Tu te souviens de ces biscuits mythiques qui faisaient partie de nos goûters d'enfance ? Les Kango, les Sprits noisettes, les Pépito fourrés, ou encore les Figolu d'origine… Ils ont accompagné nos après-midi télé, nos récrés et nos petits déjeuners en famille. Malheureusement, ces biscuits iconiques ont progressivement disparu des rayons, laissant derrière eux une vague de nostalgie. Les anciens biscuits disparus ne sont pas partis sans raison.
Chez CandyMix, nous savons à quel point ces saveurs d’antan sont précieuses. Voici d’autres exemples de produits aujourd’hui disparus alors que tout le monde les adorait.
Avec le temps, les attentes des consommateurs changent. Les préoccupations de santé grandissent, et les tendances alimentaires évoluent. Dans les années 80 ou 90, des produits remplis de sucre ou au marketing dépassé faisaient le bonheur des gourmands. Au fil du temps, ils ont essuyé la critique. Les recettes trop grasses ou les publicités jugées offensantes ont petit à petit conduit à leur retrait.
D'autres marques ont disparu à la suite d’un scandale, et on comprend bien pourquoi aujourd’hui.
Certes, ce n’est pas la première fois qu’un produit cesse d’être commercialisé, sans que cela ne provoque forcément d’émeutes chez les consommateurs ! On se souvient toutefois de leur colère et de leur mobilisation sans faille qui ont permis de voir le retour des Figolu ou des Dinosaurus en rayon.
Pour le moment, nul ne sait s’il est prévu de relancer ces biscuits emblématiques.
Qui se souvient du Raider, cette barre chocolatée remplacée par le Twix en 1991 ? Ou des biscuits Bamboula, retirés à cause de leur mascotte raciste ? De nombreux produits phares des années 70 et 80 ont disparu des rayons. C’est aussi le cas des Treets et les Bonitos, qui ont fusionné en 1986 pour devenir les M&M’s, après plus de 30 ans d’existence. Autre star oubliée : le Pastador, une pâte à tartiner rivale de Nutella. Sans oublier La Vache Grosjean, qui a voulu rivaliser avec la Vache qui rit en sortant sa propre version : la Vache Sérieuse.
On a eu la chance d'avoir un grand choix de barres chocolatées dans les années 70 et 80 mais beaucoup ont malheureusement disparu depuis.
Quelques exemples notables :
Voici une image publicitaire de barres chocolatées des années 80 :
Plus récemment, de nombreux produits ont également quitté les rayons des supermarchés. Parmi les produits iconiques aujourd’hui disparus, on retrouve aussi le Malabar Bigoût, la glace Malabar push up et les Mikado Trio. Star des goûters des années 90, le Kinder tranche de lait n’est plus disponible en France (il l’est toujours en Italie et en Allemagne). Quant à la boîte de céréales Kix avec son requin-mascotte et son pistolet à eau en cadeau, elle a quitté les rayons, elle aussi.
Si, lorsque vous faites vos courses, vous passez régulièrement au rayon "épicerie sucrée", vous aurez peut-être constaté que depuis quelques semaines, les fameux Finger de Cadburry sont introuvables. Certes, parmi l’offre pléthorique, la disparation de ces biscuits cultes peut passer inaperçue. Pourtant, elle laisse bien des becs sucrés en plein désarroi, d’autant qu’elle s’est faite un peu en catimini. Quelques explications s’imposent.
Ils étaient présents depuis plus de 40 ans dans tous les supermarchés ! Les "Finger", longs et fins biscuits recouverts de chocolat au lait ont fait le bonheur des petits et des grands gourmands. Les moins jeunes d’entre nous se souviennent certainement de cette publicité diffusée à la télévision au début des années 1980, où l’on voyait un petit garçon nier fermement avoir mangé tous les Finger, en cachant la boîte dans son dos, avant de voir son nez s’allonger inexorablement ! Cette réclame est restée dans toutes les mémoires, et a sans doute contribué au succès de ces petits gâteaux croquants.
Depuis le printemps, les Finger ont déserté les rayons de nos supermarchés. Les afficionados ont d’abord cru à une simple rupture de stock, avant de se rendre à l’évidence, leurs biscuits favoris avaient purement et simplement disparu !
Mais le plus étrange dans cette histoire, est que le Finger a disparu sans que personne ne le sache ni ne s’en aperçoive.
En cherchant un peu plus loin, il semblerait que les fameux Finger ne représentent qu’une goutte d’eau dans le chiffre d’affaires de Mondelez et que la société cherche tout simplement à rationaliser sa production. Les Finger souffrent de la concurrence des marques de distributeurs mais aussi de Milka (qui rappelons-le, fait aussi partie de Mondelez) avec ses "choco sticks".
Des années 1960 aux années 1990, ces produits ont bercé l’enfance de plusieurs générations. Colliers de bonbons, berlingots Tic et Tac, pailles remplies de sucre… Depuis, nombre de ces friandises ont disparu, pour des raisons commerciales, éthiques ou nutritionnelles. Mais on peut encore en dénicher certaines… « Nostalgie, nostalgie… »
Des années 1960 aux années 1990, de nombreux produits de consommation ont imprimé leur marque chez les jeunes. Nath évoque « la belle époque des roudoudous et des sardines en chocolats aromatisés ». Pascale se souvient des « colliers élastiques avec des bonbons roses », Alexandra des « berlingots de lait concentré Tic et Tac », Milady des « chewing-gums Veinard ». Sans parler des fameux Mistral gagnant chantés par Renaud, en référence à ces bonbons en poudre qui ont bercé son enfance…
Autant de produits aujourd’hui passés de mode, dont la plupart ont disparu des rayons : les marques ont cessé de les fabriquer, pour des questions commerciales, éthiques ou de santé. Certains, comme les cigarettes au chocolat ou les biscuits Bamboula, feraient aujourd’hui scandale, à juste titre. D’autres affichaient un score nutritionnel à faire pâlir les parents en 2024.
C’était une sorte de meringue colorée et saupoudrée de noix de coco : les « boules coco » ont connu leur heure de gloire dans les années 1980, mais contrairement à beaucoup d’autres friandises de l’époque, elles n’ont jamais disparu et rencontrent toujours leur public. Les « boules coco » sont ainsi l’un des quatre produits toujours fabriqués par l’usine de l’entreprise Patrelle, basée à Houlgate (Calvados).
La chaîne de production sort environ 45 millions de pièces de ce type chaque année. « Nos clients sont surtout de jeunes adultes qui sont nostalgiques de cette friandise », note Laurent Patrelle, ancien patron de la société, qui a aujourd’hui passé le relai à ses enfants.
Voici un tableau comparatif de quelques friandises disparues et de leur statut actuel :
| Friandise | Statut | Raison de la disparition (si applicable) |
|---|---|---|
| Biscuits Bamboula | Disparus | Mascotte raciste |
| Cigarettes en chocolat | Interdites | Éthique contestable, incitation au tabagisme |
| Boules coco | Toujours commercialisées | - |
| Roudoudous | Quasiment disparus | Production délocalisée, ventes confidentielles |
| Finger de Cadburry | Disparus | Rationalisation de la production par Mondelez |
Il est encore possible d’acheter des roudoudous aujourd’hui, avec des coquilles en plastique coloré. En dépit de sa forme de coquille Saint-Jacques, cette friandise n’avait pas le goût du mollusque… et heureusement ! Le fameux roudoudou était composé de sucre cuit que l’on léchait comme une sucette jusqu’à la coquille en plastique. Très à la mode jusque dans les années 1980, le roudoudou a aujourd’hui quasiment disparu.
La marque normande Patrelle continue aussi à en commercialiser, mais elle a délocalisé la production dans une usine espagnole depuis une vingtaine d’années. « Les volumes ont énormément diminué et les ventes sont aujourd’hui confidentielles », reconnaît Laurent Patrelle, qui estime les ventes de ce produit à 300 000 pièces par an dans son entreprise, contre « 10 ou 15 millions dans les années 1940 ».
Apparues dans le milieu des années 1960, les cigarettes en chocolat ont fait le bonheur de plusieurs générations d’enfants. Une clope à la main, mimant le geste des parents, les écoliers adoraient frimer avec ces friandises. Une image impensable aujourd’hui !
Fabriquées la plupart du temps avec du chocolat de piètre qualité, elles étaient entourées d’un papier blanc que les puristes adoraient mâchouiller. Le tout présenté dans des paquets plus vrais que nature, reproduisant fidèlement le nom et le visuel des Gitane, Camel, Craven A… Voilà typiquement un produit dont l’éthique contestable n’a pas survécu au changement d’époque.
La loi Evin de 1991, qui a interdit la publicité pour le tabac sous toutes ses formes, a obligé les fabricants à changer les packagings pour des copies plus approximatives avec des marques fictives : Gorbatchow, Sombrero, Saint Georges… Les cigarettes en chocolat ont finalement été interdites à la vente en 2005.
De 1987 à 1994, rappelle Le Parisien, la biscuiterie Saint-Michel a commercialisé des biscuits chocolatés baptisés… Bamboula. Avec pour mascotte un petit garçon noir bien stéréotypé, vêtu d’une peau de bête genre Tarzan. Sans que personne n’y trouve rien à redire, les petits sablés sont vendus dans tous les supermarchés de France.
Les consciences se réveillent enfin lors de l’inauguration d’un « village africain » sponsorisé par Saint-Michel au sein du parc animalier de Port-Saint-Père (Loire-Atlantique), en 1994. L’affaire est portée en justice et le parc animalier condamné. Quant aux biscuits Bamboula, ils disparaissent avec le rachat de la biscuiterie Saint-Michel par son concurrent Bahlsen, qui les remplace par ses propres biscuits chocolatés nommés… « Zoo ».
Les couilles de mammouth, également surnommées « casse-dents », étaient réservées aux gourmands les plus patients. Pour venir à bout de ce bonbon, il fallait être patient ! Très populaires dans les années 1980 et 1990, les couilles de mammouth, surnom français des Jawbreakers anglais (littéralement « casse-mâchoire »), étaient d’énormes bonbons multicolores que l’on suçait pendant des heures, voire des jours.
Aujourd’hui, les couilles de mammouth sont encore commercialisées par des sites de vente en ligne.
La publicité télévisée a pourtant réussi à convaincre une génération de parents et enfants avec son slogan : « L’énergie des rigolos ». Ces briquettes étaient déclinées sous trois parfums différents : vanille, chocolat et fraise. D’après le journal Bien Public, elles ont disparu en 2013 au profit de simples sticks au goût nature.
Ces tubes de plastique remplis uniquement de poudre sucrée acidulée n’avaient aucune autre valeur nutritionnelle. Ce qui ne les a pas empêchés de conquérir des générations d’enfants, dans les années 1980 et 1990. On les mâchouillait du début à la fin pour en extraire tout le contenu, jusqu’à s’acharner sur les derniers grammes.
Voici une représentation de pailles de sucre acidulé :
Aujourd’hui, les céréales, poudres chocolatées et biscuits n’ont rien à envier aux produits vendus il y a une quarantaine d’années, selon une experte.
Caroline Péchery, co-fondatrice de ScanUp, une société spécialisée dans l’expertise des produits alimentaires, prend l’exemple des pailles au sucre, des couilles de Mammouth et des roudoudous. « D’un point de vue nutritionnel, ces produits sont uniquement composés de sucres et de dérivés de sucres, constate-t-elle. Ils n’ont donc aucun intérêt nutritionnel et sont délétères pour la santé des enfants. Au regard de leur liste d’ingrédients, ces produits de confiserie sont, sans surprise, ultratransformés avec de nombreux ingrédients issus de la synthèse chimique. Nous y retrouvons de nombreux additifs, notamment des colorants en quantité, ainsi que des arômes artificiels. »
Apparu il y a plus de 160 ans, le chocolat Malakoff a vécu de nombreuses années en tant que chocolat haut de gamme, créé par le chocolatier de Napoléon III. Face à l’ère de l’industrialisation et de la venue des grands chocolatiers de notre époque, le Malakoff a disparu. Mais alors, quelle est l'histoire de ce chocolat ?
Cette confiserie d'antan est apparue en 1855 après la bataille de Crimée. Le général Mac Mahon gagne victorieusement la bataille de Malakoff. Pour fêter dignement cette conquête, Napoléon III souhaite créer une gourmandise. Il demande à son chocolatier Stéphanois, Jean Louis Pupier, de réaliser ce chocolat d’autrefois. Jean Louis Pupier décide de lui donner une forme rectangulaire et de l’envelopper dans un papier métallique. Cet emballage devient la caractéristique des barres Malakoff.
La fameuse barre Malakoff régala petits et grands durant de nombreuses années. Elle était le chocolat des années 60. Outre l’origine de son nom, quelle est la particularité du chocolat Malakoff ? Ceux qui raffolent du praliné seront conquis. En effet, le Malakoff est un chocolat mélangé au pralin donnant un chocolat praliné. Cette recette est un mélange de chocolat, de sucre et de noisettes pour le praliné, de vanille et de beurre de cacao le tout moulé dans la masse.
De plus, ce chocolat au papier doré de couleur orange ne peut être du Malakoff sans être réalisé artisanalement avec des ingrédients de qualité permettant de créer une texture et un vrai goût de chocolat. Aujourd’hui, le Malakoff 1855 est une spécialité régionale de L’Occitanie, ex Languedoc-Roussillon.
Comment conserve-t-on le chocolat Malakoff 1855 ? Le blanchissement du chocolat est dû au choc thermique. Il faut éviter que le chocolat subisse des changements de température et pas trop d’hygrométrie. C’est pour cette raison, qu’il faut éviter de mettre le chocolat au frigo sauf s’il est dans une boite hermétique car il s’imprègne des aliments autour de lui.
Cet ancien chocolat renaît de ses cendres, décliné avec d’autres recettes pralinées au chocolat noir, blanc ou sans sucres, avec d’autres textures et d’autres formes comme les tablettes et carrés délices. Ce chocolat s’entoure de nombreuses déclinaisons comme la pâte à tartiner. Vous retrouvez le goût de la barre Malakoff 1855 en chocolat à tartiner sans huile de palme.
La production est relancée par une jeune entreprise française, la société Krokola. Cette dernière connaît l'attachement du public au goût inimitable de ces plaquettes de chocolat et a donc mis un point d'honneur à en reproduire la plus subtile des saveurs.
Afin de régaler le palais du plus grand nombre, la société Krokola propose deux versions de la célèbre tablette de chocolat : l'une au chocolat au lait, l'autre au chocolat noir.
Vous le constatez sans doute : de plus en plus de marques de notre enfance sont en train de ressortir dans les rayons. Cela vaut aussi bien pour la lessive que pour le chocolat. Et si la nostalgie nous faisait du bien en 2023 ?
Un simple morceau de chocolat, et c'est un saut dans le temps. Le retour en enfance garanti. Le fameux effet "madeleine de Proust".
Ce produit culte des années 1980 et 1990, connu pour sa collection d'images en carton, a été relancé en 2023, exactement avec la même recette que naguère, mais bien plus cher que ses concurrents avec 25 euros le kilo.
Depuis février, 300.000 tablettes ont été vendues, un succès qui fait des jaloux.
Chocolats, biscuits, boissons ou même lessives... Nombreux sont les produits qui ont marqué les esprits grâce à des publicités iconiques. Les grands enfants s'en souviennent encore 30 ans plus tard.
Daniel Chassagnon n'en est pas à son coup d'essai. En tout, il a relancé huit marques disparues du commerce et bientôt de retour dans nos rayons, un pari qui comporte peu de risques.
tags: #ancien #chocolat #disparu #histoire
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