Un filet de porc séché révèle toute sa richesse aromatique grâce à une préparation soignée et des épices savamment dosées. Le secret réside dans le choix de la viande, la patience du séchage, et l’équilibre des saveurs pour obtenir une texture tendre et un goût profondément savoureux.
Le secret d’un succès authentique pour un filet de porc séché réside dans la précision de chaque étape : choisir un filet maigre et frais, saler généreusement à l’aide d’un sel non iodé, puis laisser la viande reposer au frais pendant 24 à 36 heures.
Pour l’assaisonnement, épices traditionnelles telles que poivre noir concassé, baies de genièvre ou herbes sèches apportent complexité et parfum. Le séchage s’effectue à température contrôlée (10-15 °C), dans un espace ventilé, durant 2 à 3 semaines. Le filet doit être suspendu, sans contact, pour développer une texture ferme et un goût délicat de charcuterie artisanale.
La qualité du filet, mignon ou lomo est primordiale. Un filet mignon de porc fermier, issu du pays basque ou Kintoa, garantit une charcuterie séche artisanale exceptionnelle. L’origine du porc seche influence intensément le gout, la texture et la quantité finale.
Les différences entre filet et longe de porc résident surtout dans la tendreté : le filet porc, plus fin et maigre, se prête idéalement au seche piment d’espelette pour apéritif. Pour un lomo seche réussi, dégraisser soigneusement le filet mignon porc, mise en forme régulière. Cela assure une salaison filet de porc homogène et une conservation prolongée.
Le sel de qualité, notamment du pays basque, et le piment espelette sont incontournables. Ce duo scelle l’authenticité du gout et prévient toute rupture stock de saveur.
La marinade destinée au filet mignon, lomo ou longe porc séché repose sur un équilibre précis d’épices pour viande séchée, de piment espelette, de sel et parfois d’herbes inspirées de la botanique épices basque. Le sel, élément fondamental dans la charcuterie, assure une salaison filet de porc uniforme pour une conservation idéale.
L’utilisation de piment espelette du pays basque accentue le goût et la singularité du produit - tout en complétant la recette traditionnelle filet séché. Le filet mignon porc ou lomo se marine entre 12 et 48 heures selon la quantité. La température maîtrisée et la durée permettent au goût du porc séché de s’amplifier et aux arômes du piment espelette de s’exprimer.
Des variantes incluent l’ajout de vin rouge, de lomo séché ou une poitrine porc pour enrichir le mariage des produits basques maison.
Le filet mignon ou le lomo de porc séché demande un savoir-faire précis. En charcuterie artisanale du Pays Basque, le séchage à l’air libre ou en cave reste une tradition : le contrôle de l’air et de l’humidité est fondamental. Le maintien d’une température entre 10 et 15°C est recommandé pour l’affinage. L’hygrométrie doit tourner autour de 75 %.
Ce climat stabilise la texture et préserve les arômes du mignon séché ou du lomo séché. Le temps de séchage varie selon l’épaisseur et la quantité : un filet mignon porc requiert 15 à 30 jours.
Pour préserver la fraîcheur et le goût unique du filet mignon, de la lomo ou de toute charcuterie artisanale maison, misez sur une conservation longue durée adaptée. Emballez soigneusement votre viande de porc séchée, idéalement sous vide, et placez-la au réfrigérateur entre 4°C et 8°C.
La vigilance sur la texture et l’arôme est indispensable pour éviter les risques sanitaires liés au lomo séché ou au mignon porc. Un plateau de charcuterie bien dressé met en valeur le filet mignon, lomo, coppa, et saucisse seche. Disposez ces produits finement tranchés avec du mignon seche, du jambon bayonne et de la poitrine porc. Ajoutez quelques tranches de lomo seche, mignon porc, et de ventreche porc, puis variez les quantités selon les convives.
Pour sublimer le gout de la charcuterie, mariez-la à un vin rouge du pays basque. La puissance du kintoa ou du filet porc sec se révèle avec des tanins soyeux. Associez le filet de porc seche en salade composée, parsemez de piment d’espelette et accompagnez d’un pain croustillant.
Le filet mignon de porc séché, ou lomo seche, révèle ses arômes à l’apéritif, dans un plateau de charcuterie artisanale du pays basque ou en snack gourmet. Sur une tartine grillée, ajoutez quelques tranches fines de filet porc et une pointe de piment espelette pour sublimer le gout. Associé à la coppa, au jambon bayonne ou à la saucisse seche, il compose l’ideal aperitif ou enrichit une salade composée.
Produit de maison issu de porc seche ou de kintoa, sa faible teneur en matières grasses séduit les amateurs de quantite contrôlée et de snack protéiné naturel. Glissez quelques tranches de mignon seche ou longe porc dans un sandwich, ou dégustez avec de la ventreche porc. Accompagnez d’un fruit pour l’équilibre. Profitez de la livraison directe depuis la ferme elizaldia pour garantir la qualité, même sans risque de rupture stock.
Le filet mignon et le lomo occupent une place de choix dans la tradition de la charcuterie artisanale du pays basque. Ces produits de porc séché, souvent agrémentés de piment d’Espelette et de sel, témoignent d’un savoir-faire transmis de génération en génération.
Dans le paysage actuel, la charcuterie artisanale séduit par la variété et la richesse du gout, du prix et des quantités disponibles. L’essor de la livraison, des listes de souhaits personnalisées et de la rupture de stock fréquente pour certains produits comme le filet mignon séché démontrent la forte demande.
Face aux attentes actuelles, les artisans du pays basque favorisent le produit local : porc élevé en plein air (par exemple, Kintoa), réduction des additifs et traçabilité totale. Les initiatives maison, comme à la ferme Elizaldia, s’inscrivent dans des pratiques plus durables - valorisation de la poitrine et ventreche porc, choix de l’assaisonnement (piment espelette, sel basque) et limitation du gaspillage.
Le filet mignon de porc séché, produit emblématique du Pays Basque, séduit par son goût unique, sa texture fondante, et la finesse de son assaisonnement, souvent relevé par le fameux piment d’Espelette. La quantité de piment espelette incorporée agit subtilement sur l’équilibre des arômes et la couleur du lomo séché. L’influence basque se ressent tant dans l’affinage, que dans la sélection du porc séché, comme le Kintoa, trésor des fermes locales.
Originaire des États-Unis, la marinade sèche, également appelée "dry rub" en anglais, est un mélange d'épices appliqué sur la viande ou le poisson avant la cuisson. Contrairement à une marinade traditionnelle, elle ne comprend pas d'ingrédients liquides tels que l'huile ou le vinaigre, mais uniquement des épices et des aromates secs.
Au lieu de frotter, contrairement à ce que la traduction de «rub» pourrait laisser penser. On presse légèrement le mélange pour qu'il pénètre, puis on élimine l'excès en tapotant. Ce qui reste collé correspond à la quantité idéale.
En comparaison avec une marinade classique liquide, le dry rub offre plusieurs bénéfices. Tout d'abord, il ne nécessite pas de préparation anticipée. Les épices peuvent être appliquées quelques heures avant la cuisson ou juste avant de griller les aliments. C'est donc la solution idéale pour un barbecue improvisé.
De plus, la croûte protectrice créée par les épices aide à retenir l'humidité des aliments, les empêchant ainsi de se dessécher pendant la cuisson. En ajoutant un peu de sucre au dry rub, on peut également obtenir une caramelisation des viandes ou des poissons. Un autre avantage des marinades sèches est leur conservation presque infinie.
Cette recette fait incontestablement partie des premières généralement testées quand on se lance dans les salaisons de porc. Un filet mignon, du sel (j’allais dire un torchon…) et c’est parti !
Des filets mignons parés (mis en forme, retirer les parties grasses, voir maigres sans intérêt…). Ici environ 500 grammes chacun avant salage pour 4 sur 6 centimètres sur la plus grosse partie. Puis j’ai frotté le filet mignon avec pour ensuite le mettre, ainsi que le reliquat, dans un sachet plastique mis sous-vide.
Pour la durée de salage au frigo, j’ai pris la règle du diamètre divisé par deux + 1 jour, ce qui donnait alors 3 jours. Il aurait été possible de le laisser plus longtemps car le taux de sel est fixe.
Selon mon article sur le temps de salage et l’assertion que dans une saumure saturée, le sel pénètre à la vitesse de 3cm par 24h (donc x2 si la pièce est uniforme), je suis parti ici sur des durées de 14 et 16 heures. J’ai sciemment fait le choix du un peu plus qu’un peu moins.
Après avoir frotté les morceaux avec le mélange salant (peu importe ici le respect du dosage), je les ai enfouis sous une bonne couche de gros sel puis mis l’ensemble au frigo.
J’ai salé de l’eau dans un récipient non métallique (verre, plastique, céramique…) à hauteur de 200g par litre pour obtenir une saumure à 16° Baumé. J’ai uniquement rajouté du poivre. J’ai alors plongé le filet mignon recouvert d’une assiette pour éviter qu’il ne flotte et je l’ai laissé ainsi, au frigo, pendant 24h (toujours en me servant de mon article sur le temps de salage).
En toute logique, une telle saumure liquide « modérée » en sel, admet plus une marge d’erreur que le salage au sel sec. Dans les 3 cas, l’idée est de laisser reposer au frigo, idéalement sur une grille, les filets mignons pour un temps généralement égal au temps de salage. J’ai du mettre pour chaque environ 2 jours car il vaut mieux mettre un peu plus qu’un peu moins.
Comme toujours, l’élément fondamental pour réussir son séchage est le torchon lavé avec adoucissant lavande…Euh, non, c’est évidemment l’endroit de votre maison où vous obtenez les meilleurs conditions thermiques et hygrométriques, c’est à dire T°<15°C et 70%
Vous attachez donc vos filets mignons avec une ficelle et les suspendez alors pour quelques semaines. Il est possible après quelques jours de séchage de fumer à froid vos filets mignons pour encore plus de saveur.
Sous vide, à 40% de perte, il est parfait: ferme sans excès, salé juste comme il faut et les arômes poivrés se font bien ressentir. Par enfouissement, ils ont logiquement séché plus vite et je les ai récoltés à 45% de perte, ce qui est un peu trop pour le filet mignon qui gagne à être encore moelleux. Ils sont objectivement trop salés et même si j’avais été plus vigilant sur la durée de séchage, cela n’aurait pas changé grand chose.
La différence entre 14 et 16 heures de séchage est imperceptible. En saumure liquide, il est parfaitement salé et fondant en bouche (40% de perte). N’ayant mis que du poivre dans la saumure, qui n’a certainement pas vraiment eu le temps de pénétrer, le seul goût qui ressort est celui de la viande.
Comme je l’avais déjà remarqué pour les recettes de coppa ou de poitrine séchée, la méthode sous vide paraît être incontestablement la meilleure, puisque reproductible et flexible. En plus, la durée de salage permet aux épices de mieux se répartir comparé aux autres façons de faire.
Pour l’enfouissement, les 14h à 16h de salage aurait été juste pour un morceau uniforme de 4cm de diamètre, ce qui n’est jamais le cas pour un filet mignon dont les extrémités s’aplatissent. 10 à 12h avec une cueillette à 40% de perte aurait vraisemblablement été plus judicieux…Plus la pièce est petite et moins le salage par enfouissement fait sens car trop aléatoire et ne pardonnant pas l’erreur.
Pour la saumure liquide, plus coulante en terme de processus, elle n’en est pas moins contraignante. Ça prend de la place et cela nécessite un certain temps de préparation si l’on veut bien faire les choses, faire une belle préparation: bouillir l’eau, le sel, les épices, refroidir, calculer… Pour que les épices aient bien le temps de pénétrer dans la viande, une saumure plus légère, moins salée, serait sûrement plus adéquate mais dans tous les cas, je ne vois pas vraiment son réel intérêt (pour le moment) dans une pratique d’amateur.
Le filet mignon séché, c’est bon…Mais ce n’est pas non plus extraordinaire et finalement pas si simple à réaliser, surtout lorsque l’on utilise la méthode par enfouissement. Comme il n’y a pas de gras et que la pièce est fine, le salage et le séchage peuvent être très rapides et être donc source d’erreurs fatales.
Mon premier conseil serait d’utiliser la seule méthode valable pour limiter drastiquement les risques de vous retrouver avec toute une production immangeable: le sous-vide. Mon deuxième conseil serait de vous fournir en filets mignons issus d’une filière qualitative: races rustiques ou à moindre mesure plein air car le seul goût qui ressort réellement sera celui de la viande et il est donc indispensable qu’elle soit de qualité supérieure.
Il n'y a rien de meilleur que de la charcuterie maison pour se régaler à coup sûr. Ce n'est pas cette recette de filet mignon séché qui vous fera dire le contraire. Agrémenté d'herbes de Provence et légèrement poivré, ce filet mignon séché est un vrai délice. À l'heure de l'apéritif ou en entrée, cette charcuterie est parfaite pour tous les moments du repas.
Sur le même principe, vous pouvez également préparer un magret de canard séché. Procédez de la même façon que pour le filet mignon sans toutefois enrober la viande de sucre. Vous obtiendrez un délicieux magret de canard séché à souhait. Un délice !
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