Dans une démarche zéro déchet, l'objectif est de remplacer les produits à usage unique par des solutions durables. Le film étirable et l'aluminium sont rapidement devenus des cibles prioritaires.
La fée a commencé par proposer des petits films alimentaires réutilisables, puis des plus grands, des ronds, des rouleaux, et maintenant des charlottes alimentaires. Mais pourquoi les charlottes alimentaires, vous demandez-vous ?
Certaines clientes rencontraient des difficultés à fermer hermétiquement leurs plats avec les films alimentaires traditionnels. En effet, les produits recouverts de cire d'abeille n'adhéraient pas toujours parfaitement à certains contenants.
Une autre solution a donc été recherchée, et la charlotte alimentaire s'est rapidement imposée. Elle repose sur le même principe que le film, mais avec un élastique, ce qui lui permet de s'adapter à tous les types de plats.
La question s'est alors posée de savoir comment les confectionner. Certaines options incluaient des tissus enduits, mais ce n'était pas le matériau préféré. D'autres utilisaient du PUL avec contact alimentaire, mais cette solution a également été écartée.
Finalement, il a été décidé d'essayer de faire comme les films alimentaires, en ajoutant un élastique. Après quelques essais compliqués, les charlottes alimentaires ont pu être proposées.
Le film alimentaire sert à protéger les aliments de l'oxydation et du développement d'agents pathogènes.
Fort de son succès dès sa commercialisation à usage domestique dans les années 1950, il est aujourd'hui présent dans les cuisines du monde entier.
Cependant, cette matière plastique peut se révéler dangereuse pour la santé et l'environnement.
Vous le connaissez aussi sous le nom de film étirable, voire de cellophane, bien que cette appellation soit un abus de langage.
Le film alimentaire est partout ! Sous forme de rouleau dans votre cuisine aussi bien que sur les fruits et légumes, la viande et la charcuterie au détail dans les commerces, cet emballage alimentaire s'est imposé dans notre quotidien.
Est-il pour autant sans risque ? Rien n'est moins sûr.
Le film alimentaire est un plastique ductile, c'est-à-dire qu'il peut se déformer, s'étirer jusqu'à atteindre son point de rupture.
Cette capacité d'étirement est intéressante pour emballer des aliments ou protéger un plat sans couvercle.
Le matériau, aujourd'hui du PVC (polychlorure de vinyle), est aussi imperméable à l'eau et aux gaz.
Bien collé aux parois du plat ou aux aliments, il garantit donc une étanchéité parfaite et la protection optimale de la nourriture contre l'oxydation, mais aussi contre le développement d'agents pathogènes et les insectes.
De plus, le film étirable adhère à toutes les surfaces.
Il est ainsi très simple à utiliser, à condition de le dérouler correctement puisqu'il colle aussi à lui-même.
Dernier avantage : sa transparence.
Contrairement au papier aluminium ou aux plastiques opaques qui vous obligent à ouvrir le paquet pour voir son contenu ou à l'inscrire au marqueur, le film alimentaire est complètement transparent.
Malgré ses avantages pratiques qui l'ont rendu si populaire dans toutes les cuisines, le film étirable doit être utilisé en suivant les recommandations sanitaires pour éviter les risques.
En effet, tous les films étirables ne sont pas de qualité alimentaire, c'est-à-dire sans danger pour la consommation humaine.
Ils sont aussi très utilisés en logistique pour emballer et protéger les palettes de transport ou votre valise avant de prendre l'avion.
Mieux vaut donc vérifier sur l'emballage que votre film étirable est bien dédié à un usage alimentaire !
Mais même dans les films alimentaires, il y a deux catégories : ceux qui peuvent être chauffés et ceux qui ne supportent pas la chaleur.
Les premiers passent au four micro-ondes sans problème, pratiques pour éviter les éclaboussures dans la cavité.
La chaleur ne doit toutefois pas excéder 70°C donc le passage au four ou dans une casserole d'eau portée à ébullition est proscrit.
En revanche, le plastique des seconds se détériore en chauffant.
Vous ingérez donc des micro-particules de plastique à chaque utilisation, avec les méfaits qu'on connaît sur la santé humaine (et ceux qu'on ignore encore) : stress oxydatif, perturbation des systèmes endocrinien, neuronal et reproducteur, fixation d'autres agents toxiques…
Par ailleurs, la plupart des rouleaux de film alimentaire portent une mention restrictive sur l'utilisation pour les aliments gras (graisses animales ou végétales).
À leur contact, le film libère des phtalates, substances chimiques nocives aux effets délétères sur la santé.
Au-delà de la question sanitaire, l'usage quotidien de ce film plastique pose des problèmes environnementaux.
Le recyclage du plastique est encore balbutiant pour des raisons techniques, logistiques et financières.
Y avoir recours avec parcimonie réduit vos déchets ménagers et donc votre empreinte écologique.
Si le film alimentaire étirable est aussi présent dans notre quotidien, c'est qu'il est pratique !
Quelques secondes suffisent à emballer des aliments avant de les mettre au réfrigérateur, au congélateur ou au four micro-ondes.
Pourtant, on peut obtenir le même résultat de conservation et de rapidité en plaçant la nourriture dans une boîte hermétique en verre ou en plastique (sans BPA).
Très abordables et durables, ces boîtes avec couvercle ont l'avantage de s'empiler facilement et d'être disponibles dans toutes les formes et dimensions.
Découvrez le film alimentaire réutilisable : une alternative zéro déchet au film étirable alimentaire.
Écolo et économique, le film réutilisable est fabriqué à partir d’un tissu qui a été enduit de cire d’abeille.
Cet emballage écologique, aussi appelé "bee wrap", se fait en un tour de main et nécessite peu de fournitures.
Répartissez les billes de cire d’abeille sur votre tissu, de façon uniforme.
Enfournez votre plaque à 85° et vérifiez régulièrement que la cire ne brûle pas.
Votre film réutilisable est désormais prêt à l’emploi !
Couvrez vos plats, fruits, légumes efficacement.
C'est une scène qui se joue presque tous les soirs dans les cuisines de l'Hexagone, entre 20 heures et 21 heures.
Le repas est terminé, la vaisselle est empilée, et il reste l'équivalent d'une portion de gratin ou un fond de salade verte qu'il serait dommage de jeter.
C'est à cet instant précis que le cauchemar domestique commence.
On ouvre le tiroir, on saisit ce rouleau en carton dentelé, et l'on tente d'extraire une feuille transparente et fine.
Dans un scénario idéal, la feuille se découpe nettement et recouvre le plat hermétiquement.
Dans la réalité, le plastique se replie sur lui-même, colle aux doigts mais refuse obstinément d'adhérer aux bords du bol en céramique, et finit en une boule informe et frustrante.
Ce petit drame du quotidien, nous le connaissons tous par cœur.
Mais si l'on vous disait que cette bataille contre la matière statique est non seulement inutile, mais qu'elle appartient désormais au passé grâce à une solution d'une simplicité désarmante ?
Il existe peu d'objets dans une maison capable de générer autant d'agacement en si peu de temps que le film alimentaire classique.
C'est une expérience universelle : vous tirez sur le film, la boîte en carton s'écrase sous la pression, et la lame dentelée, censée trancher net, ne fait qu'étirer le plastique jusqu'à la rupture inélégante.
Une fois le morceau arraché, la véritable lutte s'engage.
Telle une entité dotée d'une volonté propre, le film semble attiré par tout ce qu'il ne doit pas couvrir : vos mains, vos manches, le plan de travail, ou pire, lui-même.
Une fois que le plastique s'est collé sur lui-même, la partie est perdue.
Le constat est sans appel : le gaspillage commence avant même que les aliments ne soient protégés.
Combien de mètres de film sont-ils sacrifiés chaque année simplement parce que la découpe a échoué ou que l'adhérence n'était pas au rendez-vous ?
De plus, une fois posé sur le plat, le résultat est rarement satisfaisant.
Pourtant, ce geste est ancré dans nos habitudes comme une norme d'hygiène incontournable.
On enveloppe, on filme, on scelle, persuadé que cette barrière transparente est le garant absolu de la fraîcheur.
Mais analysons la situation avec recul : nous utilisons une matière issue de la pétrochimie, dont la production est énergivore et polluante, pour conserver un reste de pâtes ou une moitié de concombre pendant, tout au plus, vingt-quatre heures.
Le rapport entre la durée de vie du matériau et sa durée d'utilisation est l'un des plus aberrants de notre consommation moderne.
Cette protection, que l'on pense innocente, est en réalité une catastrophe environnementale miniature qui se répète quotidiennement dans des millions de foyers.
C'est le symbole d'une ère du jetable qui ne prend pas en compte le coût réel de nos commodités.
En pensant préserver nos aliments, nous participons activement à l'asphyxie de la planète, un geste après l'autre, un reste de repas après l'autre.
La solution à ce désastre écologique et ergonomique ne réside pas dans une technologie futuriste, mais dans le retour d'un accessoire que nos aïeules connaissaient bien, remis au goût du jour avec style : la charlotte en tissu pour plats et saladiers.
Longtemps oubliée, perçue comme vieillotte, elle fait son grand retour dans les cuisines contemporaines et s'impose comme l'alternative la plus crédible au film étirable.
Imaginez un petit bonnet de douche pour vos bols, mais confectionné dans des matériaux nobles, sains et esthétiques.
Ces couvre-plats sont généralement confectionnés en coton enduit certifié pour le contact alimentaire, ou en coton bio doublé d'une membrane imperméable respirante.
Contrairement au plastique industriel dont on ignore parfois la composition exacte et les potentiels transferts de substances vers les aliments gras, le tissu offre une garantie de neutralité.
Le toucher est agréable, la matière a de la tenue, et l'objet en lui-même inspire le soin et la durabilité.
Si l'argument écologique est fort, c'est bien l'argument pratique qui finit de convaincre les plus sceptiques.
Oubliez la lutte avec le dévidoir et les ciseaux.
Avec une charlotte en tissu, le geste prend exactement deux secondes.
On saisit le tissu, on l'étire grâce à son bord élastiqué, on le pose sur le bol, et l'élastique se rétracte pour épouser parfaitement les contours du contenant.
C'est immédiat, sans effort, et cela fonctionne du premier coup, à tous les coups.
Le génie de ce système réside dans son adaptabilité.
Grâce à l'élastique, une même taille de charlotte peut s'adapter à plusieurs diamètres de récipients.
Elle convient aussi bien au bol rond du petit-déjeuner, au saladier carré en verre, qu'au plat à gratin ovale.
Là où le film alimentaire peine à adhérer aux bords humides ou gras, l'élastique assure un maintien mécanique infaillible.
Le couvre-plat reste en place, même si l'on bouscule légèrement le saladier dans le réfrigérateur.
Au-delà de la praticité, il y a un aspect souvent méconnu concernant la conservation des aliments : la respirabilité.
Le film plastique, par définition, est totalement étanche.
S'il empêche l'air de rentrer, il empêche aussi l'humidité de sortir.
Résultat ? Une condensation se forme à la surface intérieure du film, créant un microclimat tropical idéal pour le développement des moisissures et le ramollissement des textures.
La charlotte en tissu, surtout si elle est faite de coton enduit de qualité, permet une légère circulation de l'air tout en protégeant les aliments du dessèchement direct par le froid ventilé du frigo.
Vos fruits et légumes respirent, ce qui prolonge leur durée de vie et préserve leur croquant.
De plus, quel plaisir visuel !
Ouvrir son réfrigérateur et découvrir une collection de motifs colorés, fleuris ou géométriques, est infiniment plus joyeux que de voir un amas de plats grisâtres recouverts de plastique froissé.
Parlons enfin du nerf de la guerre : le budget.
Si l'achat d'un set de charlottes en tissu représente un investissement initial supérieur à une boîte de film alimentaire, le calcul de rentabilité est vite réalisé.
Une charlotte de bonne qualité peut durer des années.
Elle ne se déchire pas, ne s'épuise pas.
Faites le compte du nombre de rouleaux de film étirable ou d'aluminium achetés sur une période de trois ou cinq ans.
La somme est loin d'être négligeable, alors qu'un set de charlottes représente un achat unique et définitif.
Au-delà de l'aspect financier, il faut aussi considérer les réductions possibles dans votre bilan carbone personnel.
Chaque rouleau de film alimentaire acheté représente une chaîne de production polluante, un transport international, un emballage superflu.
Avec les charlottes, vous cassez ce cycle.
Vous participez à une économie circulaire où un objet durable remplace des centaines d'articles jetables.
La transition est extrêmement simple.
Nul besoin de révolutionner votre cuisine ou vos habitudes.
Investissez dans un set de trois à cinq charlottes de tailles variées pour couvrir la majorité de vos récipients.
Les bons modèles sont pensés pour supporter le lave-vaisselle et sécher rapidement.
Après chaque utilisation, vous les rincez ou les mettez en machine, et elles sont prêtes pour la prochaine utilisation.
Les fabricants proposent aujourd'hui une large gamme de designs et de matériaux.
Du coton biologique aux motifs épurés, en passant par les tissus enduits de cire d'abeille, il existe une charlotte pour chaque sensibilité esthétique et chaque budget.
Certains modèles haut de gamme sont même confectionnés à la main par des artisans.
Les charlottes en tissu incarnent bien plus qu'une simple alternative au film alimentaire.
Elles représentent un changement de mentalité face à la consommation jetable.
Elles nous rappellent que les solutions aux problèmes modernes résident parfois dans la sagesse du passé, revisitée avec sensibilité contemporaine.
Chaque fois que vous poserez une charlotte sur un saladier, vous ferez un acte conscient en faveur de la planète.
Vous direz non au plastique, non au gaspillage, non à l'angoisse de fin de journée face à un rouleau rétif.
Vous embrasserez une cuisine plus respectueuse, plus saine, et paradoxalement, plus facile.
| Caractéristique | Film alimentaire traditionnel | Charlotte alimentaire réutilisable |
|---|---|---|
| Matériau | PVC (polychlorure de vinyle) | Coton enduit, coton bio, tissu avec membrane imperméable |
| Usage | Unique | Multiple, durable |
| Impact environnemental | Élevé (déchets plastiques, production polluante) | Faible (réduction des déchets, matériaux durables) |
| Santé | Risque de migration de phtalates et microplastiques | Neutre (matériaux certifiés pour contact alimentaire) |
| Adaptabilité | Limitée (difficulté d'adhérence) | Élevée (élastique adaptable à différentes formes) |
| Respirabilité | Non respirant (condensation) | Respirant (meilleure conservation des aliments) |
| Esthétique | Peu esthétique | Motifs variés, personnalisables |
| Coût | Faible à court terme, élevé à long terme | Investissement initial plus élevé, économique à long terme |
Pourquoi utiliser du film alimentaire et des charlottes réutilisables ?
Utilisation
Nous avons trois tailles différentes pour s’adapter à tous vos plats, vous écartez l’élastique et hop vous l’enfiler sur votre bol ou votre plat.
Il se lave à la main à l’eau froide.
Pas de machine ou de fer à repasser, sinon la cire d’abeille s’enlève.
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