Une cocotte minute, souvent appelée autocuiseur, cuit les aliments sous pression, permettant une cuisson plus rapide tout en conservant une grande quantité de vitamines pour une meilleure nutrition. Depuis les années 1920, la cocotte minute s'est déclinée de diverses manières et avec des technologies très différentes.
Comprendre le fonctionnement d'une cocotte minute est essentiel, car un autocuiseur est un appareil qui fonctionne sous pression. C'est pour cela que les marques ont conçu des autocuiseurs avec des soupapes de sécurité, des pastilles de sécurité ou encore une fenêtre d'extrusion.
Si le principe de la cocotte minute reste inchangé (la cuisson sous pression), il existe plusieurs systèmes de fermeture :
Retrouvez les différents systèmes de fermeture existants pour un autocuiseur, pour une cocotte minute.
En 1953, le groupe SEB lance la super cocotte, un autocuiseur à étrier. Ce système est toujours utilisé aujourd'hui. Le principe de fonctionnement est le suivant : sur la cuve, deux oreillons sont rivetés. Un étrier permet d'abaisser le couvercle à l'aide d'une vis sans fin. Le système est sécurisé par une soupape de sécurité. Le sifflet ou soupape tournante permet de réguler la pression interne à environ 0.7 bar.
En 1960, la marque Lagostina donne naissance au célèbre autocuiseur de la marque, très caractéristique avec son couvercle flexible et sa poignée levier. C'est un système de type autoclave car le couvercle est glissé à l'intérieur de la cuve et se ferme hermétiquement sous l'effet de la pression interne. Ce n'est pas un véritable autoclave car la pression interne n'excède pas 0.7 bar. En fonctionnement, plus la pression interne augmente, meilleure est l'étanchéité entre le couvercle et la cuve. On retrouve sur ce modèle deux sécurités : la pastille de sécurité et la soupape tournante.
En 1963, le groupe SITRAM conçoit un autocuiseur à baïonnette. Cet autocuiseur qui est en inox est lui aussi muni de deux systèmes de sécurité avec les deux soupapes. Cet autocuiseur a une fenêtre d'extrusion que l'on retrouve encore aujourd'hui sur bon nombre d'autocuiseurs baïonnette et sur bon nombre d'autocuiseurs à mâchoire. La fenêtre d'extrusion permet, en cas de défaillance des deux autres systèmes de sécurité, de libérer la pression au niveau de la fenêtre car le joint qui fait étanchéité est moins robuste que l'inox. Le principe de fermeture et de fonctionnement de cet autocuiseur est le suivant : le couvercle se referme sur la cuve par 1/4 de tour. Lors de la chauffe, un système de sécurité empêche l'ouverture du couvercle.
En 1994, le groupe SEB conçoit, dans un souci d'ergonomie, un nouveau type de cocotte minute : la Clipso. Ce modèle permet une ouverture et une fermeture à une seule main. Ce système est plus sécurisé que le modèle de cocotte minute à étrier car un mécanisme bloque l'ouverture lorsque l'autocuiseur est sous pression. Le fonctionnement de cet autocuiseur est le suivant : les mâchoires sont fixées à deux ressorts. Un simple clic sur le bouton central libère les deux mâchoires qui se referment sur la gorge située en haut de la cuve. Le couvercle est emprisonné sur la cuve. Lorsque la cuve chauffe, un doigt de blocage verrouille l'ouverture du couvercle. Tant que la cuve est sous pression, le couvercle est bloqué. En fin de cuisson, lorsque la pression est retombée, le doigt de blocage libère le couvercle. D'une pression sur le bouton d'ouverture, on ouvre les mâchoires. Certains modèles sont commercialisés avec un minuteur.
À l'origine, l'aluminium a été choisi pour ses caractéristiques culinaires. Depuis la fin des années 1990, tous les fabricants ont remplacé l'aluminium par l'inox par précaution. Des études menées sur la neurotoxicité de l'aluminium laissent penser qu'ingérer des aliments contaminés par ce métal lourd peut entraîner la maladie d'Alzheimer et/ou la maladie de Parkinson. Il faut rappeler que l'aluminium peut s'introduire dans la nourriture lors de la cuisson par contact des aliments (surtout en présence de sel ou de vinaigre). L'alliage du panier de cuisson a lui aussi été modifié. Sur la base du même principe de précaution, les paniers de cuisson fabriqués et commercialisés aujourd'hui le sont en inox.
Très souvent, les cocottes minute en inox ont un alliage 18/10. L'inox 18/10 est un acier inoxydable qui est composé de 18% de chrome et de 10% de nickel. Le chrome permet d'éviter les problèmes de corrosion et le nickel qui est un élément gammagène apporte une plus grande résistance.
Comme source d'énergie, nous avons connu une profonde mutation et un profond changement de nos habitudes :
Avoir une casserole ou une poêle en acier inoxydable est très pratique au quotidien. L’inox est idéal pour cuire les viandes car elles seront croustillantes à l’extérieur et moelleuses à cœur. Mais il peut arriver que les aliments accrochent dans l’ustensile et laissent des résidus, ou des traces.
L’avantage de l’acier inoxydable, c’est qu’il résiste à la corrosion. Grâce à cette caractéristique, vous pouvez tant laver votre poêle en inox à la main que la passer au lave-vaisselle ! C’est la manière la plus recommandée pour nettoyer votre ustensile de cuisson en inox. À commencer par le choix de l’éponge. Il ne faut pas en effet pas utiliser d’éponge abrasive qui pourrait rayer l’ustensile. Le choix du produit nettoyant est aussi important. Les produits corrosifs (javel, anticalcaire…) et les produits en poudre peuvent eux aussi rayer la poêle et sont donc à proscrire.
Le nettoyage de votre marmite ou votre casserole en inox est tout à fait possible au lave-vaisselle, mais à condition de ne pas en abuser.
Il peut arriver que malgré un nettoyage parfaitement réalisé, des résidus d’aliments restent accrochés au fond de la sauteuse en inox. Qui n’a jamais raté une cuisson et laissé brûler une préparation ? Il peut en effet arriver que le fond de la casserole en inox brûle. Pas de panique ! Cela ne veut pas dire qu’elle est irrécupérable. Il est encore et toujours votre meilleur allié en cuisine. Mélangez-le avec de l’eau pour créer une pâte. Faites bouillir le mélange quelques minutes puis laissez-le refroidir. Selon le degré de brûlure, il est possible de devoir laisser agir la pâte toute une nuit pour une action poussée.
Dans l’ustensile brûlé, versez tant pour tant de vinaigre blanc et d’eau.
Le jus de citron est une méthode naturelle et efficace pour nettoyer une poele en inox qui a brûlé. Versez-en 2 à 3 cuillères à soupe dans la poêle ou la casserole en acier inoxydable brûlée, et remplissez-la d’eau bouillante.
Il se peut qu’après son nettoyage votre poele en inox ne brille plus. L’huile d’olive : versez-en quelques gouttes sur un chiffon doux et propre, puis frottez-le sur l’ustensile.
Afin de vous assurer du bon fonctionnement de votre autocuiseur Seb, il convient de contrôler plusieurs éléments du couvercle. Si lors de votre contrôle vous remarquez des problèmes ou de anomalies, nous vous conseillons de rapprocher d’un centre service agréé qui pourra réparer votre appareil.
Matériel nécessaire : Un tournevis fin
Procédure : Pour contrôler le bon fonctionnement d'un autocuiseur Seb il convient de vérifier trois points :
Commencez par vérifier la soupape de sécurité. Celle-ci ne doit pas être bloquée. Pour cela fait pression à l'aide d'une petite pointe ou d'un tournevis sur le ressort de la soupape du côté intérieur du couvercle afin de voir si la soupape bouge bien.
Ensuite, vérifiez visuellement que l'embase de soupape tournante ne soit pas obstruée. Regardez simplement à l'intérieur du trou de la soupape pour vérifier qu'il ne soit pas obstrué.
Le troisième point à vérifier est l’axe de sécurité. Pour cela maintenez le couvercle par la poignée dans une main puis fait tourner le couvercle avec l'autre. Celui-ci doit tourner facilement sur l'axe.
Une fois ces trois points vérifiés, votre cocotte minute et prête à être utilisée de manière optimale.
Cette appellation désigne l’ensemble des appareils destinés à la production, la fabrication, l’emmagasinage ou la mise en œuvre, sous une pression supérieure à la pression atmosphérique, des vapeurs ou gaz comprimés, liquéfiés ou dissous. Les tuyauteries et accessoires de sécurité en font également partie.
L’énergie contenue dans ces équipements est très importante et peut, en cas de défaillance de l’enceinte (chocs, corrosion…), entraîner la destruction de l’appareil avec des projections de fragments et une libération brutale de gaz ou de vapeurs parfois toxiques ou inflammables, provoquant des dégâts humains et matériels dans le voisinage des lieux de l’accident.
Dans l’industrie et en particulier dans l’industrie chimique et pétrolière, ces équipements sont nombreux et figurent parmi les principaux facteurs de risque. Leur surveillance est donc primordiale et une attention particulière doit être portée à leur construction, à leur exploitation, à leur entretien, à leur contrôle et à leur éventuelle réparation.
Les modes de dégradation pouvant entraîner la destruction d’un appareil sont nombreux. Parmi ceux-ci on trouve, par exemple, les phénomènes de corrosion, la fissuration dans les zones à fortes contraintes ou le long des soudures, une utilisation erronée en dehors des limites de pression ou de température prévues par le fabricant.
La poursuite de l’exploitation d’équipements affectés de tels défauts peut entraîner la rupture sous l’effet de la pression.
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