J’adore les aubergines à toutes les sauces et l’été je me régale. Si vous cherchez une recette d’aubergine toute simple, assez légère et qui change, la voici : des aubergines rôties à la japonaise. Moelleuses et rôties à la fois, légèrement caramélisées avec un petit goût spécial d’ailleurs. Facile et bon.
Je suis partie de ma recette ou plutôt méthode de ma salade d’aubergines rôties : c’est un délice, une texture idéale, c’est léger et il ne faut rien faire. Ensuite, il y a des condiments typiques japonais justement (d’où le titre de la recette) : du mirin, de la pâte miso, de la sauce soja… Ne vous inquiétez pas cela se trouve facilement et vous pourrez ensuite l’utiliser dans nombre de recettes dont les brochettes de poulet yakitori par exemple.
En gros c’est ce mélange qui va enrober les légumes, les assaisonner et ils vont s’en imprégner. Pas besoin d’huile (ou un tout petit peu si l’on souhaite, mieux si de sésame ou, à défaut, d’huile d’olive). Et le miel va donner cette touche sucrée (qui contraste avec le miso) et faire caraméliser le tout. En principe, il faudrait utiliser des petites aubergines longues très gouteuses mais avec des aubergines classique ça marche aussi.
Mieux vaut déguster ces aubergines chaudes, tout juste sorties du four, elles donnent vraiment le meilleur en termes de texture et de goût. La pâte de miso est une pâte à haute teneur en protéines, à base de soja et de céréales fermentées (riz, orge…) avec du sel, elle a un goût particulier (salé notamment) plus ou moins subtil selon la céréale, le producteur et le temps, la température de fermentation. On l’utilise comme assaisonnement dilué notamment dans les soupes. On en trouve en magasin bio et en épicerie asiatique. Les aubergines sont très utilisées dans la cuisine japonaise (et asiatique en général même si on ne s’y attend pas forcément).
La sauce Aurore est une variante simple mais élégante de la sauce béchamel, à laquelle on ajoute du concentré de tomate pour lui donner cette teinte rosée caractéristique qui évoque les premières lueurs de l’aube. Utilisée notamment pour accompagner les œufs, les poissons ou les légumes, elle est aussi parfaite pour napper des pâtes ou gratins avec une touche colorée et douce.
Au réfrigérateur : se conserve 2 à 3 jours dans une boîte hermétique ou un bocal fermé. Congélation : possible, bien que la texture puisse être légèrement modifiée.
Il est parfois difficile de savoir quel repas préparer pour le dîner, surtout après une longue journée de travail. Qu’est-ce qu’on mange ce soir ? Qui ne s’est jamais posé cette question au moment de préparer le dîner. Après une journée de travail, nous n’avons, en plus, pas toujours envie de passer des heures aux fourneaux. Il peut donc être plaisant d’avoir une petite liste avec différentes idées de repas, composée de recettes faciles et rapides à préparer.
Pour trouver des idées, il existe plusieurs solutions : les livres et magazines de cuisine, les sites internet mais aussi les réseaux sociaux. Ils sont nombreux à être amateurs de gastronomie et à régulièrement dévoiler leurs recettes et leurs astuces culinaires. Plusieurs plats sont d’ailleurs devenus ultra-tendances, tels que les baked feta pasta, ces pâtes au fromage grec cuisinées par une influenceuse finlandaise début 2021. Pour la préparation d’un dîner rapide, c’est donc désormais le hashtag #easydinner qu’il faut suivre.
Pour les préparer, commencez par faire bouillir de l’eau dans une casserole. Quand l’eau bout, ajoutez les pâtes et laissez-les cuire. Épluchez et émincez de l’échalote et de l’ail. Faites-les revenir dans une poêle avec de l’huile d’olive. Ajoutez-y des aiguillettes de poulet et des tomates séchées. Assaisonnez avec du paprika, de l’ail en poudre et des épices pour volaille. Mélangez. Incorporez ensuite du fromage frais, comme du Philadelphia ou du Saint-Morêt, puis les pâtes égouttées. Mélangez de nouveau. Ajoutez des épinards frais. Lorsque votre plat est prêt, saupoudrez de parmesan et dégustez. La jeune femme promet un dîner prêt en quinze minutes. Idéal pour les soirs de paresse.
Dans un wok, faites cuire du chou-fleur, du brocoli, des edamames et des morceaux de carottes. L’utilisatrice utilise des légumes surgelés mais la recette peut, bien entendu, être réalisée avec des légumes frais. Quand ils sont cuits, ajoutez des crevettes. Mélangez. Salez et poivrez. Incorporez quelques feuilles d’épinard frais. Versez les sauces de votre choix, comme de la sauce teriyaki et sriracha. Mélangez de nouveau.
Même avant de mettre les pieds là-bas, la cuisine thaïe était une de mes préférées ! Une cuisine sophistiquée, élégante, complexe, avec des épices et condiments que j’adore : les piments, la noix de coco, la citronnelle, le gingembre, la coriandre… tout cela, plus que les plats en eux même, me font saliver rien que d’y penser. Et la Tom kha kai, la fameuse soupe au poulet à la noix de coco, est dans le top 3 de mes plats favoris (après les spaghettis de ma grand-mère).
Pour nous initier au savoir-faire culinaire local, rendez-vous était pris à la Baipai Thai Cooking School où nous sommes accueillis par la souriante Cookie. L’école, située au nord de Bangkok, est un véritable havre de paix. Tout est en bois, en style thaïlandais et en plus d’un très joli jardin d’agrément, l’école à son propre jardin d’aromates et un petit potager. Au deuxième étage, on y trouve le restaurant et au rez-de-chaussée, les cuisines que nous allons découvrir plus tard. Pour le moment, nous dégustons un petit jus de citronnelle bien frappé en écoutant Cookie nous expliquer comment va se passer la matinée. Nous recevrons chacun un petit présentoir avec les recettes que nous allons réaliser à savoir deux entrées (du poulet mariné et frit dans des feuilles de pandanus et la salade de papaye verte) et un plat (préparation du curry rouge maison avant de cuisiner le porc avec).
Mais la première chose est d’abords apprendre les ingrédients de base que tout fan de cuisine thaïe doit avoir dans son placard/frigo. Ils sont divisés en trois groupes : salé, sucré et acide.
Suive la visite du jardin des aromates. On y retrouve différents piments (le jalapeno et les jolis petits piments oiseaux), le poivre, la coriandre, les différents types de basilic (le basilic classique et le basilic thaï, un peu piquant), la citronnelle, le gingembre et son cousin, le galanga moins puissant en goût et plus courant en cuisine.
Armés de ces connaissances de bases, nous sommes rejointes par la cheffe Phu. Une grande dame au sourire jovial qui va nous révéler tous ses secrets ! L’un des ingrédient phare de la cuisine locale, c’est le lait de coco ! Mais comment faire du lait de coco bien frais ? Et bien fendre une noix de coco en en prélevant l’eau et à l’aide d’un drôle d’instrument, râper l’intérieur jusqu’à quantité désirée. On emballe la chair de coco dans un linge propre et poreux et on presse !
Le lait de coco préparé, nous sommes amenées dans les cuisines, complètement ouvertes, ce qui est super agréables. Nous avons un chouette plan de travail et nous sommes tous disposé de façon à avoir pleine vue sur la cheffe et un miroir est placé au dessus d’elle pour que nous puissions voir ce qu’elle fait pendant la cuisson. Devant nous, les ingrédients à la préparation de la marinade pour la première entrée (le poulet frit dans des feuilles de pandanus) sont déjà près. J’observe du coin de l’œil la mine réjouie d’Emma : je sais que la gastronome de ce blogtrip est aux anges !
Et c’est parti, avec patience et humour, la cheffe et Cookie vont nous faire la démonstration et nous diriger pendant la succession des plats…. Et malgré quelques ratés de débutante (les conseils suivront les recettes), je dois dire que nous sommes assez fiers de nous ! Seul regret ? Peut-être le manque de direction pendant la cuisson même (pour savoir si l’huile ou le wok sont assez chauds, si il est temps de retirer les aliments du feu, etc.
Voici les recettes effectuées à le Baipai Thai Cooking School, n’hésitez pas à les essayer… mais si vous êtes passioné de cuisine, ne vous priver surtout pas du plaisir d’être dirigé par des pros. Moi qui ne suis pas une grande cuisinière, ça restera un des moments de ce blogtrip! Les ingrédients de la marinade pour le poulet et la salade de papaye verte.
L’un des outils les plus essentiels pour la préparation des plats c’est : le pilon ! Il en faut même deux : en pierre et en bois. Pourquoi ? Si les ingrédients ont besoin d’être un peu froid, ou un peu chauffés avant d’être pilonnés, alors celui en pierre est recommandé car la pierre prend la température ambiante par contre, pour une température constante, préférez le bois qui lui reste à température constante.
Lorsque vous préparer vos petit « paniers » de feuilles de pandanus (une espèce de palmier), veuillez à ne pas le faire trop serré avant de disposer votre poulet mariné sinon, vous risquez de ne plus pouvoir fermer votre panier… ou de vous battre avec votre morceau de poulet, qui perdrait de sa marinade. Au moment de couper les feuilles, laissez quand même une bonne quinzaine de centimètre de feuille au dessus du panier afin de pouvoir saisir plus facilement chaque panier dans la friture.
Pas facile de découper une papaye verte ? Et pourtant si ! Tenez fermement le haut de votre papaye, vers le base et donner de grands coups de couteau sur la partie inférieure du fruit dans le sens la longueur.
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