Un français jette en moyenne 500 kg de déchets chaque année. En multipliant ce chiffre par 67 millions d’habitants et en ajoutant les déchets des entreprises, on arrive à un total de 323 millions de tonnes de déchets produits en un an, soit environ 10 tonnes par seconde* (Ree.developpement-durable.gouv.fr, 2020) ! Au delà du gaspillage faramineux de ressources naturelles qu’ils génèrent, ces déchets sont à l’origine de rejets de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Réduire nos déchets et mieux les gérer, c’est donc aussi réduire notre empreinte carbone.
En France, la gestion des déchets est à l’origine de 3 % des émissions de gaz à effet de serre (Ree.developpement-durable.gouv.fr, 2020). Une fois jetés, l’ensemble de ces déchets sont tout d’abord collectés par la collectivité (ou son prestataire) au domicile de l’usager (collecte « porte à porte ») ou dans un point d’apport volontaire (conteneurs à verre, déchèterie, pharmacie, etc.). Suite à cette collecte, les déchets sont acheminés vers un centre de traitement. Le traitement de ces déchets peut lui aussi être à l’origine de rejets de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Après avoir doublé en quarante ans, la quantité de déchets par habitant a légèrement reculé à partir du milieu des années 2000 (- 4,6 % entre 2008 et 2016).
L’incinération émet 1 à 1,4 tonnes de CO2 par tonne de déchets brûlés. Il faut néanmoins avoir à l’esprit qu’une part du CO2 rejeté « ne compte pas » dans le bilan carbone. En effet, le carbone contenu dans le carton, le papier, ou les restes alimentaires a originellement été capté dans l’atmosphère par des végétaux, via la photosynthèse : son rejet dans l’air par l’incinérateur ne fait donc que « remettre le CO2 là où il était initialement ».
Une installation de stockage de déchets (décharge) contribue elle aussi au changement climatique, via des rejets de méthane dans l’atmosphère. Dans une décharge d’ordures ménagères, les déchets sont déposés dans des « casiers » (grandes fosses) puis compactés et enfin recouverts d’une membrane d’étanche. L’opération est ensuite répétée telle un mille-feuilles. Confinés, les déchets sont privés d’oxygène. Cette absence d’oxygène conduit à une fermentation des déchets organiques (restes de cuisine, papiers et cartons, mouchoirs, etc. ) et par suite, à l’émanation d’un biogaz composé de méthane, de dioxyde de carbone, d’azote et d’oxygène (Veolia, 2016). En France heureusement, ce biogaz est capté puis utilisé pour produire de l’électricité et de la chaleur. Au niveau mondial, un tiers des émissions de méthane provient des décharges.
A l’inverse de l’incinération et de la décharge, le recyclage permet de réutiliser les déchets triés en tant que matières premières. Ainsi, en France, le recyclage permet d’éviter le rejet de 1,6 millions de tonnes de CO2 par an, soit l’équivalent de 780 000 voitures en circulation (Citeo.com, 2019). Le taux de recyclage progresse régulièrement et a atteint 70 % en 2018, c’est à dire que 70 % des déchets recyclables sont effectivement recyclés. Tout d’abord, le recyclage des matières n’est pas toujours illimité. Si le verre et le métal peuvent théoriquement être recyclés à l’infini, ce n’est pas le cas de la grande majorité des plastiques (Gontard, 2018). Recycler requiert également beaucoup d’énergie. Par exemple, recycler du verre pour créer une bouteille nécessite de chauffer des fours pendant 24 h à 1 500 °C (MOOC Zéro Déchet). Comme le souligne l’association Zero waste France, le recyclage n’est donc pas LA solution pour arriver au « zéro déchet », et ne peut résoudre le problème de notre surconsommation de matières premières.
Ce procédé de traitement permet de réduire considérablement le volume des déchets. En effet, le carbone contenu dans les biodéchets est « mangé » par les organismes vivants puis rejeté dans l’air sous la forme de CO2.
La méthanisation est également un procédé de dégradation des biodéchets, par des micro-organismes. Cependant, à la différence du compostage, elle se réalise en l’absence d’oxygène ( =dégradation « anaérobie » = fermentation).
De nombreuses études ont mis en évidence les bénéfices du compostage et de la méthanisation vis à vis de l’empreinte carbone des déchets. En effet, l’épandage* de compost ou de digestats permet de stocker durablement dans le sol une partie du carbone contenu dans les biodéchets. Celui-ci améliore également la capacité du sol à capter le carbone de l’air, via la photosynthèse des plantes poussant sur le sol.
Au final, le compostage, s’il est réalisé sur le lieu de production des biodéchets (possiblement à la maison) ou à proximité, permet même de réduire la quantité de gaz à effet de serre présente dans l’atmosphère. Selon certaines études, le bénéfice net serait de 35 kg eq CO2 par tonne de déchets organiques humides (Zerowastefrance.org, 2015). En clair, chaque tonne de déchets alimentaires compostée permettrait de retirer 35 kg de CO2 de notre atmosphère. Une installation de méthanisation permet également de réduire de façon importante les émissions de gaz à effet de serre en comparaison d’une situation de référence sans méthanisation (Gestaboues.inrae.fr, 2015). Cependant, son bilan est moins vertueux que pour le compostage, en raison de l’émission de deux gaz à effet de serre. La méthanisation peut également être à l’origine d’épisodes de pollution, comme en août 2020 où 300 mètres cubes de digestats ont débordé d’une cuve et pollué une rivière du Finistère. Il existe enfin un risque mineur mais réel d’explosion de l’installation (aria.developpement-durable.gouv.fr, 2019).
Le meilleur déchet est celui qu’on ne produit pas ! Pour tendre vers le « zéro déchet » et passer d’une poubelle par jour à une poubelle par mois (ou moins !), il faut savoir démarrer petit et ne pas vouloir tout changer à la fois. 88 % des français trient leurs déchets… mais seulement 48 % le font systématiquement (Citeo.com, 2019). Les français peuvent également améliorer la qualité du tri. En effet, il n’est pas rare de trouver dans les poubelles de recyclage, des déchets qui n’ont rien à y faire. Attention, les consignes de tri sont différentes selon les territoires… et elles évoluent ! Les « biodéchets » représentent plus d’un quart de nos déchets ménagers… et se retrouvent souvent dans la poubelle classique. La loi relative à la lutte contre le gaspillage et l’économie circulaire prévoit la généralisation du tri à la source des biodéchets au 31 décembre 2023.
Les barquettes alimentaires couvrent un large éventail de besoins. Elles sont solides, légères et idéales pour l’utilisation des plats chauds en sauce par exemple et les plats froids. Elles sont aussi adaptées pour l’utilisation de plats froids et peuvent être compartimentées.
Les barquettes alimentaires en cartons sont écologiques et de plus en plus utilisées dans le domaine de l’emballage alimentaire. Elles sont biodégradables et parfaitement adaptées à l’usage de plats à consommer rapidement. On en trouve généralement dans les fast-foods, les friteries et autres types de restauration rapide. Cependant leur usage n’est pas idéal pour le transport de repas à domicile.
Les barquettes en aluminium sont parfaites pour maintenir un plat au chaud. Elles sont recommandées pour le transport de repas et sont légères. De nombreux professionnels de la restauration l’utilisent au quotidien, souvent pour la livraison dans les cantines scolaires, c’est-à-dire quand la barquette alimentaire n’est pas le conditionnement final.
Les barquettes en bois sont aussi utilisées dans le monde de la restauration. Elles protègent et valorisent les produits alimentaires et proposent une présentation originale et authentique au repas.
La barquette en plastique n’est pourtant pas toujours recyclable et les professionnels de la restauration peuvent encore utiliser des emballages non recyclables. Pour qu’une barquette en plastique soit recyclable, il faut se tourner vers un matériau en polypropylène. Ce plastique a la vertu d’être 100% recyclable et plusieurs fois avant d’atteindre sa fin de vie dans un centre de tri. Il est ensuite incinéré, sans émettre de substances toxiques, uniquement du dioxyde de carbone et de la vapeur.
Les matériaux d’emballage courants incluent le plastique, le carton, le verre, et le métal. Chaque matériau a ses propres avantages et inconvénients. Le choix des matériaux d’emballage est crucial pour toute entreprise souhaitant protéger correctement ses produits et satisfaire les attentes des consommateurs.
L'aluminium comme matériau d'emballage a l'avantage de pouvoir être souple ou rigide et dans tous les cas léger (contrairement à l'acier) et entièrement recyclable. Son recyclage est d'ailleurs particulièrement vertueux puisque l'aluminium ne perd aucune qualité physique lors de celui-ci et peut-être recyclé à l'infini et sans ajout d'aluminium vierge. Il protège et sécurise aussi très bien votre produit. De plus, le bauxite dont il est constitué est particulièrement abondant sur Terre, ce qui n'est pas le cas de toutes les matières premieres des matériaux d'emballage. Le seul défaut de l'aluminium est qu'il est relativement cher par rapport aux autres matériaux d'emballage.
Bien sûr, quand on pense à l'alu comme matériau d'emballage, on pense au papier aluminium utilisé par example comme film alimentaire, mais aussi aux canettes, aux conserves ou encore au papier qui enrobe le chocolat en tablette (puis mis dans un étui en papier cartonné). L’aluminium est également très présent dans les doypacks, des sachets alimentaires haute conservation utilisés pour le café, les snacks et bien d'autres.
Le verre, bien que beaucoup moins utilisé comme matériau d’emballage qu’avant résiste ! Souvent remplacé par le plastique car plus léger, il pèse en effet quelque peu et se casse si on ne fait pas attention. Il utilise aussi de la silice (venant du sable) dont on manque. Mais (oui il y a un mais), il résiste à la pression, s'empile sans problème, n’utilise pas de pétrole dans sa composition et est recyclable l’infini. Ou même réutilisable. Qui n’a jamais gardé un bocal chez lui ? Il est aussi inerte et est une véritable membrane protectrice pour les produits (notamment les aliments) qui ne les altère pas (ne change pas le goût par exemple).
Pour en revenir au recyclage, l’avantage est que la filière de recyclage du verre est bien développée aujourd’hui, ce qui n’est pas le cas du plastique par exemple (recyclable ne veut pas dire recyclé). Le verre est d’ailleurs aussi le seul matériau d’emballage avec l’aluminium qui ne perd aucune qualité en étant recyclé (c’est pour ça qu’on peut donc le recycler à l’infini sans ajout de verre vierge).
Et chose intéressante pour le verre : la consigne fait peu à peu son retour ! Prenez donc le train en marche, car les avantages sont écologiques, économiques (nettoyer coûte moins que recycler) mais relèvent aussi de la mitigation des risques : la silice dont il est composé se fait rare depuis la guerre en Ukraine. Enfin, contrairement à la plupart des matériaux d’emballage, il est transparent. Vous pouvez ainsi jouer avec votre emballage en verre pour teaser et donner envie de profiter de votre produit.
Avant utilisé pour toutes les bouteilles, le verre l’est toujours pour les bouteilles d’alcool ainsi que certaines marques d’eau ou de jus de fruit par exemple pour se donner un aspect haut de gamme et qualitatif ou vintage. On retrouve le verre bien sûr aussi dans les bocaux de conserves, condiments, confitures, pâtes à tartiner et certaines sauces. Mais son usage en tant que matériau d’emballage ne se limite pas à l’alimentaire : on le retrouve en cosmétique (crèmes) et en parfumerie.
Légers, solide (le carton) et très polyvalents, le carton et papier sont ce qu’on appelle des matériaux d’emballage cellulosiques. Papier et carton sont aussi parmi les matériaux d’emballage les plus écologiques. En effet, ils sont recyclables et biodégradables en l’absence de colle, encres toxiques et de finitions. Chez Packhelp, nous n’utilisons pas d’encre ou colle toxique, ce qui fait que par défaut la plupart de nos packaging en carton ou papier sont biodégradables et recyclables. Si vous ajoutez une finition en revanche, vous risquez fort de perdre la biodégradabilité et recyclabilité de votre emballage.
Pour pousser plus loin et préserver nos forêts grâce à une gestion durable, vous pouvez aussi faire certifier votre packaging avec le certificat FSC®. Le carton en nid d’abeille : sa structure peut faire penser au carton ondulé sauf qu’en lieu et place d’une cannelure il a des alvéoles façon nid d’abeille. C’est un carton qui résiste ainsi encore mieux aux chocs et charges lourdes. Le papier et carton peuvent aussi être imprimés avec différentes méthodes d’impression pour leur personnalisation : offset, flexographie, numérique… Les impressions et couleurs ressortent très bien dessus. Un des seuls défauts du carton et papier est leur faible résistance à l’humidité.
Le papier et le carton sont aussi des matériaux d’emballages qui ont l’avantage de pouvoir être stockés à plat et ainsi prendre très peu de place dans votre entrepôt. Et bonne chose : ils font partie des matériaux d’emballage les moins chers (seul le plastique les bat de peu).
Comme on l’a dit, le carton, le papier et le bois sont des matériaux d’emballage très polyvalents. Ainsi, ces matériaux d’emballage se retrouvent dans les boîtes pour colis, le papier d’emballage, les boîtes produit, les doypacks et bien plus encore.
Le bioplastique et le plastique recyclés sont LES matériaux d’emballage tendance. Aujourd’hui, vous verrez de plus en plus de grandes marques de cosmétiques ou d’alimentaire par exemple en utiliser et l’afficher fièrement. Mais, au fait, qu’est-ce que le bioplastique exactement ? Le bioplastique est un plastique d'origine renouvelable (non fossile comme le pétrole). Ce matériau d'emballage peut être fait à base d'amidon de maïs ou de canne à sucre par example. Le bioplastique est aussi biodegradable, c'est-à-dire qu'il se dégrade dans son environnement sans laisser de tracis toxiques.
Quant au plastique recyclé, c'est assez clair: c'est un plastique fait de plastique recyclé, donc non vierge. Il est en revanche melangé à du plastique vierge pour assurer sa solidité. À leur utilisation, le bioplastique et le plastique recyclé ont les mêmes propriétés que le plastique classique fait avec du pétrole. En terme de matériau d'emballage, ayez à l'esprit que: bioplastique = plastique recyclé = classe de plastique. Le bioplastique est toujours une meilleure solution pour l'environnement que le plastique à base de pétrole.
Les emballages légers en bois sont fabriqués essentiellement à partir de peuplier qui est un bois tendre, résistant, facile à façonner, il ne se fend pas et est très facile à agrafer, à coller et à imprimer. Le bois assure une meilleure conservation des produits transportés et donc garantit leur fraicheur. Les emballages bois sont moins chers que les matériaux concurrents. En effet, le bois est une ressource renouvelable, et il pousse, en France, plus d’arbres que l’on en consomme. Le bois procure d’avantage d’énergie qu’il n’en consomme. Le cycle de vie de la cagette en bois génère la consommation d’eau la plus faible et leur utilisation permet de diminuer les rejets en CO² et SO².
Ces dernières années, les emballages en cellulose ont gagné en popularité. Il s’agit d’un emballage conçu à partir de pâte à papier et d’eau. C’est l’emballage que l’on peut trouver notamment dans les boîtes à œufs. Le principal argument en faveur des emballages en cellulose est son origine naturelle. En tant que matériau biodégradable et recyclable, ils sont perçus comme moins nocifs pour l’environnement. L’emballage en cellulose est présenté comme emballage biodégradable. C’est le cas mais sous certaines conditions. En effet, ce n’est pas en le jetant dans la nature qu’il va se dégrader.
Choisir la bonne boîte d’emballage alimentaire est crucial pour garantir la qualité et la sécurité des aliments. Que vous soyez un particulier ou un professionnel de la restauration, il est important de prendre en compte plusieurs facteurs avant de faire un choix. Les emballages alimentaires peuvent être fabriqués à partir de divers matériaux tels que le plastique, le verre, le métal et le carton. Chaque matériau possède ses propres avantages et inconvénients. Par exemple, le plastique est léger et résistant à l’humidité, mais peut ne pas être aussi respectueux de l’environnement que le verre ou le carton. Il est important de comprendre comment chaque matériau interagit avec les aliments. Certains aliments acides peuvent réagir avec le métal, tandis que le plastique peut libérer des substances chimiques lorsqu’il est chauffé. Une bonne compréhension des matériaux disponibles vous aidera à faire un choix éclairé en fonction de vos besoins spécifiques.
La durabilité est un facteur essentiel à considérer lorsque vous choisissez votre boîte d’emballage alimentaire. Un emballage durable protège non seulement vos produits, mais réduit également les déchets. Les matériaux comme le verre et certains plastiques recyclables sont souvent plus durables. Cependant, la durabilité va de pair avec la sécurité alimentaire. Les labels et certifications peuvent être d’excellents indicateurs de la sécurité et de la durabilité d’un produit. Recherchez des emballages certifiés sans BPA ou conformes aux normes ISO. Ces certifications garantissent que les matériaux utilisés ne réagissent pas de manière indésirable avec les aliments, ce qui est crucial pour la santé des consommateurs.
Chaque type d’aliment a ses propres exigences en matière de conservation. Les produits frais, par exemple, nécessitent souvent un emballage qui permet un certain niveau de respiration pour éviter la moisissure, tandis que les produits secs peuvent nécessiter une protection contre l’humidité. Il est aussi crucial de tenir compte de la durée de conservation souhaitée. Un emballage approprié peut prolonger la durée de vie de vos produits, réduire le gaspillage alimentaire et garantir la satisfaction du client.
La taille et la forme de l’emballage alimentaire dépendent fortement du type et de la quantité d’aliments que vous souhaitez stocker ou transporter. Un emballage trop grand peut entraîner un gaspillage de matériau et d’espace, tandis qu’un emballage trop petit peut endommager le produit. Une conception sur mesure peut être envisagée pour s’adapter parfaitement à votre produit, augmentant ainsi son attrait visuel et sa fonctionnalité. N’oubliez pas que la facilité d’utilisation, comme la possibilité de refermer un emballage, peut également influencer votre choix.
Avec la montée des préoccupations environnementales, l’impact écologique des emballages alimentaires est devenu un critère de choix crucial. Les matériaux biodégradables ou recyclables sont de plus en plus populaires. Cependant, il est important de noter que tous les matériaux écologiques ne sont pas égaux en termes d’empreinte carbone. Opter pour une alternative respectueuse de l’environnement peut également améliorer l’image de votre entreprise auprès des consommateurs soucieux de l’écologie. En intégrant des pratiques durables, vous participez à la réduction des déchets et à la protection de l’environnement.
Le coût est un facteur déterminant lors du choix d’un emballage alimentaire. Il est essentiel de trouver un équilibre entre coût, qualité et fonctionnalité. Pour respecter votre budget, il peut être utile de commander en gros ou de rechercher des fournisseurs offrant des remises pour les grandes quantités. Cependant, ne sacrifiez pas la qualité pour le prix; un emballage de mauvaise qualité peut entraîner des pertes alimentaires et nuire à votre réputation.
| Matériau | Avantages | Inconvénients | Applications |
|---|---|---|---|
| Plastique | Léger, résistant à l'humidité, flexible | Peu écologique, peut libérer des substances chimiques | Bouteilles, barquettes, films alimentaires |
| Carton | Biodégradable, recyclable, léger | Sensible à l'humidité, moins résistant aux chocs | Boîtes, emballages de transport |
| Verre | Recyclable à l'infini, inerte, protège les aliments | Lourd, fragile | Bocaux, bouteilles |
| Aluminium | Léger, recyclable, maintient la chaleur | Plus cher | Canettes, conserves, films alimentaires |
| Bois | Renouvelable, bonne conservation de produits transportés | Plus cher | Cagettes |
| Cellulose | Biodégradable, recyclable, léger | Se dégrade sous conditions | Boîtes à œufs |
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Vrac zéro déchet et Primeurs de saison au plus proche de chez vous à Thorigné-Fouillard près de rennes en Ille et Vilaine 32
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