Le riz est un aliment de base dans de nombreuses cultures, et sa cuisson peut sembler simple, mais elle détermine tout : texture, goût, digestibilité et même indice glycémique. Cet article vous guidera à travers les différentes méthodes de cuisson du riz, en mettant l'accent sur l'utilisation du rice cooker pour obtenir des résultats parfaits à chaque fois.
L'appareil assez peu connu chez nous, le cuiseur à riz permet de préparer toutes les céréales très simplement et sans avoir le nez dessus pour surveiller en permanence. Le rice cooker n’a que deux fonctions : cuisson et maintien au chaud. Et il passe tout seul de la première à la deuxième quand c’est prêt. En plus ce n’est pas très cher, une quarantaine d’euros pour le mien, et ça ne prend pas de place dans la cuisine. Si vous aimez le riz japonais c’est parfait, tout comme le riz pilaf ou risotto.
En résumé, la cuisson du riz se prête à tous les matériels : à l’eau pour un résultat léger, à la vapeur pour un goût pur, au rice cooker pour la simplicité, en cocotte-minute pour la rapidité, au four pour les grandes tablées, ou encore au micro-ondes pour un dépannage express.
Voici un tableau comparatif des différentes méthodes de cuisson du riz :
| Méthode | Avantages | Inconvénients |
|---|---|---|
| À l'eau | Résultat léger, bonne digestibilité | Perte de minéraux |
| À la vapeur | Goût pur, préserve les vitamines et minéraux | Cuisson lente |
| Rice Cooker | Simplicité, résultats réguliers, maintien au chaud | Peut attacher si mal utilisé |
| Cocotte-minute | Rapidité | Nécessite une surveillance |
| Au four | Cuisson uniforme, idéale pour grandes quantités | Temps de cuisson long |
| Micro-ondes | Rapidité (dépannage express) | Peut être inégal |
En pratique, les cuissons à vapeur douce ou à absorption contrôlée offrent le meilleur compromis entre goût, texture et équilibre nutritionnel.
Le secret réside dans le rinçage et la bonne quantité d’eau. Voici quelques conseils pour réussir la cuisson du riz au rice cooker :
Le riz est une céréale sans gluten qui se décline en une multitude de variétés aux saveurs et textures variées. Voici comment adapter la cuisson au rice cooker selon le type de riz :
Le riz japonais se distingue par ses grains courts et ronds, légèrement translucides. Sa particularité réside dans sa haute teneur en amidon, notamment en amylopectine. Pour cuire le riz japonais au rice cooker, il est essentiel de bien le rincer pour éliminer l’excès d’amidon et obtenir une texture parfaite. Avant de placer mon riz dans la cuve de l’appareil, je le lave à quatre reprises dans de l’eau claire en veillant à bien l’égoutter avant de lancer la cuisson. Je place donc simplement le riz dans la cuve, je l’immerge avec un ratio de 1.2 d’eau, soit 240 gr d’eau pour 200 gr de riz cru. Enfin, j’utilise le programme « Rice: Short » pour du riz japonais.
Ses grains sont courts et opaques, et il est évidemment riche en amylopectine et faible en amylose. Le riz gluant s’agglutine parfaitement pour la réalisation de desserts comme le sakura mochi ou le daifuku mochi. Pour cuir du riz gluant au rice cooker, c’est un peu différent qu’avec le riz Koshi Hikari. Je commence de la même manière, je lave le riz. Puis, je le laisse reposer dans l’eau pendant au moins 4h avant de lancer la cuisson. Cette étape est cruciale pour pouvoir cuir le riz. Si tu souhaites laisser le riz immergé tout une nuit, il faudra réduire un peu le temps de cuisson, au risque de surcuire le riz. Mais de façon général, j’arrête la cuisson à 7 min de la fin du temps prévu car généralement, il est prêt.
Ses grains, de couleur noir profond, deviennent pourpres après cuisson, apportant une touche unique et colorée au paysage des céréales. Le riz noir se caractérise par une composition plus riche en fibres et en antioxydants. En effet, le riz noir nécessite un long temps de cuisson. Si tu consultes l’emballage, il est généralement recommandé de le cuire 30 à 40 minutes. Cependant, grâce à la forte pression de l’autocuiseur à riz, ce temps peut être réduit de moitié. Un programme de 20 minutes, comme le « Fast Cook », convient parfaitement à la cuisson de ce riz. De plus, ton riz sera prêt à être dégusté sans besoin de l’égoutter. En revanche, le rice cooker ne répond pas à toutes les contraintes du riz interdit. Il reste indispensable de laver et de tremper le riz pendant au moins une nuit avant la cuisson.
Ses grains courts, ronds et épais sont riches en amidon, notamment en amylopectine. Pour réussir un risotto, une cuisson lente et progressive est essentielle. Bien que cela ne soit pas recommandé sur l’emballage, je lave toujours mon riz. Je lance le programme de cuisson « Fast Cook » mais je garde le couvercle de l’appareil ouvert. Je dépose la matière grasse dans la cuve et après une minute, j’ajoute les oignons et l’ail. Je remue avec une spatule arrondie pour ne pas risquer d’endommager le fond de mon appareil. Puis, j’ajoute le riz égoutté, les champignons et le liquide. Dans mon cas, j’utilise un bouillon dashi instantané. Il faut prévoir trois fois la quantité de liquide par rapport au riz, donc 900 ml de bouillon pour 300 gr de riz. Je mélange, ferme le couvercle et laisse la cuisson se faire. En moins de 20 minutes, mon risotto est prêt !
On reconnaît ce riz grâce à ses grains longs et fins, légèrement translucides eux aussi. On l’appelle tantôt « riz thaï » en raison de son origine, tantôt « riz jasmin » pour l’odeur qu’il dégage. Pour cela, il suffira de choisir le programme « Rice : Long » de l’appareil. En ce qui concerne le ratio d’eau, j’utilise la même technique que pour le riz japonais, soit 1.2 de dose d’eau pour 1 dose de riz.
C’est de loin le plus reconnaissable avec ses grains longs et fins, blancs ou bruns. La couleur distinctive, parfois pourpre, et les bienfaits pour la santé grâce aux antioxydants qu’il contient le différencient des autres types de riz. Pour cela, il suffira de choisir le programme « Rice : Long » de l’appareil. En ce qui concerne le ratio d’eau, j’utilise la même technique que pour le riz japonais, soit 1.2 de dose d’eau pour 1 dose de riz.
Le riz au lait fait partie de mes desserts préférés. C'est un souvenir d'enfance. Cette recette est agrémentée de thé mais vous pouvez faire sans. Je l'apprécie autant au petit-déjeuner qu'en dessert.
Je prépare cette recette au rice cooker qui est un appareil que j’apprécie fortement. Cette recette est un mix entre celle publiée sur le blog de Chakaiclub et une trouvée dans le guide livré avec l’appareil. Elle est très simple au sens où je ne mets pas d’oeufs comme certains et il y a peu d’étapes. Personnellement, je mets du thé dedans mais ce n’est pas obligé. Ce dimanche, j’avais mis dedans Flocons de bonheur, une création de thé de noël imaginée par ma femme où l’on retrouve dedans justement le petit goût d’écorce d’orange de mon enfance.
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