L'alimentation et la Sexualité : Une Étude Approfondie

Plantons d’emblée le décor : il n’existe pas de modèle de sexualité parfaite. Toutefois, derrière cette dernière se cache bien souvent la libido. Cette énergie sexuelle qu’il est possible de stimuler comme de brimer. Et si ces dernières années, la pandémie mondiale, la fatigue ambiante ou différentes sources de stress l’ont mise à mal, ce que nous mangeons a un véritable rôle à jouer pour stimuler notre capital bien-être.

La sexualité ne dépend pas seulement d’un équilibre hormonal ou émotionnel. L’alimentation joue un rôle moins connu, mais pourtant essentiel dans la régulation du désir, des performances sexuelles et de la satisfaction. Certains nutriments soutiennent la production hormonale ou la vascularisation des organes génitaux. D’autres habitudes alimentaires peuvent, au contraire, freiner la libido.

Il convient malgré tout de préciser qu'aucune étude affirme formellement que tel ou tel aliment a un rôle à jouer sur la sexualité. En revanche, il existe des facteurs qui nous permettent de la déterminer. En bref, les ennemis de la libido ne semblent pas toujours se trouver là où on le pense. Mais, pour être concret, existe-t-il de véritables ennemis de la libido ? Il semblerait que quelques pistes se dessinent.

Bien manger, c’est également bien « savoir » manger. Et lorsque la libido devient un enjeu, certains réflexes peuvent limiter son développement. Par exemple, on a coutume de déconseiller d’avoir une hygiène de vie instable.

6 Aliments Pour Booster l'Érection !

Les Aliments à Éviter pour une Libido Optimale

Une alimentation trop riche n’est jamais le symptôme d’une santé optimale. Par ailleurs, certains aliments possèdent et développent des substances anaphrodisiaques. Il semblerait que des aliments soient donc à proscrire de notre alimentation pour une libido de feu.

En toute logique, des menus trop riches en sucre, en sel ou en matières grasses (notamment d’origine animale) ne semblent pas cocher toutes les cases pour entretenir sa libido, notamment en raison de leurs influences sur les artères et le taux de glucose. Ces dernières sont de véritables barrières au développement de la libido.

Voici une liste d'aliments et de boissons à consommer avec modération pour ne pas impacter négativement votre libido :

  • Alcool: L’alcool "diminue la production de testostérone qui stimule la libido autant chez la femme que chez l’homme".
  • Café: Boire plus de 3 tasses de café par jour causerait des dommages dans les glandes surrénales et produirait des hormones de stress. De plus, "une trop forte consommation de café génère un niveau de stress en agissant sur les surrénales (en lien avec la testostérone).
  • Édulcorants artificiels: Les édulcorants artificiels contiennent de l’aspartame qui empêche la libération de sérotonine dans le corps, une substance qui joue un rôle très important sur la libido.
  • Menthe poivrée: "Elle a une action vasoconstrictrice, c'est-à-dire qu’elle provoque un rétrécissement des vaisseaux.
  • Sodas: Pour notre médecin nutritionniste, les sodas contiennent "des acides phosphoriques entraînant une baisse de la vitalité. Trop de sucre dans le sang, en particulier sous forme liquide, provoque très vite un déséquilibre de la sécrétion d'insuline, avec pour conséquence des coups de pompe, une perturbation des hormones sexuelles et une chute de la libido".
  • Aliments riches en lipides: Elle pointe notamment l’importance de "manger moins gras, car les aliments denses en lipides restent plus longtemps dans l'estomac et ralentissent la digestion. À long terme, les graisses hydrogénées contenues dans les margarines et de nombreux aliments transformés diminuent le taux de testostérone.
  • Aliments riches en fibres et en sucres fermentescibles: Il convient aussi de ne pas consommer en excès les aliments riches en fibres et en sucres fermentescibles comme les oignons, les choux ou les haricots secs.

Pour Dr Marie-Antoinette Séjean, "Un repas trop lourd, c'est comme un excès d'activité physique qui provoque d'ailleurs les mêmes effets délétères ! L'organisme trop sollicité au niveau énergétique n'aurait plus vraiment la force d'assumer une vie sexuelle pleinement épanouie !

Car on peut décider de choisir au mieux ses aliments, mais si leur qualité est optimale, c’est encore mieux : "Privilégiez les aliments biologiques, bien moins riches en pesticides inhibant la production d’œstrogènes.

Les Aliments Aphrodisiaques : Mythe ou Réalité ?

Côté assiette, pourquoi ne pas tester les aliments réputés pour être des amis de la libido, tels que la maca, le ginseng, le cacao (qui contient des alcaloïdes, réputés désinhibants), ou encore le gingembre ? Certains aliments sont traditionnellement qualifiés d’aphrodisiaques : chocolat noir, gingembre, huîtres, fraises, piment, avocat. Pourtant, leur effet est souvent plus symbolique que pharmacologique. Néanmoins, certains peuvent présenter un intérêt secondaire. Le cacao stimule par exemple la production de sérotonine. Le gingembre ou le piment agissent sur la circulation.

Aucun aliment isolé ne peut réellement booster la libido sans tenir compte du contexte général : niveau de stress, qualité du sommeil, charge mentale, équilibre hormonal, relation de couple… L’effet attendu dépend aussi de la quantité ingérée. Ce ne sont donc pas les « superaliments », mais la qualité globale de l’alimentation qui influencent positivement la santé sexuelle.

Le Gingembre : Un Stimulant Sexuel Potentiel

Selon une récente étude menée auprès de 500 personnes en Chine, le gingembre aurait de nombreux atouts pour pimenter la sexualité. Dans le cadre de cette étude, les participants ont indiqué leur consommation de gingembre et la fréquence de leurs rapports sexuels. « Les preuves suggèrent que le gingembre peut améliorer la fonction sexuelle chez les hommes et les femmes. Il pourrait s’agir d’un traitement peu coûteux mais efficace pour améliorer le comportement sexuel », détaille le professeur Pekka Santtila, de l'Université de New York à Shanghai.

Comme le confirmait à Santé magazine la nutritionniste Florence Foucaut la racine de gingembre est vantée pour son pouvoir aphrodisiaque depuis l’Antiquité mais il n’existe pas validité scientifique à ce sujet.

Autres Aliments et Compléments Alimentaires

Voici quelques compléments alimentaires à considérer :

  • La maca: La maca est une plante péruvienne anti-fatigue, qui redonne vigueur et énergie à tous ceux qui la consomment. Ce n’est pas un aphrodisiaque à proprement parler mais plutôt un adaptogène qui est un « stimulant hormonal global ».
  • Le Tribulus: Le fruit de cette plante poussant en Europe de l’Est, est intéressant pour augmenter la libido et améliorer les dysfonctionnements érectiles dus à une baisse de testostérone dans l’organisme. Le Tribulus n’est donc pas une hormone mais il semble en avoir tous les effets. Les tribulosides qu’il contient se lient aux récepteurs de l’hypothalamus qui va stimuler l’hypophyse.
  • Le Muira puama: L’écorce de cet arbuste brésilien est utilisée traditionnellement par les indiens d’Amazonie pour traiter l’impuissance. Malheureusement, aucune étude fiable n’a pu démontrer le dosage à partir duquel le Muira puama était efficace.
  • Le ginseng: La prise d’ampoules de ginseng pendant une semaine permet de redonner un véritable « coup de fouet » à l’organisme.
  • La rhodiole: Des essais menés en Russie ont permis de conclure que la prise de rhodiole permettait d’améliorer la fonction érectile dans plus de 85% des cas.

Tous ces compléments alimentaires sont à conseiller seuls ou en association pour une meilleure efficacité. Le Dr Davody insiste sur la nécessité d’un bilan médical avant toute supplémentation. Corriger une carence diagnostiquée (zinc, vitamine D) peut être bénéfique.

Une sexualité satisfaisante repose avant tout sur des solutions reconnues : perte de poids si nécessaire, alimentation équilibrée, activité physique régulière, arrêt du tabac, réduction de l’alcool.

Conseils Pratiques pour Améliorer sa Libido par l'Alimentation

La sexualité est un sujet tabou qu’il est parfois difficile d’aborder avec ses clients mais si vous êtes à l’aise sur les conseils à donner, vous vous apercevrez très vite que vos recommandations valent de l’or pour certains. Avant toute chose, recommandez un bon nettoyage des organes émonctoires et en particulier le foie et les intestins avec des plantes dépuratives et des probiotiques.

Qui après un repas copieux et bien arrosé, type repas de noël, aurait envie de roucouler avec sa chère et tendre ? Dans la journée, pas trop d’excitants type café, plutôt du rooibos ou des jus de fruits frais pour faire le plein de vitamines et une petite marche mais pas trop de sport qui risquerait d’épuiser physiquement l’organisme.

Suite à vos conseils, le sens du goût sera parfaitement comblé, mais n’oubliez pas deux autres sens : l’odorat et la vue tout aussi importants pour éveiller une libido qui sommeille. Le toucher est également un sens très important et l’idéal serait de constituer un repas qui pourrait être consommé sans fourchette ni couteau, juste avec les doigts pour stimuler ce sens.

Dites leur que leur mode d’alimentation est directement lié à leur façon d’aborder l’amour en général. Côté minéraux, le calcium, le magnésium et le zinc sont aussi essentiels à la gestion du stress qui peut apparaître après quelques échecs successifs, sans oublier divers autres oligoéléments, antioxydants et acides aminés comme l’histidine qui agirait positivement sur l’orgasme féminin ou encore l’arginine qui favoriserait l’érection.

Quand la Sexualisation de l'Alimentation Perpétue les Stéréotypes de Genre

Dis-moi ce que tu manges, je te dirai quel est ton genre… Dis-moi ce que tu consommes et je te dirai si c'est particulièrement aphrodisiaque et bon pour le désir sexuel…

Nora Bouazzouni : "Il suffit parfois d'interroger nos propres habitudes alimentaires et la représentation de ce que prétendent manger les femmes et les hommes à la TV, pendant les publicités, ou bien dans les films et les séries. Il faut se demander ce qui précède ces pratiques, et si elles ne sont pas remplies de stéréotypes.Quand on est une femme et qu'on commande à nouveau des frites ou une autre mousse au chocolat… Il faut avant tout se rendre compte que la nourriture, c'est quelque chose d'universel.Mais par contre, on ne mange pas pareil dans une société très binaire où, forcément, le régime alimentaire va lui aussi être genré.

Le Marketing Agroalimentaire encore très genré

L'exemple du yaourt (spécial minceurs ou protéinés)Nora Bouazzouni : "Le yaourt est un bon exemple, car très peu sont codés comme étant masculins. En revanche, beaucoup sont codés féminins, et qui plus est, les yaourts dits de "régime". Des représentations qui sous-entendent implicitement que les femmes ont plus besoin de perdre du poids, d'où une injonction à la minceur adressée aux femmes qui sont beaucoup plus fortes que chez les hommes. Certains yaourt codés pour les hommes seront eux trois fois plus gros que la normale, insistant sur le taux de protéines, car un homme fait forcément du sport, un autre stéréotype… Le yaourt, pour beaucoup de marques, contribue à la contamination genrée. Le produit devient tellement codé vis-à-vis d'un genre que l'autre genre de l'achète plus. Le marketing a trouvé des solutions pour segmenter le marché, et vendre encore plus de produits à l'autre genre".

Le chocolat oui, mais les femmes doivent faire attention à leur ligneIsabelle Motrot prend l'exemple du chocolat : "On est tellement habitués qu'on ne s'en aperçoit même plus. Par exemple, le chocolat est lui aussi ambigu parce que c'est un plaisir gourmand que les femmes ne devraient pas s'accorder sous prétexte qu'il faut qu'elles soient absolument minces. Le chocolat est l'un de ces nombreux produits diabolisés, parce qu'il est gras et sucré, surtout pour la femme. Toute la communication joue sur cette espèce de plaisirs interdits, avec, en plus, des pubs qui frisent la pornographie.Les femmes qui mangent, on va tout de suite rapporter ça, effectivement, à un rapport de l'ordre de la masturbation, à l'orgasme.

Nora Bouazzouni ajoute que, souvent, "dans les publicités pour le chocolat, on a droit à des slogans stéréotypés, une voix off sensuelle d'une femme qui dit qu'elle ne peut pas résister à la tentation. C'est toute une mise en scène avec laquelle on sexualise aussi le chocolat, tant on a l'impression qu'elles se masturbent avec.Une impression donnée par les gros plans où on voit une bouche qui s'entrouvre, une langue qui sort, un chocolat individuel pour représenter l'interdit qui pénètre dans la bouche, on voit une pupille se dilater, une femme qui se touche les cheveux ou le corps. Elle s'enferme dans son bureau pour atteindre une jouissance solitaire et puis elle est surprise quelquefois par son compagnon, avec un petit peu de chocolat sur le coin de la bouche, comme si elle était surprise en train de se masturber…"

On le vend en affichant : vous allez jouir seule avec du chocolat, vous allez être maîtresse de votre sexualité, vous n'avez pas besoin d'un homme ou d'une femme ou d'un objet pour jouir : vous avez le chocolat.

L'orgasme culinaire, mythe ou réalité ?

D'après Isabelle Motro, "ça existe bien, au même titre que l'orgasme musical. Même si c'est rare, certaines personnes peuvent éprouver un véritable orgasme. C'est souvent lié à des saveurs qui renvoient à des sentiments particuliers, souvent érotiques, ou bien à un souvenir marquant. Avec des manifestations physiques qu'on peut tous avoir comme la chair de poule, l'excitation des papilles, le relâchement des muscles à la première bouchée. Le plaisir de manger peut s'exprimer par des signes physiques.Il y a des manifestations qui sont proches entre l'orgasme génital et l'orgasme culinaire, sachant qu'il faut trois facteurs précis : Se trouver dans un climat de détente particulier, un plat qu'on va manger très lentement.Il faut être "disponible au plaisir", ne pas être réfractaire à quelque chose de nouveau, il faut se laisser aller.Il faut avoir quelque chose d'émotionnel associé à l'aliment : un souvenir commun

Les Aliments Aphrodisiaques : Une Liste

Gingembre, cacao, safran ou encore huîtres, tous ces aliments du quotidien ont un élément en commun : ils possèderaient des effets aphrodisiaques. Les aliments et plantes aphrodisiaques s'adressent aussi bien aux hommes qu'aux femmes.

D’une part, une alimentation équilibrée riche en nutriments essentiels contribue à maintenir un bon état de santé général. Originaire d’Asie, le gingembre est très certainement l’aliment aphrodisiaque le plus connu. C’est cette substance qui semble réputée pour conférer au gingembre son attribut de stimulant sexuel. On dit ainsi que le gingembre est un aliment vasodilatateur.

Le gingembre est proposé en vente sous plusieurs formes : en racine, où il peut être consommé frais et intégré à vos plats du quotidien, mais aussi sous forme confite ou en poudre.

Très apprécié sous la forme de chocolat noir pour son goût réconfortant, le cacao est aussi réputé pour ses vertus sur la libido. Sa composition nutritionnelle est riche en principes actifs spécifiques appelés ginsénosides, auxquels s'ajoutent des acides aminés et certains polysaccharides.

Originaire d’Indonésie, le clou de girofle est une épice largement utilisée en cuisine, mais aussi en phytothérapie pour ses propriétés médicinales. Son principal actif, l’eugénol, lui confère des effets antalgiques reconnus.

Si chez nous l’avocat n’est pas particulièrement réputé pour être un aliment aphrodisiaque de premier choix mais, pour les amérindiens, il l’est depuis plusieurs millénaires. L’avocat est considéré comme un aliment aphrodisiaque en raison de sa teneur en vitamine E et acides gras insaturés.

Tout comme l’ail, la cannelle est parfois citée parmi les aliments aphrodisiaques en raison de ses effets stimulants sur l’organisme.

Outre les aliments, certaines boissons sont aussi intéressantes à consommer si vous souhaitez booster naturellement votre libido. L’activité physique, la gestion du stress ou l’usage de plantes à effet stimulant peuvent renforcer la libido.

Étude Scientifique : La Nutrition et la Reproduction

Une découverte mise au jour par l’équipe du Pr Vincent Laudet de l’Institut de génomique fonctionnelle de Lyon (ENS de Lyon/CNRS/Université Claude Bernard Lyon 1), associée à plusieurs équipes françaises, et publiée ce vendredi dans la revue scientifique de référence Science Advances.« Une clé, une serrure »Qu’il s’agisse de l'« homme ou des animaux, tous les vertébrés utilisent des molécules similaires, les stéroïdes, comme hormones sexuelles femelles (œstrogènes, progestérone) ou mâles (androgènes).

Une hormone, c’est une molécule produite par une glande et qui, grâce à un récepteur précis, va exercer une action qui lui est propre. En clair : » imaginez que l’hormone, c’est la clé, et que le récepteur c’est la serrure, expose Vincent Laudet, qui a mené l’étude.« Jusqu’à présent, on savait peu de chose de l’histoire avec un grand H de ces hormones », poursuit-il.

Pour en remonter le fil, l’équipe de chercheurs s’est concentrée sur le couple que forment chaque hormone sexuelle et son récepteur associé. « Auparavant, la recherche ne portait que sur les récepteurs, partant du principe que l’hormone, elle, n’évoluait pas, explique Vincent Laudet. Ç’a été tout l’objet de notre recherche : retracer l’évolution des hormones sexuelles ». Des travaux qui ont « permis de reconstruire l’histoire des hormones sexuelles depuis les premiers vertébrés », il y a 500 millions d’années.

Mauvaise nutrition = pas d’hormones

Au cours de ses recherches, l’équipe a démontré que « nos hormones sexuelles sont issues du métabolisme du cholestérol, indique le Pr Laudet. Or, le cholestérol est le fruit de notre alimentation. Certains aimeraient s’en débarrasser, mais on ne peut pas vivre sans lui. Si on ne se nourrit pas, on ne produit pas de cholestérol, donc pas d’hormones : on n’a donc pas la capacité de se reproduire », schématise le chercheur, qui illustre ainsi lien très clair entre la nutrition et la reproduction.

« C’est très logique, le corps privé d’un apport suffisant en énergie ne peut assurer une reproduction de son espèce, une activité particulièrement énergivore, raisonne Vincent Laudet. C’est valable pour pas moins de 60.000 espèces de vertébrés : les animaux mais aussi les êtres humains : une femme qui ne mange pas va finir par ne plus avoir ses règles, et ne pourra pas, dans ce contexte particulier, avoir des enfants ».

Jusqu’à présent pas explorée, la voie métabolique devrait « ouvrir la recherche sur ces petites molécules et leur métabolisme, et pousser les scientifiques à envisager davantage le couple nutrition et reproduction et ses spécificités, espère Vincent Laudet. Certaines espèces peuvent vivre et se reproduire malgré plusieurs mois de jeûne et d’autres, beaucoup fragiles, ont besoin de se nourrir presque en permanence pour assurer ne serait-ce que leur survie ».

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