir leur fonderie. Leur idée ? Créer une cocotte qui soit belle, de couleur, fonctionnelle, et d’une solidité sans faille. Leur trouvaille ? C’est ainsi, la cocotte aime se pomponner. Alors même si son orange volcanique et ses rondeurs sont emblématiques, elle est bien décidée à ne pas s’en contenter. N’est pas cocotte qui veut, dans la famille on se doit de rester fashion ! Ses créateurs l’ont bien compris, qui la font passer par toutes les couleurs.
Elle n’est pas peu fière, en 1958, d’arborer sa nouvelle silhouette : profilée, un rien futuriste, elle s’est allongée pour devenir rectangulaire. A nouvelle ligne nouveau petit nom, ce sera la Coquelle. Dans les années 70, elle ne rechigne pas à retrouver ses rondeurs avec la "Mama", sous le trait d’Enzo Mari. Sous celui de Jean-Louis Barrault, la voilà qui s’allonge de nouveau dans les années 80 avec la "Futura". Pas du genre à s’en formaliser, au contraire, la cocotte a les poignées résolument ancrées dans les époques qu’elle traverse. Côté vestiaire, c’est la valse des émaux avec des couleurs en veux-tu en voilà : de l’orange au rose pâle, du vert au gris, du bleu au cassis etc, en passant par le fameux jaune Elysée dont raffolait Marilyn Monroe dans les années 60, au point de constituer sa collection personnelle de cocottes.
Être une cocotte, c’est tout un art : dans ce tourbillon effréné de lignes et d’émaux, elle est restée fidèle et n’a jamais cessé de glouglouter. Que le premier qui n’ait pas succombé à ses fumets envoûtants lève la main ! Il faut bien se rendre à l’évidence, la cocotte est (aussi) un tantinet charmeuse. Les gourmets n’ont pas de mots assez doux pour la qualifier, sous son couvercle elle sait y faire pour promettre monts et merveilles de son petit ragoût savamment mitonné. Il faut dire qu’elle est particulièrement chouchoutée pour répondre aux attentes de ses futurs aficionados, en backstage ça s’active. On ne lui refuse rien.
Un moule en sable (seul capable de supporter les 1500° degrés de la fonte en fusion), individuel, spécialement conçu pour elle : détruit après chaque cuisson, il fait de la petite marmite un modèle unique. Un matériau, la fonte, qui excelle à capter la chaleur pour mieux la conserver et la distiller en douceur : la voilà nantie d’un art consumé de la cuisson à l’étouffée.
Ne lui dites pas qu’elle est d’un âge canonique, elle vous répondrait qu’elle est juste iconique. Pour preuve la collection jaune Elysée de Marilyn, vendue aux enchères en 1999 pour la modique somme de 25300 dollars. Ses créateurs Octave Aubecq et Armand Desaegher la voulaient résistante, presque un siècle plus tard leur trouvaille a fait ses preuves. Mieux que ça, elle n’a pas pris une ride, ça laisse rêveur. Un secret ? Peut-être bien les voyages, qui, c’est bien connu, forment la jeunesse. La cocotte y emmène en balade sa maison mère, depuis le temps ces deux-là ne peuvent plus se passer l’une de l’autre : de lignes en lignes, de couleurs en couleurs et de collections en collections, elles écument les podiums. Mais un tel succès ne saurait lui faire tourner la tête. La maison Le Creuset est toujours ancrée à Fresnoy-le-Grand, la petite aristocrate des fourneaux est attachée aux traditions. Rien de tel que le bercail pour retrouver des couleurs. Oui, parce qu’on ne sait pas ce qu’elle nous mijote, mais il se pourrait bien qu’elle nous concocte de nouvelles fantaisies.
La cocotte de grand-mère, qu'elle soit Staub ou Le Creuset, est bien plus qu'un simple ustensile de cuisine. C'est un symbole de tradition, de convivialité et de saveurs authentiques. Elle incarne l'art de prendre le temps de mijoter de bons plats, à partager en famille ou entre amis. Alors, la prochaine fois que vous croiserez une cocotte, pensez à toute l'histoire qu'elle représente !
Découvrez le restaurant Le Bartholdi à Colmar. Depuis le printemps 2025, le Bartholdi a retrouvé ses lettres de noblesse sous la houlette d'Éric Girardin (La Maison des Têtes). L'on y entre comme dans une brasserie remise au net, patinée sans tristesse : boiseries jusqu'à hauteur d'appui, murs peints en blanc cassé, nappes assorties, serviettes pliées à l'ancienne comme si le temps n'avait pas de prise, chaises à petit cœur percé, collection de cuivres et, au fond, une terrasse ombragée et délicieuse aux chaleurs d'été. À midi, la clientèle des bureaux s'attable dans une vaste salle sereine, portée par une équipe jeune et motivée, où l'Alsace se dit sans folklore inutile et sans superflu.
La carte aligne choucroute et bæckeoffe sans chercher l'exhaustivité des winstubs, et revendique une veine ménagère assumée : joues de bœuf, quasi de veau ou roulé de poitrine. Elle propose même, rareté bienvenue, une rubrique d'abats qui confesse sa fidélité aux choses franches. La matelote de poissons (truite, sandre, brochet en gâteau aérien), servie en filets avec des nouilles alsaciennes, affiche des cuissons nettes et une sauce piquetée d'huile verte, plus crème que fumet. Le quasi de veau présente une viande simplement poêlée mais tendre, des lentilles savoureuses imprégnées d'un jus réduit et précis. Le vacherin glacé à l'abricot avec un sorbet au crémant est mis en valeur par une chantilly fraîche et ourlée de vanille et des tuiles de meringue fines comme des pales pour une finale fort séduisante. La mousse au chocolat décline trois timbales au goût de grand cru idéalement réglé et des pêches en deux textures, mais la glace à la vanille, d'allure et de parfum à l'artisanat douteux, amoindrit l'ensemble.
Côté vins, l'Alsace mène la danse : une offre exhaustive en rieslings avec de grands noms et des millésimes de belle amplitude. Quant à la courte offre au verre, elle privilégie logiquement le terroir avec une touche sudiste bien choisie.
Ils n’en font pas mystère, même si l’heure de la retraite n’a pas sonné. Si l’occasion se présente, Cathy et Bertrand Roth passeront la main. Peut-être pas, car l’actualité, c’est l’heureux événement qui va faire d’eux en juin prochain des grands-parents soucieux de faire durer un peu la belle entreprise familiale, avec Ève et Olivier, pourquoi pas.L’histoire du Cygne a démarré voilà 40 ans. La France pleure Claude François quand Daniel Weber et Michel Rémy rachètent à Anne Gaertner ce bistrot de quartier dont la réputation doit tout au secteur où se mêlaient autrefois soldats et prostituées. La brasserie qui assure à midi le plat du jour et rien que lui se mue le soir venu en winstub bruyante avec ses immanquables : jambonneau, vigneronne, lawerknepfle…Si les morts pouvaient se réveiller, ils...
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