Quand bébé est encore un fœtus, il est immergé dans le liquide amniotique de l’utérus de sa maman, une vie aquatique éloignée de ce que l’on connaît pour notre vie atmosphérique. Alors, comment bébé peut-il se nourrir dans cet océan amniotique ?
Vous entendez beaucoup parler des apports nutritionnels indispensables pour le bon développement du fœtus. Comment toutes ces molécules passent-elles de la future mère à son bébé ? Dans notre ventre, notre bébé mange et respire. Pas au sens strict, comme nous le faisons nous, en ingérant des aliments et en inspirant de l’air à pleins poumons, mais il reçoit bien tous les nutriments et l’oxygène dont il a besoin.
Ce n’est pas tout à fait juste car on oublie un organe essentiel : le placenta. C’est comme dire que l’on se nourrit par le tube digestif alors que la bonne réponse est par la bouche…
Organe temporaire qui n’apparaît qu’au moment de la grossesse, le placenta constitue le lien entre la circulation sanguine de la femme enceinte et celle d’un fœtus. Il sert également de filtre, limitant le passage de certains éléments non désirés vers le futur bébé.
Le placenta est un organe temporaire qui va être fabriqué dès que l’embryon prend place dans la muqueuse utérine. Les quatre premières semaines, l’embryon se nourrit des réserves de l’ovule avant que le placenta prenne le relais, en s’installant dans le haut de l’utérus. C’est là que les échanges de nutriments entre la mère et le fœtus vont commencer.
Le placenta est une sorte de grosse galette (c’est d’ailleurs sa signification en latin) spongieuse très vascularisée. Une pompe sanguine qui va faire transiter ainsi par le cordon les nutriments nécessaires au bébé.
La maman, elle, mange normalement comme avant la grossesse. Mais ces aliments vont être décomposés en nutriments qui passent dans le sang et sont ainsi acheminés vers le placenta. Et c’est toujours via ce sang, qui transite par les artères du cordon, que bébé va pouvoir se nourrir. Le placenta est alors une gare de triage et un filtre efficace pour n’amener au fœtus que ce dont il a besoin. En revanche, des substances néfastes pour le bébé comme l’alcool, le tabac, les médicaments… ne sont pas stoppées ici.
Et le fœtus, immergé dans cette vie aquatique, ne respire pas, même si les poumons sont en plein développement. Alors c’est aussi via le sang que l’oxygène va être transporté au fœtus.
Au moment de l’accouchement, fini la vie aquatique. Le placenta n’a plus d’utilité. Après plusieurs mois de services incontournables, il est expulsé lors de la « délivrance ». Considéré comme un déchet opératoire, il est incinéré.
« Le cordon ombilical renferme une grosse veine, appelée veine ombilicale, et généralement deux artères de diamètre plus petit. Il peut arriver qu’il n’y ait qu’une seule artère », détaille le Pr Cyril Huissoud, chef du service de gynécologie-obstétrique de l’hôpital Femme Mère Enfant aux Hospices civils de Lyon et secrétaire général du Collège National des Gynécologues-Obstétriciens de France (CNGOF).
Quant au cordon ombilical, connecté au placenta, il assure les échanges vitaux nécessaires au développement du futur bébé. Relié au fœtus par le cordon ombilical, cet organe éphémère est le lieu de tous les échanges.
Le fœtus reçoit les aliments par l'intermédiaire du cordon ombilical. Le fœtus ne respire pas, à proprement parler, dans le ventre de sa mère. Les échanges gazeux s’effectuent via le placenta. Celui-ci permet en effet d’apporter de l’oxygène au futur bébé et l’évacuation du dioxyde de carbone fœtal via le cordon ombilical. C’est le placenta qui assure un rôle nourricier.
Les annexes du fœtus - placenta, cordon ombilical et liquide amniotique - se constituent au cours du premier trimestre de grossesse.
Le liquide amniotique, quant à lui, possède davantage un rôle de protection et de maintien de la température.
Vous redoutez toutes le fameux : "Z'aime pas ! ", la moue de bébé à l'arrivée du plat de légumes verts préparé avec amour... Bien entendu, notre rêve à toutes est que notre enfant mange de tout et avec le plus grand plaisir. Beaucoup de chercheurs se sont penchés sur la question du goût de bébé, afin de savoir comment celui-ci se construit.
C'est à partir du troisième mois de grossesse que le fœtus développe ses sens avec un ordre d’acquisition bien précis : d'abord le toucher, l'odorat, le goût et enfin l’ouïe. Le développement des récepteurs gustatifs et des papilles a lieu au cours de la 12e semaine. On peut affirmer dès lors que le fœtus développe ses futurs goûts tout au long de la grossesse de la maman : ses bourgeons gustatifs sont en développement, et vous partagez les mêmes repas !
Des scientifiques ont réalisé des études in-utero pour tenter de comprendre quelles saveurs, entre le sucré et l'amer, le fœtus préfère. En injectant du saccharose à travers le ventre de sa maman, on peut observer que le bébé réagit en avalant plus de liquide amniotique. Avec une solution amère, il ralentit sa déglutition. On peut donc supposer que les fœtus réagissent instinctivement même en ce qui concerne les saveurs.
Selon certains scientifiques, cette aversion du fœtus pour l'amer serait un réflexe de survie ancestral : l'Homme rejetterait instinctivement les substances amères, car au cours de son évolution, il a souvent associé cette saveur à des substances toxiques (champignons, baies amères...).
C'est dans le ventre que les premiers échanges se font entre maman et bébé. Il baigne dans le liquide amniotique et en avale régulièrement. Les saveurs peuvent donc traverser le placenta et modifier le goût du liquide amniotique : les scientifiques y détectent plus de 490 molécules porteuses d'odeurs et de saveurs !
De nombreuses études américaines ont tenté de comprendre si un lien de causalité existait entre le régime suivi par maman pendant toute la période de gestation et les goûts de bébé. Un test a été fait sur une cinquantaine de femmes enceintes et les conclusions sont flagrantes : le groupe test ayant mangé des aliments aux saveurs fades et neutres pendant toute la durée de leur grossesse auront à la naissance des bébés aux sens moins éveillés. Au contraire, des femmes ayant mangé des aliments aux saveurs équilibrées (sucré, salé, amer, acide) pendant leur grossesse auront des bébés plus curieux de découvrir de nouvelles saveurs. Il y a donc un rôle prédominant de la maman dans la construction du goût chez son enfant.
L'allaitement entraîne aussi des préférences alimentaires chez le nourrisson. En effet, certains aliments que la maman ingère aux saveurs prononcées modifient le goût du lait maternel. C'est le cas de la vanille, de la carotte, de la menthe, de l'alcool ou de l'ail par exemple.
Avant la naissance, les odeurs se diffusent dans le liquide amniotique et sont perçues par le fœtus. Ce phénomène est déterminant dans le développement du système olfactif. Alors profitez-en pour commencer à partager avec bébé vos habitudes, vos envies, ce que vous aimeriez lui transmettre... Afin de construire et entretenir un lien avec lui.
Au cours de la grossesse, le futur bébé traverse différentes phases de développement. De la fécondation de l’ovule par le spermatozoïde jusqu’à la naissance, son corps et ses organes vitaux se préparent à la vie extra-utérine. Quelles sont les étapes du développement du fœtus pendant la grossesse ?
Parmi les macro-nutriments, lipides, protéines et glucides, le Pr Huissoud rappelle qu’ils sont tout aussi essentiels au fœtus pendant la grossesse qu’ils ne le sont après la naissance et durant toute notre vie. « Les glucides en particulier occupent une place primordiale, car ils apportent le glucose, sucre qui constitue la source d’énergie principale de l’ensemble des cellules de l’organisme. »
Quand la future maman consomme des glucides, simples ou complexes, ils sont digérés et le glucose est absorbé des intestins vers sa circulation sanguine. Cette dernière transporte les molécules de glucose vers le placenta, qui les laisse passer vers le sang fœtal.
Le fœtus est très sensible au taux de sucre dans le sang de sa maman. Quand la glycémie maternelle est très élevée, comme dans le cas d’un diabète sucré de grossesse ou diabète gestationnel, de très grandes quantités de glucose traversent la barrière placentaire et se retrouvent dans le sang fœtal. Le fœtus fabrique alors beaucoup d’insuline, qui favorise le stockage de ce sucre sous forme de graisses.
Et pour les protéines ? « Elles sont digérées par la mère sous forme d’acides aminés », reprend l’expert. « Il en existe différents types, qui passent par le placenta et le cordon ombilical pour rejoindre la circulation sanguine fœtale. » Le fœtus est capable de reconstituer des protéines à partir de ces différents acides aminés.
« Concernant les lipides, ils arrivent généralement au niveau du placenta sous la forme de grosses molécules, HDL, LDL, chylomicrons… » Là encore, ces lipides se retrouvent dans le sang maternel après digestion des aliments. « Le placenta peut fragmenter les très grosses molécules lipidiques pour absorber les acides gras nécessaires au bébé. » D’autres éléments lipidiques traversent la barrière placentaire de la mère vers l’enfant. C’est le cas de certaines hormones comme les stéroïdes, des dérivés du cholestérol essentiels au bon développement du fœtus. « Le bébé fabrique certaines de ses propres hormones et d’autres lui sont apportées directement pas sa mère.
Vitamines (A, groupe B, C, D...) et minéraux (fer, calcium, magnésium, iode…), appelés aussi micro-nutriments, suivent le même cheminement. Ingérés par la femme enceinte à travers l’alimentation, ils sont absorbés au niveau intestinal et transportés par le sang jusqu’au placenta.
La réponse est simple : tous, sans exception ! D’où la nécessité pour les femmes enceintes d’adopter une alimentation diversifiée durant toute la durée de leur grossesse. Les différents fruits et légumes par exemple ne contiennent pas tous les mêmes vitamines et minéraux. Généralement, une alimentation équilibrée suffit à combler les besoins nutritionnels, aussi bien ceux de la femme enceinte que ceux de son bébé.
Deux vitamines sont toutefois particulièrement surveillées et font l’objet d’une supplémentation : « La vitamine B9 ou acide folique permet de limiter certaines anomalies malformatives, en particulier les spina bifida, anomalies de la colonne vertébrale et de la moelle épinière. « Pour la vitamine D, une vitamine liposoluble que l’on retrouve dans des aliments gras comme certains poissons, il peut arriver que les apports alimentaires soient un peu justes.
Les échanges au niveau du placenta s’effectuent en continu. Le fœtus puise en permanence les éléments dont il a besoin. Les macro-nutriments et micro-nutriments issus d’un repas maternel mettent un temps très variable à arriver jusqu’au placenta. Chaque aliment est digéré à un rythme différent, les glucides simples étant par exemple plus vite assimilés que les protéines. Une digestion complète, de l’ingestion jusqu’aux selles, dure en moyenne 24 heures.
« Contrairement aux échanges nutritionnels, les échanges gazeux sont extrêmement rapides entre la mère et l’enfant », explique le secrétaire général du CNGOF. Tout comme les nôtres, les cellules du fœtus utilisent l’O2 pour fonctionner et produisent du CO2. Sauf que ces gaz ne sont pas absorbés et évacués, comme pour nous, au niveau des poumons, mais toujours par le biais de la circulation sanguine.
Le dioxygène passe du sang de la mère au sang du bébé à travers le placenta et la veine ombilicale (qui le délivre au niveau du foie et du cœur), quand le dioxyde de carbone emprunte le chemin inverse, à travers les artères ombilicales. Tout l’inverse de notre propre circulation.
Certes, le bébé a lui aussi des poumons, mais il ne respire pas au sens où nous l’entendons. Ces poumons n’absorbent aucun air, c’est seulement à la naissance qu’ils se remplissent pour la première fois et qu’une vraie respiration se met en place.
Pourquoi alors a-t-on l’impression de voir les fœtus « respirer » sur les échographies ? « Il s’agit bien de mouvements respiratoires ou plutôt de mouvements diaphragmatiques.
Environ 7 % des fœtus naissent dénutris « hypotrophes ». Ils sont généralement hospitalisés lorsqu’ils pèsent moins de 2 400 g et ne peuvent s’alimenter naturellement. On peut parfois mettre un terme à la grossesse prématurément pour mieux nourrir le fœtus à l’extérieur.
Lorsque celui-ci vient au monde, la nutrition parentérale et/ou entérale, par sonde gastrique, est nécessaire, car ses besoins nutritionnels sont extrêmement élevés. Le plus souvent, la dénutrition s’accompagne d’une osteopénie, c’est-à-dire d’un manque de calcium dans les os, avec très rarement des fractures.
Grâce à un suivi régulier (tous les 6 mois), un apport de lait enrichi en vitamines (500 ml/j), notamment en calcium et en vitamine D (1 000 UI/j), nous arrivons la plupart du temps à lui faire récupérer son poids et sa taille avant 3 ans, L’osteopenie guérit ainsi habituellement à l’âge de 3 ans.
Elles sont souvent d’origine placentaire, maternelle ou génétique. Il faut savoir qu’une femme anorexique sera stérile ou mettra au monde un enfant dénutri. Le tabac, l’alcool et les drogues peuvent également causer des dénutritions aggravantes qui vont affecter la croissance et le développement cérébral du fœtus.
Enfin, les femmes qui travaillent beaucoup et ne mangent pas suffisamment pendant leur grossesse font des enfants petits avec un risque de dénutrition accru. C’est pourquoi il faut multiplier les messages de prévention en alertant les femmes enceintes sur les conséquences de leur hygiène de vie et alimentaire sur développement de l’enfant.
L’importance de la nutrition durant les 1 000 premiers jours est capitale, car les carences peuvent entraîner des maladies graves à l’âge adulte : obésité, diabète, cancers, maladies cardiovasculaires.
Une femme enceinte se pose généralement de nombreuses questions concernant l’alimentation qu’elle doit adopter. En réalité, l’alimentation à conseiller diffère peu de celle qui est conseillée de manière générale à tout adulte. Des mécanismes d’adaptation se mettent en effet en place lors de la grossesse, permettant de couvrir les besoins en énergie, protéines, vitamines, minéraux et oligoéléments liés à la croissance du fœtus et aux modifications de l’organisme maternel.
Une alimentation variée et suffisante permet donc aux femmes enceintes en bonne santé de mener une grossesse normale à son terme. La prise de poids doit être surveillée tout au long de la grossesse car en cas d’excès ou d’insuffisance, elle peut avoir des effets néfastes sur la santé de la mère ou du fœtus. 90 % des Américaines prennent des suppléments vitaminiques pendant leur grossesse.
Durant la grossesse, il est recommandé de conserver une alimentation saine, variée et équilibrée. Il est établi que le déficit en folates, autrement appelés acide folique ou vitamine B9, peut être associé à la survenue d’anomalies du tube neural. En cas de grossesse non programmée, il est important de prescrire immédiatement à la patiente de l’acide folique, dès la connaissance de sa grossesse.
L’acide folique pris sous forme orale est totalement absorbable et la toxicité est inexistante à la dose indiquée : 0,4 mg/jour. Au cours de la grossesse, les besoins en fer sont accrus d’environ 600 mg. Une supplémentation médicamenteuse en fer n’est indiquée qu’en cas d’anémie par carence martiale. Une dose de l’ordre de 40 à 60 mg/jour est alors recommandée jusqu’à correction de l’anémie.
Durant la grossesse, la vitamine D joue un rôle important dans la minéralisation du squelette fœtal en augmentant la capacité de l’intestin de la mère à absorber le calcium. Les apports en vitamine D doivent être suffisants au cours de la grossesse car les réserves en vitamine D du bébé vont également se constituer à partir de celles de la mère.
Lorsqu’un supplément de vitamine D est nécessaire, il doit être administré de préférence en une prise orale unique de 2 - 2,5 mg (80 000 - 100 000 UI) au début du 6ème ou 7ème mois de grossesse. Les besoins maternels en calcium augmentent au cours de la grossesse, et surtout à partir du 6ème mois. Une adaptation physiologique du métabolisme calcique permet normalement de couvrir cette augmentation.
Ainsi, dès les premiers jours de grossesse la capacité de l’intestin à absorber le calcium est accrue, et pendant le dernier trimestre de grossesse, la résorption osseuse est augmentée. Durant la grossesse, les besoins en iode de la femme enceinte sont accrus : 50 μg/jour. En effet, même modérée, une déficience en iode au cours de la grossesse peut modifier les paramètres fonctionnels thyroïdiens maternels et avoir des conséquences sur la maturation du cerveau fœtal.
Une consommation d’aliments naturellement riches en iode doit être conseillée chez la femme enceinte. En revanche, la prescription d’une supplémentation ne doit pas être systématique.
Durant la grossesse (et la phase d’allaitement), l’apport alimentaire en AGPI précurseurs (acides linoléique et α-linolénique) et à longue chaine (DHA) peut jouer à la fois sur le développement cérébral du bébé et la santé de la mère. Il est conseillé aux femmes enceintes d’adapter leurs habitudes alimentaires aux repères du PNNS, particulièrement en ce qui concerne les poissons et les huiles, afin de couvrir les besoins du fœtus en AGPI.
Tout au long de sa vie intra-utérine, le cerveau fœtal est sensible aux effets délétères de l’alcool. En cas d’exposition in utero à l’alcool, le risque principal pour le fœtus est le risque d’alcoolisme fœtal (SAF).
Les phyto-estrogènes, et notamment les isoflavones, sont naturellement présentes dans certaines plantes comme le soja. Lorsque ces aliments sont consommés par la femme enceinte, une partie des phyto-estrogènes ingérés traverse le placenta et se retrouve chez le fœtus. Des études chez l’animal ont montré qu’après exposition aux phyto-estrogènes, in utero ou néonatale, la progéniture présentait des anomalies de développement des organes génitaux et des troubles de la fertilité. Chez l’Homme, même si aucune anomalie n’a été décrite, ces résultats incitent à la prudence.
En termes de prévention in utero, l’efficacité des mesures diététiques pendant la grossesse est controversée. La toxoplasmose due à Toxoplasma gondii est une infection parasitaire fréquente en France : 200 000 à 300 000 nouvelles infections chaque année et la toxoplasmose congénitale toucherait environ 600 enfants chaque année.
La listériose due à Listeria monocytogenes est une maladie d’origine alimentaire, rare mais grave lorsqu’elle survient pendant la grossesse. Certaines mesures peuvent toutefois être prises durant la grossesse afin de prévenir le risque de contamination.
| Nutriment | Rôle pendant la grossesse | Sources alimentaires | Recommandations |
|---|---|---|---|
| Acide folique (Vitamine B9) | Prévention des anomalies du tube neural (spina bifida) | Légumes verts, agrumes, céréales enrichies | 0.4 mg/jour |
| Fer | Prévention de l'anémie ferriprive | Viande rouge, volaille, légumes secs, céréales enrichies | Supplémentation en cas d'anémie |
| Vitamine D | Minéralisation du squelette fœtal | Poissons gras, œufs, exposition au soleil | Supplémentation si nécessaire |
| Calcium | Développement osseux du fœtus | Produits laitiers, légumes verts, amandes | Adaptation physiologique du métabolisme calcique |
| Iode | Fonction thyroïdienne maternelle et développement cérébral fœtal | Aliments riches en iode, sel iodé | Consommation d'aliments riches en iode |
| AGPI (Acides gras polyinsaturés) | Développement cérébral du bébé et santé de la mère | Poissons gras, huiles végétales | Adaptation des habitudes alimentaires |
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