Déstockage Alimentaire des Olives : Causes et Conséquences

Le déstockage alimentaire est une problématique croissante où des marques ou des magasins cherchent à se débarrasser de produits habituellement vendus. Ainsi, plusieurs milliers de tonnes de nourriture chaque semaine n’ont plus leur place dans les supermarchés. Parmi ces produits, les olives, souvent consommées à l'apéritif, peuvent se retrouver concernées par ce phénomène.

Comprendre les Dates : DLC, DDM, DLUO

Une des causes principales du déstockage alimentaire est la confusion autour des dates de péremption. Difficile de différencier les termes DLC, DDM et DLUO ! À cause d’une mauvaise compréhension, le consommateur a tendance à jeter certains produits, alors qu’ils sont encore bons à consommer ! Ainsi, chaque année en France, 10 millions de tonnes de nourriture sont jetées, ce qui équivaut à 130 kg par personne finissant à la poubelle.

  • DLC (Date Limite de Consommation) : C'est la date après laquelle le produit peut présenter des risques pour la santé. Dans des cas exceptionnels, des produits peuvent être consommés après la date. Par exemple, les yaourts se conservent plus longtemps grâce à leur acidité et à la présence de bactéries non pathogènes. Pour vérifier si vous pouvez les consommer, sentez et observez-les. Si tout semble normal, vous pouvez y aller !
  • DDM (Date de Durabilité Minimale) : Cette date s’applique aux produits secs (épicerie salée ou sucrée), les huiles, les boissons… qui ne se mettent pas au réfrigérateur avant leur ouverture. Il s'agit d'une date indicative après laquelle le produit peut perdre légèrement ses propriétés organoleptiques (c’est-à-dire son odeur, sa saveur, sa couleur ou sa texture) sans présenter de risque pour la santé. Bon à savoir : pour éviter tout risque, les industriels et producteurs prennent toujours une marge sur les dates.

Certains produits sont exemptés de ces dates, comme les boissons alcoolisées (vin, bière, spiritueux) qui n’ont pas d’obligations d’avoir une DDM ou une DLC sur leur emballage pour être vendus.

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Conséquences Légales et Commerciales

La loi française interdit la vente de produits dont la date limite de consommation (DLC) est dépassée. Même si le produit est “périmé” depuis seulement un jour, il ne peut plus être vendu et doit être retiré des rayons. Néanmoins, cette interdiction ne s’applique pas aux produits qui ont une DDM.

La grande distribution ne veut plus de ces produits. Les revendeurs s’assurent de la qualité des produits proposés et mettent en place des processus de vérification rigoureux. On les trouve dans les supermarchés dans les rayons anti-gaspi. Le plus souvent, ils ne sont proposés que pendant un temps très limité pour éviter tout risque sur la santé.

Solutions et Initiatives Anti-Gaspi

Les grandes surfaces développent de plus en plus d’offres de produits anti-gaspi. Les applications anti-gaspi sont aussi très utiles. Elles regroupent des restaurants et producteurs qui souhaitent se débarrasser de produits frais et d’épicerie, jusqu’à -70 %. Certains acteurs de l’anti-gaspi sont aussi exclusivement sur Internet, comme Willy anti-gaspi.

Le prix est aussi compétitif puisque la promesse est de proposer le prix le plus bas du marché. Vous pouvez trouver vos produits préférés bio, français et pas chers ! Vous êtes dans une démarche responsable et anti-gaspi puisque des produits sont sauvés de la poubelle.

Les Bonnes Affaires Anti-Gaspi

Les produits frais dont la date de consommation est bientôt dépassée offrent des réductions importantes. Ils périment plus vite et les lois encadrant leur commercialisation sont très strictes. La meilleure affaire reste le panier anti-gaspi, regroupant un grand nombre de produits à un prix réduit au total. Sur Internet, les bons plans sont encore plus nombreux et on peut trouver des réductions allant jusqu’à -50%.

Choisir de consommer des produits en date courte permet de faire de bonnes affaires !

Conservation et Stockage des Aliments

Depuis quelques temps, la prise de conscience environnementale et les défis économiques incitent davantage les consommateurs à réduire le gaspillage alimentaire et à privilégier les produits de saison. Cependant, le stockage peut parfois poser problème. Également, certaines viandes ne peuvent pas être congelées. Il convient néanmoins de prendre certaines précautions avant de les consommer.

En général, il est possible de laisser au réfrigérateur un produit décongelé pendant 3 à 4 jours avant qu’il ne soit plus consommable. La durée de conservation peut varier d’un type de produit à un autre. Les plats cuisinés sont les plus vulnérables aux moisissures puisqu’ils contiennent plusieurs ingrédients frais (produits laitiers, produits d’origine animales…) mélangés.

Les viandes et poissons crus congelés sont soumis aux mêmes précautions nécessaires que pour les produits cuits. La fausse croyance est de penser qu’un produit congelé permet une destruction totale des bactéries, mais c’est plutôt le contraire ! La congélation permettra juste de les plonger dans un “sommeil”.

La décongélation est cruciale et ne doit pas se faire à température ambiante, car c'est le milieu idéal pour la prolifération des micro-organismes. Afin de savoir si un produit est encore consommable après la décongélation, n’hésitez pas à sentir, goûter ou observer la texture. Bien qu’il y ait une absence de moisissure, le produit peut avoir tourné !

La température du réfrigérateur doit être inférieure à 4°C pour assurer une conservation optimale des aliments. Afin de maximiser vos chances de conservation, placez vos aliments indépendamment les uns des autres. Les bactéries se multiplient rapidement à température ambiante après décongélation.

Décongeler partiellement un aliment puis le recongeler augmente significativement le risque de développement bactérien. Pour l’astuce, lorsque vous congelez des plats cuisinés, congelez-les dans des contenant hermétiques individuels. Vous pourrez ainsi décongeler la portion nécessaire lorsque vous en avez besoin et éviterez le gaspillage alimentaire. C’est aussi plus simple pour la cuisson de vos aliments en décongélation.

Comme vu au préalable, la température ambiante favorise le développement microbien. Pour une consommation immédiate, il est préférable d'utiliser la fonction décongélation du four ou du micro-ondes. Attention : soyez vigilants à la composition de la boîte hermétique, sachet de congélation… que vous mettrez au four à micro-onde.

Il vous suffit de placer le produit dans un bol et de l’immerger dans un peu d'eau chaude, dans une casserole. Ainsi, la décongélation est presque un jeu d’enfant et vous permettra de manger des aliments même hors-saison, tout au long de l’année.

L'Importance des Produits Non Transformés

De nos jours, la praticité et la rapidité priment sur la qualité. Mais si les produits transformés ont longtemps été considérés comme un gain de temps appréciable, nous sommes désormais conscients des risques de telles habitudes alimentaires sur notre santé.

Les produits non transformés sont des aliments naturels ayant subi que peu, voire pas du tout, de transformation industrielle. Ces produits bruts sont ainsi très proches de leur état d’origine, sans colorant, ni conservateurs. Les aliments bruts sont naturellement riches en nutriments essentiels excellents pour la santé (fibres, minéraux, vitamines, antioxydants…). Le processus de transformation détériore, voire détruit ces éléments. Les produits transformés sont donc pauvres en nutriments et riches en calories vides.

De nombreuses recherches mettent en évidence le lien entre l’augmentation du risque de maladies et la consommation de produits ultra-transformés. Cuisiner des produits bruts permet de garder le contrôle de son alimentation. Le consommateur sait exactement quels ingrédients composent ses plats, et s’assure qu’ils ne comportent aucun agent de conservation ou autres additifs.

Lorsqu’on a l’habitude de réchauffer des plats tout prêts pour gagner du temps, de consommer des produits transformés, il peut être difficile de passer à une alimentation équilibrée. Transformer ses habitudes alimentaires commence par modifier ses habitudes d’achat. Privilégiez les rayons de produits frais, les marchés et les producteurs locaux.

Il n’est pas nécessaire de passer des heures aux fourneaux pour préparer de bons petits plats. Des recettes simples permettent de vous régaler en quelques minutes seulement. Astuce : vous manquez de temps en semaine ? Quand on ne maîtrise pas très bien les techniques culinaires, cuisiner peut devenir lassant et redondant. Il est alors intéressant d’apprendre à cuisiner des produits bruts, dans un cours, avec un chef ou seul, avec des livres et des vidéos.

Marché Frais s’engage à vous proposer une vaste sélection de produits frais et bruts d’excellente qualité. Manger des produits bruts n’est pas qu’une question de santé. Choisir des produits bruts est un acte écologique, car cela permet de réduire considérablement l’empreinte environnementale de votre alimentation. En effet, les produits transformés exigent des processus de transformation très énergivores, des emballages et des transports de longue distance.

Acheter des produits alimentaires non transformés, c’est aussi soutenir l’agriculture locale et tous les producteurs de votre région. Cette économie de proximité est essentielle pour préserver les savoir-faire traditionnels et maintenir l’emploi rural. Les circuits courts limitent les intermédiaires de la ferme à l’assiette, ce qui assure de manger des produits de qualité, mais aussi à des prix plus justes.

Vous avez décidé de passer à l’action et réduire votre consommation de produits transformés ? Voici quelques conseils pour progressivement vous tourner vers un régime alimentaire plus sain. Adopter les produits non transformés dans son alimentation quotidienne, c’est faire le choix d’une alimentation saine, savoureuse et responsable.

Le Cas des Olives : Bienfaits et Conservation

Vous adorez picorer des olives vertes marinées à l’apéro ? Bonne nouvelle : elles sont de véritables trésors nutritionnels pour votre santé.

  • Les olives vertes contiennent de l’acide oléique, un acide gras mono-insaturé qui est connu pour diminuer le taux de mauvais cholestérol et maintenir le taux de bon cholestérol, ce qui est bénéfique pour la santé cardiovasculaire.
  • Les olives vertes aident à prévenir la perte osseuse.
  • Les personnes qui sont souvent ballonnées ou constipées devraient intégrer plus souvent les olives vertes à leurs menus alimentaires.

L'Action de l'INRAE : Programme Opticourses

Pour surmonter ces difficultés, des chercheurs de l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE) ont conçu un programme recherche-action nommé Opticourses, lancé dès 2010 dans les quartiers nord de Marseille, puis développé ailleurs. Basé sur les habitudes de consommation, il permet à des personnes ayant des difficultés financières d’opter pour une alimentation plus saine et durable sans dépenser plus.

« Grâce à des ateliers animés par des travailleurs sociaux, diététiciennes, conseillères en économie sociale et familiale formés à Opticourses, à la demande de mairies, d’associations, de Caisses d’allocations familiales ou de mutuelles, ce programme crée une dynamique de groupe. Nous nous appuyons sur ce que les gens font déjà pour les amener à mieux manger avec un budget serré », résume Nicole Darmon, la responsable, directrice de recherche honoraire à l’INRAE.

Le programme promeut de nouveaux comportements : ne pas écarter les fruits et légumes frais sous prétexte qu’ils sont périssables, apprendre à les manger dans un délai raisonnable. Il préconise d’éviter les aliments chers dans leur catégorie (certains champignons, les asperges...), sans se priver d’huile d’olive, à la qualité nutritionnelle exceptionnelle.

Autres conseils : privilégier les bons produits, le pain complet notamment, plus cher que le pain blanc, mais bien meilleur pour la santé. Réduire la consommation de viande (qui représente 25 à 30% des dépenses alimentaires, que l’on soit riche ou pauvre) et la remplacer par des produits végétaux sains (fruits et légumes frais ou secs...).

« Avec ces quelques recommandations, nous valorisons les capacités d’agir des gens, ce qui contribue à accroître leur estime de soi, conclut Nicole Darmon, tout en les accompagnant vers d’autres changements qui auront des effets bénéfiques sur leur santé.

Étude de Qualité des Huiles d'Olive

Nous avons testé 20 huiles d’olive « vierges extra ». Des analyses physicochimiques et sensorielles ont été menées pour vérifier si ce qualificatif affiché sur les bouteilles était justifié. Et ce n’est pas toujours le cas ! Nous avons aussi vérifié l’absence de fraudes (adjonction d’autres huiles, recours au raffinage…).

L’huile d’olive est un produit très réglementé dont la qualité (catégorie vierge extra, vierge ou lampante, c’est-à-dire impropre à la consommation) est jugée par des analyses à la fois physicochimiques et sensorielles complémentaires. Les critères et les modalités d’analyse sont strictement encadrés par une réglementation européenne et par le Conseil oléicole international (COI). Tout mauvais résultat au plan physicochimique et/ou sensoriel entraîne le déclassement d’un produit.

Les échantillons analysés sont ceux de références vendues en supermarché, de marques nationales, de distributeur ou hard discount, aussi bien bio que conventionnelles. Au moment des analyses, ils affichaient une date de durabilité minimale d’au moins encore 10 mois.

Dégustation

L’évaluation organoleptique est indispensable pour se prononcer sur le classement d’une huile d’olive (catégorie vierge extra, vierge ou lampante), car elle permet la détection d’éventuels défauts non mis en évidence par les analyses physicochimiques. Dans le cadre de notre étude, cette évaluation a été menée par deux jurys agréés par le COI. Lorsque leurs conclusions n’étaient pas concordantes, nous avons fait appel à un troisième jury agréé pour confirmer le classement de l’échantillon testé.

Le principe de la dégustation met l’accent sur l’absence de défaut. Cela signifie que dès la moindre trace d’un défaut reconnue par la majorité des dégustateurs du jury, l’huile n’a plus droit à la dénomination « vierge extra ».

Analyses Physicochimiques

L’acidité oléique, l’indice de peroxyde, les absorbances dans l’ultraviolet (aux longueurs d’onde 232 nm et 270 nm), la teneur en esters éthyliques d’acides gras et la teneur en cires permettent d’évaluer la qualité des olives utilisées et le degré d’oxydation des huiles.

Nous avons également vérifié, par le biais d’autres paramètres, l’absence de fraudes telles que l’adjonction d’autres d’huiles ou le recours à un éventuel raffinage.

Contaminants

Nous avons recherché la présence éventuelle de résidus de pesticides, de plastifiants et d’huiles minérales.

Pesticides : Une analyse multirésidus de chaque échantillon a été réalisée. Elle permet de rechercher et, le cas échéant, de quantifier plus de 800 substances pouvant être employées dans les produits phytosanitaires.

Plusieurs paramètres ont ensuite été considérés pour l’évaluation de ce critère : le nombre de molécules détectées et quantifiées, ainsi que les teneurs mesurées (notamment pour vérifier leur conformité aux limites maximales de résidus fixées par la réglementation). Puis, les effets connus de chaque molécule sont pris en compte. En effet, certaines ont montré des propriétés de perturbation endocrinienne soit in vitro, soit, plus probant encore, sur des modèles animaux. Certaines sont cancérogènes, mutagènes (elles ont des effets sur le génome) et/ou toxiques pour la reproduction, et ce de façon certaine, probable ou possible selon les substances.

Plastifiants : L’analyse menée a permis de rechercher 7 molécules parmi lesquelles des phtalates (dont le DEHP et le DBP, tous deux classés substance toxique pour la reproduction au niveau européen et perturbateur endocrinien), des adipates mais aussi des composés appartenant à d’autres familles de plastifiants.

Huiles minérales : Les MOSH (huiles minérales saturées) et les MOAH (huiles minérales aromatiques) constituent les 2 grandes familles d’huiles minérales surveillées par le biais de nos analyses. Les MOAH sont considérées comme les plus à risques. Cette famille rassemble en effet un mélange complexe de composés aux toxicités variées et encore bien souvent inconnues. Les MOAH sont notamment suspectées d’être cancérogènes.

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